Hey !
Voici un le dernier OS déjà écrit !
Ça sonne un peu comme la fin d'une aventure... C'est fou... Ça fait un moment que ça traîne...
Mais il ne tient qu'à vous de continuer cette aventure !
On voudrait faire le plus de paring possible avec le plus d'artiste français diffèrent possible !
Alors si vous avez une envie particulière... N'hésitez pas à nous laisser une review ou un PM !
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Partit d'une envie commune...
C'EST POUR VOUS ! OUI ! VOUS QUI NOUS AVEZ SUIVI ! MERCI !
Nous nous sommes bien sur pas les auteurs et créateurs de la chanson ni des personnages utilisés.
Ce OS est indépendant de tous les chapitres.
Bonne lecture !
Y'a une fille qu'habite chez moi - Bénabar
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Plusieurs indices m'ont mis la puce à l'oreille
J'ouvre l'oeil
J'vais faire une enquête pour en avoir le cœur net
Ça m'inquiète
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Quand Axel rentra du travail, ce jour-là, il faillit avoir une attaque quand il trouva sa porte d'entrée ouverte. Fatigué, il se mit néanmoins sur le qui-vive. Ce n'était absolument pas normal. Il habitait au troisième étage d'un immeuble qui en avait quatre, dans une rue très fréquentée, avec un digicode à l'entrée. A part lui et la gardienne qui était absente pour deux semaines, personne n'avait les clefs de son appartement. Pourtant, la serrure n'avait pas été forcée et il la vérifia deux fois pour être bien sûr. C'était plus que louche.
Un cambrioleur, pensa tout de suite le rouquin et son sentiment fut encore plus renforcé quand il poussa la porte d'entrée. Son regard vert parcourut l'entrée et il eut tout de suite la sensation que quelque chose avait changé et que quelqu'un était entré chez lui. Ce n'était pas la première fois qu'il avait ce pressentiment-là. La dernière fois, c'était Demyx qui lui avait organisé une fête surprise qui avait dégénéré. Il espérait sincèrement que ce n'était pas de nouveau le cas avant de se souvenir que son anniversaire n'était que dans quelques mois. Mais il y avait quand même quelque chose qui clochait.
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Y'a des détails qui trompent pas
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Par exemple, ou était passé sa montagne de chaussure qui était censée être dans l'entrée. Un emplacement stratégique, le matin, quand il était à la bourre. Il avait le choix devant les yeux et il ne lui restait plus qu'à choisir une paire, la mettre et filer. Ou encore le petit pot fourre-tout, ou il y avait des stylos qui n'écrivaient plus, des piles usagées, des pièces de monnaie des fonds de poches, des clefs qui ouvraient des choses et d'autres petits objets sans fonction précise. Eh bien ce pot avait disparu. Comme ses pompes.
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Les draps la couette et la taie d'oreiller
Sont plus dépareillés
A côté de mes fringues en boule
Y'a des vêtements pliés et repassés
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Posant sa sacoche dans l'entrée, il prit le petit couloir avant d'entrer dans sa chambre. Son regard se posa directement sur le bureau ou son ordinateur portable trônait. De soulagement, Axel soupira. On ne lui avait pas volé l'une des choses les plus précieuses de sa vie. Ce fut alors le moment où il posa ses yeux sur son lit qu'il se dit qu'il était peut-être en plein rêve. Son lit était fait. Axel ne faisait jamais son lit le matin, il n'avait pas le temps.
Un nom s'imposa alors dans son esprit et il fit coulisser les planches qui fermaient son dressing. Saïx. Du moins, c'est ce qu'il en déduisit en voyant le rangement de son placard. Son ami était un véritable maniaque du ménage et à chaque fois qu'il venait, il se faisait une joie de critiquer et de ranger à la place d'Axel. Ça lui arrivait aussi, effectivement, de plier son linge et bien mieux que lui quand on avisait les deux piles sur son étagère. Mais une chose restait quand même énigmatique. Comment son ami d'enfance avait-il pu rentrer chez lui ? S'était-il fait faire un double des clefs à son insu ?
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Y'a des détails qui trompent pas
J'crois qu'y a une fille qu'habite chez moi !
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Appuyé contre la porte coulissante, le rouquin réfléchissait au moment où il avait bien pu laisser faire cette fourberie, quand ses yeux fatigués tombèrent sur une panière en osier dans la penderie. Curieux, il la tira et découvrit son contenu.
Au bout de ses doigts se trouvait un soutien-gorge en dentelle noir. Le fixant quelque seconde, le roux finit par le lâcher en reculant. Il évita de justesse un cri très peu viril de sortir de sa bouche. Depuis quand il avait ça dans son placard ? Mais en fait, ce n'était peut-être pas son placard ? Il s'était trompé d'étage et était rentré chez la voisine. Il ne voyait que ça comme explication.
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Deux brosses à dent dans la salle de bain
Du savon sans savon et le sèche-cheveux
C'est certainement pas le mien
Des petites boules bizarres
Pour parfumer la baignoire
C'est un vrai cauchemar
Quelqu'un a massacré tous mes amis cafards !
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Il jeta alors un coup d'œil dans la salle de bain attenante. Alors soit, ils avaient exactement les mêmes goûts, les mêmes meubles et les mêmes agacements ou alors il était vraiment chez lui. Mais ce n'était pas possible Axel vivait seul, contrairement à ce qui semblait être ici. Il y avait effectivement deux brosses à dents neuves bleu et rose.
Mais ce n'était pas tout, il y avait plein de flacons dont il ne connaissait pas l'utilité et des cosmétiques qu'il n'utilisait sûrement pas. Et le sèche-cheveux, qui ressemblait pourtant beaucoup au sien, il ne le rangeait pas à l'endroit où il se trouvait.
C'était simple, il avait l'impression d'être dans une de ses pubs d'aménagement. Tout était trop beau, trop parfait. Puis ça sentait la fleur et la faïence était trop blanche. Il n'y avait plus de cheveux traînant dans le fond du bain et il y avait même des trucs pour faire mousser l'eau. Il se demanda alors depuis quand Saïx avait investi les lieux parce que c'était typiquement le genre de truc qu'il pouvait acheter.
Axel se souvint alors de la lingerie dans la chambre. Si son ami avait viré sa cuti depuis belle lurette, il n'avait pas de penchant pour le travestissement. Ou alors il ne lui en avait pas parlé. Soudainement, le roux se sentit complètement mal à l'aise d'être dans cette pièce. Il dénotait complètement. Pris de vertige, il sortit.
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Dans la cuisine des sachets de thé
De verveine, de camomille
Un message sur le répondeur d'une mère
Qu'est pas la mienne
V'là qu'elle s'en prend à ma famille !
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Bien vite alors le roux se retrouva dans sa cuisine. Ce n'était pas possible. Il avait l'impression qu'il était en plein cauchemar. Il lui fallut quelques secondes pour se remettre de ses émotions. Il retrouvait enfin ses repères. Ses torchons, ses ustensiles, ses casseroles. Il poussa un soupir. Ici tout était à sa place.
C'est alors qu'il la vit. Cette boite entre la cafetière et la bouilloire. Axel s'approcha alors tremblant du plan de travail. Ses longs doigts ouvrirent alors le couvercle et ses soupçons furent confirmés. Il avait déjà vu ça chez Demyx. Des sachets d'infusion. Mais quand est-ce que le blond avait emmené ça chez lui ?
Les yeux verts du roux furent alors attirés par un clignotement rouge. Son téléphone fixe était, pour une fois, sur sa base et il semblait y avoir un message. Peut-être qu'il allait enfin avoir une explication à toute cette agitation. Le fin mot de l'histoire
Appuyant avec prudence sur le bouton, une voix grésillante emplie l'espace. Il ne connaissait pas cette femme. Ni pourquoi elle lui demandait quand elle pouvait venir manger pour voir son nouvel intérieur. Le roux se demanda alors s'il avait fait appel à une femme de ménage ou un design d'intérieur, mais il n'en eut aucun souvenir. Quand le message finit par préciser que c'était maman, Axel ouvrit grand les yeux. C'était impossible !
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Y'a des détails qui trompent pas
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Sa mère ne laissait jamais de message quand elle n'arrivait pas à le joindre. Elle rappelait alors sur son portable ou le bombardait de texto. Mais jamais, elle ne laissait de message. Pourtant, la femme du téléphone avait bien parlé de lui, il avait entendu son prénom distinctement. Mais même, ce n'était pas la voix de sa mère. Il l'aurait reconnu quand même. A moins qu'il ne souffre d'un quelconque trouble amnésique.
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Quelqu'un en traître a fait la vaisselle
Où sont mes habitudes, mon ménage trimestriel ?
J'ouvre le frigo : Horreur ! Mais c'est d'la folie !
Y'a plein de légumes !
Y'a même des fruits !
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Ça expliquerait beaucoup de choses.
Notamment que levier était nickel. Lui qui adorait cuisiné avait vraiment un poil dans la main quand il s'agissait de faire du rangement. Axel commençait à se rassurer. C'était juste ça. Il avait des trous de mémoire et il avait fait les corvées sans s'en rendre compte et maintenant, il était dans le déni.
C'est presque soulagé qu'il ouvrit le frigo pour se prendre une bière. Il tomba alors des nues en voyant l'intérieur de l'appareil. En fait, le roux devrait vraiment aller consulter. Le frigidaire ne contenait plus la boisson convoitée, mais était plein et surtout avec des trucs qu'il n'avait pas l'habitude d'acheter. Il voyait des légumes encore dans les sacs plastiques alors que c'était son père qui les lui apportait d'habitude du jardin. Mais surtout, il y avait des fruits qu'il ne mangeait jamais. Des ananas, des kiwis et il était presque sûr que le truc qu'il voyait entre la plaquette de beurre salé et le pot de crème fraîche allégé était une papaye.
Axel détailla tout ce qu'il y avait, et outre les choses qu'il n'achetait jamais, il y avait même des choses qu'il n'était pas sûr que ce soit consommable. Depuis quand mangeait-il des steaks de soja ? Lui, le carnivore de viande rouge et saignante invétéré ? Et ce n'était pas les seuls trucs bios qu'il avait trouvés.
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Y'a des détails qui trompent pas
J'crois qu'y a une fille qu'habite chez moi !
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Ce qui le perturba vraiment fut les yaourts nature permettant une meilleure digestion. C'était complètement impossible qu'il eut acheté ça. Ça n'avait aucun sens. Il n'avait aucun problème avec son métabolisme. Il éliminait tout bien trop facilement pour certain. Il était aussi fin qu'une allumette ce qui faisait de lui une asperge à cause de sa taille. Alors pourquoi il y avait ça dans son frigo ?
Et soudain, cela fit tilt. S'il était vraiment chez lui et non chez la voisine, alors c'était peut-être elle qui s'était trompée d'appartement. Mais ce n'était pas logique, elle n'était pas sénile et n'aurait pas fait le ménage et remplie son frigo avant de se rendre compte qu'elle n'était pas chez elle.
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Où sont mes potes qui glandaient devant la télé
Les boîtes de pizza les paquets de chips éventrés
Les mégots de cigarettes écrasés dans les assiettes
Ma collection de New Look ? Aux oubliettes !
Z'oubliettes !
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Retournant dans son couloir, il jeta un coup d'œil dans le salon. Il voyait le canapé vide et bien disposé devant la télé et la table basse juste devant bien nettoyée. Il ne comprenait plus grand chose, si c'était une blague de ses potes, ils auraient dû être là avec des bières en train de se marrer. Mais il n'y avait personne et la pièce aussi avait était nettoyée et rangée.
Ses cendriers improvisés avaient disparu. Les paquets de chips sous la table basse à moitié mangé également. C'était Roxas qui allait être triste en revenant la prochaine fois, il n'aurait plus rien à grignoter, pensa Axel. Lui, qui au lieu de jouer avec les autres à la Xbox préférait s'allonger dans un coin, dénigrant la pizza, et lire les magazines érotiques du roux.
Ce fut alors qu'il remarqua leurs absences de l'étagère, et même de la pièce. Axel avait enfin trouvé la solution. C'était Roxas qui était venu chez lui et avait emporté tous ses numéros avant de repartir en emportant avec lui un peu de bouffe. En fait non, ce n'était pas logique. Il n'aurait jamais fait le reste ce n'était pas dans sa nature. Et puis il voyait mal le blond flegmatique faire le ménage.
Mais alors pourquoi, il n'y avait plus la trace de ses magazines. Qu'est-ce qui avait bien pu leur arriver ? Qu'est-ce qui aurait pu déclencher leurs disparitions ? Et soudain, le roux comprit tout. Il savait ce qui s'était passé. Il n'avait pas disparu. Au contraire, il les avait donnés à Roxas. Mais pour quelles raisons déjà…
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Dans la table de nuit y'a plus de capotes mais de l'aspirine
Y'a une fille qu'habite chez moi
Y'a aussi des bougies contre l'odeur de la nicotine
Y'a une fille qu'habite chez moi !
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Il y avait un élément qu'Axel n'arrivait plus à saisir et il croisa les bras en se positionnant devant la fenêtre. Fronçant les sourcils, il se remémora chaque détail insignifiant. En réfléchissant bien, il y avait des trucs plus ou moins gênant qui avait disparu. D'autres plus ou moins incongrus qui étaient apparus.
Il était fumeur, alors pourquoi avait-il acheté des bougies aux senteurs exotiques ? Lui, ça ne le dérangeait pas. Pourquoi, avoir autant rempli son frigo ? Pourquoi avoir rangé ? Pourquoi avoir nettoyé ? Pourquoi avoir donné ses magazines ? Pourquoi deux brosses à dents… ?
Puis les yeux d'Axel s'écarquillèrent. Des vêtements qu'il ne portait pas. Des objets qui ne lui appartenaient pas. Ses préservatifs envolés remplacé par des dolipranes et d'autre cachés dans une tablette…
Il n'était pas seul ici. Il y avait une présence qui avait changé ses habitudes et son environnement. Mais c'était impossible. Il ne pouvait pas avoir une telle créature dans son chez lui. Pourtant, il ne voyait que ça comme solution ou alors c'était une brigade de l'hygiène et des mœurs qui était passé chez lui…
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Y'a des détails qui trompent pas
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Axel prenait maintenant peur. Non. Ça ne pouvait pas être ça…
C'était forcément... Autre chose. Une visite surprise de ses parents. Mais même, il n'aurait jamais eu besoin de cacher quoique ce soit car ils savaient très bien ce que le roux avait chez lui. Il aurait simplement rangé un peu, mais ne s'en serait jamais débarrassé. Non, il y avait bien autre chose et Axel refusait tout simplement de se l'avouer.
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Y'a un vrai rideau y'a plus un drap cloué sur la fenêtre !
Qu'est-ce que c'est que ça mon Dieu ? Mais c'est une plante verte !
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Il fut bien obligé quand il prit soudainement conscience de ce qui se trouvait près de lui depuis qu'il s'était mis à réfléchir intensément. La chose n'avait pas bougé d'un seul centimètre et pourtant, il n'aurait pas dû la louper. Un putain de ficus en pot avec ses grandes feuilles le regardait alors que le rideau était accroché derrière lui.
Un rideau ? Levant ses prunelles vertes, Axel recula de deux pas et ouvrit la bouche. Il y avait une tringle avec un rideau dans son salon. Il était en train d'halluciner complètement. Il n'avait pas la main verte et était encore moins bricoleur. Alors qu'est-ce que c'était que tout ça ?
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L'aspirateur est encore chaud
C'est trop je porte plainte !
Je vais l'emmener au labo
Pour vérifier les empreintes
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Reculant encore, il faillit tomber à la renverse en se prenant les pieds dans quelque chose. Mais que fichait son aspirateur là, se plaignit mentalement Axel. Et surtout depuis quand il avait un aspirateur ?
Il n'aimait vraiment pas ce qui ce qui se passait. Il était éreinté par sa journée de travail, son boss l'avait fait bosser comme un dément et lui avait fait faire toutes les sales besognes. Il n'avait pas vraiment envie de jouer les détectives.
Tout ce que le roux voulait, c'est que ce cauchemar prenne fin et qu'il puisse s'allonger dans son canapé, avec une bière et regarder le match de foot. Mais il sentait que cette histoire n'était pas encore terminée.
Parce qu'il y avait bien trop de choses incohérentes qui s'accumulaient et qu'il ne comprenait plus rien. Il devait absolument appeler ses potes pour savoir de quoi il retournait. Mais en entendant la porte claquer, il se rappela soudainement pourquoi il n'aurait pas besoin de le faire. Tous les éléments s'étaient assemblés et avait apporté la solution de l'enquête.
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On dirait que je suis plus célibataire
La coupable je la tiens
Elle est devant moi l'étau se resserre
Accrochée au téléphone, assise en tailleur
Dans une jolie robe à fleur
Une fille me dit "Arrête ton cinéma !
Et le loyer je le paye autant que toi !
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Axel prit alors la direction de l'entrée. Il venait de comprendre tous les changements. Pourquoi son appartement n'avait plus l'air de celui d'un célibataire endurci, mais plutôt celui d'un tout jeune couple. La raison était simple et tenait en quelques mots. Il n'était plus seul à vivre ici désormais.
Il ne put alors s'empêcher de sourire bêtement en regardant la personne assise par terre en train d'enlever ses chaussures tout en étant en train de discuter téléphoniquement à son meilleur ami. Il avait oublié qu'il lui avait donné son double pour pouvoir emménager ses affaires aujourd'hui. Qu'il se sentait con sur le coup.
Il ne put alors s'empêcher de faire une remarque quand l'autre raccrocha. Se plaignant qu'il n'avait pas reconnu son propre appartement, ce qui n'était pas tout à fait faux. L'autre se glissa alors jusqu'au roux et lui enfonça son poing dans le ventre en ronchonnant. Lui rappelant que maintenant, c'était aussi son appartement puisqu'elle avait rajouté son prénom au bail.
Ricanant en se frottant l'estomac. Axel, n'eut qu'à se pencher légèrement pour pouvoir embrasser sa belle. Même si elle était bien loin des clichés de poupée Barbie, pomponnée avec des vêtements chatoyants, il l'aimait. Même avec ses fringues sombres, ses cheveux bruns courts et son caractère de garçon manqué, Axel l'aimait. Parce qu'elle avait une vraie sensibilité féminine. Il n'y avait qu'à voir comment elle avait réaménagé l'appartement.
Un sourire taquin passa alors sur son visage où la fatigue avait disparu et Xion se mit à rire quand elle se retrouva soulever dans les bras du rouquin et qu'elle sentit leurs cœurs battre à l'unisson.
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Voilà \^0^ ^O^/
On espère que ça vous à plus !
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Peu être à une prochaine alors...
A vous de nous le dire ; ) ; D
Merci Mayura ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Ad Lib XD XD
Xoen & Laxup
-Darkness
