Bonjour tout le monde !

Eh voilà je vous avais promis le chapitre et donc le voilà ^^ J'espère qu'il vous plaira ;p

Merci beaucoup à aliena wyvern, Naheiah, Lacrymosa Lorne, Julindy, Bee du 06, Paulina Dragona pour vos reviews :) Ainsi qu'à tous les followers :)

Alors, en ce qui me concerne je compte continuer l'histoire un petit peu après ce point et pas passer directement après les douze mois de marche de nos amis ! MAIS ! Je ne compte pas faire les douze mois en question, plutôt des passages. Comme le premier mois, puis le cinquième, etc ... ( Enfin, vous voyez ce que je veux dire ... xD ) Je réfléchis encore pour savoir si je vais faire entrer les elfes de la Forêt Noire plus tôt, donnez-moi vos avis sur ce sujet, ça me serait très utile ! Merci d'avance :)

Sur ce je vous laisse lire :)


-Des Ouargues ! Cria Isil

-Fuyez ! Hurla Gandalf

Ils dévalèrent la pente encore plus vite que tout à l'heure. L'elfe s'époumonait à leur dire d'avancer plus vite. Les Ouargues couraient à une vitesse fulgurante. Ils les rattraperaient bien assez rapidement, et en feront leur repas. Elle compta les nains, comme le magicien en avait l'habitude, pour être sûre qu'aucun ne se ferait manger par une de ses atrocités. Ils arrivèrent au bord d'une falaise, alors que le soleil se couchait et que l'obscurité prenait place. Les galops des bêtes se rapprochaient. Elle s'accrocha à une branche, et se projeta vers une un peu plus haut. Les nains suivirent, et grimpèrent dans les sapins. Elle vit des Ouargues descendre vers eux, puis elle aperçut Bilbo, son épée plantée dans le crâne d'un de ces derniers. Elle encocha une flèche à son arc, et en tenta de les ralentir pendant qu'il essayait de tirer son arme pour la dégager du corps du monstre. Une fois qu'il eut réussi, il se rendit compte que tout le monde était à l'abri … Tout le monde sauf lui.

-Bilbo ! Appela Isil

Il courut vers l'arbre où elle était, alors qu'elle avait coincé ses jambes autour de la branche sur laquelle elle était, et qu'elle lui tendait son arc pour qu'il s'y agrippe. Il tint fermement l'objet, alors qu'elle entreprenait de le remonter. Par chance, le hobbit n'était pas lourd. Mais au moment où il allait être sorti d'affaire, la blessure de l'elfe la rappela à l'ordre. Elle poussa un cri, et agrippa la branche de toutes ses forces en essayant de ne pas faire tomber son ami. Elle réussit à le faire grimper, et souffla. Il lui jeta un regard inquiet, et pour toute réponse, elle se mit debout, et lui montra le haut de l'arbre. Ils continuèrent à monter, jusqu'à être presque au sommet. Il s'installa à côté d'elle, et soupira.

-Merci … Réussit-il à dire

Pour toute réponse, elle lui sourit. Les loups étaient en dessous, guettant le premier qui allait tomber et qui allait leur servir de festin. Les flèches de l'elfe fendaient l'air, mais elle n'en avait plus que dix. Si elle en venait à bout et qu'elle devait descendre un moment où un autre … Elle serait dans de beaux draps ! Tous les Ouargues s'écartèrent tout à coup, laissant place à un seul, dont le poil blanc brillait sous la lune. Le cœur d'Isil faillit s'arrêter de battre lorsqu'elle reconnut l'Orque qui le montait. Elle l'avait déjà vu … Le déclic se fit d'un seul coup. Sa vision … C'était lui l'Orque pâle qui guidait les armées qu'elle avait aperçu. Il était comme elle l'avait vu. Couvert de cicatrises, les yeux bleus flamboyants. Son bras gauche avait été remplacé par une sorte de broche à trois pics.

-Azog … Grogna Thorin

-Sentez-vous ? Demanda-t-il aux autres alors qu'il caressait sa monture. L'odeur de la peur … Je me souviens que ton père empestait la peur, Thorin fils de Thráin.

Il se redressa et pointa Thorin avec son arme.

-C'est le mien. Tuez les autres !

Une vague de Ouargue déferla sur eux. Ils sautaient pour essayer de les attraper. Elle lança un regard noir à l'Orque, alors que celui-ci lui rendit un sourire. Comme s'il la connaissait depuis longtemps. Elle détourna son attention de lui, et rattrapa Bilbo alors qu'il allait tomber. Il pointait son épée dans tous les sens, quelque fois que l'un d'eux les aurait atteints.

-Buvez leur sang ! Dit Azog

Une bête se jeta sur leur arbre, et il se déracina sous son poids. Elle tendit les mains pour que les racines tiennent bon, mais ses pouvoirs n'étaient visiblement, pas prêts.

-Sautez ! Ordonna-t-elle alors que l'arbre se rapprochait d'un autre

Ils atterrirent sur les branches voisines. Elle tentait à chaque fois de faire intervenir sa magie. Rien n'y fit, ça ne marchait pas. Puis de nouveau, l'arbre tomba. Ils s'accrochèrent encore à des branches, puis il tomba. Ils finirent suspendus dans les airs dans les branches du dernier arbre qui tenait encore. Juste au bord du gouffre. L'Orque pâle éclata de rire en les voyants à sa merci. L'arbre se balançait dans tous les sens, secoué par les Ouargues qui n'attendaient plus qu'une chose : Que l'un d'eux ne dérape. Elle vit soudain une boule de feu venir du haut du sapin, et enflammer la terre en dessous d'eux. Les loups se replièrent.

-Isil ! Appela Gandalf

Il lui envoya une pomme de pin enflammée dans les mains. Elle se dépêcha d'en allumer une deuxième et de la passer à Nori qui se trouvait à quelques branches d'elle. Puis ce fut une averse de feu qui frappa les Ouargues. Tous en même temps, ils les jetaient sur eux. Et plus le feu grandissait, plus ils se reculaient. Les nains criaient victoire … Peut-être un peu trop vite. Leur arbre se déracina à son tour, et alors que ses racines allaient céder, l'elfe fit une dernière tentative. La souche fut rattrapée par des lianes qui sortirent du sol, et qui les empêchèrent de tomber dans le vide. Ori faillit tomber, mais il se rattrapa à la botte de Dori, qui se tenait à l'arbre comme à sa propre vie. Il lâcha, tout en appelant le sorcier, qui le rattrapa finalement grâce à son bâton. Le temps qu'Isil souffle de soulagement, elle vit Thorin qui courait à travers les flammes vers Azog.

-THORIN ! Hurla-t-elle désespérément

Elle essayait de se mettre sur le tronc, cependant son poids l'entraînait vers le vide à chaque fois. Il courait toujours vers sa mort, épée levée. Quand Azog donna un coup à son destrier pour qu'il saute. Le nain ne vit rien venir, et se prit la patte du Ouargue en pleine tête. Il s'écroula sur le sol, en poussant un gémissement. Elle se balança et enroula ses chevilles autour d'une autre branche. Elle retint un gémissement, et s'ordonna de ne pas penser à la douleur. Azog fit demi-tour, et lui asséna un coup dans la mâchoire avec sa masse. Il s'effondra de l'autre côté. La bête planta ses crocs dans ses côtes, et alors que Thorin donnait un coup d'épée pour qu'il le lâche, il l'envoya à l'autre bout sur un rocher.

-Apporte-moi sa tête … Dit Azog à un autre

L'autre en question descendit de son Ouargue, et sortit son épée. Au moment où elle allait s'abattre sur la gorge du nain, Bilbo fonça sur l'Orque. Puis une flèche se planta dans l'épaule d'Azog. Il poussa un hurlement de douleur, et tourna son regard vers la femme elfe. Elle se tenait devant lui, droite, la corde de son arc encore vibrante. Les autres nains arrivèrent tout à coup, et elle en profita pour se ruer sur Thorin. Il lui sourit contre toute attente.

-Vous et le semi-homme êtes totalement fous …

Un rugissement retentit derrière-elle et elle s'empara du tronc que Thorin tenait pour se protéger du coup d'Azog. Elle se posta en position de défense devant le nain, épée sortit. Et cette dernière, l'Orque l'aurait reconnu entre mille.

-Galdor ! Cria-t-il en se reculant

Isil leva un sourcil, se demandant comment il pouvait connaître le nom de l'épée de sa mère. Elle se ressaisit, et fonça sur lui alors que Thorin observait. L'orque donna un coup à l'elfe, qui repartit au point de départ. Le chef des nains tenta de se saisir de son épée en voyant le Ouargue approcher dangereusement de l'elfe, mais ses forces le quittèrent et il sombra. Elle se releva difficilement, et pointa son épée une nouvelle fois vers lui. Elle ne laisserait pas Thorin mourir aujourd'hui.

-Vous n'êtes qu'un lâche ! Descendez de votre Ouargue, et voyons qui va tuer le premier !

Mais soudain, sans qu'il puisse dire de réponse, elle perçut un battement d'aile. Un aigle traversa le mur de feu, et s'empara des loups tour à tour, les jetant dans le vide. Elle sourit et soupira de joie, admirant la beauté de ces êtres. Tandis qu'Azog criait sa colère. Elle s'abaissa lorsqu'un des oiseaux vola vers Thorin, et le prit dans ses serres en douceur. Il partit, et un autre la prit, la jeta et elle finit sur le dos du même que Gandalf.

-Encore un de vos tours de magie ?

-De la dame de Lorien.

Elle rit. Une fois encore, il pouvait dire à la mort : Pas aujourd'hui.

OoOoOoOoO

Le soleil se levait entre les montagnes. Elle tourna son regard vers l'aigle qui portait Thorin. Il ne s'était toujours pas réveillé. Elle eut peur qu'il ne se réveille d'ailleurs jamais. Bientôt, ils les déposèrent un à un sur le Carrock. Gandalf se dépêcha d'aller voir. Il s'agenouilla à ses côtés, et passa sa main au-dessus de son visage en murmurant des paroles, qui furent imperceptibles même pour les oreilles d'Isil. Le nain ouvrit les yeux, en cherchant de l'air, et une larme coula sur les joues de l'elfe.

-Isil … Murmura-t-il

Elle rit de joie, alors que le magicien le redressait. Elle se mit à genoux face à lui, ses joues inondées. Son cou était encore couvert de sang, mais sa plaie se nettoyait déjà tout comme celle à sa cuisse. Ses mèches de cheveux étaient désordonnées, couvertes de poussières et de feuilles. Ses vêtements étaient dans le même état, et tâchés de sang de gobelin. À la surprise de tout le monde, elle le prit dans ses bras, en pleurant encore plus.

-C'est vous qui êtes fou, Thorin Écu-de-Chêne !

Il la serra fortement contre lui, ne voulant pas la lâcher.

-Je me suis trompé … Vous ce n'est pas de la folie, mais du courage et de la bravoure. Je n'ai jamais rencontré une femme elfe aussi courageuse que vous.

Elle soupira, se recula, et le prit fermement par le col.

-Si jamais vous refaites ça, je vous assure que c'est moi qui vous tue après !

Il lui sourit, et les autres rirent.

-Le semi-homme …

-Bilbo est là, il va bien.

-Vous ! Qu'est-ce-qui vous a pris ?! Vous avez failli être tué ! N'avais-je pas dit que vous seriez un fardeau ? Que vous ne pourriez survivre dans les Terres Sauvages ? Que vous n'avez pas votre place parmi nous ?!

Il s'avança vers lui.

-Je ne me suis jamais autant trompé, de ma vie. Souffla-t-il en le prenant dans ses bras.

Bilbo regarda Isil avec un air étonné. Elle lui répondit par un sourire. Il se recula.

-Je suis navré d'avoir douté de vous.

-Non, non … Moi aussi, j'aurais douté de moi. Je ne suis pas un héros, ou un guerrier comme Isil. Prêt à tenir malgré les coups qu'on me donne, les douleurs que je subis.( Il lui adressa un fin sourire ) J'aimerais l'être, mais je ne le suis pas. Pas même un cambrioleur.

Ils observèrent les aigles s'envoler. Rien n'aurait pu gâcher la magie de ce moment.

-Est-ce … Ce que je pense ?

Ils tournèrent tous la tête, et c'est alors qu'Isil vit pour la première fois la Montagne Solitaire. Erebor.

-Notre royaume. Soupira Thorin

Un oiseau fila au-dessus d'eux et partit vers la Montagne.

-Un corbeau ! Les oiseaux s'en retournent vers la Montagne …

-Mon cher Oin, il s'agit d'une grive. Expliqua Gandalf

-Considérons cela comme un signe. Un bon présage. Dit Thorin

-Vous avez raison ! Je crois bien que le pire est derrière-nous.


Eh voilà c'est fini !

Alors je ne sais pas quand je vais poster le prochain chapitre, car je suis très en retard dans deux de mes fictions et je pense me consacrer à ces deux dernières plus qu'aux autres. Mais ne vous en faites pas, je ne vais pas poster dans cinq ou six semaines, non plus x)

Donc on se retrouve bientôt pour la mini suite, et après direction - La maison de Beorn !

Ps : Les paroles écrites en italiques dans le texte sont celles prononcées dans une autre langue ( elfique, noir-parlé et je passe ... ) Mais j'indiquerais à chaque fois le personnage pour que vous ne soyez pas perdus ;p

Sur ce ! Je vous laisse me mettre une petite review ( ... Même une minuscule ... O_O ) Et je vous dis à très très bientôt :)