Deux mois ont encore passé avant que je ne publie un nouveau chapitre et je tiens vraiment à m'excuser auprès des lecteurs de cette histoire. J'avais l'intention de poster ce chapitre bien plus tôt mais j'ai eu du mal à trouver le temps pour traduire. C'est maintenant chose faite et j'espère que vous serez aussi nombreux à reviewer car vos reviews me font toujours plaisir.
Chapitre 12 : Assignation
Carlisle nous enregistra dans un hôtel en dehors de Volterra. Le ciel était gris et sombre, parsemé de nuages, ce qui était parfait pour nous. Il n'y avait pas de soleil, ainsi pas d'exposition. Ma famille avait ramassé les affaires qu'on avait emballé pour eux et nous avions marché hors de Volterra. Chaque pas que je faisais m'éloignais un peu plus d'elle, douloureusement. Etait-ce seulement quelques heures plutôt que je l'avais embrassé ?
Je luttais pour ne pas bouder comme un enfant. Je savais d'après l'adage - la vie est injuste. Mais cela parraissait si difficile. Comment pourrait-elle supporter d'être transformée, l'atroce douleur et ensuite d'être emmenée ? Je m'étais assis à côté d'elle, je l'avais calmé, je l'avais tenu dans mes bras et regardé crier et supplier pour que tout s'arrête. Et maintenant elle était partie. Je l'avais perdu.
Jusqu'à ce que je trouve une façon de la récupérer. Je n'allais pas juste partir la queue entre les jambes parce qu'Aro me disait de partir. Il me connaissait assez mal pour penser que j'allais simplement accepter cet exil. Elle était tout ce qui comptait à mes yeux et maintenant elle n'était plus là. Comme l'enfer que je venais juste de quitter.
Donc j'étais assis, rêvassant dans la chambre d'hôtel tandis que les autres parlaient. Je ne prenais même pas la peine d'écouter ce qu'ils disaient ou leurs pensées. J'étais si concentré sur Bella. Je devais trouver quelque chose. A quoi était-je bon si je ne pouvais même pas la garder en sécurité ? Elle était un vampire maintenant, elle était forte et rapide et Dieu seul savait qu'elle était plus dure que la plupart d'entre nous comme une humaine, sans parler de son courage à toute épreuve. Mais si elle était surveillée, si elle était gardée sous contrôle par les sbires d'Aro, que pourrait-elle faire ?
Il y avait toujours la question de son don. Elle n'en avait pas fait usage devant Aro ou n'importe lequel d'entre eux autant que je pouvais le dire. Ils n'avaient aucune connaissance de sa capacité à prendre possession du pouvoir d'une personne et de l'utiliser elle-même.
"Edward."
"Quoi ?" demandais-je, soudain tiré de mes pensées.
"Je sais," dit Alice tranquillement. "Elle va bien autant que je peux le voir."
J'acquiesçais pour la remercier. Elle allait bien. C'était une bonne chose. Positifs. Je devais penser aux aspects positifs. Bella allait bien. Personne ne lui faisait de mal. Pour l'instant.
Elle venait de sortir de l'agonie de la transformation, pourquoi voudraient-ils lui faire du mal ? Bien que je me demande comment ils s'y prendraient, s'ils essayaient. Evidemment le pouvoir de Jane ne marcherait pas sur elle. Alors ils auraient probablement recours à la torture physique. A cette pensée, mon estomac se tordit.
Et Felix ! Je n'avais même pas pensé à lui ! Je savais toutes les choses qu'il voulait d'elle. J'avais vu et entendu ce qu'il désirait. C'était pire que tout. Elle se battrait contre lui. Elle crierait, le frapperait et le repousserait. Parce qu'elle me voulait. Elle m'aimait, elle l'avait dit. Entre Felix et la torture, lequel préférerais-je qu'elle subisse ?
Aucun. Je ne laisserais jamais rien lui arriver. Mais cela pouvait s'être déjà produit. Elle était si proche, mais je ne pouvais pas l'avoir. Elle est juste au-delà de ma portée. C'était une torture. Je l'aimais tellement. Je me souciais d'elle plus que de n'importe quoi. Pourquoi étais-je puni ?
Mais cela devait être évident. Je l'ais maudit. J'ai pris sa vie. Je l'ai transformée en ce qu'elle est maintenant. J'avais créé cette horrible situation sans avoir besoin d'aucune aide. C'était ma punition pour avoir détruit la plus belle créature que Dieu ait jamais créé. Alors punissez-moi, torturez-moi avec cet insuportable douleur qui me brise le coeur. Mais Bella ? Qu'avait-elle fait d'autre que céder à ce que je voulais, qu'est-ce qui rendrait les choses plus 'faciles' ? Elle méritait tellement plus que d'être emprisonnée derrière les murs de Volterra.
"Pourquoi n'utilise-t-elle pas juste ses nouveaux dons lorsque Jane la touchera ? Elle pourrait causé une sérieuse douleur et nous pourrions l'éloigner," dit Rosalie, un sourcil levé.
"Parce que Bella n'est pas comme ça, Rose. Elle ne veut blesser personne."
"Et bien elle aurait du ! Ca aurait sauvé son cul, et ça aurait évité tous ces problèmes !" hurla-t-elle. Elle avait raison ; si Bella avait pû utiliser le pouvoir de Jane, ça nous aurait aider à partir tous ensemble. Mais ça ne lui serait probablement jamais arrivé. Et dans le cas contraire, Bella aurait repousser l'idée de faire du mal à quelqu'un d'autre. C'était l'une des choses que j'aimais le plus en elle. Elle était douce et gentille. L'idée de blesser quelqu'un d'autre la rendait mal, ne la tentait pas. Elle n'était pas comme les Volturis. Je ne voulais pas qu'ils la corrompent.
"Que faisons-nous Edward ?" demanda Emmett. Je haussais les épaules. Je n'avais aucune idée. Je ne savais pas oû aller. Ici j'étais quelqu'un, l'homme qui était supposé l'aimer et la protéger, et je ne pouvais même pas penser à un moyen pour la sauver. Pathétique.
Les jours ont passé. Je ne sais pas combien exactement, au moins trois. Je ne pouvais pas penser. Une part de moi n'arrivait pas à croire que tout cela était réel, que le souvenir de son merveilleux rire et la chaleur qui m'envahissait lorsque je pensais à elle n'était qu'un rêve. Alice avait essayé désespérément de me sortir de ma morosité, voulant partager avec moi ses visions de Bella heureuse. Mais je ne voulais pas les voir. Si je ne pouvais pas voir Bella ici, en chair et en os, je ne voulais pas la voir du tout.
Je continuais à réfléchir à un moyen pour l'approcher. Elle serait entourée. Elle serait probablement surveillée et enfermée. Elle était sûrement effrayée, en colère et seule. Cela me tuait de savoir que je n'étais pas capable de la consoler. Qu'avait-elle dit alors qu'elle se transformait ? Ah oui.
Que c'était beaucoup mieux quand je la tenais entre mes bras.
Comme je regrettais de ne pas la serrer dans mes bras maintenant.
Ce fut seulement lorsqu'Alice me claqua le haut du crâne et me dit que nous avions un visiteur que je fus capable de sortir de mon état dépressif - si intense pour Jasper qu'il s'était installé dans une chambre à l'autre bout du couloir - et voir ce qui arrivait.
Je n'étais pas assez stupide pour espérer que ce soit Bella. Je savais qu'il n'y avait aucune raison pour qu'Aro la laisse simplement partir après quelques jours. Après le spectacle qu'il avait fait dans le hall, je doutais qu'il la laisse jamais partir sans un combat.
C'était très bien. Un combat que je ferrais. Un combat que je voulais. Si seulement c'était aussi simple.
Je fus vraiment étonné de trouver Demetri assis dans le salon de ma chambre d'hôtel, me regardant avec espoir. Sans un mot, il me tendit une feuille de papier pliée. Je sentis son arome et sa force inattendue me frappa. Je n'avais pas besoin d'entendre ce qu'il pensait pour savoir, même s'il le fit.
Bella.
Sa délicate écriture semblait flotter au dessus de la feuille, ses mots prenant forme sous mes yeux. J'entendis sa voix alors que je lisais.
Edward,
Je vais bien. En fait, bien n'est peut-être pas le bon mot. Je ne suis pas blessée. Aro était très spécifiques dans ses instructions. S'ils me nuisent, il sera très vexé. Je ne comprends pas pourquoi, je suis une possession si précieuse, mais ce n'est pas la peine d'en parler.
Promets-moi de ne rien faire de stupide, Edward. Je sais que tu as très probablement déjà planifier quelque chose. Mais je ten prie, pour ton bien autant que pour celui de ta famille, ne fais rien d'insouciant. J'ai confiance en toi pour me le promettre, mais si je ne peux pas t'entendre ou te voir.
Demetri est un bon ami ; ne soit pas en colère contre lui.
Je te verrai bientôt. Crois-le, cela rendra les choses plus faciles.
Avec tout mon amour,
Bella
J'ai lu la lettre deux fois avant de la passer à Alice. Elle l'a lut à haute voix pour le reste de la famille, assise dans un silence solennel. Elle disait de ne rien faire de stupide ou d'insouciant. Cela ne signifiait pas que je ne pouvais venir la sauver, seulement que mon plan devait être méticuleux et sérieusement réfléchit. Je pouvais le faire. Certainement.
Mais elle avait aussi dit de ne pas être fâché contre Demetri. Comment ne pas l'être ? Il avait regardé Aro nous chasser. Il était là alors qu'elle était retenue, tandis qu'on me poussait hors du hall et qu'elle ne pouvait rien faire. En réalité, il était peu réaliste de penser qu'il aurait été capable d'aider. Mais cela n'empêcha pas la bulle de colère de grandir dans mon esprit. Après tant de journées de depression, la colère était agréable.
"Je sais. Je suis épouvantable. Vous avez tous le droit d'être furieux contre moi. Je le mérite. Bella aussi. Mais elle... elle résiste. Elle est plus dure, plus que je ne pensais qu'elle serait. Je comprends maintenant ce qui est si spéciale en elle pour toi. Même en tant qu'humaine. J'ai essayé d'être autour d'elle, de lui tenir compagnie. Elle est seule la plupart du temps excepté... quand les gardes d'Aro la surveillent.
"Combien ?"
"Deux à la porte. Trois de plus au bout du couloir. Six en bas de sa fenêtre. Parfois il en poste un à l'intérieur si elle est violente. Ce que je te dis, c'était les derniers jours.
"Colérique ?" demandais-je, me souvenant qu'elle s'était décrite ainsi une fois auparavant. Elle l'avait surtout dit sur le ton de la plaisanterie, essayant d'apparaître plus dure qu'elle ne l'était. Mais peut-être qu'elle n'agissait pas courageusement, elle l'était tout simplement.
Demetri acquiesça.
"Nous avons dû la déplacer trois fois déjà. Elle insistait pour être capable de rester dans la chambre que tu avais occupé avec elle avant... l'ordre. Aro lui a dit de revendiquer une nouvelle chambre. Mais aussitôt qu'elle y était et se retrouvait seule, elle furetait partout et... détruisait tout. Elle brisait les fenêtres, déchirait les tapisseries et les rideaux, mettait en pièces le lit. Lorsque quelqu'un entrait pour voir ce qui se passait, elle venait juste de terminer. Et elle était juste là debout au milieu de son désordre."
Je souris malgré moi. C'était sa façon pas très subtile de montrer ce qu'elle pensait de cette situation. Elle ne voulait pas être là et s'ils avaient encore quelques doutes, ce n'était plus le cas maintenant.
"Enfin, elle a agit ainsi deux fois avant qu'Aro ne capitule finalement et la laisse rester dans ta chambre. Je ne pensais pas qu'un si petit vampire pourrait causer un tel ravage en un temps si court. Vous auriez du la voir lorsqu'ils ont essayé de l'escorter pour voir Aro. Ils ne l'avaient pas touché depuis trois secondes qu'ils se trouvaient déjà par terre. Et Aro, bien sûr, trouvait ça hilarant. Elle est 'bagarreuse'. C'est sa nouvelle favorite."
Je jubilais. Jane en serait probablement exaspérée - elle était sa favorite depuis un moment maintenant. Mais plus que la colère de Jane - qui n'était évidemment pas un problème pour Bella - je craignais la faveur qu'Aro lui faisait. L'attacher à elle ainsi était un risque. Il ne la lâcherait pas facilement.
"Mais je ne suis pas juste ici pour délivrer des messages. Je suis ici pour une assignation," continua Demetri. "Aro requiert votre présence, Carlisle."
Je me posais des questions à propos de cela. Aro et Carlisle étaient de vieux amis ; ils se connaissaient depuis des siècles. Cela m'avait surpris qu'il nous bannisse tous - Carlisle inclus - de Volterra. Je comprenais mon bannissement. Mais ma famille n'avait rien fait. Jusqu'ici. Aro était assez intelligent pour savoir comment donner l'occasion à ma famille de prendre le risque pour atteindre Bella si je ne pouvais.
Carlisle ne semblait pas étonné. Il hocha seulement la tête.
"Demain, je reviendrai pour vous amener à Volterra juste après la tombée de la nuit. Soyez prêt," annonça Demetri.
"Quelqu'un est-il au courant de ce voyage pour m'apporter cette lettre ?" demandais-je. Demetri secoua la tête.
Personne à part la femme qui l'a écrit. Je ne peux pas apporter de réponse. Si elle devait être trouver, ce serait le début de plus d'ennuis, non seulement pour moi mais également pour Bella.
"Je comprends. Dis lui seulement... que je l'aime. Et que je promets," marmonais-je. Demetri acquiesça.
Je te verrai bientôt. Crois-le, cela rendra les choses plus faciles.
Elle avait écrit ces mots, essayant de me donner un consolation. Eloignée, elle essayait toujours de me réconforter. Je souhaitais qu'il y ait quelque chose que je puisse faire pour elle. Mais je ferais quelque chose pour elle. Je la ferais sortir. Si seulement je pouvais le faire bientôt.
Demetri partit peu de temps après, nous laissant ma famille et moi seuls pour parler de la prochaine étape.
"Si Aro la favorise, comme Demetri l'a dit, cela rends les choses infinimement plus compliquées qu'avant," dit Carlisle tranquillement.
"Je suis conscient de cela. Cependant je pense que nous devrions voir l'aspect positif de ce qui nous as été apporté."
"Et quel est-il ?" demanda Alice.
"Un allié possible. Jane a été la favorite d'Aro durant des décennies. Elle doit surement être en colère qu'on lui ait pris sa position. Je m'attends à ce que si on lui donne une chance d'aider à débarrasser Volterra de Bella, elle la saisira."
Et si elle essaye de débarrasser Volterra de Bella de façon plus définitive ? pensa Alice. Je grondais.
"Je la détruirai de la façon la plus douloureuse à laquelle je pourrai penser," répondis-je. Tous les autres étaient debout autour, connaissant les possibilités. Si Jane agissait contre nous, je trouverai un moyen de rendre sa mort lente et douloureuse. Elle ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs pour blesser Bella, mais elle était sadique. Elle aimerait l'idée d'infliger de la douleur à la fille qui avait pris sa place.
Nous avons parlé des choses que nous pourrions faire, planifiant d'entrer et sortir rapidement. Avant que je ne me sois rendu compte que le jour avait passé, Demetri revint chercher Carlisle. Esmée se tourmentait, ayant peur de ce qui pourrait lui arriver sans qu'aucun d'entre nous ne soit là pour l'aider. Je faisais de mon mieux pour la réconforter. Aro ne ferait pas de mal à Carlisle. Jasper étendit une vague de calme sur la chambre et Esmée se détendit. Mais elle était toujours nerveuse.
Carlisle partit durant plusieurs heures. C'était presque l'aube lorsqu'il revînt. Demetri ne l'avait pas escorté à l'hôtel. Lorsqu'il arriva à la porte, je sentis distinctement l'odeur de Bella.
"Tu l'as vu ?" demandais-je. J'étais surpris qu'Aro l'ait laissé être dans la mème pièce qu'elle, sans parler d'être assez prêt pour que son parfum se soit accroché à ses vêtements. Carlisle hocha la tête.
"Apparment elle a exigé de me voir quand on lui a dit que je venais pour une visite. Elle s'est battue avec quelques membres de son escorte lorsqu'ils l'ont amené. Je pouvais voir le plaisir sur son visage. Lorsque je lui ais demandé pourquoi, elle m'a dit qu'ils étaient nouveaux. Ils avaient essayé de la toucher."
Je souris. Elle prenait certainement Volterra par la tempête. Elle pouvait bien être prisonnière, mais elle l'acceptait sans sourciller. J'aimais sa férocité. C'était étonnant à quel point elle était hardie. Mais comme je m'y attendais, c'était Bella. Elle les avait probablement prévenu de ne pas la toucher lorsqu'ils étaient sortis. Ils n'avaient probablement pas tenu compte de son avertissement et elle les avait forcé à comprendre à quel point elle était sérieuse.
Je me demandais si son aversion à leur contact résultait du fait qu'elle n'aimait pas être manipulée par quelqu'un d'autre, ou parce qu'elle ne voulait pas risquer de dévoiler son don. C'était probablement les deux.
"Quelqu'un est-il au courant de son autre don ?" demandais-je. Carlisle secoua la tête.
"Pas que je sache. Ils étaient toujours fascinés par sa capicité à étendre son immunité aux autres. Aro trouva amusant de tester Jane à maintes reprises, surtout parce que cela l'exaspérait. Il a dit que c'était 'mignon'.
"Et Bella, va-t-elle bien ? Aro a-t-il dit beaucoup de chose sur elle ?"
"Bella va bien pour l'instant. La plupart des membres de Volterra ont peur d'elle, ce que j'ai trouvé presque amusant. Je n'aurais jamais pensé que la petite Bella pourrait inspirer de la crainte, mais je suppose qu'après avoir envoyé valser plusieurs subalternes, ils ont appris à garder leur distance. Je crois qu'elle m'a demandé de te dire de 'rappelle moi de te parler de Felix'. Elle n'a pas dit exactement ce qui était arrivé mais elle semblait plutôt contente d'elle-même.
Quant à Aro, il est devenu... obstiné. Il ne voit pas pourquoi tous les deux vous avez fait une telle histoire de son départ de Volterra. Il pense qu'elle s'épanouira et finira par aimer cette ville. Ce qu'il ne comprends pas c'est qu'elle détestera être prise au piège et viendra à le dester lui et tout Volterra si elle reste emprisonnée plus longtemps. La colère et le ressentiment peuvent seulement restés enfouis un moment avant d'être exorciser et j'ai peur que son seul moyen soit une tentative d'évasion. Si elle devait être attrapée en essayant de s'enfuir, essayant de te retrouver, j'ai peur de ce qui pourrait lui arriver, favorite ou non."
Je soupirais. Il avait raison évidemment. Elle finira par ne plus supporter d'être prise au piège et ferait exactement ce qu'elle m'a dit de ne pas faire - quelque chose d'insouciant. Si seulement je pouvais lui assurer que je viendrais pour elle. Je ne voulais pas que soit blessée out tuée parce qu'elle devenait désespérée.
"Nous devons agir vite Carlisle. Je ne serais pas capable de le supporter si..." Si elle était blessée à cause de moi. Si elle mourait à cause de moi.
Je ne le permettrais simplement pas.
"Oui, je me doutais que tu dirais ça. Je pense avoir une solution à nos problèmes. J'ai amené quelqu'un qui pourrait nous aider," dit Carlisle en retournant à la porte. Il l'avait laissé sur le pas de la porte et je dû retenir un grondement.
"Bonsoir."
