« Pour protéger Bill. »
Tom n'a cessé de se répéter cette phrase pendant que Georg le malmenait.
C'est le prix à payer pour épargner à son frère d'autres souffrances.
Il en a assez eu durant sa courte vie.
Alors le plus âgé se sacrifie.
Pour Bill. Son petit frère.
Qu'il a pourtant ignoré pendant longtemps.
Corrompu par une femme qui n'a visiblement plus toute sa tête.
Il se dit que c'est sa manière de se faire pardonner.
Alors il subi en silence.
Il se laisse faire.
Sans chercher à se défendre.
Il se fait brutaliser par son ancien ami qui visiblement n'en a que faire de Tom.
Comment n'a-t-il pas vu avant quel monstre il était ?
Cet être malsain et dénué de sentiments s'est toujours servi de Tom.
Et lui n'a rien vu.
Trop apeuré de se retrouver seul et isolé comme Bill.
Alors il a fait comme tout le monde.
Il a suivi le mouvement.
Comme un bon chien.
Car oui Tom n'est pas un meneur, loin de là.
Il n'a pas assez de caractère pour ça.
Trop peur.
Pas assez confiance.
Trop timide aussi.
Cependant, son mur épais s'effrite.
Une seule personne en est responsable.
Bill.
Cet être à l'apparence si fragile et innocente est au final une personne forte et pleine de courage.
Tom se demande encore d'où lui vient cette envie de vivre alors que lui il a juste envie de se flinguer.
Ce soir , il va rentrer chez lui, remettant son masque en place afin d'oublier cette humiliation.
Ce soir encore, il va s'enfermer dans sa chambre et laisser ses larmes couler.
Il pensera une fois de plus à son frère et à ce qu'il ressent pour lui.
Il se demandera pourquoi ses sentiments n'ont jamais disparus comme il le pensait.
Sentiments qu'il croyait avoir oublié depuis si longtemps alors qu'ils étaient juste enfouies, attendant leur heure pour refaire surface dans le c½ur meurtri de Tom.
Une fois de plus il pensera à tout le mal qu'il a fait à son jumeau à qui il pense plus qu'il ne le faudrait.
Et il pleurera plus fort, il se fera plus de mal que Georg ne lui en a fait.
Et il se dira qu'il ne mérite pas Bill.
Et il aura raison. Il le sait et ne souffrira que plus de cette constatation.
Mais il fera comme si de rien n'était en dehors de ces murs.
Ne rien laisser paraître.
Tout nier en bloc.
Refuser de voir la réalité.
Les rôles s'inversent.
Fin P.O.V extérieur P.O.V Bill
Je suis tout seul à la maison Tomi, et j'ai très peur.
Je n'ai allumé aucune lumière de peur qu'il me voit.
Je parle de mon prof de maths.
Je l'ai pas vu mais j'ai très peur.
Je suis sûr qu'il m'a suivi.
Je me sentais épié, surveillé.
Ca fait peur tu sais.
Je déteste cette sensation.
Je me sens pas du tout en sécurité.
Que ce soit dans ma maison, dehors, ou au lycée.
Si un endroit me fait me sentir bien.
Les bras de Tom.
Il n'y a qu'avec lui que je me sens protégé de lui, et des autres.
Pourquoi ?
Lui aussi m'a fait du mal. Mais à mon c½ur.
Parce qu'il me détestait.
Et maintenant il fait attention à moi.
Pourquoi ?
Qu'est-ce qui a changé ?
C'est dur , car je sais pas quoi penser de son comportement.
Et aussi, pourquoi je suis amoureux de lui ?
Pourquoi il me rend dur ?
Et pourquoi je te pose toutes ces questions stupides ?
Tu n'auras jamais les réponses, tu n'es qu'un bout de papier.
Et puis, j'ai trop mal.
Tu sais... Entre mes fesses.
Ca brûle , ça veut pas passer, qu'est-ce que je dois faire ?
Encore une question sans réponse.
J'arrête de parler maintenant.
Je suis trop con.
Je referme avec rage mon Journal et chasse les larmes qui apparaissent au coin de mes yeux.
J'en ai assez d'être comme ça et de toujours être prit pour cible.
Je me lève rapidement. L'envie de prendre une douche devient un obsession.
Je sens toujours ses mains sur moi et la sensation affreuse de son sexe déchirant mes entrailles.
Mes mouvements sont encore saccadés tant la douleur est présente.
Pas la peine de me regarder dans le miroir, je suis moche.
Après m'être frotté la peau comme un acharné, je sors et me fige en voyant Tom dans la salle de bain.
Je suis pétrifié.
Je peux plus faire un geste.
Putain, putain ! Je suis nu et tout blessé et mon frère dont je suis amoureux est là, la bouche grande ouverte.
Merde !
J'attrape rapidement une serviette et m'enroule maladroitement autours.
Une demi-seconde plus tard un corps s'écroule contre le mien.
Qu'est-ce qu'il a ?
Bill : "Tom ?
Tom : Pardon, pardon.
Bill : Pourquoi tu t'excuses ?
Tom : Je t'ai abandonné. C'est de ma faute si on te fait du mal. Je t'ai pas protégé.
Bill : Non, tu l'as pas fait."
Cette constatation me fait mal. Encore plus qu'il me l'a dit à voix haute.
J'essaye de pas pleurer.
Tom me serre encore plus.
Pourquoi il faut qu'on souffre ?
Qu'est-ce qu'on a fait ?
Il se détache de moi.
Tom : "Habille toi, tu vas avoir froid.
Bill : Qu'est-ce que tu faisais là ?
Tom : Oh ... Euh juste me débarbouiller un peu et toi ça a été ta journée ?"
C'est la première fois qu'il s'intéresse à ma journée il m'avait jamais demandé avant ...
Bill : "J'ai eu très peur tout le temps, je veux plus y retourner.
Tom : Il le faut pourtant.
Bill : Je suis pas prêt. S'il te plait."
Je peux pas y aller, j'ai toujours peur, et je le reverrai automatiquement.
Et ça c'est pas possible, il me fera encore du mal.
Je regarde mon frère impuissant. Il sait que je veux pas y retourner.
Tom : "Viens là."
Je m'accroche à lui comme un désespéré. C'est ce que je suis.
J'ai tellement peur.
Tom : Si ça ne tenait qu'à moi, tu n'irais plus mais ce n'est pas moi qui décide.
Bill : Pitié Tom, je... C'est pas possible que je retourne là bas. Il va recommencer encore et encore.
Tom : Qui Bill ? Dis moi s'il te plait.
Bill : Je peux pas. Il a dit qu'il me tuerait."
Il ne dit plus rien. Il se contente juste de me serrer dans ses bras.
Et c'est bon, ça me calme.
Tom : Allons dans ta chambre, il fait froid ici."
Je le suis, toujours une serviette autours de moi.
Il me tient comme si j'allais m'écrouler.
Mais je ne dis rien.
Il s'occupe de moi et ça me fait du bien.
Il m'allonge sur mon lit et va me chercher de quoi m'habiller.
Il s'allonge à mes côtés et m'enlace.
Je ne cherche pas à comprendre et me blottis contre lui.
Toute peur quitte peu à peu mon corps.
Parce que c'est Tom et que je sais qu'il ne me fera pas mal de cette manière.
Je le sens en moi qu'il me fera jamais ça.
On ne dit rien du tout, on est face à face.
On se contemple.
Il est beau. Trop beau pour moi.
Je me demande encore pourquoi je suis amoureux de lui.
Enfin je crois que c'est ça.
J'ai l'impression d'avoir toujours connu ce sentiment.
Quand on était petit peut-être que c'était déjà ça.
L'amour.
Mais on a pas le droit.
Et là mon ventre se serre.
Il est si proche de moi, nos nez se frôlent, on partage le même air.
Ses lèvres sont presque en contact avec les miennes.
Presque.
Un grain de sable nous sépare.
Mais cette distance est suffisante pour faire souffrir mon c½ur.
Pourquoi moi ?
Pourquoi lui ?
Il prend ma main dans la sienne, comme si il pouvait ressentir ma peine.
Le peut-il vraiment ?
Non, bien sûr que non.
Il ne peut pas lire en moi, ça n'existe pas et il me connaît pas assez pour deviner ce qui me tracasse.
Ce silence commence à me gêner.
En fait j'ai toujours cette appréhension qu'il vienne me chercher pour recommencer.
C'était si calme quand ça m'est arrivé.
Et je ne pouvais crier.
Et j'avais mal.
Et je pleurais.
Et Tom n'est jamais venu.
Il n'a pas entendu mon appel alors si il n'a pas pu faire ça, il ne peut pas m'entendre maintenant si ?
C'est tellement le bordel dans ma tête et impossible d'y remettre de l'ordre.
Tout s'enchaîne trop vite.
Je suis perdu.
Tom dort.
Il est beau.
Il est toujours beau mais il l'air si fatigué et pas bien.
C'est pas normal ça.
Mais je me fais sûrement des idées.
Oui c'est ça.
Il est calme. Il devait être très fatigué pour dormir comme ça.
Je me demande pourquoi.
J'ai à peine eu le temps de me lever qu'il s'était déjà endormi.
Je n'ose le rejoindre de peur qu'il se réveille.
Il respire tout doucement.
J'ai envie de le toucher.
Sa peau à l'air si douce.
Comme celle d'un bébé.
Je décide de prendre place à ses côtés.
Après tout c'est mon lit.
Sur mon flanc, face à lui, je l'observe encore.
Je n'ose pas caresser sa peau.
C'est encore trop difficile.
J'ai peur de mal faire et qu'il me dise des choses méchantes.
Comme avant.
J'arrive pas à croire qu'il soit devenu gentil.
Si c'était un piège ?
Peut-être qu'il veut juste se moquer de moi et qu'il attend le bon moment pour m'humilier encore plus ?
Pourtant... Je crois que je le sentirais si il était pas sincère non ?
C'est trop confus.
Il faut qu'on réapprenne à être frère mais j'y arriverai pas.
Je sais que je veux plus.
Mais je crois qu'on peut pas.
Ca se saurait sinon. Pas vrai ?
Je me rapproche un peu de lui et ferme les yeux à mon tour.
Je ne dors pas, je pense.
A ma vie d'avant.
A mon père. Il me manque.
Les bisous de Tom aussi.
Ses lèvres, sa langue. Lui.
Avant j'avais chaud, je me sentais constamment protégé.
Mais maintenant, cette bulle a éclatée.
Et j'ai froid, je me sens vide.
Pourtant il est pas loin de moi, j'entends sa respiration calme.
C'est la même qu'avant.
Avant ça avait le don de m'apaiser, maintenant je sais pas.
Pourquoi j'arrive pas à retrouver mon frère comme avant ?
Je crois juste que j'ai peur.
D'être déçu sûrement.
Et puis, mes sentiments pour lui ont évolués.
Je ne le regarde plus comme mon frère mais plus comme mon ... Amoureux ?
Ca doit être ça oui.
Un frère normal n'a pas envie d'embrasser son frère ni ... de faire l'amour avec, si ?
Non bien sûr, c'est sale, dégoûtant même.
Je me lève du lit et ouvre ma fenêtre.
L'air est frais mais ça me fait du bien.
Il fait presque noir dehors et ça me rend d'autant plus mélancolique.
Ma vie est une merde.
Rien n'est positif.
J'ai tellement envie de partir loin d'ici.
Là où personne me connaîtra ni me jugera.
Mon amour pour Tom est interdit, ma mère me frappe, me touche et j'ai pas d'amis.
Pourquoi je resterai ?
Rien ne me retient.
Des petits gémissements venant de Tom attirent mon attention.
Il bouge beaucoup, murmure des phrases insensées.
Je m'approche mais pas trop près.
Il transpire.
Il est malade ?
Qu'est-ce que je peux faire ?
J'y connais rien moi !
Je monte quand même sur le lit afin d'immobiliser mon frère.
Je distingue quelques bribes de phrases sans queue ni tête.
Il doit faire un cauchemar.
Le pauvre.
Je veux l'aider, mais comment ?
Je vais quand même pas le gifler ?
Sa respiration s'accélère encore. Ca fait peur.
Et si il ne se réveillait pas ? Maman me tuerait ! Quoique de toute manières elle en crève d'envie.
Je caresse doucement le front de Tom afin d'enlever les gouttes de sueurs mais aussi essayer de l'apaiser.
Il est tout chaud mais ça me dégoûte pas.
Ca reste mon frère et combien de fois il m'a vue pendant mes crises... Je compte même plus.
Il commence à murmurer mon prénom.
Il s'agite de plus en plus, ses bras bougent dans tous les sens , je vais me prendre un coup si ça continue.
Bill : "Tom ?"
Mais il ne se réveille pas.
Je commence à flipper. Tellement fort.
Je le secoue pour le sortir de son rêve mais rien à faire.
Ses yeux restent clos. Pourtant il continue de bouger et de gémir.
Tom : "Bill !"
Il se redresse brusquement en criant mon nom.
Eh ben il faisait un cauchemar avec moi dedans ?
Qu'est-ce que je faisais ?
Tom reprend peu à peu ses esprits mais sa respiration reste irrégulière.
Je caresse son front et tente de l'apaiser.
Ca marche au bout de quelques minutes.
On ne parle pas, même si j'ai envie de savoir ce qui lui est arrivé, ça me regarde pas.
Au bout de quelques minutes il m'enlace fortement.
Tom : "Merci."
Je ne dis rien mais resserre mon étreinte.
C'est bon, chaud et doux.
Comme avant, quand on se faisait plein de bisous. Et j'ai envie de recommencer.
Je veux à nouveau connaître la saveur de ses lèvres.
Sentir sa langue jouer contre la mienne.
Que nos salives se mélangent à nouveau. Que mon ventre se réchauffe.
Mais Tom c'est mon frère.
Alors j'ai pas le droit.
Mais je l'imagine, j'imagine toutes ces choses qu'il pourrait faire avec sa langue.
Les frissons qu'elle engendrerait.
Cette langue qui découvrirait mon corps avec sensualité et douceur.
Cette même langue qui se faufilerait dans les endroits les plus intimes de mon corps.
Tom : "Bill tu ..."
Je desserre mon étreinte et le regarde pour savoir ce qu'il a à me dire.
Tom : "Tu... Enfin ... Tu bandes."
Je crois que je ne m'étais jamais autant senti embarrassé de toute ma vie.
Bordel la honte.
Je me sens rougir comme une tomate et plonge mon visage dans mes mains en murmurant une litanie de pardon.
Tom : "C'est ... C'est pas grave.
Bill : Oh mon Dieu !
Tom : Quoi ?
Bill : Ca fait mal.
Tom : Qu'est-ce qui te fait mal ?
Bill : Mon ... Je reviens."
Je me lève précipitamment et quitte ma chambre laissant en plan Tom.
Direction les toilettes.
Je m'enferme et essaye de reprendre un respiration calme.
J'en ai marre, putain pourquoi je sais pas me contrôler ?
En plus Tom l'a senti.
Tom a vu cette bosse.
Petite, certes, mais là.
Qu'est ce que je dois faire ?
Je vais quand même pas me caresser ?
Non, j'y arriverais pas.
Les image de mon prof me déshabillant de force pour me plaquer me reviennent en mémoire.
Comme des flash.
Je le sens toujours contre moi, en moi, me lacérant l'intérieur de mon corps, son pénis brutalisant mes chairs.
Toute cette douleur physique est toujours présente.
Me rappelant sans cesse cette punition.
« Tu ressembles tellement à une fille, tu es plus étroit et bandant qu'une fille alors tu es bonne à baiser. »
Voilà ce qu'il m'a dit avant de s'enfoncer en moi comme un sauvage me faisant saigner comme un porc.
Une violente migraine se déclare me faisant gémir de douleur et tomber à genoux en face de la cuvette.
J'ai envie de vomir, mes muscles se contractes mais rien ne vient.
Je tremble, merde pas une crise, pas maintenant.
J'essaye d'appeler Tom mais aucun son ne sors, je suis comme paralysé.
Je veux crier mais impossible.
J'ai bien trop mal.
A l'intérieur de moi. A mon c½ur.
Je peux plus bouger.
Et je suis enfermé, tout seul.
Qu'est-ce que je vais faire ?
Tom viens je t'en supplie.
Me laisse pas tout seul encore.
Tom : "Bill ça va ?"
Non ça va pas, aide moi !
Je donne un faible coup dans la porte.
Je sais même pas si il l'a entendu.
J'ai du mal à maîtriser mes mouvement tant mes tremblements sont intenses.
Tom : "Ouvres moi s'il te plaît."
Je veux mais j'y arrive pas. Je suis contre la porte complètement coincé.
C'est horrible.
J'essaye de soulever mon bras mais ça demande beaucoup d'effort.
Je parviens tout de même à enlever le verrou.
La porte s'ouvre sur un Tom affolé.
Je suis toujours surpris qu'il le soit.
Immédiatement il me prend dans ses et caresse mes cheveux tout en murmurant des paroles apaisantes.
Je respire son odeur comme un drogué, ça me calme un peu mais ça n'enlève pas les flash.
Bill : "Fais les partir Tom.
Tom : De quoi tu parles Bill ?
Bill : Les images, les affreuses images, elles veulent pas partir.
Tom : Quelles images Bill ? Raconte moi ce que tu vois.
Bill : Non ! Elles sont trop horribles ! Elles font mal.
Tom : Mais si tu me racontes tout, elles partiront, elles seront chassées.
Bill : Pas celles là. Elles font trop mal."
Le calme revient. Je peux pas en parler à Tom c'est trop tôt et j'ai bien trop honte.
Pourtant j'aimerai tout lui dire, ne plus jamais avoir mal.
Juste me sentir bien et aimer mon frère de la façon la plus interdite et délicieuse qui soit.
Tom : "Dis, ça te dirais d'aller dans le jardin, tu sais comme avant ?
Bill : T'as pas oublié ?
Tom : Ben non, tu croyais ?
Bill : Oui..."
Il me fait un bisou sur mon front qui me fait frissonner, se relève et tend sa main vers moi.
Je rougis comme une tomate mais saisis tout de même sa main douce qui me fait rêver.
Je frissonne fortement au contact de sa main mais il me sourit de façon rassurante.
Ensemble, nous allons dans notre jardin admirer le soleil se couchant et les étoiles, main dans la main.
Comme avant.
Pardon pour ce gros retard, l'organisation de la tournée me prend un temps fou, 9 dates c'est super mais après c'est galère bref j'étais pas trop inspirée pour ce chapitre j'en suis désolée, j'espère que vous aimerez quand même, toujours un commentaire pour être prévenue.
Au fait si des gen pouvaient faire un peu de pub pour cette fiction, ce serait super, histoire de la relancer un peu.
Bisouxxx
Edit : Eh ben... Je savais pas que vous détesteriez cette suite à ce point, c'est si mauvais ? Dîtes moi ce qu'il vous plaît pas s'il vous plaît j'ai besoin de comprendre...
