Ooooow... Je suis triiiste. C'est déjà la fin de cette fic'... Même si j'ai déjà commencé la suivante, ça me fait mal de devoir me dire que je vais devoir bientôt mettre la mention « Complete » à ma fic... Ca fait tout bizarre. Mais bon, je ne suis pas prête à lâcher Ambrosia, Nico et Percy de sitôt. Tout de même ! Sinon, si vous voulez une idée des persos, alors, pour Nico : Kevin Flamme (ce mec est maaagnifique *o*), Thalia : Kaya Scodelario, et le Chaos : Jude Law. Pour Ambrosia, j'ai trouvé personne de ressemblant à l'idée que je me fais d'elle.

Glagla60800 : Et c'est la vérité ! ;)

Les 3 Magnifiques : Mais parce que ! Pour faire durer le suspense ! Que vous me haïssiez pour être encore plus contentes après et m'adorer ! Bah encore une fois, je suis contente que mon chapitre te plaise ;) Et donc voilà l'épilogue, plus tôt que prévu ! (Ok, j'avoue je me suis moins avancée dans mes maths que j'aurais pu pour vous le poster, lol).

P'tite Poulette : La réponse dans quelques lignes ! Autant t'as raison, autant t'as tort ! Qui te dit qu'il est pas mort pour de bon ? *Moi* Mais de toute manière, on peut pas me détester -moi narcissique ? Nan, à peine-Et je comprends tout à fait ton point de vue, parce que quand les gens meurent, le plus marrant, c'est la réaction de leurs proches.

Ambrosia se retourna vivement. Et qu'elle ne fut pas sa surprise de voir Nico, à l'entrée, bien envie, un demi-sourire esquissé sur ses lèvres. Il portait un T-shirt noir, pas le même qu'il avait en mourant, un jean propre, et ses cheveux étaient presque coiffés. On aurait presque dit qu'il avait tenté de faire un effort pour être habillé correctement. La seule chose qui lui manquait, c'était sa veste d'aviateur. La fille d'Artémis et de Poséidon dût se faire violence pour ne pas lui sauter au cou. Ce n'était pas convenable. Cela ne se faisait pas. Pas devant les dieux. Non, elle ne s'abaisserait pas à cela. C'était donner raison à Aphrodite. C'était hors de question. Elle se mordit les lèvres. Les larmes lui montèrent aux yeux, et ce n'était as de douleur, mais d'émotion.

« Pourriez-vous me rendre ma veste, je vous prie ? Les temps sont froids. »

Ambrosia quitta le blouson et le lui rendit. Hadès, Poséidon et Zeus souriaient d'un air entendu. Ils n'avaient pas l'air d'être extérieurs à ce « miracle ». Et Ambrosia soupçonnait même son père et ses oncles d'être la cause de ce retour à la vie inattendu. Mais Nico était là, bien en vie, et elle n'allait pas s'en plaindre. Le dieu du Ciel reprit un masque d'impassibilité, en tant que roi des Dieux.

« Vu que le sujet, en ce cas monsieur Di Angelo, n'est pas mort, il me semble impossible de le placer dans les cieux. Votre souhait devra alors être autre. »

Nico s'avança silencieusement vers la jeune fille qu'il aimait et soutint son regard. Même s'il n'était pas mort il la suppliait de faire ce qu'il lui avait dit, après être sorti du Tartare. La fin de son exil. La possibilité d'avoir une vie stable et normale, ou aussi normale que pourrait être la vie d'un demi-dieu ayant deux parents divins. Et surtout la perspective qu'ils puissent sortir ensemble et que leur relation évolue sans qu'elle soit obligée de toujours s'absenter. Ambrosia sourit et parla d'une voix claire et forte, rassurée par la présence du fils d'Hadès à ses côtés.

« Messires, mesdames, je n'ai qu'un vœu à formuler. Je souhaite la fin de mon exil. Sans vouloir vous offenser, chers parents, ce n'est pas moi qui suis la cause de tout ce... Désastre à propos des vœux de chasteté. Je n'y suis pour rien. »

Les dieux hochèrent la tête d'un air compréhensifs pour certains. Dionysos était somnolent, Apollon se contentait de sourire, comme s'il était un acteur dans une pub pour dentifrice, et Hermès pianotait sur les touches de son téléphone, absorbé par ses commandes, sans aucun doute. Zeus murmura quelque chose à ses voisins, qui en firent de même, de chaque côté du demi-cercle. A la fin, les murmures revinrent vers celui qui présidait l'assemblée.

« A l'unanimité, votre souhait est réalisé. Mais, malgré tout, il nous semble incomplet. Car si votre exil prend fin, alors vous devrez vous comporter en demi-déesse normale. Il vous faudra donc une famille humaine. Ce que vous ne possédez pas à ce jour. Il vous faudra également un nom de famille et un prénom.

-Je compte garder mon prénom, Ambrosia. Et pour le nom de famille...

-Que dirais-tu de Jackson ? »

Ambrosia ouvrit de grands yeux. De derrière le trône de son père dépassait la tête de Percy Jackson. Il s'avança vers sa... Soeur en souriant. Il semblait confiant et était sûr de ce qu'il avançait.

« Tu n'es que ma demi-sœur, mais, si tu l'acceptes, je veux bien que tu fasses partie de ma famille. Il y a un grand nombre de qualités que j'apprécie chez toi, car, oui, j'ai pris connaissance de tes aventures et des détails, même ceux qui me déplaisent le plus. Tu devras vivre avec moi, dans ma maison, accepter les règles de vie de notre époque, aller dans un lycée, faire tes devoirs, m'écouter râler... Mais nous te protégerons, tu auras droit à toute l'affection que tu n'as pu avoir du fait que tes deux parents sont des dieux, et que de ta mère, tu ne devrais pas exister.

-Je... J'accepte ton offre. J'accepte d'être ta sœur, de porter le même nom de famille que toi, et j'accepte également ta famille comme la mienne.

-Ce vœu étant fait et accordé, je vous propose dès lors, d'organiser une fête en l'honneur de la victoire de Nico Di Angelo et d'Ambrosia Jackson ! »

Zeus leur sourit et appela Artémis à inviter ses Chasseresses. Celles-ci ne se firent pas prier deux fois. Même si la plupart des dieux étaient de virulents coureurs de jupons, une fête olympienne restait une fête olympienne. En réalité, tous les demis-dieux de la Colonie avaient également été invités. Travis et Connor avaient à peine eu le temps de franchir le pont qui les séparait de la Terre de l'Olympe qu'ils avaient déjà détroussé la plupart des esprits de la nature. Dans les oreilles d'Ambrosia, la chanson qui passait ressemblait à celles que chantaient les renégats qui lui servaient de marins, avant.

West Indian halyard shanty

Sally Brown, she's the girl for me, boys

Roll boys, roll boys, roll.

Et une seule personne était capable de lui faire penser à sa vie passée dans un moment pareil. Elle se retourna et ne fut pas surprise de découvrir le visage de lutin et le demi-sourire espiègle d'un des plus célèbres fils d'Hermès. Calico. Il n'était pasmort finalement. Il marmonna les paroles de la chansons qu'Ambrosia entendait. Ils la connaissaient par cœur tous les deux : c'était l'une des plus célèbres. Mais la fille d'Artémis fut surprise. Il ne tenta pas de l'embrasser ou de la tenir par la taille. Il se tenait à une distance respectueuse.

« J'suis pas mort, en effet, si c'est la question que tu te poses. Je suis un dieu avant tout, même si j'ai perdu une partie de mon identité, maintenant que les pirates qui écument les Caraïbes n'existent plus. Tu étais la dernière et tu as renoncé à cette vie. Tu as renoncé à moi. J'aurais pu dire « Tu vas me le payer »... Mais je t'ai tellement défendue que je crois que je serais incapable de te faire le moindre mal au final.

-Tu m'as tellement défendue ? Tu rêves oui ? Avec Mary, on était toujours en train de te couvrir, poltron que tu es ! »

Le dieu de la piraterie rit. Il se doutait de sa réaction. Et puis il avait exagéré. Il ne l'avait pas tellement protégée, juste quand c'était nécessaire. Et puis... A l'époque, il l'aimait comme son amante. Maintenant, il ne la voyait plus que comme une amie, une sœur d'armes. Et puis son cœur battait pour une autre désormais. Il s'en était rapidement rendu compte. Une tignasse brune, pas très longue, et hérissée de manière très particulière. Il n'allait pas le lui dire, après tout un fier mâle ne faisait jamais le premier pas, et puis, il ne souhaitait pas s'attirer les foudres d'Artémis. En effet, cette fameuse jeune femme était la lieutenante des Chasseresses. Autrement dit, « tu l'approches t'es mort ». Non, il préférait se contenter de la regarder. Même si elle ne souriait pas, elle était magnifique. Bon... Peut-être pourrait-il tenter d'engager la conversation. Après tout, il avait autant de chances que n'importe qui !

Nico s'avança. Il avait salué tout le monde, mais avait besoin d'air. Il voulait échapper à cette foule oppressante de félicitations et de remerciements. Il n'avait pas l'habitude d'être sur le devant de la scène, et ce n'était pas aussi bien qu'il le pensait finalement. Il déposa doucement sa main sur l'épaule presque nue d'Ambrosia. Elle portait toujours son chiton blanc et argenté. La musique qui traversait les oreilles de la jeune fille changea. Elle lui était inconnue. [Note de l'auteur : Moi j'vais vous dire laquelle c'est, vous pourriez l'écouter en même temps si ça vous chante : Can't take my eyes off you, Muse].

« Miss Bonny, m'accordez-vous cette danse ?

-Avec plaisir, Nico.»

Et voilààààà :( C'est déjà fini. Mais je vous ai laissé un petit message dans le texte, un message SUBLIMINAL. Allez, je vous aide, dans l'épilogue, y a des lettres en gras. Notez les au fur et à mesure et vous me direz par review quel était le message. *a des idées tordues très souvent*

J'ai été super contente d'écrire pour nous, et j'espère que leurs aventures contre le Chaos vous ont plu. Mettez toujours une review, je vous répondrai quand même par Message Privé ;).

JE VOUS AIME LES GENS.

Some kisses,

Cyanure