Voici un nouveau chapitre avec beaucoup de retard, j'espère me faire pardonner avec ça. Bonne année à tous


Partie 12 : l'un fil le parfait amour, l'autre les premières disputes apparaissent

Caroline passait sa main sur son cou, aujourd'hui ce n'était pas son jour. Elle n'avait pas fermé l'œil de la nuit beaucoup trop préoccupé par la veille, sa tête allait exploser à force de réfléchir. Et à cette instant c'était pareil, les rires les frottements de papiers les bruits de canettes, des élèves qui courraient dans tous les sens de l'aidait à réfléchir, elle récoltait à la place à maux de tête. Elle le devait pourtant…. Elle s'éloigna espérant trouver un endroit loin de l'agitation. Si loin qu'elle n'entendait pas les cris d'a l'aide de Bonnie.

-« Caroline ! Care…» elle avait besoin de sa meilleure amie. Bonnie devait absolument comprendre pourquoi on la scrutait, chuchotait derrière son dos. Elle était sure que Caroline connaissait la raison, la jolie adolescente mit un pied en avant puis deux en arrière, ses joues étaient gonflées, elle était prise d'un haut le cœur. Sa main devant ses lèvres pulpeuse et rosies, la panique s'empara d'elle. Or, elle ne devait pas perdre pied devant tous ses gens, que penseraient-ils d'elle. L'attention était déjà beaucoup trop sur elle pour en rajouter une couche. Elle devait faire le vide sinon, elle perdrait pied malheureusement c'était déjà le cas, Bennett chancelait. Elle ferma les yeux inspira et expira pendant un millième de seconde puis les rouvrirent. Quand elle regarda en face, elle vit tout le monde sauf Caroline, sa tête tourna de droit à gauche, elle paniqua. Elle explosa fulminait en les bousculant tous, Bonnie était déterminée de sortir de là. Elle voulait connaître la fin de cette histoire et surtout savoir pourquoi Caroline agissait de cette façon. C'était la première fois qu'elle ignorait ouvertement, l'inquiétude la submergea de plus en plus. La métisse réduisait peu à peu la distance entre elle et son amie, elle apercevait la jolie blonde s'asseoir distraitement à un banc dans la cour. Elle pensait qu'elle était bientôt arrivée mais une foule de gens l'en empêchait.

Ne sachant pas ce qu'il se passait derrière elle, Caroline soupira. Elle posa lourdement son sac sur la table s'accouda et regarda les gravures qui étaient inscrit. Une chose en entrainant une autre, elle replongea dans ses songes. S'avait pourtant si bien commencé…..

Tout le monde riait, l'ambiance était chaleureuse autour de la table, des Mickaelson. Caroline n'avait jamais cru qu'Elijah et Kol étaient aussi drôles. Ses yeux étaient tous petits et pétillants, sa bouche formait un « o » lorsque l'un d'eux racontait une drôle anecdote sur Klaus. Mais elle ne s'attendait pas ce qu'ils allaient dire :

-« Non, je t'assure qu'à la vue du sang Klaus devenait tout blanc» « Notre père se moquait souvent de lui pour ça » narra Kol en se vautrant sur sa chaise « Une fois Becka et moi à Halloween avons joué sur cette peur » « A cet époque, mère aimait bien participer à la compétition de la plus belle maison hantée » il commençait à rire tout en se caressant les lèvres, Caroline l'encourage à continuer

-« Et farceur comme on était lui et moi » la jolie blonde de Klaus tourna sa tête pour fixer une autre personne « On a volé une tonne d'hémoglobine et Kol m'en a mis partout » « On était seul et Klaus revenait de son cours de self défense que père l'obligeait à faire » disait-elle pour qu'elle comprenne mieux « La maison était plongée dans l'obscurité seul les lueurs de la lune nous permettait de voir à minimum »Rebecca mettait ses cheveux sur les côtés et releva les sourcils, elle prit une pause pour faire durer le suspense. Cependant Caroline n'était pas patiente

-« Et ? » Rebecca et Kol se regardaient d'un regard complice

-« Becca » il se retourna vers Caroline « jouait la morte allonger parterre, alors que moi j'étais à genou à ses côté, la tête appuyé sur son ventre avec un couteau »

-« On mon dieux »« Continuez »

-« Moi, je n'essayais de pas rire »

-« Il était arrivé en sifflotant, il lança son sac sur canapé, sauta dessus ensuite et c'est là que je rentre en scène » disait-il fière de lui « il allait allumé la télé quand je l'ai appelé » « Il faisait une de ses têtes » « Mais la meilleure qu'il a fait c'était quand j'ai levé la tête avec le couteau rempli de sang » « Il a sursauter ,il tomba du canapé »elle les regarda écœuré

-« Vous êtes des monstres »

-« Le meilleur reste à venir… » « Lorsqu'il vit Becca, il était paniqué » « Il s'était précipité vers elle pour la secouer »

-« A cette âge, Klaus avait déjà de la force » « Une tel force qu'il m'a bloqué une de mes épaules » « J'en ai encore des séquelles, je fais encore de la rééducation » compléta Rebecca et Kol prit le relais

-« Je me souviendrais toujours quand il a rampé en arrière » « Il avait eu si peur lorsque tu as dit « bou » en te relevant « On était mort de rire »

-« D'ailleurs, j'ai dû faire sa chambre durant toute une année » bouda la dernière de la fratrie

-« Ce n'ai rien comparé ce qu'il m'a demandé de faire » « j'ai dû plaquer à sa place toutes ses conquêtes » la jeune Forbes roula les yeux

-« Ne te plains pas » Klaus reviens pour déposer un pichet de thé glacé « Je me souviens que tu en as bien profité en réconfortant quelque unes » disait-il en souriant

-« Ouai » ils se plaquèrent les mains

-« ça va ? » il se retourna vers sa copine « Ils t'ont pas mal parlé de moi »

-« Non » elle lui sourit « Ils m'ont juste dit que tu avais peur du noir jusqu'à tes 10 ans et que tu faisais encore pipi au lit au même âge et un tas d'autre chose » Il faisait la mou et elle le poussa

-« C'est pour cette raison que j'invite rarement une de mes conquêtes ici » Caroline le frappa « Hey ! Qu'est-ce qu'il te prend ? »

-« Ne me réduit pas à ça ! »

-« Tu es quoi alors ? » la taquina Klaus, elle se pencha faisant semblant de vouloir l'embrasser

-« Je suis celle que tu as toujours voulu…ta petite amie quoi ! »

-« ça revient au même »

-« Vous êtes tous les pareilles les hommes » critiqua Rebecca pour soutenir Caroline

-« Merci »

-« De rien » la mère de Klaus se leva

-« Caroline, voudrais-tu un dessert ? »

-« Oui, je veux bien » Klaus attendit que sa mère disparaisse

-« Elle t'aime bien » chuchota Klaus à l'oreille de Caroline, elle sourit, son souffle chaud la chatouilla et lui donna envie de l'embrasser

-« Je crois aussi » elle se retourna, son nez toucha le sien, au moment elle voulut s'approcher de lui la mère de Klaus toussa derrière eux.

-« Pas à table »

-« Désolée » elle se remit droite

-« Ce n'est rien » Esther posa l'assiette de gâteau devant Caroline » Vous le saurez pour la prochaine fois » elle sourit puis fit le tour et s'assit « J'espère que vous aimerez »

-« En tout cas, il a l'air très bon » la jolie Forbes se pencha pour le sentir tout en jouant avec sa cuillère.

-« Dans ce cas » elle avança sa chaise «Caroline, on vous laisse y gouter la première » elle était prise de cour et zieuta Klaus, d'un geste il l'encouragea

-« Bien » elle prit une première puis une seconde bouchée sous les regards intense de tout le monde. Elle releva les yeux puis dit « je peux avoir une autre part ! » d'une petite voix. Tout le monde rit, Esther était la première à se reprendre. Elle posa sa main sur son cœur

-« Bien sûr » « par contre il faut en laissez pour votre père »

A ce moment-là, Klaus lâcha sa cuillère avec désinvolture, Caroline le regarda en se léchant les lèvres de peur d'avoir mis du chocolat par tout, elle finit par avaler avant de parler

-« Qu'est-ce qu'il se passe ? »

-« Rien » mais elle fixa avec insistance, il agissait bizarrement

-« Tu es sûre ? » Klaus serra sa mâchoire

-« T'inquiète » il lui serra la main « Je n'ai seulement plus faim, prends ma part, il y en aura plus pour mon père » son dernier mot lui écorcha les lèvres.

-« Ah ok» à son tour elle lui caressa sa main « En fait tu ne m'as toujours pas parlé du métier de ton père »

-« ça n'a pas la moindre importance, tu ne sors pas avec lui »

-« Allez-vas-y, il fait partir de toi, de ta famille » « Allez dis-moi » elle posa sa cuillère

-« N'insiste pas » il lança sa serviette, se leva « Quand tu auras finit fait moi signe »

-« Qu'est-ce qui lui prends » disait-elle en le suivant du regard puis regarda tout le monde

-« C'est compliquer » répliqua Esther la tête baisser, elle replaçait ses couverts « Mais n'en parlons plus » elle releva le menton et sourit

-« Pour répondre à ta question » commença Kol

-« Tais-toi » le fit taire Rebecca

-« Elle veut savoir, je ne vois rien de mal à ça » « Père est architecte renommé en France d'où la passion de Klaus pour le dessin » « Mais évite de lui rappeler ça le mettrait dans une rage folle »

-« Pourquoi ? »

-« Kol, ta sœur à raison » « Apprend à te taire » le réprimanda sa mère « Caroline si tu veux en parler fait le avec mon fils »

-« Bien » elle se sentit gêner « Et vous ? »

-« Oh moi, je fais trois fois rien, je vends des plantes médicinales » « Je pratique la médecine douce comme Sheila Bennett, je crois que c'est la grand-mère de votre meilleure amie…Bonnie» « Est-ce bien cela? Son nom… »

-« Oui »

-« J'espère que le diner vous a plus ? » comme elle voyait Caroline s'apprêtait déjà à monter rejoindre Klaus

-« C'était très bon, merci de m'avoir si bien accueillit »

-« De rien, ce n'est pas tous les jours que l'on reçoit la petite amie de Klaus » « Vous devrez réellement être spécial » elle rougit à cette annonce « C'est un gentil garçon » poursuivi-t-elle « si vous lui faites du mal » elle allongea ses bras sur la table sous l'œil interrogateur de Caroline « je n'hésiterai pas à utiliser sur vous une de mes plantes dans ma réserve personnel contre vous » Caroline sursauta « Je plaisante » se mit à rire « Je compte sur vous pour le rendre heureux le temps que vous êtes avec lui, rien de plus »

-« Très drôle » elle fit mine de sourire « Je vais monter le rejoindre

-« Allez-y »

Quelque secondes plus tard, Klaus l'accueillit chaudement en l'engouffrant dans la chambre. Il recula, desserrant son étreinte pour poser ses mains sur chaque côté de son visage, il se jeta sur elle, l'embrassa et elle lui rendit bien.

-« Je commençais à croire que tu n'allais pas me rejoindre » recula encore et encore pour s'asseoir jusqu'à son lit. Il l'entraina avec lui. Elle éclata de rire en tombant tout contre lui « Tu dois te faire pardonner » elle sourit

-« Ah oui » elle le chevaucha « Et comment ? » elle prit une voix très sensuelle

-« Satisfait moi » susurra-t-il à son oreille puis lentement il se recula, laissant une trainer de parfum lui chatouiller ses narines

-« Je… » « Enfin, je croyais que… »

-« Chut » il posa son index sur ses lèvres, elle arrêta de parler et se contenta de le regarder « les règles sont faites pour être brisé »

-« Mais, pas quand on veut enfouir quelque chose » elle plongea un peu plus ses yeux dans les siens « Vas-y ! parles moi » elle lui caressa le visage puis l'embrassa « Je suis là pour toi » à son tour il lui caressa le visage

-« Alors satisfait moi » « Je ne veux que ça » elle évita son baiser en tournant la tête

-« C'est à propos de ton père ? C'est ça » il lui sourit puis se lécha les lèvres

-« Je n'ai pas besoin d'une psychanalyse mais d'une bonne dose de sexe ! » disait-il durement « Et tu capables de faire ça pour moi » « Juste baiser ? »

-« Ne t'énerve pas » « Je veux juste comprendre » il la souleva et la posa à côté de lui et ouvra la porte

-« Dehors ! »

-« Attends, parles le moi ! »

-« Tires-toi ! » cria-t-il

-« Ok ! » elle se leva « Je ne sais pas qu'elle est ton problème, sérieux Klaus règle le vite » « Si tu ne veux pas m'en parler très bien fait le avec Damon ou à qui bon te semble » « Tu en a vraiment besoin, reviens quand tu seras calme sinon ne me parles plus » « j'en ai assez qu'on me prenne pour une conne » elle disait en prenant ses affaires brutalement tellement qu'elle était énervée « Au revoir »

Elle ne l'avait pas regardé et pourtant elle avait encore son expression dans ses iris. Elle ne savait pas si c'était une impression ou la réalité.

Caroline sentit des lèvres sur son cou

-« Désolé » elle se réveilla et regarda à côté d'elle « Quoi ? »Il faisait comme si c'était rien passé

-« Tu es calmé ? » disait-elle avec dédain

-« C'est passé » « je suis de bonne humeur »

-« Tu comptes m'en parler ? »

-« Non »

-« Alors je ne vois pas ce que tu fais là ? »

-« Care…écoutes »

-« Non toi écoutes moi, Klaus j'ai été clair hier » « Je veux t'aider mais tu refuses, je ne peux rien faire de plus » « Tu m'éloignes de ta vie très bien » « Je ne devrais pas être là à tes côtés » Elle se leva

-« Attends » elle se retournais vers lui

-« Je croyais que l'on était bien ensemble mais j'avais tort» « Ciao Klaus » elle partit les yeux étonnamment pétillant. Elle courra, ses larmes ruisselaient sur ses joues. Klaus la faisait souffrir, ce sentiment était inhumain, son cœur était lourd et gros, elle crue s'effondrer. Sans se rendre compte Klaus était devenue indispensable à son bonheur, son éloignement était la cause de sa nuit d'insomnie et de ses larmes. Caroline en était arrivée à aimer Klaus comme une dingue mais devait s'éloigner de lui. Quelle ironie, la raison de son bonheur est aussi la raison de ses souffrances de tous ses maux qui la faisait devenir bancale. Oui Caroline était bancale si bancale qu'elle bouscula quelqu'un sur son passage « Désolé » disait-elle en relevant pas la tête

-« Care, ça va ? Tu as l'air….mal » c'est là qu'elle s'aperçue de Bonnie et Damon

-« C'est le cas » Bonnie fronça les sourcils, elle mit de côté ses propres soucis pour épauler son amie.

-« Viens » elle l'entraîna avec elle « On va parlez » non sans oublier d'embrasser son beau ténébreux de petit ami, elles marchaient dans la même cadence dans la direction opposé de Damon « Alors qu'est-ce qu'il se passe ? »

-« Klaus »explosa-t-elle pour la première fois. Elle ne pouvait rien cacher à Bonnie, elle était sa confidente. Elle avait ce besoin inconditionnelle d'être transparente face à elle. C'était inconcevable d'avoir un secret pour Bonnie. Elle savait que c'était la meilleure manière de procéder pour que Bonnie lui donne un avis objectif sur la situation et surtout elle savait qu'avec elle, ils étaient en sécurité, ses secrets, ses pensées les plus sombres, les plus envoutants. Elle ne voyait aucune personne d'autre à qui elle pourrait exprimer ses sentiments aussi bons que mauvais. Elle sentait en totale confiance avec elle, Bonnie était en quelques sortes son journal intime à deux pattes.

-« Qu'est-ce que tu as encore fais ? » Damon s'assis à ses côtés autour de la table en bois

-« Rien, c'est juste une salle petite fouineuse »Il ne voulait surtout pas parler de Caroline encore moins de Frédéric son soit disant père. Ils étaient sources de conflits en ce moment. Il voulait éviter ça surtout avec Damon, il avait d'autre chat à fouetter que de se préoccuper de lui. Bref, il ne voulait en parler à personne ou peut-être il ne pouvait !? Là il divaguait, ce n'était pas dans ses habitude de s'apitoyer sur son sort « Et toi ? » il regarda Damon d'un sourire

-« Ne change pas de sujet »

-« Qu'est-ce que ça fait d'être sur les tabloïdes » évita-t-il le sujet qui fâche « On ne voit plus que vous deux sur ses torchons, je présume ça doit gonfler ton égo qui était déjà assez impressionnant »

-« Klaus » Damon cernait très vite Klaus, il n'était pas bien. Pas bien du tout, il se revoyait à l'époque où c'était la guerre perpétuellement avec son père. Il détestait voir Klaus pareil que lui, dans le même état de rage, de dégoût de soi et surtout du mépris qu'il avait ressenti vis-à-vis de père. Tout ça l'avait fait s'éloigner des personnes importantes de son entourage. Klaus ne devait pas entreprendre le même chemin. Il devait apprendre à lâché prise quelque fois. Pour dire ce qu'il ressentait, c'était lui-même qui lui avait conseillé. Il devait suivre son propre conseil « Dis-moi ce que Blondie veut savoir »

-« celui qui me sert de père » souffla-t-il « Qui d'autre peut ronger mon existence ? » « hein »

-« Ok » il se gratta la nuque « et c'est toujours tendu entre vous ? » « Je croyais qu'il était souvent en déplacement, ça devrait aller » disait-il en prenant des pincettes. Il savait comme était Klaus dans ses états d'anxiété, il pouvait être violent. Il en fait les frais.

-« Je n'ai pas envie d'en parler » Mais là, à vrai dire il voulait qu'une seule chose le pousser pour qu'il soit le Klaus de son enfance, insouciant, non le triste Klaus torturé par la cruauté d'un monstre sans cœur.

-« Mec, je ne veux paraitre chiant ou sentimental mais on est ami ! Non ?»il s'insultait lui-même dans sa tête « Alors épargnes-moi ça» « Je me ridiculise » « On est comme des frères non, alors vas-y » « Parles ! »

-« Tu sais tous ce qu'i savoir » « Ce connard n'est pas mon père, il me le rappel à chaque fois qu'il l'en a l'occasion et même quand-il n'est pas là rien que d'entendre son nom me met en rogne » Il se leva la rage au ventre, s'il était un vampire il les tuerait tous sur le champ sans exception tellement sa haine était grande, mais il ne l'était pas, il devait faire profil bas « Je vais au grill, tu viens ?» Damon l'écoutait d'une oreille attentive mais ses yeux étaient posés sur Bonnie réconfortant Caroline

-« Pourquoi pas » il se retourna vers son pote « Mais d'abord, je vais dire au revoir à ma femme »

-« Tu es pathétique »

-« Parles pour toi » Damon lui répondit à reculons tout souriant

-« ça va allez, j'en suis sure si tu lui laisses…. » Bonnie sentit quelqu'un l'entourer par la taille, puis l'embrasser dans le cou. Elle sourit, se tourna pour lui faire face puis rigola en entendant ce qui lui disait à son oreille « ça suffit » il sentit son petit coup sur son torse « Tu veux encore plus mettre l'attention sur nous ? »

-« Comme ça tous ses gugusses seront que tu es à moi Bennett » il resserra son étreinte sur ses hanches, elle l'embrassa puis regarda autour d'elle

-« Je crois que c'est déjà fait » il lui caressa son visage puis replaça une mèche derrière son oreille. Il aimait l'effet qu'elle avait sur lui, elle le rendait fou et à la fois faible.

-« J'oublie à tous mes devoirs » elle leva les sourcils « je mange au grill avec Klaus » Caroline tourna la tête

-« Moi avec Caroline, elle ne va pas bien »

-« Je sais mais ne te fais pas du mauvais sang, je te rappelle que ce n'est pas bon pour toi… »elle le coupa

-« ELLE est mon amie » elle remit la veste de Damon correctement, il leva les yeux au ciel, il savait qu'il n'allait pas la faire changer d'avis mais il devait lui dire sa façon de penser

-« Je n'ai pas aimé comment je t'ai récupérer dans cette foule » « Tu étais complément paniquer, désorienté » « Tu avais chaud et arrivait plus à parler » « Il t'a fallu 3 minutes pour t'en remettre » « Alors promets-moi de… »

-« Je sais, je te promets de faire attention » elle l'embrassa et lui sur son front puis dans le cou

-« Tu as intérêt de faire attention à elle » Caroline sourit

-« Comme si j'avais besoin de ton autorisation » « On y va Bon-Bon ? »

-« Ouais je meurs de faim, il y a un nouveau resto pas loin »

-« Ciao, Damon » cria Caroline, Damon attrapa le bras de Bonnie

-« Attends mon baiser ? » Bonnie regarda Caroline et lâcha son bras

-« Tiens mon râleur » Bonnie rigola en l'embrassant goulument puis partit

-« Tu n'as le droit de me laisser comme ça » Bonnie s'arrêta en l'entendant et le regarda, il fit un clin d'œil devant Elena qui voyait rouge

-« Maintenant ! »

-« Quoi ? » Elena se retourna vers ses sbires

-« Vous avez quoi sur elle ? » Elles se regardèrent

-« On sait quelque petit truc sur elle mais sans grande importance »

-« Alors qu'est-ce que vous foutez là ? » « C'est dans deux jours » « On est mercredi bougez vos fesses » elle partit, bouscula les élèves « Dégagez bande de parasites » « Je dois tout faire moi-même » elle partit et c'est là qu'elle vit des paparazzis courir derrières Bonnie et Caroline. Elle s'arrêta et réfléchit. « Tu es beaucoup trop intelligente Lena » en souriant. Elle reprit sa marche et en interpela un, il se retourna

-« Quoi ? » il la dévisageait

-« J'ai un job pour vous » elle lui glissa une liasse de billet dans sa poche « Suivez les et écoutez leur conversation, je veux tous savoir » puis donna une carte « Appelez-moi quand c'est terminé » Elle sourit tapota sur le torse du monsieur « Ciao »

Une femme qui avait tout vu, s'avança doucement

-« Elle te voulait quoi ?»

-« Des infos »

-« Mais… » « Non ce n'est pas possible… ce n'était pas… »

-« Elena Gilbert ? » « Oui en personne, je sens que je peux vendre cette histoire aux plus offrant »

-« Tu es le plus chanceux »

-« Je t'en ferai profiter » il la smack « J'y vais, sinon elles vont me semer »


-« Non » « Non » Rudy s'était adossé à l'encadrement de la porte du salon du futur appartement de Damon et Bonnie « Ecoutez-moi bien, sous aucun prétexte vous ne laisserez ses vautours s'approcher de ma fille » « J'espère m'avoir bien fait comprendre » il se leva et fit quelque pas

-« Mais monsieur Bennett on a aucun moyen pour éviter ça » « Ils ont envahi l'entrée du lycée » rétorqua le proviseur assit derrière son bureau

-« Je m'en fiche de quels moyens vous allez user pour que ma fille soit en sécurité» il monta le ton en faisant des gestes « Je n'ai pas investie de l'argent de cet établissement pour rien » « Mettez tout en œuvre pour qu'il ne lui arrive rien sinon, je trouverai bien quelqu'un à mettre à votre place » il raccrocha en colère, baissa la tête, il mettait son mobile dans sa poche l'air songeur.

-« Tout va bien ? » demanda Guiseppe, ce dernier avait suivi toute la conversation en même tant qu'il supervisait la décoratrice. Tout est allez très vite, elle connaissait les goûts de Bonnie par cœur, c'était impressionnant. De temps en temps lui et Rudy émettait leur avis, les goûts de Bonnie avait quelques peu changer et elle ne connaissait pas ceux de Damon. Le grand Salvatore expliquait en quelques mots les goûts de son fils, ce n'était pas compliquer, il était le même jeune homme que lui à une époque. Elle avait tout de suite comprit la personnalité de Damon qui n'était pas si éloignée de celle de Bonnie. Ils aimaient chacun le design, le urbain et les années 20. Par contre le choix des couleurs étaient un peu plus compliqué, Damon aimait la sobriété : le noir et le blanc et bien sur le bleu alors que Bonnie : la couleur, le violet, le orange, le bleu, le marron…. Les deux pères s'étaient beaucoup disputés, heureusement que la décoratrice avait été un bon arbitre. Sans aucun mal, elle fit un mixe de leur goût respectif. C'était éblouissant sur le papier. Et une chose en entrainant une autre, les coups de fils se sont enchaînés. Etres un Salvatore et un Bennett aidait pour être livrer dans l'heure qui suit. L'appartement, non le duplex était pratiquement décoré. Il fallait changer quelque meuble de place et la chambre du bébé à faire. Pour ce qui concerne la chambre, ils leur laissaient la fantaisie de leurs enfants de s'en charger.

-« Ce n'est rien » répondit Rudy puis s'enfuit. Il fut intriguer par son comportement, il se mordit la lèvre le regard dans le vide. Mais il se retourna à cause du bruit que causait le déménagement.

-« Non, mettez les électroménagers dans la cuisine » recommanda Guiseppe, puis s'adressa à la décoratrice en posant sa main sur son épaule « Je vous délaisse » elle le regarda « je vous fais entièrement confiance pour le reste »

-« Merci » elle lui sourit, le suivi du regard sortir de la pièce puis reporta son attention sur les préparatifs « Faites attention, c'est un objet d'art »

Il se mit à courir et retint la porte que Rudy allait fermer après lui

-« Attends, je t'accompagne »

-« Tu n'as pas mieux à faire ? » railla-t-il en s'asseyant sur la marche de l'entrée.

-« Elle se débrouille bien mieux sans moi » « Dis-moi ce qu'il se passe avec le proviseur »

-« Les paparazzis ont envahis l'entrée du lycée et ce bon à rien dit qu'il ne peut rien faire »

-« Tu as passé des appels ?»

-« J'allais le faire » il montra son téléphone « je comptais contacter quelques homme chargés de la sécurité de mon entreprise pour venir chercher Bonnie »

-« C'est une bonne idée » il pensait à Damon, il n'aimait pas se sentir préoccuper à son sujet

-« Et aussi ton fils » il leva les yeux vers lui alors que Rudy regardait devant lui, fixant l'horizon, le ciel était étonnamment bleu, il se contenta d'hocher la tête « Je pense qu'il serait peut-être temps de leur dévoiler quelles sont nos projets pour eux »

-« Tu comptes faire quoi ? »

-« Demander à mes gardes du corps de les emmener ici et ont leur expliquerait tous les trois » « Ici »

-« Je suis d'accord » « Il faudrait que je passe au boulot d'abord »

-« Moi aussi, je demanderai à Abby de rester ici à les attendre et ont les rejoindra »

-« ça me va » Guiseppe commença à partir « J'y vais maintenant, a tout à l'heure »

-« Ok et encore merci »

-« elle est aussi ma belle-fille » disait-il en partant réellement cette fois. A son tour il le vit partir, sa silhouette disparu au loin. Il baissa la tête regarda son mobile, pianota un numéro qu'il connaissait par cœur. Il posa sa main au sol et se releva, attendit les premières tonalités, ouvrit la porte, rejoignant la décoratrice qui guidaient une main de mettre les employés.

-« Abby, il faut que tu me rejoignes à notre ancien duplexe »

-« Pourquoi ? » demanda-t-elle s'arrêtant d'aider une petite fille de 8 ans à faire un exercice. Elle resta accroupie « Qu'est-ce qu'il se passe ? »

-« Je te dirais tout là-bas » « Tu peux te libérer ? »

-« Je fais un remplacement à mon ancienne école » « Mais je vais trouver une solution, bye » elle raccrocha puis partie de la classe non sans demander à Malory de garder ses camardes durant son absence.


Les serveurs étaient droits comme un piquet attendant que quelqu'un les sollicitent. De nombreux paparazzis étaient resté à la sortie seul l'un y était parvenue. Il s'était assis à quelque table loin de celle de Bonnie et de Caroline à quelques dizaines de minutes d'intervalles. Discrètement, il avait installé un micro captant des conversations de longue distance en direction de sa cible. Cet homme se fondait dans la masse faisant comme tous les autres clients c'est-à-dire consommer. Enfin c'est ce qu'il allait faire. Il ailla un serveur, rapidement un se précipita à sa table.

-« Bonjour que puis-je faire encore pour vous ? »

-« Heuh….je veux exactement tous que la tables des deux jeunes femmes ont commandé »

-« Très bien » il regarda le numéro de table et le nota » « vous voulez que je vous débarrasse de votre verre de vin »

-« Faites ce que vous avez à faire » il scruta tous ce que faisait Bonnie, ce qui ne passa pas inaperçu pour le serveur. Cet homme était déterminé, il comptait faire le buzz pour amasser un max de pognon

-« Bien » disait-il avant de disposer en prenant le verre à moitié plein. Le paparazzi se retourna s'accapara un journal dans les mains d'une femme d'une autre table, il retira son stylo de sa poche et écrivait. Il décrivait tous ses faits et gestes Bonnie riait, de temps à autres, elle toucha ses lèvres, remettait systématiquement une mèche de cheveux à sa place. Mais le geste qui l'interpela, c'est lorsqu'elle mit sa main sur sa bouche lorsqu'un serveur déposa une assiette de pate en sauce accompagné de fruits de mer devant Caroline. Sans attendre il gribouilla « enceinte » avec un point d'interrogation.

-« ça va Bonnie ?» cette dernière hocha la tête en mettant sa main sur son cœur. C'était passé, elle avait horreur de ça.

-« C'est rien, juste un nausée » Caroline prit son air sérieux

-« Tu es sûr ? » elle déposa sa serviette sur la table « Je peux appeler Damon, je ne veux pas qu'il me tue »

-« Oui maman… » disait-elle en laissant échapper une rire cristallin, ce qui détendit la jolie blonde « Parlons plutôt de toi , du comportement de Klaus» elle posa ses bras sur la table « J'avoue que je n'ai rien compris » Caroline soupira et toucha sa tempe. Toute cette histoire la minait, Bonnie s'en rendait compte

-« Tu n'es pas la seule » Caroline répondit en regardant son plat puis déposa son bras sur la table et fini par prendre une bouchée de son plat, Bonnie eu encore un haut le cœur et cette fois-ci, elle ne put se retenir. Elle se leva

-« Les toilettes ? »

-« Ici »répondit un serveur

-« Merci » elle s'engouffra pendant ce temps Caroline demanda rapporter son plat. Elle commanda une simple salade à la place. Le temps passa, elle regard autour d'elle puis, vit l'homme qui les observait, elle fronça les sourcils et allait dire quelque chose mais Bonnie arriva « Me voilà » Caroline se tourna avec elle

-« Alors ? Ça va mieux ? » Questionna Caroline soucieuse. Elle regarda son amie s'asseoir de nouveau

-« Pas trop » le serveur arriva avec leur plat

-« Voici mesdames »

-« Reprenez les » riposta Bonnie, elle avait les traits très fatigué et le visage tout blanc «Désolé… » elle secoua la tête « je… je voudrais bien par contre un verre d'eau et mettez tous sur ma note»

-« Bien et le plat de votre amie, je le rapporte »

-« Non laissez le lui »

-« Bien, je vous l'apporte tout de suite »

-« Merci »fit-elle un sourire contrit

-« Bonnie, on peut partir, si tu te sens mal, je peux appeler Damon si tu veux »

-« Pas la peine, je ne suis qu'au début » chuchota-t-elle « Je ne peux pas appeler aux moindres soucis en plus tu es là »

-« Ok, mais je m'inquiète comme même »

-« On en était où avant que je parte ? »Elle voulait se changer les idées

-« A Klaus »

-« Alors ? » « Dis-moi en plus »

-« Je ne veux pas t'ennuyer avec ça même si j'en meurs d'envie de t'en faire part » « Tu n'es pas dans ton assiette »

-« Tu m'ennuie jamais et je vais beaucoup mieux » « Tu es ma BFF » Caroline sourit et erra la main de Bonnie

-« Et tu es la mienne »

-« Donc » Bonnie sourit et se mit en position pour l'écouter, le coude sur la table et le menton dans sa main

-« Je t'ai tout dit, enfin tous ce que je sais » « Je n'ai que des suppositions »

-« Alors ne tu n'as pas à t'inquiéter » « J'en suis sûr que ce n'est rien »

-« ce n'est pas rien » « je le sens qu'elle se mit dans tous ses états « je le sens, c'est beaucoup profond que ça en a l'air » « On était bien hier et tout d'un coup, il est devenue bizarre

-« Comme je te l'ai déjà dit il t'en parlera quand il sera prêt »

-« Et s'il ne le faisait pas »

-« il le fera, il tient à toi non » « Il t'aime » « sinon c'est que ce n'était pas si important que ça »

-« j'en suis sûr qu'il s'agit de son père, il doit avoir un problème avec » « dès qu'on le mentionne, il se renferme » elle jouait avec sa salade, elle s'acharnait dessus »

-« Stop » « Arrêtes de maltraiter cette pauvre salade » « lâche cette fourchette et regarde-moi » Caroline roula les yeux et fixa Bonnie « ça va aller rien n'est insurmontable, toi et Klaus c'est comme Damon et moi : brûlant le chaud et le froid, intense, beau et magnifique » « Vous êtes l'un pour l'autre, tu sais que je ne laisserai pas dans les bras de n'importe qui » « Bon ok, il est brin fou et fouteur de merdre mais, il agit bien avec toi » « Alors attends et il viendra à toi, il en parlera »

-« Tu es la meilleure » Bonnie sourit

-« Votre boisson » Bonnie tourna la tête et le remercia.

-« Merci » son téléphone sonna « Excusez-moi» elle se leva et toucha son ventre « Allo ! » « Quoi ? » elle se tourna et fit quelque pas « Mais papa » elle se tue « Ok, je montrais dans cette limousine avec Damon après les cours et je m'attarde pas » « Moi aussi, bye » elle revient « l'addition s'il vous plait »

-« Qu'est-ce qu'il se passe ? »

-« Il faut que l'on rentre, je t'expliquerai en chemin » elle tendit sa carte, entra son code puis fini par signer le reçue »

-« Tenez et bonne journée » Bonnie lui sourit et reprit sa carte puis partit avec Caroline en remerciant le serveur et le service

A ce moment-là qu'un serveur vient servir la table du paparazzi mais il n'y avait personne. Il s'était enfuit. L'homme courra à extérieur mais ne vit personne « Merde » il s'arracha les cheveux puis repartir à reculons vers le restaurant et une seconde plus tard, il l'a vit monter dans une voiture dans le reflet de la vitre de la porte d'entrée de l'établissement.


« Éclipse de 4 heures »


La cour était vide puis la sonnerie qui annonçait la fin des cours pour la journée retentit. L'endroit fut soudain trop bruyant, les élèves courraient criaient rigolaient en sortant de ce maudit bahut. Ils ne faisaient presque pas attention aux paparazzis et au journaliste stationné à l'entrée. Certains s'en amusaient d'autre les gênaient par contre ça ne leur empêchaient pas de jaser sur Bonnie et Damon et sur surtout de les interpelez quand elle poussa la porte du Lycée avec Caroline.

-« Elle est là Bennett » les paparazzis étaient en effervescence. Bonnie recula d'un pas, lorsqu'elle entendit son nom, les flashes l'aveuglai, elle mit son bras devant ses yeux.

-« On devrait peut-être rentrer à l'intérieur ? » suggéra Caroline mais Bonnie n'était de cet avis

-« Non, je ne dois pas fuir » « je n'ai fait que ça ces derniers temps, j'en ai marre » « Damon, mon père ma grossesse » chuchota-t-elle « Je vais y allez, marcher droit devant et faire comme si de rien était » « je serai ton garde du corps jusqu'à ce que Damon arrive »

-« J'ai de la chance de t'avoir, merci »

-« Arrêtes, tu vas me faire pleurer, allez ! on y va.. » elles descendaient de la même cadence. Elles soufflèrent lorsqu'elles se trouvaient en bas de l'escalier, elle a repris leur marche et se jeta dans l'arène.

Bonnie se sentie harceler de toute part, son nom était crié par un bon nombre de personne, les questions de plus hasardeuse et déplacés se bousculaient

« Alors votre histoire à commencer comment ? » « Damon Salvatore est comment au lit ? » « Qu'est-ce qu'il vous attire le plus chez lui ? » « Vos parents réagissent comment ? » « Vous avez commencé à parler d'avenir d'un déménagement, de bébé ou ça serait pas simplement un coup marketing ? » « Comment sentez-vous après avoir brisé le plus beau couple de MF ? »

Bonnie se senti soudainement mal encore une nouvelle fois dans la journée, tout tournait autour d'elle. Elle mit ses mains sur ses oreilles espérant que toutes cette agitation cesse, que tout ceci n'était qu'un cauchemar. Alors que Caroline essayait de les repousser tant bien que mal, mais sans succès.

La jolie Bennett chuchotait « Assez, je n'en peux plus…je n'en peux plus » elle pleurait en silence, se sentait oppresser, démunie de toute arme de défense, elle avait l'impression d'être nu et inutile, inutile par rapport à leur propre sécurité pour elle et son bébé et nu pour être la cible de toutes ses ordures. Maintenant, elle n'avait plus contrôle sur sa vie, sur son corps, s'en était trop, elle allait succombée….Elle succombait Elle n'arrivait plus à respirer, il lui manquait d'air, son souffle était entre coupé jusqu'à ce que des bras fermes viennent l'attraper. Au premier abord, elle prit peur puis. Un souffle chaud lui chatouillait la nuque, ce souffle elle connaissait par cœur. Elle pouvait enfin relâcher la pression.

-« ça va allez, je suis là » « Je suis là et te tiens »

-« Ils sont encore là, rien ne va » « Plus rien ne va allez, on a fait tout de travers »

-« Tu as confiance en moi ? »

-« Oui »

-« Alors lève le menton et avance, montre que tu es forte » « Une limousine nous attends »

-« Ok » elle renifla, sera les mains de Damon en relevant la tête et marcha. Damon accéléra le pas, ouvra la portière, pour sa belle. Or Bonnie avant de s'engouffrer, remercia Caroline, l'incita de venir avec eux mais elle préféra attende Klaus, elle voulait lui parler. Elle sut à son regard qu'elle allait écouter ses conseils « Alors bonne chance » elle l'enlaça puis fit face à son beau brun et l'embrassa puis entra enfin dans la limousine noir au vitre teinté. Damon regarda Caroline, en claquant la portière. Elle lui sourit et leva la main

-« Pas besoin de me remercier, elle est comme ma sœur, je laisserai rien lui arriver, je n'y survivrai pas »

-« On est deux dans ce cas » « Mais je le ferai comme même merci » Il la contourna et lui donna un conseil « Klaus, il est comme moi, tu dois le pousser pour le faire réagir » Caroline ouvra la bouche puis la fermait. Ils étaient partit, elle restait là seule, dos à l'entrée du lycée

-« Tu m'attendais ? » Klaus demande derrière elle alors qu'elle fermait les yeux et qu'elle fermait les yeux et expira avant de…

Quelques minutes plus tard…

-« La voiture s'arrêta, ils restaient sans bouger. Bonnie paniqua il n'y avait plus le temps de se poser des questions.

-« Mademoiselle Bennett et Monsieur Salvatore, on est arrivé » « On vous attends » le chauffeur descendit et ouvra la porte de Bonnie

-« Attendez » demanda Bonnie nerveuse encore une crise de panique

-« Laissez- nous je vais m'en chargez »

-« inutile on vous expliquera tout à l'intérieur »

-« Non, laissez-nous »ragea Damon

-« Bien » il referma la portière et resta devant

-« Qu'est-ce qu'on fait là ? ça se trouve que c'est l'œuvre de paparazzi»

-« Non » « c'est les employés de ton père » « Alors souffle, un bon coup et sort d'ici »

-« Je n'y arriverai pas »

-« Alors tu n'es celle dont je suis….. » « Tu n'es pas celle que je croyais »

-« Qu'est-ce que tu veux dire ? » « Je suis lâche ? C'est ça ? »

-« Tu es faible et je n'ai pas besoin d'une faible dans ma vie »

-« c'est normal d'être effrayer »

-« c'est effrayant de voir que même avec tout ce que je te dis tu es toujours pareille » « Je n'ai donc aucun effet sur toi ? »

-« Bien sûr que si »

-« Alors sort et toi forte, je serai à tes côtés si tu tombes » « Je serais toujours là ! » Bonnie le regarda ouvrir sa portière et l'embrassa

-« Je suis idiote » elle toucha son visage

-« Oui, alors vient qu'on en finisse avec ça »elle sortit puis attendit qu'il vienne à elle, instinctivement elle entrelaça ses doigts avec les siens

Arrivé au dit endroit, ils ne savaient pas où poser les yeux tous étaient beau et accueillant jusqu'à ce que la mère de Bonnie se manifesta.

-« Mon cœur »

-« Maman » elle laissa son sac tomber pour enlacer sa mère, elle ferme ses yeux « Qu'est-ce qu'il se passe ? »

-« Attendons vos pères ils vous expliqueront, bien mieux que moi»

-« Pas la peine » ils étaient là au pas de porte