Amis du jour, Bonjour !
Voici la suite de ma petite fic basée sur Deucalion, mon chouchou !
Petite précision : Deucalion est OOC !
Disclamer : Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis ( God Saves Jeff Davis).
Bêta: ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire ! ^^
Réponse review :
Guest : J'aime
Merci beaucoup ! :D
Et tout de suite, bin la suite quoi ... ^^
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Il tremblait tellement qu'il fit tomber le téléphone, alors Deaton proposa d'appeler lui-même.
Le vétérinaire chercha le numéro de David, puis appela.
Deucalion releva la tête. Il lui semblait entendre une sonnerie de téléphone.
Celui de David.
Mais comment pouvait-il entendre ce son ? La créature avait dit avoir blessé le loup ...
- Eugène ? Que se passe-t-il ? demanda Deaton.
Il avait remarqué la soudaine tension dans les épaules du loup.
- Continuez à appeler, j'entends son téléphone sonner.
Ce dernier se leva et déposa délicatement la chouette dans les bras du vétérinaire. Il suivit le son, et se retrouva dehors, devant la porte d'entrée.
- David ? Tu es là ? David !
Il renifla l'air, mais seule une odeur fétide emplie ses narines. Il grogna, sentant ses crocs et ses griffes sortir.
- Bravo, sale cabot ! Je vois que tu m'as retrouvé !
Eugène se figea. Cette voix. Ils avait que c'était celle de la Niplise. Mais hélas, c'était celle de celui qu'il croyait aimer.
- David ? C'est pas poss-
- OH TA GUEULE ! T'es vraiment si con que ça ! Franchement ! hurla David.
Deaton, caché dans la maison, ne savait que faire. Il sentit la chouette devenir complètement immobile dans ses bras, signe que Deucalion était mort.
Eugène sentit la lourde tristesse émaner du vétérinaire et comprit. Deucalion avait quitté ce monde.
Une rage sans nom traversa son corps, et il perdit toute humanité.
Son visage se transforma douloureusement. Ses crocs grandirent encore, se croisant. Sa mâchoire s'élargit. Ses yeux rouges vif brillaient de milles feux ensanglantés.
Ses griffes grossirent et s'affûtèrent. Ses muscles s'étoffèrent, faisant craquer son tee-shirt. Eugène avait disparu. A sa place, se dressait une bête féroce, enragée.
La bave coulait de ses crocs. Des grondements sourds roulaient sous son torse fort.
David, ou plutôt La Niplise, sentit une légère peur remonter du fond de ses entrailles pourries. Jamais il n'avait vu le loup dans un tel état. Mais il n'allait pas se démonter pour autant.
Il voulait tous les sens du loup, surtout que maintenant, il savait qu'il était hors du commun. Ensuite, il s'occuperait du piaf, et peut-être même de l'humain.
- Oh, bin dis-donc, on dirait que le clébard a la rage ? Tu connais la sentence pour ce genre de merde ? L'euthanasie ! se moqua David.
Eugène hurla et fonça sur son adversaire, le regard rouge, sang, les crocs saillants, les griffes affûtées.
Mais David, transformé en monstre hideux et fétide, fut plus rapide, et attrapa le loup par la gorge, et le plaqua violemment au sol. Il se mit à califourchon sur le loup, le coinçant sous son poids.
- Alors mon p'tit loup, on a les vers ? Oui, je sais , mon humour est pourri. Mais avant, il te faisait rire ! Hein ! RÉPOND !
Deucalion lui cracha au visage, mais la prise autour de sa gorge se fit plus forte, lui coupant complètement la respiration.
- Tout ce temps, à devoir supporter tes jérémiades. Toi et l'autre abruti de Démon... Quel facilité de vous faire séparer ! Juste une petite contrariété et hop, vous êtes dissociés ! ricana La Niplise, dardant son regard sur le visage presque violet du loup.
Mais avant qu'il ne sombre dans l'inconscience, les mains autour de son cou disparurent, ainsi que le corps de la Niplise.
- Debout ! Depêche-toi ! Il ne va pas rester immobile longtemps ! cria Deaton, un flacon vide dans les mains.
Une odeur d'ail flottait tout autour, et une poudre blanche recouvrait la créature hideuse.
Le loup reprenait difficilement son souffle. Il se releva péniblement, et vit Deaton. Ou plutôt, il vit sa silhouette rouge brillant. Il sentait la peur, la tristesse, mais aussi la détermination.
- Il faut que tu lui arraches le cœur et que tu lui arraches la tête ! ALLEZ !
Eugène se jeta sur David, et planta sa main dans la poitrine immonde du monstre. Son poing se resserra autour du palpitant... mais il n'eut pas le temps de lui retirer. David avait retrouvé sa mobilité, et avait plongé son propre poing dans la poitrine du loup.
- Alors, sale m-merde ! Qui crèvera l-le p-premier ? Hein ? haleta le monstre.
- Peut-être que.. que je vais mourir mais j-j'aurais vengé Deucalion !
Eugène passa son bras libre autour du cou de David et tira dessus, arrachant la tête et le cœur du Niplise d'un seul coup.
Puis, il s'effondra sur le sol, la main de David toujours dans sa poitrine. Il la retira doucement, mais le mal était fait. Il savait qu'il allait mourir.
Deaton mit le feu au corps de la Niplise, pour être sûr de sa destruction. Puis il s'approcha d'Eugène, la chouette dans ses bras. Il la déposa dans les bras du loup, les réunissant une dernière fois.
- Je suis désolé, je ... murmura le vétérinaire, les larmes aux yeux.
Eugène voulu répondre, mais il sentit la vie quitter lentement son corps...
Il rouvrit les yeux.
Il se trouvait dans une forêt. Il ne savait pas pourquoi, mais il savait qu'il se trouvait dans la réserve de Beacon Hills.
Tout était beau, lumineux, vivant. Il remarqua un loup blanc, assis sur une grande souche d'arbre. Le Nemeton.
- Bonjour Eugène. Ravis de te revoir.
- Deucalion ?
Le Loup Blanc hocha la tête en réponse. Eugène ne se retint pas, et se jeta sur le loup, le serrant dans ses bras.
- On est mort, n'est-ce pas ? souffla Eugène, passant sa main dans la douce fourrure blanche immaculée.
- Pas vraiment. Nous sommes dans une sorte de coma commun. Ne me demandes pas comment ça marche. Même moi, je ne sais pas tout ! Tout ce que je peux te dire, c'est que nous sommes liés à nouveau.
- Mais comment ? Tu es mort dans ton enveloppe de chouette ! Et David m'a tué ! Com-
- Calme-toi ! Tu n'as pas écouté ce que je viens de te dire ? Nous sommes dans un coma commun ! Il suffit que nous revenions ensemble parmi les vivants, et si tout se passe bien, nous retournerons dans le même corps.
- Comment ça, "si" ?
- Eh bien, il aurait fallu que l'on quitte le monde des Vivants en même temps. Mais, je suis mort avant toi.
- Alors, tout ce combat était en vain ? J'ai au moins pu te venger et-
- Comment ? Tu as combattu cette créature pour moi ? s'étonna le Loup Blanc.
- Que crois-tu ? Tu as été mon Sauveur, mon ami, ma moitié ! On a même partagé des parties de jambes en l'air ensemble ! s'offusqua Eugène. Bien sûr que j'allais te venger ! Je sais que j'ai tout gâché, mais au moins, on se retrouve une der-
Il ne put finir sa phrase...
- ALLEZ RESPIRE !
Un nouveau coup dans la poitrine lui fit reprendre le souffle violemment, l'étouffant en même temps. Il ouvrit les yeux, et fut éblouit par une lumière forte.
- Eugène ? tu m'entends ?
- Talia ?
Le loup fixa son regard sur l'Alpha. Elle était sur le côté, à genoux. En face d'elle, Deaton, une seringue encore en main.
- J'ai cru que je n'allais jamais pouvoir te faire revenir ! souffla Deaton, le soulagement sur le visage.
Le loup se redressa assis. Il se sentait tellement épuisé. Puis il se rappela. Deucalion.
- Où est-il ? Où est Deucalion ? paniqua Eugène. Je veux le voir !
Il se releva, faisant fi des sensations de vertiges qu'il ressentait.
Puis, il sentit sa présence.
D'abord, ce fut une odeur de forêt. De liberté. La même odeur qu'il avait senti la première fois qu'il avait rencontré le Démon.
Puis, se fut en son intérieur. Comme s'il partageait encore la même enveloppe corporelle, mais sans être deux "âmes".
Puis enfin, il entendit sa voix. Douce présence dans les ténèbres qu'était son retour à la vie. Un souffle dans sa tête. Une pensée floue et nette à la fois.
-Je suis là Eugène. Je suis avec toi. Je suis en toi. Je suis Toi. Nous sommes unis. Tu vas m'entendre encore et encore. Mais ma présence sera moins ressenti comme une autre âme.
- Nous avons fusionner ? pensa Eugène.
- Oui, nous sommes un tout ! confirma Deucalion.
Eugène sourit, complètement heureux et soulagé. Ils étaient vivants. Unis. Leurs deux âmes fusionnées.
- Eugène ? Tout va bien ? demanda Talia, la main sur l'épaule de son ami.
Le Démon-Loup se retourna vers l'Alpha et le vétérinaire, le sourire aux lèvres.
- Appelez-moi Deucalion.
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Et voilà, ce fut la phrase de la fin ! *évite une salade* Hey ! Il faut que ça finisse un j- *se prend une salade composée en pleine tête* Bon OK ! Je vais vous pondre un petit bonus ... MAIS FAUDRA PAS VENIR VOUS PLAINDRE ! ^^
Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral ! ^^
