Yo les p'tits lous.

Voila voilà, encore un petit chap' ! En ce moment c'est fou, j'ai été inspirée.

Ce qu'il fait que vous sachiez, c'est qu'il s'agit d'un article paru il y a quelques jours. J'ai tellement ri quand j'ai vu ça, pfufufu~

Tout est à Himaruya, bien entendu, sans qui cet univers merveilleu,x qui illumine les cours de géo et d'histoire de chaque Hetalians, n'existerait pas.

(…)

Ce matin-là, Francis avait l'air particulièrement satisfait de lui-même. Le pas conquérant et décidé, l'allure faussement négligée, sa cravate plus lâche qu'à l'ordinaire et des cheveux retenus seulement par un petit ruban rouge. Sous sa veste bleue, sa chemise blanche paraissait froissée. La nuit devait avoir été agitée au vu de son apparence débraillée. Bleu, blanc, rouge, c'est moi François le français…

En entrant dans le hall de l'immeuble, il adressa un sourire ravageur à la réceptionniste qui rougit avant de se mordiller anxieusement les lèvres en le voyant approcher.

-Ich möchte Herr Beilschmidt sehen, bitte schöne, annonça-t-il avec un accent très français.

-Ja, lui répondit-elle.

Elle triturait une mèche de ses cheveux, mais le regard qu'elle lui adressa en disait bien plus long que sa fausse timidité.

-Und… Sie sind ?

-Herr Bonnefoy.

Elle composa rapidement le numéro et porta le combiné à son oreille. Une brève conversation lui fit lever les yeux. Elle raccrocha. Sourit.

-Herr Beilschmidt wartet Sie auf.

Il lui offrit un dernier sourire avant de se diriger vers l'ascenseur.

Lorsqu'il arriva devant la porte de « Herr Beilschmidt », Francis rayonnait. Son sex appeal gonflé à bloc, il avait enregistré trois soupirs féminins, un masculin, six tentatives d'engagement de conversation – toutes par des hommes, bizarrement – et un regard brûlant de la part d'une vieille femme assise dans un fauteuil. Que voulez-vous ? Pour certains, le succès est intemporel, éternel ! Et ce quoi qu'en disent les deux énergumènes qui lui servaient de meilleurs amis.

La porte s'ouvrit finalement.

-Francis, constata Gilbert, entre. Alors, qu'est-ce qui t'amène ? Et arrête de flirter avec tout ce qui bouge dans ce bâtiment, par pitié, je vois les enregistrements des caméras.

-Ok ok ! Laisse-moi entrer !

Se contenant jusqu'alors, Francis entra en trombe dans le bureau, et s'exclama, tout excité.

-Haha, regarde ! Regarde ! Regarde !

Il tendit un bout de papier à son presque-homologue.

-Lis ! Lis ! Lis ! –Et à propos de tes caméras, ce n'est pas de ma faute si j'ai des atouts, disons, très persuasifs.

-Ça va, ça va, je lis. Taré va, grommela Gilbert.

Francis,

Je t'écris parce que je n'ai pas de temps à perdre, que les conversations téléphoniques s'éternisent toujours et qu'un sms serait trop peu convenable pour le sujet qui m'amène. Cependant, je me dois de t'informer de la présence d'un des tes « rejetons », ou l'un des tes « enfants de la passion » comme tu les appelles, sur mon territoire – du moins, c'est celui de ton Président. Et tu sais très bien duquel je veux parler, ce n'est pas la première fois qu'on apprend ce genre de petit secret à son sujet. A vrai dire, je m'en contre-fiche, mais je voulais te prévenir avant que cela ne fasse la une des journaux. Je me dois également de préciser que je t'écris par courtoisie et parce que je tiens à conserver des relations diplomatiques convenables, voire agréables, entre nos deux nations.

Ne te fais pas d'idées, on n'est pas amis.

Bien cordialement,

Berwald.

-Et alors ? Demanda Gilbert, incertain.

-Alors ? Mais tu sais lire ?

-Oui, je te remercie. Je ne vois simplement pas en quoi ça me concerne-

C'est en prononçant ces mots que Gilbert se rendit compte qu'il avait fait une énorme erreur.

-Il fallait que quelqu'un t'ouvre les yeux, enfin, mon ami.

Francis arborait un grand sourire moqueur.

-Je te bats à plate couture quand il s'agit d'envahir les régions vitales d'autrui.

(…)

Alors, alors ? Vous avez aimé ?

(voilà le lien de l'article, btw : . /2014/08/08/francois-mitterrand-etait-mon-pere/ ). Comme vous l'aurez remarqué, le président en question, c'est Mitterand, haha, quel galopin ce François !

Des bisous, à la prochaine !