Aloha ! J'avais décidé de publier qu'en septembre pour attendre ceux qui sont partie en vacances mais je ne tiens déjà plus xD, je veux vraiment finir cette fic car j'ai des idées super pour la prochaine que je vais écrire. Je pense qu'elle sera mieux que celle-ci ;) Donc excusez pour ceux qui attendez ;) Bonne lecture !
Chapitre 12 : Des aveux et du gruyère.
« Donc...L'amour est une faiblesse donc..euh tu n'as jamais aimé quelqu'un ? Ou tu as aimé quelqu'un qui t'a brisé le cœur ? Comment es-tu arrivé à cette conclusion ? »
Régina souffla, tentant de calmer son stresse, elle jouait avec le médaillon de son collier.
« Et bien, j'ai reçu cela de ma mère. »
Elle prit une gorger du doux liquide lui picotant la gorge, puis reprit sur un ton plus dur :
« Nous avons appris cela à nos dépends quand j'étais en premier cycle du secondaire*. À cette époque ma mère tentait par tous les moyens de contrôler ma vie, de contrôler ma personnalité. Il fallait que je sois la perfection incarnée, son sosie, elle avait déjà planifié ma vie entière. La pression m'écrasait littéralement, j'ai donc préféré faire en sorte de la décevoir en me comportant de façon la pire qu'il soit, que la décevoir alors que je faisais mon maximum. »
Elle attrapa finalement le plaid à ses pieds, pour s'y camoufler entièrement, une fine armure, un leur rassurant...
« On ne s'entendait vraiment pas. En revanche je m'entendais avec mon père, il était un vrai père poule. Il a donc commencé à prendre ma défense auprès de ma mère. Sauf que ça à très vite mal tourné... Ils se sont littéralement déchirés l'un l'autre. »
Emma vit Régina trembler, il ne faisait pas froid, ça lui pinça le cœur, elle avait envie de l'entourer de ses bras. Mais elle ne voulait que Régina prenne cela pour de la pitié alors elle resta silencieuse, à l'écoute.
« Un matin, j'ai été réveiller par des hurlements désespérés. Je me suis précipitée en bas... Je n'ai jamais vue ma mère aussi...meurtrie. Elle était écroulée sur le sol, se serrant la poitrine de douleur. Elle hurlait : « Il est partie ! ». Je me suis précipitée dans leur chambre, les placards étaient vides... Son bureau aussi...Tout. Sur le plan de travail dans la cuisine je n'ai trouvé qu'un mot à mon attention :
''Princesse, pardonne moi. Je reviendrais pour toi, un jour. Ne la laisse pas s'emparer de toi... Papou.''
Elle fit mine de tousser, sa voix se cassant par l'émotion. Emma eut vraiment beaucoup de mal à ne pas bouger. Elle se contenta de lui servir un autre verre, que la mairesse accepta avec grand soulagement. Elle ne pourrait pas continuer sans l'aisance que lui procurait les méfaits de l'alcool.
« L'état de santé mentale de ma mère s'est empirée au fil des jours... Elle a fait une grave dépression... Je la voyait mourir à petit feu...Puis j'ai réalisait que si je mettais pliée aux exigences de ma mère rien de tout cela ne serait arrivé... »
Cette fois-ci la culpabilité toujours présente arracha une larme brûlante à la mairesse. Mais elle ne s'arrêta pas elle savait que sinon elle ne pourrait pas reprendre.
« Quelques temps après son départ mon père à prit contacte avec moi. Il m'a dit avoir refait sa vie, qu'il m'invitait à son mariage, qu'il voulait se battre pour ma garde. Je n'en croyais pas mes oreilles comment avait-il pu faire tout ça en si peu de temps. J'étais vraiment écœurée il tirait tout simplement un trait sur 18 ans de mariage, sur notre famille... Alors que nous nos vie s'étaient arrêtées, écroulées. J'ai donc refusé, je lui en voulait tellement. Je lui ai expliqué l'état dans lequel il avait laissé ma mère, sa femme. Et il s'est mit à rire, un fou rire de jubilation... L'image que je mettais faite de mes parents est partie en éclat à cet instant.
C'est mon père qui est devenue l'être cruel et son cœur que je mettais fait de ma mère. J'ai donc coupé les ponts avec lui. Tout mon monde s'écroulait autour de moi, j'avais l'impression que tout ce que j'avais toujours connue n'était qu'une illusion. »
Là Emma ne put se contenir, elle se lova contre le dos de la mairesse lui déposant un doux baiser sur le haut du crâne. Régina se sentit en sécurité, et pu continuer, laissant tout cela couler enfin hors d'elle... Même si cela signifiait rendre les armes face à une personne totalement armée.
« Je...je ne pouvais plus vivre avec tout ça sur la conscience, je me haïssais profondément. Alors j'ai pris une boîte des cachets de ma mère sur sa table de nuit...
Je me suis allongée à côté d'elle un moment répétant inlassablement à quel point j'étais désolé... Elle était blafarde et tellement maigre, elle n'était plus qu'une silhouette cadavérique. J'étais certaine que j'avais tué ma propre mère... Je lui ai fait mes adieux. Puis je suis partie, j'ai marché, marché, je ne sais même pas combien de temps. Je me suis arrêtée je ne sais où dans une espèce de forêt, et sans aucunes hésitations... j'ai avalé toute la boîte. Avec l'impression de faire ce qu'il fallait. »
Emma resserra son étreinte sur la jeune femme qui s'était lovée dans son cou... Elle la berça faisant bouger le hamac.
« Régina...ce n'est pas ta faute. » Chuchota t-elle.
La mairesse se redressa fièrement, elle ravala ses larmes qui menaçaient de couler avant de reprendre ignorant totalement la phrase d'Emma qui sonnait comme un mensonge à son oreille :
« Le lendemain une joggeuse, m'a trouvé étendu de tout mon long dans les feuilles mortes... Je n'étais qu'une inconnue mais elle n'a pas hésité à monter avec moi dans l'ambulance. J'ai été plonger dans un coma artificiel pendant près d'une semaine, malgré cela je faisais arrêt cardiaque sur arrêt cardiaque. Je n'étais qu'une inconnue n'ayant pas de papiers d'identification sur moi. Mais je n'étais pas seule, ma joggeuse toujours à mon chevet. Tandis que ma mère remuait ciel et terre pour me retrouver, quittant enfin son lit et son état funèbre.
Quand j'ai enfin ouvert les yeux, la première chose que j'ai vue c'est une grande rousse l'air complètement épuisée. Zelena m'a serré tellement fort dans ses bras que je me suis étouffée avec l'intubation. »
Régina rit avec émotion à l'évocation de ce souvenir. Il était contagieux provoquant à Emma un long sourire dégoulinant de passion...
« Ils ont enfin pu contacter ma mère. En entrant dans la chambre elle avait un sourire que je n'avais jamais vu avant. Elle s'est écroulée sur moi, me demandant pardon, me disant qu'elle m'aimait et que plus jamais elle ne m'abandonnerait, que j'étais sa raison de vivre...
C'est la dernière fois que je vais vue ma mère pleurer. Après ça elle est redevenu un vrai roque, plus puissante et redoutable que jamais. Sauf avec moi, elle a continué à me pousser vers l'excellence certes, mais elle était douce, aimante et ultra protectrice avec moi. On est devenue une équipe. Je lui fais confiance plus qu'à n'importe qui d'autre parce que tout ce qu'elle a fait c'était pour me protéger, pour que personne ne puisse m'atteindre. Elle avait un seul objectif : m'offrir une vie de richesse, de stabilité et de pouvoir comme la sienne, ses erreurs et ses faiblesse en moins. »
Emma prit une seconde pour analyser toutes ces informations, se frottant le menton avec le pousse pendant que Régina s'allongeait sur elle, soulagée mais surtout complètement lessivée moralement et le corps rendu moue par l'alcool.
« Ta mère s'est servis de ta vie pour refaire la sienne. Elle a prit le contrôle de toi, pour faire en sorte que tu sois une gentille petite marionnette. Régina si tes parents se sont séparés c'est parce que ta mère avait des problèmes, ce n'est pas le rôle d'une mère de chercher le contrôle absolue. Si elle n'avait pas été aussi dure, avec toi et ton père, rien de tout cela ne serait arrivé. Je suis sûre qu'elle ne s'en rend pas conte de tout le mal qu'elle fait. Mais ton père avait raison sur un point malgré que se soit un enfoiré, il ne faut pas laisser ta mère s'emparer de toi, c'est mal-saint !
Regarde tu reproduis exactement le même schéma avec Henry, et tu le trouves heureux ? Tu crois le protéger mais tu vois l'adolescente mal dans sa peau que tu étais, Henry c'est le même. Une relation complice avec son père en moins. Et cette situation va finir mal comme elle a mal tourné à l'époque. Écoute l'amour c'est la chose qui rend la vie moins sombre, c'est une force. Si je n'avais pas eu tout l'amour que mes parents m'ont donné avant de mourir, jamais je n'aurais pu continuer à vivre. Ta mère est quelqu'un de blessée et seule, elle ne sait absolument pas comment montrer son amour alors dans cette instabilité elle cherche un point d'accroche en prenant le contrôle des personnes qu'elle aime.
Regarde après t'avoir dit à quel point elle t'aimait et l'importance que tu avais dans son cœur à l'hôpital, vous êtes devenue une équipe, donc vous êtes devenue forte ensemble. L'amour que vous vous portez l'une à l'autre est devenue votre force. L'amour n'est pas une faiblesse Régina et qu'importe le temps qu'il faudra pour que Henry et moi nous te le prouvions. Qu'importe les rejets que nous allons essuyer. Qu'importe tout le mal que tu vas te donner pour te convaincre du contraire. Un jour tu sera d'accords avec ça. Et crois moi ce jour là, tu sera ce que signifie vraiment être heureuse. »
Régina se releva, elle essayait ardemment d'en vouloir à la blonde pour les horreurs qu'elle venait de dire. Mais la vérité est toujours difficile à entendre, elle là elle se sentait juste affreusement blessée ce qui prouvait qu'elle n'était pas l'exception à la règle.
« Je t'interdis de jouer au psychologue avec moi tu m'entends ?! » Fut la seule chose qu'elle put sortir, tant la confusion était grande.
« Régina, je ne jouerait pas les hypocrites parce que c'est plus facile à supporter. Je te respecte beaucoup trop pour cela. »
Elle l'entoura de ses bras malgré les efforts de la brune pour la repousser. Elle attendit que la fatigue s'empare de sa belle pour, lui chuchoter doucement à l'oreille, en caressant sa nuque :
« Je sais que tu vas m'en vouloir. Et tu auras tout le loisir de me hurler dessus demain, si cela peut te faire du bien. Mais l'espace d'une nuit laissons toutes ces choses derrière nous, profitons d'une nuit hors du temps...ensemble. »
6h00 le corps réglé comme une horloge, Régina se réveilla comme chaque matin depuis presque toujours. Des relents de pressions intracrâniennes en plus aujourd'hui. Elle n'avait pas l'habitude de s'affranchir des règles et l'alcool d'hier le lui rappelait. Elle se figea tout un coup en pensant que si elle avait bue autant ça n'avait été que pour pouvoir s'ouvrir à Emma. Quelque peu embarrassée d'abord elle essaya de concentrer son ouï sur l'autre côté du lit. Elle n'entendit rien, alors elle se risqua à passer étape par étape la main derrière elle. Rien. Ouffff.
Traversée par un vague de curiosité elle se mit à chercher la blonde dans la chambre. Arrivée à la salle de bain passant les yeux dans la pièce elle capta son reflet dans les miroirs. Elle n'avait plus l'air de rien. Un vrai portrait de Picasso. Et ses cheveux...un sac uniforme de nœuds...Il était hors de question qu'elle reste ainsi plus longtemps.
Mais quand elle s'empara du shampoing et qu'une odeur familière vinrent lui chatouillé les narines, Emma lui sautèrent à l'esprit. Accompagnée de la grosse boule difforme d'émotions qui faisait toujours perdre la raison à la mairesse.
Bien sûr elle se demanda une nouvelle fois pourquoi et où était partie Emma de si bonne heure. Mais des bouts des paroles de la blonde prirent la place :
''Ta mère s'est servis de ta vie pour refaire la sienne'' - '' Si elle n'avait pas été aussi dure, avec toi et ton père, rien de tout cela ne serait arrivé'' - '' tu reproduis exactement le même schéma avec Henry'' De quel droit elle se permettait de juger sa mère ! Et elle-même, tout ce qu'elle faisait avec Henry s'était pour le protéger ! Il était sa raison de vivre comme elle était celle de sa mère, le préserver et vouloir le meilleur pour lui n'avait rien de ''mal saint'' !
Mais un autre passage dit par la blonde fit surface comme pour venir la contredire :
''Ta mère est quelqu'un de blessée et seule, elle ne sait absolument pas comment montrer son amour alors dans cette instabilité elle cherche un point d'accroche en prenant le contrôle des personnes qu'elle aime.'' - ''l'amour que vous vous portez l'une à l'autre est devenue votre force.'' - '' L'amour n'est pas une faiblesse Régina et qu'importe le temps qu'il faudra pour que Henry et moi nous te le prouvions...'' Cette vérité acide, dissout toutes traces de colère, mais laissa un goût amère de mal être. ''Henry et moi'' en prenant conscience de l'aveu fait par la blonde, Régina se stupéfia, lâchant la pomme de douche, tout était devenue réel...Emma l'aimait ! Mais le pire c'était que son cœur se soit mit à virevolter, que ça lui ai arraché un timide sourire. Le pire s'était qu'elle ne pouvait plus taire le sien.
Déboussolée elle enfila machinalement le contenu de son sac. Elle fit son plus vite possible pour finir de se préparer, dans l'attention de rejoindre son amie dont les conseils lui étaient vitales en cet instant. Mais passant devant la chambre d'en face, elle fut tourmentée par l'idée de laisser son fils ici tout seul, sans petit déjeuner saint, ni sa protection, ni sa vigilance... Comment elle allait faire pour le laisser partir aussi loin, à des kilomètres de sa ville pour toute une journée... Elle ne supportait pas la séparation, il était son point d'encrage, elle était dépendante de lui, des scénarios horribles traversant ses pensées, loin de son contrôle il était exposé à tout... Elle ne put se refréner elle entra silencieusement dans la pièce.
Il avait l'air si paisible... Elle imprima l'image dans sa mémoire. Son fils était merveilleux, un jeune homme bon, respectueux, incroyablement intelligent et altruisme, lui donnant même quelques leçons à ce sujet. Et maintenant elle pouvait dire qu'il était de nouveau souriant comme quand il était petit. Elle s'était promis pendant la journée préparé par Emma que son bonheur était tout ce qui devait conter. Même si pour cela elle devait périr d'inquiétude...
Elle déposa avec beaucoup de précaution un frêle baiser sur son front. Se donnant la force de le laisser revivre une journée là bas, s'imaginant à quel point il serait épanoui et éblouissant de joie. Avant de changer d'avis elle ferma toujours silencieusement la porte derrière elle. Elle replaça soigneusement ses cheveux, essayant de reprendre de l'assurance, puis elle descendit guettant les environs à la recherche de la blonde. Toujours rien. Mais cette fois-ci elle n'en fut pas soulagée. Elle voulait un dernier contact avec la blonde avant de partir, comme ci qu'elle ne pouvait pas se passer d'elle toute une journée, elle essaya de se dire que c'était juste parce qu'elle voulait s'assurer que la blonde allait bien, surtout qu'elle lui laissait Henry...
Un grondement sourd l'indiqua que quelqu'un fabriquait quelque chose quelque part dans la maison. Elle se laissa guider par le son mais elle se trompa d'abord de chemin. Et passant devant la cuisine elle fut surprise de voir un somptueux petit déjeuner trôner sur la table. Des viennoiseries et des fruits et deux tasses grises isothermes. Celles que le shérif embarquait partout avec elle, ce qui fit sourire Régina qui ne lassait jamais d'observer son ''employée'. Et deux petites notes collées sur chacune des tasses attira son attention, elle attrapa bien évidemment celle d'Henry en premier :
- Hey gamin j'ai prévu une petite surprise en plus, alors dépêche d'engloutir ton petit déjeuner, et rejoint moi au garage. Ah et avant tout ça, envoie au moins un petit texto à ta môman pour ne pas qu'elle s'inquiète, c'est la moindre des choses jeune homme !
Ah et évite le gel, c'est tout simplement répugnant... Grace ne risque pas d'aimer. PS : Enlève moi se sourire béat, je t'aurais constamment à l'œil petit tombeur va! -
Régina trouva ça adorable même si elle nierait en bloc si on lui demanderait. La complicité d'Emma et Henry n'était plus un problème, au contraire Régina était vraiment touchée par l'idée qu'il pouvait trouver en Emma une autre figure … ? une autre figure... adulte ? … Une autre personne qu'il lui apporte un amour presque parental. Henry en avait besoin et cela ne l'éloignait pas d'elle, au contraire depuis que sa jalousie avait cessé envers la blonde, Henry s'était ré-ouvert à elle, elle avait retrouvé son fils. Elle s'en sentait reconnaissante auprès de la blonde. C'était sûrement une des explications de leur rapprochement aussi ...intense. Puis elle attrapa le mot qui lui était destiné :
- Régina, je t'ai préparé un chocolat à la façon Swan, tu verras tu n'y résistera pas. Arrête de froncer les sourcils. Même si ce côté sévère te rends incroyablement sexy... Je te souhaite une bonne journée ma Reine.
PS : Comme je sais que tu as lu le mot destiné à ton fils avant, tu sais où me trouver, si jamais...tu souhaite me trouver. -
Niaise elle émit un petit rire d'émotion, son cœur se réchauffant, se laissant bercer par les attentions d'Emma elle plia le papier elle le rangea soigneusement dans son sac. Ne s'arrêtant pas sur ce geste, elle se saurait trouvée godiche... C'est fou comme cette femme pouvait la connaître...en si peu de temps. Encore une fois son cœur lui susurra l'idée qu'un lien unisse leur âme depuis toujours, de fait elles se connaissaient déjà avant même de s'être rencontrées. Mais elle fit la sourde absolument pas encore prête pour cela.
Elle porta la tasse avec préjugé à ses lèvres, sûre de recracher le liquide infâme. Mais en fait ses yeux s'ouvrirent en grand tellement la sensation sur ses papilles était sensationnelle. Elle engloutit la tasse en à rien de temps, elle en mit même à côté, elle s'essuya la bouche du revers de la main, elle pensa qu'elle avait mainte et mainte fois réprimandé la blonde sur cette attitude de cochon ce qui la fit râler intérieurement. Elle remplit la tasse de café, cette épisode grotesque resterait secret. Elle ne voulait pas laisser la victoire à la blonde. Décidément elle appréciait beaucoup les choses signées Swan...
Régina capta une musique étouffée en approchant d'un des garages et quand elle capta la blonde du regard, elle fut tout simplement époustouflée... Emma portait un bleu de travail, mais torse nue enfin elle avait une brassière de sport rose. Son bleu était noué sur ses hanches par les manches. On pouvait apercevoir un bout de la ficelle de son string noir. Elle dansait avec une infinie légèreté en bricolant sur une moto le casque sur les oreilles. Outre le fait qu'elle était incroyablement sexy, elle était d'une beauté sans nom : Ses cheveux rebelles attachés dans une queue maladroite. Son visage sale de graisse de moteur ici et là. Sa petite danse sans prétention...Elle était vraiment plus belle que jamais parce qu'elle était parfaitement en accords avec elle même. C'était Emma dans son élément, dans sa propre nature... Son essence même touchant profondément le cœur de Régina...
La blonde releva le nez se sentant observée, son sourire s'étira quand elle vit la brune les yeux perdus sur elle. Intérieurement elle explosée littéralement de joie, elle avait pensé que la mairesse serait absolument folle de rage contre elle et qu'elle partirait sans la voir. Mais elle ne laissa pas son entrain déborder... Elle se contenta d'attendre ne quittant pas les yeux de la mairesse, l'adrénaline déferlant dans ses veines... Elle attendais un premier pas de la part de la mairesse, ayant peur que si elle le faisait Régina s'envole comme une hirondelle... Gâchant sa joie et tout le reste de sa journée...
Régina toujours déboussolée s'approcha d'elle, caressa sa joue, remit un cheveu derrière son oreille, prit le temps de regarder chaque parcelle de son visage obsédant. Et posa ses lèvres sur celle de la blonde. Des picotements se propagèrent des lèvres, à son cœur, à son ventre où explosa une nuait de papillons pour finir à son bas ventre qui s'humidifia prestement.
« Prend soin d'Henry. À ce soir Emma-jolie. »
Pour elle ce surnom était comme une évidence pour qualifier la blonde, elle ne l'avait pas préméditée. Elle aurait voulu même ne pas le prononcer, rendant tout ça beaucoup trop intimiste alors qu'elle pensait que ce n'était pas possible de faire plus.
Emma elle fut totalement choquée... La voix de sa mère passant en boucle, puis la voix suave de sa compagne... Comment décrire l'intensité de ses émotions et de ses sentiments ? Impossible. Son cœur battait si fort qu'elle avait l'impression de l'avoir dans chaque muscle de son corps... Elle ne put s'empêcher d'écraser une nouvelle fois ses lèvres sur celle de la brune surprise. Un baiser si intense que Régina sentit son les battements de cœur d'Emma contre ses lèvres... Et avoir l'impression d'embrasser littéralement son cœur était quelqu'un chose d'inestimable, qui se grava en elle à jamais.
« Promis. » Murmura Emma son front contre celui de Régina, les yeux encore clos.
La brune n'avait pas été raisonnable elle le savait, arrivée en moins de 2heures chez Zelena voulait dire qu'elle avait roulé bien au dessus des limites de vitesse. C'est vrai qu'elle avait tendance à oublier son compteur quand elle était seule et surtout quand quelque chose étouffait ses capacités mentales. La sensation de vitesse la transportait ailleurs...
Plusieurs personnes lui adressa de joyeux bonjour, mais la mairesse fonçant avec la même détermination habituelle, ne leur répondit que par de simples gestes de la tête. Comme elle connaissait bien le programme de son amie, elle fonça droit vers le dojo, où celle-ci était en plein cours. Agacée et impatiente elle se permit de rentrer quitte à perturber la gesticulation de tous ses corps. Quand Zelana l'aperçut elle fronça les sourcils, et fit oui de la tête, satisfaite Régina alla l'attendre à leur petit coin habituel. Au balcon sur pilotis dans l'eau de la petite maisonnette qui se trouvait derrière le dojo. Elle se laissa tomber sur un des transats, fermant les yeux, elle avait la sensation que son cerveau allait faire exploser son crâne... Et le stresse accumulait depuis ce matin ne faisait que la rendre encore plus à fleur de peau.
« Daisy, chérie raconte moi tout ? »
Dit Zelena sur un ton bienveillant et inquiet... Elle savait que quand Régina débarquait de bon matin à l'improviste c'était vraiment important. Surtout quand elle venait perturber son cours préféré. Seule la rousse l'appelait par son deuxième prénom, et ça avait toujours tendance à la calmer. Régina prit la main que lui tendait son amie, elles entrelacèrent leur petits doigts comme elle le faisait toujours, puis regardant l'océan elle se soulagea :
« Je tombe... Et ma mère vas s'y opposer... Et Henry vas me haïr si je stoppe tout...il l'idolâtre...Et je n'arrive pas à la repousser, j'ai essayé si dur... J'ai tellement essayé... Elle m'a avoué, et... J'ai peur Zelena. »
« Je vois. Cette blonde est vraiment spéciale et votre petit numéro dur depuis plus d'un an c'est un peu long comme période de refoulement. Daisy, écoute l'amour c'est ça, tu as la sensation de tenir une tasse de thé bouillant dans les mains alors que tu as envie d'éternuer. Ne laisse pas une nouvelle fois Cora tout gâcher... »
Elle enleva son doigt, détournant la tête, toujours rancunière du passé... Généralement elles évitaient ce sujet sensible, toutes les deux se sentant prise au piège dans les pinces de Cora. Régina récupéra la main de son amie et déposa dessus un baiser désolé, elle relia une nouvelle fois ses doigts et reprit :
« Je suis désolé d'avoir laissé ma mère nous séparer... »
« Moi aussi. » Souffla la rousse. « Le passé est passé. » Elle se revigora et serra son doigt pour lui faire comprendre que ça allait, qu'il n'y avait plus de malaise. « Mais tu dois me promettre de lui tenir tête et d'offrir à Henry et à toi une famille aimante comme vous le méritait. »
« Elle représente un danger... » Souffla la brune tiraillée entre cœur et raison.
« Elle représente l'interdit. Une interdiction surréaliste. Une interdiction qui est en fait une véritable bénédiction. Tu as de la chance tu sais, ce n'est pas donné à tout le monde l'amour véritable. »
Régina se leva d'un bond comme si elle avait été frapper par un poing géant. Son cœur et sa respiration s'affola elle était dehors et pourtant elle cherchait de l'air, elle étouffait et elle était persuadée qu'elle allait mourir. Un poids géant bloquant sa poitrine. Zelena prit les choses en main, consciente qu'elle avait provoqué une crise de panique chez son amie. Mais si elle ne lui exposait pas clairement les choses, saurait était ne pas être une véritable amie. Préserver n'est pas aimer.
« Daisy regarde de moi ! REGARDE DE MOI » La secoua t-elle lui hurlant en plein visage.
Régina se figea, plantant ses yeux noisettes dans les prunelles vertes. Sa crise se bloquant également. Zelena profita de cet état de stupeur pour reprendre ne la lâchant toujours pas :
« Vas où ton cœur te porte. » Puis elle la serra dans ses bras « Je te promets que tout ira bien, je serais là pour y veiller, je veille toujours sur toi ma belle... »
« Je l'aime tellement... » Dit Régina dans un murmure si bas qu'elle même ne s'était pas entendu parler. Pourtant son amie elle oui, car elles n'avaient pas besoin de s'entendre pour se comprendre.
« Marraine ! » Une petite tête rousse les sépara impunément, les bras en l'air fermant et ouvrant les mains pour que Régina la prenne dans ses bras.
« Dorothée ! Chipie comment vas-tu ? » S'exclama Régina aux anges et complètement revenue sur terre. Elle parsema le visage angélique de petits bisous la faisant rire aux éclats. Elle adorait sa filleule et elle aurait aimé la voir tous les jours, même si elle la voyait au moins une fois par mois...
« Régina quelle bonne surprise ! »
Anita, la femme de Zelena la prit dans ses bras à sont tour, déposant une bise tendre et inquiète sur ses joues. Régina lui retourna son accolade toujours aussi ravis de retrouver les siens.
« J'avais besoin de parler avec ta femme et de voir la plus adorable des petites filles, pour pourvoir la MANGER Rrrrrr rrr ! » Sous les cries stridents et joueurs de la petites rousse elle se mit à la poursuivre imitant un horrible monstre. Sous les yeux attendris des deux mères.
Dans le pick-up en route pour le ranch, Henry faisait rire Emma faisant le pitre sur les chansons. Quand Eminem se fit entendre, l'ado ne l'avait pas vu venir, Emma se mit à l'accompagner mimant un gansta, connaissant les paroles à la perfection :
« You are just jealous of me
Cuz you, you just can't do what I do
So instead of just admitting it
You walk around and say
All kinds of really mean things
About me cuz you're a meanie, a meanie
But it's only cuz you're
Just really jealous of me
Cuz I'm what you want to be
So you just look like an idiot
When you say these mean things
Cuz it's too easy to see
You're just a really big weenie, big weenie »
Ils se lancèrent un regard complice et explosèrent de rire encore une fois, tous deux étaient euphoriques à cause de la perspective de la journée. Emma retrouva quand même en semblant de sérieux, pour faire attention à la route, mais elle ne pouvait s'empêcher de sourire. Ses muscles de joues la faisait souffrir, pas très entraînés à le faire aussi souvent et aussi longtemps. Sa vie changeait et là elle n'avait vraiment plus envie d'aller dormir pour pouvoir s'en imaginer une autre. Non là elle n'aurait échangé sa vie pour rien au monde. Elle jeta un dernier coup d'œil à Henry qui parlait de mécanique antique avec beaucoup de passion...Ce gamin était vraiment très intelligent et même si elle l'observait plus qu'elle ne l'écoutait elle était passionnée par lui. C'est fou comme elle pouvait aimer ce gamin ! Elle pourrait donner sa vie pour lui, tout sacrifier et déplacer des montagnes bref...Elle lui était complètement dévouée... Et ça elle pensait que c'était vraiment dingue...
Elle se concentra fixement sur la route. Évitant de penser à quoi que ce soit. Surtout qu'elle ne voulait pas penser à quelque chose en particulier. Elle n'avait jamais repensé à cela. Et dans sa tête ce n'était même pas arrivé, elle n'avait jamais eut d'enfant avant Henry. Le garçon observait Emma devenir de glace, sans émotions ou réaction alors il ajouta avec humour, pour l'occuper :
« Alors comme ça tu aimais dormir dans du crottin de cheval , pas très hygiénique tout ça quand même. » Dit-il taquin faussement dégoûté.
« Hein ? » Buga la blonde, puis elle comprit de suite à quoi il faisait allusion alors elle se remit à sourire, et ajouta faussement énervée :
« Putain Grace je vais te tuer. » Elle baissa ensuite la fenêtre et posa son bras sur le rebords puis elle reprit :
« Je ne te savais pas capable d'usé de tes charmes pour soudoyer des informations confidentielles aux jeunes filles médusées. Et je ne dormais pas vraiment dans du crottin déjà...Je trouvais un coin propre dans le box et je prenais un duvet avec moi. »
« Oh mais je suis capable de tout. »
Emma le fixa, purée qu'est qu'il ressemblait à sa mère en cet instant : La même expression et le même ton vicieux et hautain. Elle roula des yeux malgré elle sous le charme. Et le jeune homme reprit plus sérieusement :
« Tu ne leur parlais vraiment pas ? Pas un mot ? »
« Nop. Jusqu'à ce que Maximus tombe malade et que j'ai besoin de le faire. Avant ça je ne parlais qu'à lui et passais tout mon temps qu'avec lui. »
« Parce que sa mère et morte en couche et qu'il était un orphelin lui aussi ? C'est pour ça que tu t'es occupé de lui ? Tu lui faisait confiance à lui, parce que contrairement à Grace ou August il était comme toi.. »
Emma le fixa un bref instant, déstabilisée, ce gamin avait vue tout juste. Elle hésitait à répondre, elle n'était tout simplement pas douée dans les confidences et les conversation qui tournaient autour d'elle en générale. Mais elle vit Henry se perdre dans ses pensées, devinant que trop bien qu'il devait penser au père qu'il n'avait pas vraiment connue non plus.
« Je ne faisais plus confiance en l'humanité, même pas à moi en fait. C'est vrai qu'il soit orphelin à créée un petit quelque chose en plus. J'étais seule et lui aussi. C'est devenue mon meilleur ami. Malgré la bonne volonté des Wood à m'intégrer à leur famille, je me méfiais d'eux, il n'était qu'une famille d'accueil et j'en ai vue beaucoup avant eux, de toute sorte... Mais le temps à fait son œuvre, aujourd'hui tout a changé. »
Le jeune brun, mit le pare soleil devant ses yeux car des rayons l'éblouissait. Il sentit son téléphone vibrer alors il le sortit de sa poche. C'était sa mère, une certaine appréhension le gagna, certaine choses prendraient du temps avant de changer. Pour lui c'était toujours signe de représailles ou d'ordres ou même de menaces. Emma vit qu'il rangea son mobile sans même avoir ouvert le message. Elle tordit sa bouche. Elle ne pouvait pas concevoir ce comportement, elle le comprenait autant qu'il lui insupportait. Si Henry ne lui laissait pas sa chance, Régina ne pourrait jamais changer, et tous les efforts qu'Emma faisait ne serviraient à rien.
« Ne vient pas la blâmer après ça gamin. »
Il fixa la fenêtre, évitant minutieusement la conversation. Bien sûr dans se tête d'ado d'un côté tout était la faute de sa mère, et tout était contre lui. Mais Henry était quelqu'un à part, intelligent et même si parfois il aurait voulu ne pas avoir ce pouvoir de réflexion. Il se rendit bien compte que si tout avait autant dégénéré c'est parce qu'il l'avait bien cherché aussi. Il avait été cruel et injuste avec sa mère tout ça en étant rancunier. Il avait fait des choses complètement stupides et s'était retrouvé à deux doigts de la prison et encore une fois c'est sa mère et sa grand mère qui lui avait sauvé la peau. Mais pour mieux ensuite s'occuper de son cas en famille... Sa grand mère était tellement...rigide, intransigeante, elle voulait l'envoyer dans une école militaire à l'autre bout du continent. Ou sinon elle voulait l'avoir chez lui pendant un trimestre juste pour pouvoir lui faire passer l'envie de faire ''les fortes-têtes'', avait-t-elle dit. Mais Régina n'avait pas cédée malgré sa soumission évidente face à l'autre femme...Il remerciait le sort de ne pas l'avoir eu elle à la place de Régina comme mère.
Il se redressa, un flash lui traversant l'esprit. Mais oui c'était ça ! Régina avait eu Cora Mills comme mère...Henry se sentait tellement bête ! Bien sûr que l'éducation de sa mère servait de modèle de base à la mairesse. C'était tout ce qu'elle avait toujours connue. Sa tante Zelena lui avait racontée que très peu d'anecdotes et pourtant sa lui avait fait froid dans le dos. Elle avait était privée du monde réel, seule ce qui pouvait servir à Cora était de vigueur... Une chose échappait encore au jeune homme, pourquoi sa mère avait l'air d'aimer autant sa grand mère... Avec tout ce qu'elle lui avait fait vivre. Il baissa le son de la musique et se retourna vers la blonde le ton confondu :
« Tu crois qu'on peut vraiment aimer ses parents malgré qu'ils soient tout à fait horrible avec leurs enfants ? »
La blonde redressa le rétroviseur, cherchant à savoir le sous-entendu de cette phrase. Mais elle comprit les choses de travers : la colère lui montait aux joues, sa mère était dur d'accords mais de là à dire qu'elle était horrible avec lui, non !
« Tu exagère Henry... Tu es injuste là, réfléchis à ce que tu dis. Ta mère est une mère extraordinaire et- »
« NON, non » L'arrêta t-il. « Je ne parles pas pour moi, mais de ma mère et de Cora. » Il lâcha un sourire face à la mine gaffeuse de la blonde.
« Elles ont traversé beaucoup de choses ensemble. Cora n'est pas une si mauvaise personne. Ne juge pas une personne sur ce qu'elle veut bien te montrer, mais sur ce qu'il y a gratter derrière un tel comportement. Ta grand-mère est quelqu'un qui a souffert. Qui a vécu des choses qui font qu'elle a besoin de se sentir supérieur et de contrôler les personnes qu'elle aime pour pouvoir trouver une certaine stabilité, dans ce qu'elle ne peut pas gérer, c'est à dire elle même. Ses émotions et sentiments elle a beau faire tant d'efforts sur ce qu'elle laisse paraître, elle ne peut pas se mentir à elle même. Bref tout ça est ne me regarde même pas Henry. Mais sil te plaît ne laisse jamais tes premières impressions interférer à ton jugement. »
« Ok » Lui répondit-il ingurgitant ses paroles avec sagesse. Il dodelina du chef un moment, ce qui fit rire Emma elle avait presque envie de la mettre sur la plage arrière. Il remplissait très bien le rôle des petite figurines à la tête énorme qui ne cessait jamais de gigoter.
« Répond lui maintenant. » Ajouta t-elle toujours amusée, augmentant légèrement le son de la musique.
« Oh oui » Se rappela t-il sortant son smartphone, mais comme-ci c'était absolument nécessaire il se mit à lire le texte à voix haute :
« Bonjour mon petit prince, je suis contente de savoir que tu vas bien. Je compte sur toi pour faire attention au langage d'Emma, tu sais comment elle est quand personne ne la surveille. Zelena, Anita et Dorothée t'embrassent. Préviens moi quand vous serez arrivés, zoubi de ta môman. »
Emma et Henry eurent le même mouvement de ta tête l'un vers l'autre, et explosèrent littéralement de rire. Régina avait parfaitement réussis son coup. Les deux se bidonnaient, même si c'est vrai qu'il ne leur fallait pas grand chose. Une vrai complicité s'était installée naturellement, c'était comme ci qu'elle avait été toujours présente. Même à distance ces trois là étaient en connexion et savait parfaitement comment réagiraient chaque membres de cette famille, pour le moins peu conventionnelle.
Se remettant de ses émotions le jeune homme, se frotta l'arrière de la tête visiblement anxieux. Il se jeta à l'eau, tant pis de tout façon il ne risquait rien pensa-il :
« Mama, qu'est ce que tu ressens pour man' ? »
Emma tapota le volant des mains, un trop plein d'émotion la rendant extatique, un moyen de faire baisser sa tension. Le jeune brun l'observait pour voir si cette dénomination provoquait chez elle...de la gêne, de la peur ou du dégoût. Mais c'est un majestueux sourire qu'il vit et une Emma littéralement émue. Elle ne fit rien pour lui laisser paraître qu'elle prêtait y attention, pour que cela reste tout à fait naturel, que ça continue à couler de source. Puis vue qu'une des musique de la bande son de Juno passait, elle répondit à ça question utilisant une réplique qui leur correspondait tellement par leur côté ''anormal'', orignal :
« Elle est le gruyère de mes nouilles. »
en premier cycle du secondaire*- du 6th Grade au 8th Grade donc de 11 à 14 ans
Prochain chapitre le 21 ;) Bye ! J'espère qu'il vous aura plus.
