Disclamer : Les personnages appartiennent malheureusement à Kishimoto Masahi.

Genre : Yaoi, UA, Lemon, POV d'Itachi et Sasuke.

Couple : Ita/Deidara, Naru/Neji, Sasu/Kiba, Konan/Sasori,

Note de l'auteur : Bonjour à tous ! Voilà le 12e chapitre ! Je remercie toujours tous ceux qui m'envoient des reviews, sati-san et Kaoru Sayuri Kamiya. Pour ceux que cela pourraient intéresser, je suis en train de travailler sur une autre fanfic, cette fois-ci, c'est sur Gravitation. Je mettrai un résumé dans mon profil d'ici une semaine ! Bonne lecture !


Chapitre 12 : Impulsivité

Deux mois ! … Deux mois sans voir mon frère ou Orochimaru. Deux mois sans nouvelle. La dernière nouvelle que j'ai, c'est que Sasuke ne va plus à l'école. Sakura a bien voulu me donner cette information, mais par peur de son cousin, elle ne m'a plus adressé la parole. J'ai bien essayé de lui soutirer les vers du nez, mais sans résultat et pour couronner le tout, ses amis me fuient dès qu'ils me voient. De toute manière, je ne pense pas qu'ils ont quelque chose à m'apprendre.

Je vais souvent me promener dans la rue à la limite du territoire de ce salaud, mais sans succès. Je ne croise personne de son gang. Ce qui me surprend puisque habituellement, j'aperçois toujours au moins une personne. Je sais très bien qu'il surveille ce qui lui appartient, mais j'ai comme l'impression que je pourrais facilement lui prendre cette portion de territoire, mais je ne suis pas encore assez con pour me risquer.

Connaissant Orochimaru pour ses idées tordues et surtout qu'il ne manque jamais une occasion pour punir un de ses membres, j'ai nettement le pressentiment qu'il n'épargnera pas Sasuke. Je veux avoir de ses nouvelles. Je veux le voir. J'ai peur ! Vraiment peur ! Pourquoi ai-je ce sentiment, moi qui ne me suis jamais préoccupé de personne ? J'ai toujours aimé Sasuke, surtout avant que j'assassine mes parents. Je l'ai toujours protégé de tout et surtout de notre père. Aujourd'hui encore, après dix ans, je veux le protéger, mais je ne peux pas laisser mes occupations et me consacré juste à lui comme je voudrais le faire.

Cet après-midi, je me permets de me reposer dans mon lit. Deidara est à côté de moi et lit. Moi, je réfléchis. Depuis quelques jours, les nouveaux membres ne font qu'à leur tête. Je ne suis peut-être pas assez sévère avec eux. Ce soir, je vais convoquer une réunion et je vais mettre les pendules à l'heure. Je n'accepterai plus de déraillement. Un petit rappel des règles ne leur fera vraiment pas de tort. Ce n'est pas très compliqué, je n'ai établi que deux règles : obéir à mes ordres et ne pas trahir le gang. Les nouveaux vont se tenir tranquille. C'est eux présentement qui me font chier. Pourtant tout allait bien la semaine dernière.

Quand je les ai recruté, j'avais été formel avec eux, ils devaient suivre les règles ! Pourtant, ils n'en tiennent plus compte. Depuis une semaine, une autre personne se permet de leur dicter quoi faire. Ah ! Je sais très bien qui est cette personne, mais je veux la prendre la main dans le sac. À ce moment-là, je ne me gênerai pas pour lui dire ce que je pense. Je vois très bien que Konan est désespérée et que Hidan est en train de les assassiner mentalement. S'il ne connaissait pas ma réticence au meurtre, je crois qu'il l'aurait déjà fait. Mais, je ne veux pas me rabaisser au niveau d'Orochimaru en commettant ce genre d'atrocité. Il y a pire torture sans tremper ses mains dans le sang. J'essaie de les retenir, mais moi-même, je commence à planifier la punition que je ferai subir à cette personne.

Ces deux derniers mois, les activités ont continuée. Malgré que je répète la même chose à tous les jours, il y en a toujours qui n'en font qu'à leur tête. Je voyais dans leurs yeux qu'ils ne l'avaient pas nécessairement fait selon leur propre volonté, qu'il y avait une autre personne derrière leurs agissements. Un soir, j'en ai interrogé un. Il ne voulait pas avouer sur le coup, mais disons que j'ai été très convaincant pour qu'il finisse par m'avouer le nom de la personne en question. La menace n'a jamais tuée personne.

Pourquoi je les garde dans le groupe ? Je croyais qu'ils finiraient par comprendre que le seul chef, c'est moi, mais je commence à croire que non. J'en ai plus qu'assez. Qu'ils essaient de désobéir à un de mes ordres encore une seule fois, malgré mes avertissements et je ne me retiendrai pas ! Ce sera la porte ! Pourquoi est-ce si difficile de nos jours de trouver des jeunes de confiance ?

Deidara bouge à côté de moi, il se réveille. Eh oui ! La lecture l'endort. Il vient m'embrasser avant de me regarder avec un air inquiet. Je ne sais pas ce qui peut l'inquiéter chez moi présentement, pourtant je n'ai rien dit encore et je n'ai pas bougé. Peut-être est-ce le fait que je n'ai pas fait un geste ?

« Itachi ? »

« Hum. »

« À quoi penses-tu ? » me demande mon amour.

« Rien. »

« Comme si je te croyais ! Tu ne peux pas me cacher le fait que tu réfléchisses. Je te connais trop, même si tu essais parfois de cacher tes émotions, je réussis à les déceler. » me dit-il avant de se coller sur moi. Sa tête vient s'appuyer sur mon torse.

Je ne réponds pas. Il a raison, je réfléchis. Il y a certaines choses que je ne peux pas lui dire ou plutôt que je ne veux pas lui dévoiler. Pourquoi ? Je ne suis pas obligé de tout lui dire ! Je sais qu'il respecte mes choix de ce côté et j'en suis heureux. Je veux me lever, mais Deidara m'en empêche. Je reste sur le dos. Je le sens qui commence à m'embrasser sur le torse. Une de ses mains se balade un peu trop bas à mon goût. Ses baisers remontent jusqu'à mon oreille.

« Pourquoi ne prendrions-nous pas notre temps pour nous amuser un peu ? » me dit-il avant de me lécher l'oreille.

Comment puis-je résister à cela ? Je me laisse faire. Je sais que Deidara apprécie d'avoir le dessus sur moi. Je n'aime pas particulièrement ça, mais il réussit à me faire oublier le fait que je sois uke. Qu'est-ce que vous voulez, je ne suis pas né pour me faire dominer !

Regardez avec Orochimaru, il n'a pas fait long feu quand j'ai décidé de prendre sa place. Oh ! Mais, il ne s'est pas laissé faire ! J'ai juste été plus intelligent que lui. Maintenant, j'ai l'impression que Toby agit de la même façon avec moi. À l'exception près qu'il ne réussira pas où j'ai réussi.

« Itachi ! Tu n'es pas drôle ! »

Quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Je regarde Deidara avec un air interrogatif.

« Tu n'es pas avec moi. Tu es ailleurs dans tes pensées ! »

« Hum ? Ah ! Désolé, mon amour ! » lui dis-je avant de l'embrasser tendrement. Nos langues se rencontrent dans une ultime danse. Mes mains parcourent son dos tandis que les siennes jouent avec mes cheveux. Quand nous brisons le baiser c'est pour reprendre notre souffle ! Deidara descend plus bas et visite mes mamelons. Le plaisir me gagne rapidement. Mes pensées s'envolent et je ne me concentre que sur les gestes de mon amour. Après avoir mordu, léché, enroulé sa langue autour de mes pointes roses, il commence à tracer des sillons toujours avec sa langue sur mon torse en descendant tranquillement, même un peu trop vers mon entrejambe. Malheureusement pour nous le plaisir ne dure pas assez longtemps. Des cris venant d'en bas nous parviennent. Naturellement, comme d'habitude depuis un certain temps, je dois intervenir avant qu'il n'arrive quelque chose de grave.

« Laisse-les faire ! Pour une fois, Hidan ou Konan peuvent s'en charger, non ? »

« Je n'en peux plus, c'est la goutte qui fait déborder le vase ! »

Je regarde Deidara qui soupir pour l'énième fois depuis quelques semaines. Lui aussi en a plus qu'assez des querelles à propos de rien. Après m'être habillé, je descends et me rends dans la cuisine. Je vois par la même occasion Hidan qui arrive en même temps après moi. Quand j'entre dans la cuisine, le spectacle que je vois me fige. Je m'attendais à tout, mais pas à ça ! Kakusu est en train de se disputer avec Konan. Cette dernière a un couteau dans les mains et elle menace Kakusu avec. Je me reprends en main et je m'avance vers eux.

« Tu n'as pas le droit de dire ces choses-là ! Vous êtes des incapables ! Je ne te laisserai pas faire ! » cri Konan envers Kakusu.

« Tu ne me fais même pas peur avec ton couteau ! Essaie donc pour voir de me toucher ! Je sais que tu n'as même pas de cran ! Ce n'est pas la place d'une fille dans un gang de rue ! Vous n'amenez que des problèmes ! »

À ces mots, je vois Konan s'élancer vers Kakusu, le couteau bien haut. Je la regarde faire, je ne fais aucun geste pour l'arrêter. Je sais très bien qu'elle ne lui fera pas de mal. Effectivement, je la vois s'arrêter à quelques millimètres près du cou de son adversaire. Je me délecte un instant de la peur que je peux lire sur le visage de Kakusu. Je m'approche d'eux. Sans rien dire, j'enlève le couteau des mains de Konan et prend le relais. À la différence d'elle, j'accote la lame sur sa peau. Un cri de surprise sort de sa bouche. Mon regard est assassin et mon sourire sadique.

Je laisse glisser la lame légèrement. Ma main tremble de rage. Une marque apparaît avec un filet de sang. Je veux qu'il comprenne parfaitement qui est le chef et qui décide. Mon autre main vient appuyer sur sa nuque. La lame entre un peu plus. Soudain, je sens une pression sur mon épaule. Je reprends mes esprits et lâche Kakusu. Mon regard n'a pas changé. Il se recule de quelques pas. Tout en continuant de le surveiller, je m'adresse à Hidan sur un ton tranchant.

« Hidan, laisse-nous ! J'ai des choses à régler ici. Je veux que personne ne nous dérange ! » Il me fait signe qu'il a compris. « … surveille donc Toby, je ne veux pas qu'il sorte d'ici et réunis tout le monde dans le salon. Je veux tout le monde sans exception, est-ce compris ? » Il me regarde et me fait un signe affirmatif. Ensuite, il sort de la cuisine. Je sais que je viens de lui donner une tâche qu'il n'aime pas puisqu'il déteste Toby, mais bon … je sais qu'il va bien la faire. Je reviens à mes deux idiots.

« Qu'est-ce que vous aviez à vous engueuler ? » leur demandai-je en prenant soin de les regarder tour à tour dans les yeux.

« C'est lui qui a … »

« Qu'est-ce que tu dis là, c'est … »

« C'est pas vrai, … »

« Non, mais, vous allez arrêter à la fin ! C'est quoi ce bordel ! » Mon poing tombe sur le comptoir. J'en ai vraiment marre ! Les deux imbéciles sursautent. Je ne suis plus capable de les endurer. Je sens mon sang commencer à bouillir. Je vois que Konan comprend mon état d'âme parce que je la sens se calmer. Elle baisse les yeux et n'ose plus soutenir mon regard comparé à l'autre baka. « Vous allez me dire chacun votre tour ce qui se passe. Commence Konan. »

« Pourquoi c'est elle … »

« Je ne t'ai pas donné la parole Kakusu, à moins que je me trompe et que tu sois une fille et t'appelle Konan ? » lui dis-je sérieusement. J'avais juste le goût de le frapper. Je ne sais pas pourquoi je me suis arrêté tout à l'heure. Oui, je le sais, parce que je ne veux pas de violence dans la maison. Ce n'est pas gagné d'avoir le respect de ses membres s'ils peuvent se battre entre eux. Je fais signe à Konan qu'elle peut parler.

Elle me dit qu'elle n'a pas supporté ce qu'il avait dit sur moi. Qu'il se prenait pour la tête dirigeante et qu'elle voulait seulement le remettre à sa place, mais elle avait perdu le contrôle. Elle me dit également qu'il n'arrête pas de dire des choses horribles à mon sujet ! Je l'ai arrêté. Naturellement, le clapet de l'autre crétin est parti.

« Ce n'est pas du tout cela qui s'est passé ! Je voulais seulement lui demander pourquoi tu nous évitais depuis un certain temps et elle s'est mise en rogne ! Je n'ai rien fait et … »

« Tu es sûr que tu n'as rien fait ? Je ne parle pas de toi en particulier, mais aussi de tes copains … » En disant cela je vois Toby qui se tient dans la porte de la cuisine avec un sourire hypocrite sur la figure. « Dis-moi, Kakusu, qui est-ce qui dirige ici ? Est-ce moi, toi ou Toby ? » Je sais qu'il n'a pas aperçu Toby.

« C'est … toi ! » Il est nerveux. Je m'en amuse. Pas de le voir nerveux, mais de voir l'autre abruti dans le cadre de porte sourire comme un débile. J'attends le bon moment pour lui faire sa fête.

« Ah bon ? Dis-moi alors, pourquoi n'écoutes-tu que Toby ? » Il me regarde inquiet. Voilà ! Je viens de trouver le bobo ! « Je t'avertis, Kakusu, si tu veux rester dans le groupe, c'est à moi que tu dois obéir et non à un autre membre du groupe, à moins d'avis contraire venant de ma part. Sinon, c'est la porte et je ne peux pas te garantir l'état dans lequel tu vas quitter. Je peux être très méchant quand je le veux. » lui dis-je en jetant un coup d'œil à Toby qui est resté planté à l'entrée de la cuisine, toujours son sourire gravé sur sa putain de face d'hypocrite.

« Je veux vous voir tous les trois dans le salon, immédiatement ! » leur criai-je. Je les vois sortir en vitesse de la cuisine. Toby est resté un moment dans le cadre de porte avant de partir. Je range le couteau et prend le temps de me calmer un peu avant de me diriger moi aussi vers le salon.

J'entre dans celui-ci et je vois qu'il manque une personne. « Où est Sasori ? » demandai-je.

« Il dort. » me répond Konan.

« Qu'est-ce que tu attends pour le réveiller ? » lui criai-je. Elle me regarde et n'ose pas bouger. « Est-ce que tu aimes mieux que j'aille le réveiller avec quelques coups de pieds dans le derrière ? »

Elle se lève précipitamment pour aller le réveiller. Pendant ce temps, je m'allume une cigarette et je regarde un par un chaque membre qui est devant moi. Je m'attarde particulièrement sur Toby. Du coin de l'œil, je peux voir le regard de Deidara changer. Konan revient en compagnie de Sasori. Celui-ci est encore endormi, mais vient s'asseoir sans rien dire.

« Je vous ai tous réunis pour une seule raison et j'espère que je n'aurais plus à me répéter à l'avenir. » Je prends le temps de voir les réactions avant de continuer. « Je ne veux plus en aucun cas d'écart de conduite. Vous obéissez à ce que JE vous dis. JE suis le chef et le SEUL. Aucune autre personne dans ce groupe ne peut décider à ma place ou vous dire quoi faire à moins que je l'ai dit. Le prochain que je surprends à essayer de me remplacer ou à désobéir sera puni sévèrement. Je n'aime pas particulièrement les punitions de types physique, mais si je dois l'utiliser, je n'hésiterai pas … » Je me fais interrompre par un crétin.

« Comme ça, tu es le seul chef ? Drôle de chef que tu fais ! Tu te préoccupes plus de ton frère qui fait partie d'un autre gang que les membres de ton groupe ! Je n'appelle pas ça un chef, j'appelle ça une mauviette. » me dit-il avec un petit rire.

Je vais le frapper ce petit con. Je le regarde dans le blanc des yeux. Du coin de l'œil, je peux voir les autres membres. Certains savent très bien que personne ne peut me défier du regard et les autres espèrent qu'il va réussir. Bande de crétins ! Deidara semble nerveux. Il n'aime pas quand je m'énerve. Il sait que je suis capable de tout. Hidan semble excité, je sais qu'il est prêt à intervenir en tout temps. Konan est effacée et Kakusu est en avant plan près à aider Toby. Crétin ! Sasori est près de Konan et ne bouge pas. Il semble même encore endormi. Mon discours ne l'a pas réveillé. Je ne m'en préoccupe pas puisque je sais qu'il n'est pas dans le tort. Il n'a jamais outrepassé mes ordres.

Quand à Kisame, il se tient sur ses gardes. Il est toujours prêt pour une bonne bagarre. Par contre, aujourd'hui, il n'aura pas le plaisir d'y prendre part.

« C'est quoi ton problème ? »

« Je n'ai pas de problème, c'est plutôt à moi de te poser cette question ! » me répond-il. Je vais le tuer ce putain d'enfoiré.

« Qu'est-ce que tu cherches au juste ? À prendre ma place ? À me déloger de mon rôle ? » lui demandai-je. Le sang commence déjà à bouillir dans mes veines. Je ne sais pas si je vais être capable de me retenir longtemps. J'ai juste le goût de le frapper, mais je veux savoir ce qu'il a à dire avant. Peut-être pour me donner une raison de plus pour le frapper. Cette pensée me fit sourire.

« Pourquoi ne pourrai-je pas la prendre ? De toute manière, tu ne te préoccupes plus que de ton frère ! Tu ne penses qu'à lui. Je suis sûr que Deidara pense la même chose que moi. Bientôt, il se détournera de toi pour venir à moi. Itachi, tu vas vers ta perte. Tu te préoccupes d'une personne qui ne veut que ta mort, qui te déteste. Pourquoi ? »

Je me lève et vais directement vers lui. Mon poing part et atterri sur son nez. Tout de suite, il se penche pour récolter le sang dans ses mains. Bien fait pour lui ! Un autre veut subir ma colère ? Mon regard s'arrête sur chaque personne. Deidara s'est levé prêt à m'arrêter. Soudain, je sens une douleur au ventre. Ce petit con a riposté.

Je le prends par le col de son chandail et je le lève. Il est maintenant debout devant moi. Deidara s'approche de moi. « Reste où tu es ! » lui dis-je. Il s'arrête. Je n'ai pas lâché des yeux l'imbécile que je tiens. Il donne un élan à son bras pour me cogner, mais j'attrape celui-ci.

« Comment feras-tu pour arrêter l'autre ? » me dit-il.

Il ose vraiment me le demander. Je resserre ma poigne sur le collet et par la force de ma colère, je l'envoie valser contre le mur. Il s'écroule à terre. Je m'approche de lui. Je sens une main sur mon épaule.

« Qu'est-ce que je t'ai demandé ? » Je me tourne légèrement.

« Itachi, calme-toi. » me dit Deidara.

« Est-ce que tu m'as entendu ? Je t'ai demandé de rester où tu étais ! » lui criai-je.

Je me penche pour ramasser le crétin qui est à terre et le remonte contre le mur. Il me regarde de son regard hautain. Pouvez-vous me dire ce qu'il a dans la tête ce petit conard ? Est-ce qu'il attend que j'aille plus loin.

« Je ne te laisserai plus aucune chance. Maintenant, tu vas prendre tes choses et foutre le camp. Je ne veux plus te voir ici. Tu ne viendras pas mettre la merde dans mon groupe. Je te ferai remarquer que j'ai pris la place de l'ancien chef après l'avoir foutu dehors, donc tu ne pourras jamais gagner sur moi. »

Je me recule, je veux voir sa réaction. Son visage ne démontre aucune émotion. Je le laisse se décoller du mur un peu, les autres membres sont derrière moi et nous regardent. Il s'avance vers moi et me regarde.

« Tu peux être sûr que je vais gagner la bataille. Je sais qu'il y en a d'autres qui pensent comme moi. » me dit-il en se tournant vers les membres.

Il s'éloigne de moi pour aller chercher ses choses. Je ne bouge pas. J'essaie de reprendre mon souffle et de retrouver mon calme. C'est la première fois depuis que j'ai pris la place d'Orochimaru qu'une personne défi mon autorité. Non, ce n'est pas vrai, il y avait Pein qui se prenait pour le chef parfois, mais il n'a jamais vraiment essayé de prendre ma place. Je ne sais pas quoi penser ! Comment veut-il gagner la bataille ? Il n'y a plus de bataille, je viens de le mettre à la porte.

Je retourne vers mon fauteuil, mais au lieu de m'asseoir, je prends un objet dans le meuble à côté. Je sors du salon et attend le conard à la porte. Quand il revient, je suis là et je ne le lâche pas d'une semelle.

« Tu peux être sûr que je ne laisserai pas ça là ! Je vais revenir et tu vas le regretter ! »

« Arrête un peu ! Tu l'as un peu mérité ! Avant que tu sortes, je veux te laisser un petit souvenir. » Je m'approche de lui. Je vois les autres sortir du salon. « Hidan, Konan, tenez le correctement. » leur dis-je. Je sais que Deidara n'est pas d'accord avec ce que je m'apprête à faire. Je sors le canif que j'ai pris dans le meuble. Ses yeux s'agrandissent.

« Je sais que tu as une petite famille qui t'attend. Donc, ne fait pas le fou ! Je connais tes plans. Pourquoi je me permets d'agir de cette façon avec toi, c'est simple et je sais que tu connais la réponse. Ce n'est pas parce que je te mets dehors que je vais te laisser tranquille. Fais bien attention à ce que tu fais et surtout où tu vas. » lui dis-je avant de passer le canif sur sa joue. Un mince filet de sang coule. Je ne m'arrête pas là.

Je lui relève son chandail et je passe une main sur son torse. Je passe le canif à plat en pesant fort. Il se crispe, il pense vraiment que je suis de ce genre ? Je remonte le canif vers son visage.

« As-tu eu peur ? Ce n'est pas l'envie qui me manque. Dis-toi bien une chose et retiens bien ce que je vais te dire. La prochaine fois que nos chemins vont se croiser ou que tu mets ton nez dans mes affaires, je ne me retiendrai pas. Peu importe où tu es avec ta petite famille, je vais vous retrouver. Est-ce que tu me comprends bien ? » Je m'éloigne de lui. Il me fixe pendant une bonne minute avant de prendre son sac et de partir.

Je vais au salon et m'assois sur le divan. Deidara s'approche de moi. Il s'assoit à mes côtés. Il passe son bras derrière mon cou. Je sursaute et m'accote sur son épaule. Je regarde dans le vide. J'entends des voix qui s'élèvent dans l'entrée de l'immeuble.

« Ta gueule ! Pourquoi restes-tu ici ? Pourquoi ne viendrais-tu pas avec nous ? Nous pourrions former notre propre groupe et revenir lui faire sa fête ! »

C'est la dernière chose que j'ai entendue. Je ne voulais plus rien entendre. J'étais perdu. Qu'est-ce que je devenais ? Est-ce qu'il avait raison ? Je ne suis peut-être plus en mesure de diriger le groupe. Je sens Deidara bouger, mais je laisse ma tête sur son épaule.

« Itachi, nous devrions aller manger. » me dit-il.

« Hum. » Je n'ai pas faim. Je ne veux rien avaler. Deidara se lève. Comme je ne bouge pas, il me couche sur le divan. Je ne suis pas capable de bouger. Je suis figé. Je me sens mal. J'ai mal au cœur. Que m'arrive-t-il ? Une boule se forme dans ma gorge. Je ne veux pas pleurer. Pourquoi pleurai-je au juste ? Je ne le sais pas.

Deidara revient dans le salon avec un plateau. Il le pose sur la table basse devant le divan. Il n'est pas seul. Hidan et Konan sont également présents. J'essaie de prendre le dessus sur mes émotions et j'essaie de m'asseoir. J'ai la tête qui tourne un peu. Probablement à cause de la faim qui commence à me tirailler. Je commence à manger. C'est bon et cela fait du bien. Je regarde les autres qui me regardent également. Je sais qu'ils s'inquiètent de me voir comme ça. Ils me connaissent depuis assez longtemps pour savoir que ce n'est pas normal que j'aie le moral à terre.

« Itachi. » commence Hidan. « Nous savons que tu es beaucoup préoccupé par la situation de ton frère. Il est normal que tu veuilles l'aider, mais nous nous inquiétons pour l'avenir du groupe. »

« Oui, on s'inquiète pour l'avenir du groupe, mais pour toi aussi ! Nous ne voulons pas qu'il t'arrive quelque chose. »

« Premièrement, s'il y en a un autre qui a un problème avec le fait que je sois le chef et qu'il me doive obéissance, qu'il prenne ses choses et parte, mais même s'il part, il n'arrêtera pas d'entendre parler de moi pour autant. Deuxièmement, il ne m'arrivera rien. » leur dis-je avant de continuer à manger. Je fais une pause et je les regarde. « Ce soir, nous allons … »

« Pourquoi ne prendrions-nous pas une pause ce soir ? » demande Deidara. Avant que j'aie le temps de répondre, il continue. « Je sais ce que tu vas dire. Que nous ne pouvons pas nous le permettre, mais Hidan, Konan et Kisame peuvent très bien aller vendre la dope. Ça te ferait du bien de te reposer. »

« Tu n'y penses pas. C'est justement pour me changer les idées que j'y vais avec vous. Je ne voudrais pas qu'ils tombent sur Orochimaru … »

« Tu veux insinuer quoi ? Que nous ne serions pas capable de nous battre contre lui ? … »

« Pas précisément, je veux dire que je ne veux pas le manquer, j'ai des questions à lui poser et je veux être sûr d'avoir des réponses. »

« Tu vois ? Encore en train de penser à ton frère ! Comment veux-tu te changer les idées, si tu espères seulement croiser Orochimaru ! Je n'y crois vraiment pas ! Permets-moi de commencer à penser comme Toby !

Deidara me regarde inquiet. Il ne sait pas comment je vais réagir. Je lève ma tête et regarde Hidan avec un grand sourire.

« Tu peux aller le rejoindre si ça te chante. Je te souhaite d'être capable de le supporter ! N'oublie pas ce que j'ai dit. Si tu as un problème avec moi, nous pouvons y remédier. » Je fais une pause avant de continuer. « Est-ce que je me trompe ou tu voulais lui arranger le portrait à ta manière ces derniers jours ? … Quoique j'y pense, j'aurais dû te laisser la job plutôt ! Tu n'aurais eu aucun scrupule à faire ce que je n'ai pas pu faire. » Il me regarde et sourit.

« Là, je te reconnais, Itachi ! »

Maintenant, je me sens mieux, mais il me reste un peu de tristesse quand même. Après avoir mangé, je vais relaxer un peu avant de me faire des lignes de coke.

Deidara est resté avec moi, tandis que Konan est retournée dans sa chambre ou dans la chambre de Sasori. Pourquoi pas ? Eux aussi, ils ont droit à du bon temps. Hidan est sortie prendre une marche.

Plus tard dans la soirée, nous sommes tous assis dans le salon et j'expose le plan de la soirée. Je me suis remis d'aplomb. Je suis prêt pour une bonne soirée comme je les aime. Vols, ventes et viols.

« Où est Kakusu ? » demandai-je. Personne ne me répond.

Je commence à perdre patience quand j'entends entrer une personne dans le repère.

« Ce n'est pas trop tôt ! » dis-je quand je vois Kakusu arriver dans le salon comme une flèche.

« Itachi, c'est horrible ! » dit-il énervé. Il agite ses mains dans tous les sens. Je lui dis de se calmer et de m'expliquer calmement. « Je suis désolé, je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça ! »

« Fait quoi ? » Je commence à m'impatienter.

« Tu dois absolument me suivre. Pendant que nous nous promenions, nous avons vu un corps inerte. Nous croyons que c'est ton frère, il te ressemble beaucoup !

« Quoi ? Ce n'est pas possible ! » Je m'élance vers la sortie avec Kakusu derrière. « Montre-moi où ! » Je me tourne vers Deidara et les autres. « Restez ici, préparez une chambre, je vais sûrement revenir avec. »

« Itachi, je devrais peut-être t'accompagner, non ? »

Je ne lui réponds pas et je sors de l'immeuble. Kakusu me dirige vers une ruelle pas très loin du bunker. Effectivement, il y a un corps à terre. Il est recouvert de linge. Je m'en approche. Mon cœur se serre. Otouto-chan, ne me dit pas que c'est toi ! Je soulève le linge pour m'apercevoir qu'il a été violé et gravement battu. Je ferme les yeux un instant. Attendez ! Ce n'est pas mon frère, il a les cheveux blonds. Je me tourne vers Kakusu.

« Ce n'est pas mon frère. » Ce que je vois me glace encore plus le sang. Toby court vers moi accompagné d'un policier.

« C'est lui M. l'agent ! Nous l'avons vu faire ! »

L'agent s'approche de moi. Je lui dis que je n'ai rien fait. Que je viens d'arriver ! Qu'il était dans cet état ! Je vois un sourire sur le visage de Toby. Baka ! Le policier me prend les poignets et me menotte. J'ai beau protesté, il n'y a rien à faire. Mes mains couvertes de sang n'aident pas à ma cause. Eh oui ! Dans mon affolement, j'ai touché le corps.

En passant près de Toby pour m'amener à la voiture, celui-ci me regarde satisfait de son coup.

« Je te l'avais dit que je gagnerais ! »

« Enfoiré ! » lui dis-je avant que le policier m'embarque à l'arrière de sa voiture.


Je me retourne. Mes yeux s'agrandissent. Qu'est-ce qu'il fait ici ? Non ! Je suis en train de faire un cauchemar ! Réveillez-moi quelqu'un !

« Sasuke, qu'est-ce que tu fais ici, bordel ? »

« Et toi ? » Je ne lui donnerai pas la satisfaction de savoir ce que je fais ici.

Il me regarde et ne me répond pas.

« Je n'ai pas de temps à perdre ! J'ai une liste de personnes à rencontrer ! » Il se tourne dos à moi et marche sur le trottoir.

« Neji, attends ! » Qu'est-ce qu'il fait ici ? Il ne peut quand même pas se prostituer. Pas Neji !

« Qu'est-ce que tu veux ? » me demande-t-il désespérer.

« Est-ce que … tu … »

« Sasuke, accouche, je n'ai pas toute la nuit. »

« Je ne sais pas comment te demander ça ! Je ne comprends pas ce que tu fais ici ! »

« La même chose que toi, probablement ! »

J'ouvre en grand mes yeux ! Il se prostitue vraiment ! Naruto, là-dedans, qu'est-ce qu'il en fait ? Est-ce que ça fait longtemps qu'il fait ça ? Pourquoi le fait-il ? Ce sont toutes les questions que j'aimerais lui poser, mais j'en suis incapable.

« Je suis obligé d'être ici, ce n'est pas vraiment par volonté. Je … je dois … » Je ne m'en étais pas aperçu, mais les larmes ont commencé à couler sur mes joues. Que m'arrive-t-il ?

Je l'entends soupirer et me dire de le suivre. Je proteste, je ne peux pas, je dois le faire, je dois ramener de l'argent sinon je ne veux pas savoir ce qui va m'arriver. Il me tire par le bras et m'oblige à le suivre. Il m'emmène dans une chambre. Celle-ci est tout ce qui est de plus ordinaire. Un lit, un meuble, un miroir sur pieds, des rideaux à la fenêtre. Sur le meuble, il y a un téléviseur. Neji m'invite à m'avancer dans la chambre. J'hésite. Je ne sais pas si je dois vraiment le faire ! Les larmes continuent de couler. Je ne suis pas capable de les arrêter. Pourquoi je pleure au juste ? J'ai vraiment honte d'être ici en compagnie de Neji. Qu'est-ce qu'il pense de moi ? J'aimerais tellement le savoir, mais pourquoi ? Qu'est-ce que cela m'amènera de le savoir ? Je risque d'avoir encore plus mal. Je n'aurais pas voulu qu'il me voit.

« Sasuke, tu n'as pas l'habitude d'être timide avec moi ! »

Je sursaute. Timide, moi ? Je ne suis pas timide, je suis plutôt en train de penser à ce qu'il va m'arriver si je ne ramène pas ce que je dois. Neji me regarde et me fait signe de m'asseoir. La seule place où je peux m'asseoir est sur le lit à côté de Neji. Je vais le rejoindre.

« Sasuke, je ne suis pas ici pour te nuire. En temps normal, je n'aurais pas voulu que tu saches ce côté sombre de ma vie. Je peux comprendre que tu sois surpris, mais je suis ici pour la même raison que toi. Par contre, contrairement à toi … »

« Je ne comprends pas ! Tu veux dire que … ! Ça ne se peut pas ! Je ne peux pas le croire ! Comment ? Tu ne peux pas être un … »

« Non, Sasuke. Je ne suis pas ici pour la même raison que toi. Contrairement à toi, je paye pour avoir les services d'un prostitué. »

« Mais, tu as Naruto ! Tu es toujours avec lui, non ? Comment peux-tu lui faire ça ? »

« Toi, tu ne t'es pas gêné pour sauté sur moi à l'école et ainsi tromper Kiba ! »

« Ce n'est pas pareil. J'étais perdu, je ne savais plus ce que je faisais. Je ne voulais … » C'est ça ! Pourquoi ne veulent-elles pas arrêter ? Elles coulent de plus en plus. Je ne me sens pas bien. J'ai mal au cœur. J'ai un point à la poitrine. Je place mes mains devant mon visage, je ne veux pas qu'il me voit dans cet état même s'il est déjà trop tard.

Tranquillement, il écarte mes mains de mon visage et ses lèvres viennent à la rencontre des miennes. Je sens sa langue explorée mes lèvres. Je ne sais plus quoi faire. Est-ce que je dois me laisser aller ou résister ? C'est le bon moment pour moi d'avoir enfin ce que j'attends depuis si longtemps, mais il y quelque chose en moi qui me dit de ne pas le faire. Neji me pose une question qui me fait revenir sur terre.

« Combien dois-tu ramener à Orochimaru ? »

« Hein ? » Je ne comprends pas, comment peut-il connaître Orochimaru ? Est-ce que Sakura lui aurait parlé?

« Combien tu dois … »

« Non, ça je l'ai compris ! Comment connais-tu le gang d'Orochimaru ? »

« Sakura est venue me voir. Elle avait besoin de parler avec quelqu'un et elle savait que le seul qui était encore capable d'entendre parler de toi était moi. Elle m'a tout raconté. Elle était également la seule à savoir ce que je faisais, donc elle m'a demandé une faveur. »

Je le regarde sans réellement comprendre. Il savait tout depuis le début. Je ne peux pas le croire. Je voulais que personne ne sache où j'étais. Maintenant, il lui est facile d'avertir mes parents et tout le monde. Je baisse les yeux. Je ne veux plus le regarder en face, je me sens sale. Tout ça, pour me venger de mon frère ou du moins pour me rapprocher de lui. De plus, Sakura savait très bien que je viendrais ici. Elle ne m'a rien dit. Pourquoi ?

« Sasuke, personne ne saura notre petit secret ! Fait moi confiance, je n'ai pas le goût que tout le monde sache que j'achète les services de prostitués pour me donner du plaisir. » me dit-il dans le creux de l'oreille avant de la lécher.

Je ne sais pas si je dois laisser mes pulsions prendre le dessus ou si …

« Combien dois-tu ramener ? » me demande-t-il en sortant une liasse de pognon. J'ouvre grand les yeux. Je savais qu'il était riche, mais pas à ce point là.

« Trois …trois cents dollars minimum. » dis-je dans un murmure. Il les met sur la petite table au côté du lit.

Il s'approche de moi et vient poser ses lèvres sur les miennes pour m'embrasser. Une partie de moi veut se laisser aller, mais l'autre partie ne veut pas. J'ai vraiment l'impression de trahir Naruto ou même Kiba. Finalement, je me laisse aller en me disant que c'est ce que je veux depuis longtemps, avoir du bon temps avec Neji. Je réponds à son baiser et je me détends peu à peu. J'entrouvre ma bouche pour permettre à sa langue de venir s'amuser avec la mienne. Peu à peu, mes mains s'approchent de son dos pour commencer à le caresser. Ses mains sont déjà dans mon dos sous mon chandail. Je le sens s'approcher de moi et coller son corps au mien. Sa bouche quitte la mienne pour aller embrasser mon cou. J'envoie ma tête vers l'arrière pour lui donner plus de terrain. Tranquillement ses mains remontent mon chandail et il me l'enlève. Je me retrouve torse nu devant Neji. Je sens la pression montée à mes joues. Pourquoi me sentirai-je aussi gêné devant lui ?

Je sens qu'il prend entièrement le contrôle sur moi. Je n'y suis pas habitué ! Avec Kiba, c'est moi qui étais le seme. Il m'allonge sur le lit et sa langue visite chaque centimètre carré de mon torse. Mes mains sont toujours dans son dos. J'hésite à les descendre sur ses fesses. Ces mêmes fesses que j'ai toujours rêvé de tenir, de caresser. Pourquoi me priverai-je ? Peut-être est-ce la seule occasion que j'ai d'en profiter au maximum. Alors, mes mains se dirigent vers ses fesses. Humm ! Qu'elles sont fermes ! Je les caresse et en même temps je sens ma verge se dresser dans mes culottes.

Neji est rendu à jouer avec mes mamelons. Je cambre mon dos pour démontrer le plaisir que je ressens.

« Je savais que tu ne résisterais pas longtemps ! Tu as toujours voulu m'avoir pour toi ! »

Je ne réponds pas, je ferme les yeux et je me concentre sur ce qu'il est en train de me faire. Sa langue donne des coups sur mes boutons roses. Ensuite, il les mord gentiment. Je voudrais prendre le dessus. J'essaye de changer les positions, mais Neji fait en sorte que je reste sur le dos. Je laisse échapper un grognement. Neji remonte à ma bouche et vient m'embrasser.

« N'essaie pas de changer les rôles ! Ton tour viendra bien assez vite ! N'oublie pas que si je ne suis pas satisfait de mon produit, je ne suis pas obligé de le payer. » me dit-il avec un petit sourire moqueur.

Il revient à mes mamelons et les déguste passionnément. Mes mains reviennent dans son dos et je remonte son chandail pour sentir sa peau douce et chaude sur mes paumes. Je sens son genou se frayé un chemin entre mes deux jambes. J'écarte celles-ci pour lui donner de l'espace. Son genou vient s'accoter sur mon membre et fait une pression dessus. Je ne peux pas faire autre chose que de lâcher un cri de plaisir. Mon membre est bien gonflé et ne demande qu'à se soulager.

La langue de Neji descend jusqu'à mon nombril où elle s'amuse. Je ris un peu puisqu'elle me chatouille. Ensuite, elle continue sa descente vers mon bas ventre, mais mon pantalon devient vite un obstacle à cette langue si sensuelle. Je sens Neji déboutonner mon pantalon et descendre très lentement mon fermoir éclair.

« Plus vite, Kiba ! » Je ne m'aperçois pas immédiatement de l'erreur que je fais. Neji s'arrête et me regarde. « Quoi ? » le questionnai-je.

« Est-ce que tu as conscience de ce que tu viens de dire ? » me dit-il tout en caressant mon membre de sa main. Je le regarde sans trop comprendre.

« Tu viens de m'appeler Kiba. » me dit-il avec un petit sourire en coin. J'ouvre grand les yeux. Je ne sais pas quoi répondre. Je me sens vraiment mal.

« Désolé, je ne voulais … »

« Laisse faire ! Je comprends ce lapsus ! C'est également normal que tu le fasses ! » Il reprend où il en était rendu.

Il entreprend de descendre mon pantalon et mes culottes libérant par la même occasion mon membre qui se dresse fièrement. Sa bouche revient où elle était et descend lentement vers mes cuisses en passant près de mon membre. Je ne sais pas combien de temps encore je vais pouvoir tenir. Mes mains s'amusent avec ses cheveux. Ils sont si soyeux. Ils sont tellement longs que je les sens chaque côté de mes cuisses et quand Neji bouge sa tête, ceux-ci me chatouillent un peu.

« Ahhhh ! Neji ! » Celui-ci vient de prendre ma verge en bouche et fait des va et viens. Je ne tiendrai pas, c'est trop tard, je viens.

Neji remonte tout en collant son corps contre le mien. Sa chaleur me submerge. Je me sens si bien dans ses bras. J'oublie tous mes soucis et mes problèmes. Je ne veux plus le quitter. Je veux rester avec lui tout le temps, ne plus sortir d'ici. J'en oublie même mon frère. Ses lèvres viennent rencontrer les miennes, je sens un liquide que je ne connais pas. Je m'aperçois rapidement que c'est ma semence. J'ouvre la bouche et Neji dépose celle-ci avec sa langue dans ma bouche. Nos langues s'amusent un peu ensemble avant qu'il descende à nouveau vers mon intimité.

Il décolle un peu son corps du mien pour me regarder droit dans les yeux. Il me montre deux doigts qu'il avance vers moi. Je m'applique à les lécher et mets beaucoup de ma salive pour les lubrifier. Il les retire de ma bouche et lève mes jambes. Je sens un doigt entré dans mon intimité. Il y va doucement. Il fait des petits ronds pour agrandir mon intimité et ensuite je sens son deuxième doigt entré à son tour. Je ferme les yeux, c'est le bonheur total. Je ne me suis pas senti comme cela depuis très longtemps. J'étais heureux avec Kiba, mais ce n'est pas la même chose qu'aujourd'hui. Enfin, j'ai le plaisir de sentir celui que j'aime depuis toujours en moi, ne faire qu'un avec lui. Neji a commencé des va et viens dans mon intimité. Il va lentement au début et augmente le rythme à mesure que le temps avance. J'ai atteint le nirvana, j'en suis sûr. Un voile de plaisir vient couvrir mes yeux. Je voudrais que le temps s'arrête et qu'il ne reparte jamais. Je voudrais pouvoir être avec Neji en tout temps. Pourquoi n'ai-je pas été plus vite que Naruto ? Par contre, je me rends compte aujourd'hui que j'aurais fini par être malheureux si j'avais deviné ses activités !

« Aahhhh … oui ! Neji, plus vite, plus vite ! Aahhhhh ! » Il vient de jouir en moi et je viens de jouir à nouveau sur son ventre qui était collé à ma verge.

Il vient m'embrasser passionnément. J'ouvre un peu ma bouche pour permettre à sa langue de passer, mais je n'ai pas le plaisir de la sentir passée. À la place, je sens le souffle de Neji près de mon oreille.

« Je veux être certain de te revoir, donc nous allons remettre à une autre fois la suite. La prochaine fois, c'est toi qui seras le seme et j'espère que tu sauras me satisfaire un maximum. Quoique j'ai déjà eu un avant goût à l'école. » me dit-il dans un chuchotement.

Il s'assoit sur le lit et s'habille. Je m'assois à mon tour, mais je reste nu. Je voudrais dire quelque chose, mais il n'y a aucun son qui sort. Neji me regarde et me fait signe de m'habiller. Je m'exécute. Quand j'ai terminé, il me donne l'argent et il me fait signe de le suivre. Il m'emmène dans un restaurant pas très loin du quartier.

« Je voulais te parler. » me dit-il en asseyant. Une serveuse vient nous voir et nous commandons quelque chose à boire. Neji me regarde et prend à nouveau la parole. « Sasuke, je peux essayer de comprendre tes motivations qui t'ont amené où tu es rendu, mais est-ce que tu es seulement conscient de ce que tu fais ? »

« … » Je ne suis pas capable de lui répondre. Je perçois dans sa voix de la déception.

« Sûrement que tu n'en es pas très fier, mais il y avait d'autres moyens de te venger de ton frère, non ? »

« Non. » lui répondis-je. « Non, il n'y en a pas d'autres. Je ne veux pas nécessairement qu'il aille pourrir en prison, mais je veux qu'il souffre comme j'ai souffert. Je sais que le fait que je sois dans le gang d'Orochimaru le fait souffrir … » Il ne me laisse pas terminer.

« Sasuke ! Tu es dans ce gang seulement pour faire souffrir ton frère comme tu le dis, mais est-ce que ça te rend heureux ? »

« Non. » Je sais bien que je ne suis pas plus heureux, mais …

« Ça ne me regarde pas, tu fais ce que tu veux, mais sache qu'il y a des personnes qui s'inquiètent beaucoup plus que ton frère peut s'inquiéter pour toi. »

« Ah oui ? Qui ? Sakura m'a dit que le reste du groupe ne voulait plus entendre mon nom et toi-même tu l'as dit tout à l'heure et … » Les larmes recommencent à couler. Bordel ! Elles ne peuvent pas rester cachées celles-là.

« Tu crois qu'ils ne veulent pas entendre ton nom parce qu'ils veulent t'oublier ? C'est faux ! Ça leur fait trop mal de l'entendre ! Même si tu leur as fait de la peine, même s'ils t'en voulaient pour ce que tu as fait, Naruto et Kiba veulent te revoir. Ils souffrent de ton absence. Ils ne comprennent pas pourquoi tu nous as quittés. Tes parents s'inquiètent également, ils te recherchent en espérant te retrouver. Naturellement, ils ne peuvent plus compter sur la police, mais ils continuent les recherches de leur côté. »

« Je m'en fiche de Minato et Kishuna. Ils ne sont pas mes parents. Mes parents sont morts, Neji. Ils ont été assassinés par mon frère ! Est-ce que tu comprends ? Je les ai vus mourir devant mes yeux. J'ai vu mon frère les tuer de ses propres mains. S'il avait su que j'étais dans la penderie, je serais probablement mort aujourd'hui ! Je ne peux pas laisser mon frère courir sans rien faire. Alerté la police et l'emprisonné n'est pas assez pour moi, je veux qu'il souffre comme j'ai souffert. Comprends-tu ? Je veux qu'il souffre ! » J'ai crié la dernière phrase. Tout le monde dans le restaurant nous regarde. Je m'en fou.

« Sasuke, calmes-toi un peu. Je peux essayer de comprendre, mais … »

« Non, tu ne peux pas comprendre ! Tu as une belle vie, plein d'argent, tes parents sont encore vivants ! Tu ne peux pas comprendre ! » Je me lève et pars.

Je retourne au point de rendez-vous de Sai et je l'attends. J'espère qu'il va vite arriver. Je ne veux plus voir Neji. Je croyais que je serais heureux de pouvoir enfin avoir un moment d'intimité avec lui, mais je me rends compte que cela me fait plus de peine qu'autre chose.

Une heure ou deux plus tard, Sai arrive enfin. Nous partons en direction du repère.

« Et puis, est-ce que tu as la somme ? » me demande Sai.

« Hum. »

« Bien ! J'aimerais bien savoir qui est-ce qui a eu la chance de t'avoir dans ses bras. » Je ne réponds rien. Je ne veux pas lui dire. Ce n'est pas de ses affaires.

« De toute manière, je vais finir par le savoir. Orochimaru-sama m'envoie souvent ici, donc disons que je connais beaucoup de personne. »

Je ne réponds toujours rien. Le reste du trajet se fait en silence. Arrivé au repère, Sakura m'attend. Sai entre et nous laisse dans l'entrée.

« Sasuke, je veux savoir qui tu as vu. » Je lui lance un regard qui veut tout dire. « C'est Neji n'est-ce pas ? »

« Comme si tu ne le savais pas ! » lui répondis-je avant d'entrer. Elle m'arrête.

« Est-ce que vous avez parlé ? »

Parler ? « Non, je n'étais pas là pour ça. »

« Il n'a pas osé ! Non ! Sasuke, dis-moi que tu n'as pas couché avec. Il m'avait promis de te parler sans coucher. »

« J'étais là pour coucher avec d'autres personnes pour qu'elle me donne de l'argent, pas pour discuter ! Donc, oui, j'ai couché avec lui. C'est son problème maintenant s'il trompe Naruto ! Ah oui ! Pour ta question, il a essayé de me parler, mais je ne l'ai pas écouté. »

J'entre dans le salon où Orochimaru est naturellement assis dans son fauteuil. Il me fait signe d'avancer et il me tend la main pour que je lui remette l'argent. Ensuite, je vais m'asseoir sur le divan à côté de Sai.

« Orochimaru-sama, j'aimerais pouvoir coucher avec Sasuke ce soir. »

« Quoi, il n'en est pas question ! » m'exclamai-je avant de me rendre compte de mon erreur. En regardant le chef, je m'aperçois que je viens de me mettre dans l'eau bouillante. Il me regarde avec un rictus au coin des lèvres.

« Sai, je voudrais bien que tu passes la nuit avec Sasuke, mais je crois qu'il a besoin d'un peu de repos. Tu te reprendras demain soir. »

« Mais … » essaye de protester Sai.

« Il n'y a pas de mais ! Maintenant laisse-nous, j'ai à parler à Sasuke ! »

Sai sort du salon et je me retrouve seul avec Orochimaru.


Naruto : Quoi ! Neji fait appel à des prostitués ?

Neji : Non ! C'est seulement une façon d'approcher Sasuke sans qu'il me rejette. Je devais absolument lui parler.

Naruto : Je ne crois pas !

Sasuke : Je savais que cela ferait de la merde !

Naruto : Toi, ta gueule ! Tu ne réussiras pas à avoir mon Neji !

Sasuke : Tu peux te le garder. Je sais que l'auteure a d'autres projets pour moi. D'ailleurs, pourquoi Itachi n'est pas dans l'omake ?

Naruto, Neji, Rebhist : ….

Sasuke : Qu'est-ce que tu lui as fait ? Moi seul peut le faire souffrir.

Deidara : Sasuke, ton frère est … (l'auteure lui met la main sur la bouche. )

Sasuke : Mon frère est quoi ?

Rebhist : Tu le sauras dans le prochain chapitre ! Merci à tous ceux qui me lisent, je suis très contente que mon histoire vous plaise. !