Chapitre 12 des comptes à régler
Le bal se termina et après avoir pris congé de Sophie et Adélaïde, Holmes raccompagna Irène à l'hôtel sous les yeux vert de jalousies de toutes les femmes de la salle. Arriver à l'hôtel, ils marchèrent sur la pointe des pieds, le type de l'accueil ronflait sur son bureau
H : parfait en voila un qui fera pas de formalité !
I : tu veux rentrer dans mon sac pour passer inaperçu ?
H : très drôle ! je veux entrer dans ton vanity par contre !
I : désolé les douches son fermé à minuit c'est bête hein ?
H : très !
Ils entrèrent dans la chambre elle avait à peine fermé la porte, qu'elle se retrouva plaquer contre la porte, il l'embrassa partout, dans le cou et même plus bas, il n'avait pas pu résister encore quelque seconde, sa faisait tellement longtemps qu'il rêver de ça. Elle ferma les yeux et le laissa faire, elle n'avait pas peur de lui, elle lui faisait confiance, elle passa ses bras autour de son cou et se blotti contre lui, pendant qu'il l'embrasser doucement,
dans son cœur c'était la véritable explosion, elle profita pleinement de ses baisers, de ses câlins, elle oublia tout le reste, tout ces derniers jours, il la déposa doucement sur le lit en la suivant, et s'attela à la tache d'enlever sa robe, doucement, sans difficulté pour une robe dos nu, elle déboutonna sa chemise et lui retira, elle parcourus son torse de caresses, passant ses mains sur son dos, descendent vers ses abdos, il valait mille fois mieux que cet horrible Franck qui en plus de lui avoir fait du mal, ne lui arriver même pas à la cheville, il était très câlin, c'était tout nouveau pour elle autant de douceur, tous ses sens étaient en éveil,
ils finirent par ce retrouver nu tous les deux, il caressa ses hanches, embrassa ses seins et descendit jusqu'à sn nombril, elle soupira et l'attira entre ses jambes et l'embrassa, il la pénétra avec douceur et elle gémit se cambrant vers lui le faisant gémir lui aussi, ils s'embrassèrent leur dents s'entrechoquèrent, ils était avide l'un de l'autre, il la fit basculer de l'autre côté et elle se retrouva à califourchon sur lui, elle lui souris d'un air carnassier qu'il lui rendit, elle se mit doucement à se déhancher, il ferma les yeux, ses mains caressa ses muscles son abdomen, il ne résista pas longtemps et lâcha un gémissement, il se redressa et l'enlaça, l'embrassant partout, puis il la fit basculer sur le dos pour reprendre le dessus, elle le laissa faire s'abandonnant complètement à ses caresse et ses baisers,
il accéléra un peu les mouvement de son bassin, elle se sentis grimper les pallier du plaisirs, elle s'agrippa à lui jusqu'à lâcher un cri, il la rejoignis quelque seconde après. Ils restèrent un moment front contre front tentant de retrouver leur souffle, se dévorant des yeux. Il se blotti dans le creux de son cou et elle passa ses mains dans ses cheveux, les ébouriffants au passage, leurs cœur reprenait petit à petit un rythme normal, il se fit tout câlin continuant de l'embrasser un peu partout. Ils finirent par trouver le sommeil, s'endormant dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain matin, Irène se réveilla doucement Sherlock dormait encore profondément dans ses bras, elle passa ses doits dans ses cheveux le regardant dormir calmement, finalement toute cette histoire finissait bien, il avait repris forme humaine heureusement pour lui et elle l'avait eu sous forme de chat pendant une semaine, elle se mit à rire doucement en pensant à toute les bêtises qu'il avait faite et comment il a réussi à s'adapter à la vie dans la peau d'un chat. Sherlock fini par ouvrir les yeux doucement sous les caresses et les câlins d'Irène.
Ils se levèrent avec beaucoup de difficulté aucun n'étant vraiment décidé, ils se rendirent à la douche, sous les regard inquisiteur de la femme de service fut surprise de les voir entrer tous les 2 dans la même douche, il passa la tête par la porte de la douche et mis un doit sur ses lèvre en signe de chut à la femme de service qui fronçais les sourcil, elle ne souriait pas, il se passa la langue sur les lèvres en lui souriant et elle partis d'un seul coup en une exclamation outré, il ricana et se fit harponner à l'intérieur de la douche, il se retrouva contre la paroi de la douche et souris en regardant Irène de la tête au pied, elle ramena son regards vers ses yeux en lui prenant le visage d'une main
I : qu'est ce que tu as fait à la femme de service ?
H : rien que je t'ai déjà fait en tout cas !
I : Sherlock !
H : jalouse !
I : nan !
H: si!
I: meme pas vrai!
H : ho que si !
I : je m'en fiche elle est moche la femme de service
H : ouai très moche elle a aucune chance !
I : aucune !
H : jalouse !
I : ok viens par la toi !
Dit elle en mettant ses bras autour de son cou et l'attirant vers elle, il la suivis et l'embrassa sous la douche
A baker street tout le monde était déjà réveiller madame Hudson avait préparer un petit dejeuner copieux pour Mycroft et Watson qui avaient bien dormi
W : vous pensez qu'il dors devant sa porte ?
M : il en serai capable
MH : non je ne crois pas qu'elle aurait fait sa !
W : elle semblait très en colère et je la comprends
M : elle va lui pardonner je le sais
MH : elle lui a pardonné ils s'aiment tout les deux elle était en colère contre elle-même ! elle ne lui en veut pas vraiment sa arrange beaucoup de chose il ont pu se comprendre beaucoup mieux que n'importe qui !
W : j'espère pour eux ! Il y a trop longtemps que sa dure !
M : c'est vrai !
Une fois la douche fini, Sherlock fini par ouvrir la porte de la douche et passer la tête pour voir si la femme de service était toujours la, Irène passa la tête elle aussi
H : elle est partie !
I : la moche !
H : jalouse !
I : arrête ! On peut y aller je crois !
Ils retournèrent discrètement à la chambre sans se faire remarquer, un fois la porte refermer, il la pris par les hanches et l'embrassa dans le cou
I : hep toi on reste habiller cette fois !
H : ho non !
I : on a mis 2h pour s'habiller on ne va pas recommencer !
H : si !
I : c'est pas toi qui a le plus de chose à mettre !
H : c'est pas faux !
I : en plus j'avais promis à mes copines de passer prendre le thé tu devrais en profiter pour aller rassurer Watson et ton frère !
H : bonne idée tiens !
I : j'ai toujours de bonne idée ! Non tu me déshabille pas !
Dit elle en lui donnant une claque sur la main alors qu'il tentait de lui enlever sa robe
H : miaou ?
I : même pas en rêve !
H : tu es dure en affaire !
I : c'est pour sa que je suis la meilleur !
H : attention a ce que tu dis !
Ils s'embrassèrent une dernière fois et Irène sortis rejoindre ses amis pendant que Holmes pris le chemin de Baker Street d'excellente humeur. Il rentra dans l'appartement et du passer par l'interrogatoire serrer de Watson et madame Hudson sous l'œil bienveillant de son grand frère content pour lui
M : on aura finalement attendu longtemps !
H : bon sa va !
W : et si elle vous n'avez pas laissé rentré ?
H : j'aurai dormis sur le paillasson !
M : je vous l'avais dit qu'il en était capable !
Holmes rangea quelque affaire, mis à jour ses papiers depuis une semaine, enferma ce satané bouquin d'alchimiste sous clé ! et répondit à tous les télégrammes qu'on lui avait envoyé, il allait en avoir du boulot dans les jours qui suivait, une semaine sans lui et le Yard était sans dessus dessous !
Irène quand à elle du aussi passer au crible de ses copines ! Encore plus curieuse de détail que les amis de Sherlock !
S : aller ! Raconte !
I : non !
S : tu es sadique ! nous on a attendus toute la journée !
A : ouai d'abord !
I : toi aussi tu t'y mets Adélaïde ?
S : enfin elle prête attention au sujet de la conversation !
I : ok tout ce que je peux dire c'est que je vais passer plus de temps dans mon lit moi !
S : QUOI ? a ce point la ?
I : oui
A : sur une échelle de 1 à 10 tu lui donne ?
I : 10/10 !
S : ok elle en est complètement raide dingue !
I : moi ? non juste…un peu !
A : enfin tout de même depuis le temps !
S : en tout cas je le préfère à l'autre ado prébubère la !
A : ha oui le grand blond à la mèche qui vole !
I : Franck ?
S : ouai la tête à claque mielleuse la ! je pouvait pas le voir en peinture lui !
I : Sherlock non plus d'ailleurs !
A : pourquoi il l'a déjà rencontré ?
S : au fait comment il a su pour le bal ?
I : ok ok je vous raconte ! vous savez que Sherlock est détective ?
A/S : ouai !
I : qu'il est aussi un peu chimiste sur les bords ?
A/S : ouai !
S : et ?
I : est bien a la fin d'une enquête on lui a confié un livre d'alchimiste !
A : c'est pas des légendes sa par hasard ?
I : et bien c'est ce qu'il pensait au début
S : il a fait abracadabra ?
I : non il a tenté une solution chimique qui la transformer en chat !
A/S : EN CHAT ?
I : oui sa aurai pu en rester la si madame Hudson ne devait pas aller chez sa sœur qui a un gros chat !
A : je vois !
S : tu veux dire que le petit chaton que tu garder à l'hôtel c'était…
I : Sherlock oui ! Mais je ne le savait pas ! Madame Hudson avait décider de ne rien dire !
A : ok vous en avez profité pour faire connaissance !
I : oui en quelque sorte !
S : voila le fin mot de l'histoire et pour tête à claque ? il l'a griffé ?
I : mieux que sa il m'a protégé contre lui, il s'est même pris un sacré coup de pied à l'estomac !
A : quoi ? Cette brute a donné un coup de pied à un petit chat ?
I : en parlant de Franck ! il va falloir que je surveille Sherlock il serai bien capable d'aller dans les cellules du Yard pour lui faire sa fête !
S : cool on est invité ?
I : Sophie !
A : mais laisse le il le mérite cette tête à claque ! Après ce qu'il lui a fait !
I : il ne faudrait tout de même pas qu'il s'attire des ennuies !
S : mais t'inquiète pas ! on peut venir voir ?
I : les filles !
Irène et ses copines avait fini de prendre le thé et rejoignirent Baker Street, arrivée la bas elle fut surprise de ne pas trouver Sherlock
I : mais ou est t'il allé ?
W : il m'a dit qu'il avait un compte à réglé au Yard !
M : un personne à faire payer !
I : ho non ! il est partie foutre une raclée à Franck !
S : chouette ! allons y !
A : que le spectacle commence !
M : qui est Franck ?
S : c'est pas un chic type voila tout ! allez Irène on va aller voir !
I : bien sur qu'on va aller voir ! il va s'attirer des ennuis encore !
M : mais non il m'a dit que Lestrade n'était pas la aujourd'hui !
W : c'est son jour de repos !
I : ba voyons ! il encore bien calculer son cou !
M : si sa ne vous derange pas medames nous aimerions vous accompagné
S : chouette ! on y va !
I : il n'a pas besoin d'un public !
MH : aller y tous ! et cessez de vouloir le protégez à tout prix c'est un grand garçon et il ne risque rien !
A : aller en route je veux pas rater ça moi !
S : moi non plus !
M : mon petit frère est très doué pour la boxe !
Ils prirent la direction du Yard tous ensemble ils trouvèrent Holmes devant une cellule assit sur une chaise avec lequel il jouer à se balancer, on entendait des cris et des aboiements
I : Sherlock !
H : j'avais besoin de régler quelque chose au clair avec lui ! de mettre les points sur les i tu vois ?
I : tu vas encore t'attirer des ennuis !
H : meuh non pense tu ! ils surveille même pas ici !
W : Holmes ! mais qui est ce chien dans la cellule ?
H : ha lui ? un ami !
M : un ami ?
H : oui il m'a tiré d'une mauvaise passe quand j'étais sous la forme d'un chaton, je lui devait bien ça !
I : mais les chiens ne sont t'il pas censé courir après les chats ?
H : pas toujours tu sais ! aller Rusty c'est mon tour cette fois !
Le chien aboya et sortis de la cellule avec un morceau de manche de veste dans la gueule
H : parfait !
I : c'est chacun votre tour c'est sa ?
H : c'est sa !
M : bien nous on va s'assoir et regarder !
S : super de l'action !
A : c'est parti !
Holmes entra dans la cellule et rattrapa le blond qui tentait de s'enfuir à 4 pattes il le releva d'une main par le col de sa veste
H: dit donc toi ! ou tu vas comme ça !
F : mais je comprends pas monsieur je ne vous connais et je ne vous ais rien fait !
H : ha ouai tu es sur de ça ? Fouille un peu dans ta mémoire ! déjà d'une tu as fait du mal à ma chère Irène ici présente ! et sa me fout en boule tu vois !
F : mais comment …. ?
H : tu vas t'excuser sa fera un bon début avant que je t'arrache les dents ! allez à genoux !
Il le chopa par le col et le traina au pied d'Irène en le jetant par terre
F : je suis désolé !
H : hé mieux que sa ! c'est au chien que tu t'adresse !
Rusty aboya gaiement
F : je vous fait mes plates excuses madame !
H : bien maintenant on va avoir une petite discussion toi et moi ! les filles attention âme sensible s'abstenir !
S : sa va on est majeur !
A : on s'ennuie en plus fait nous un beau spectacle
Il empoigna Franck et le plaqua contre la paroi de la cellule et le démoli contre la paroi de la cellule, lui assénant plusieurs coup de poing au visage et quelque bon coup de genoux à l'estomac, après quelque minutes et les applaudissements de son public le Franck ne ressemblait plus à rien et ne tenais même plus sur ses jambes.
Holmes sortis de la cellule et partis enlacer Irène
H : ta pigé mon gars ? tu la touche tu es mort ! je t'arrache la peau du dos c'est clair !
F : très clair
Dit il faiblement
F : mais je ne comprends pas comment…..vous….et pourquoi ?
H : sa fait mal les coups à l'estomac n'est ce pas ?
F : je ne comprends pas
H : tu te souviens d'avoir explosé l'estomac d'un petit chat ?
F : mais !
H : c'était moi le chat ! Mauvaise manipulation chimique ! je t'en ai fait baver avec mes griffes et tu m'a propulser à l'autre bout de la pièce avec un coup de pied à l'estomac
M : QUOI ?
Rugit Mycroft envers Franck qui avait réussi à ce relever, Mycroft s'avança vers Franck encore tremblant
M : toi ! Misérable cafard ! Tu as osé faire du mal à mon petit frère ?
Il l'empoigna des deux mains par les pans de sa veste et le souleva de sol
I : vous faite pas de mal pour lui Mycroft il n'en vaut pas la peine !
M : on ne s'attaque pas à mon petit frère et sa moitié comme sa !
Mycroft disparu dans la cellule avec Franck et entendis des bruit de coup et la voix déchirante de Franck
H : ha mon grand frère !
W : tout de même à son âge il a encore de la force !
H : ne sous-estimer jamais mon grand frère ! il me protège depuis que je suis petit !
Mycroft fini par sortir de la cellule en se frottant les mains
H : c'est bon tu en a fini avec lui ?
M : c'est parfait je pense qu'il ne fera plus de mal à personne !
W : vous ne l'avez pas tué tout de même !
M : non bien sur que non mon cher Watson ! Même si l'envie de le faire me titiller un peu
H : pareil ! Faut toujours se retenir d'en faire un tapis pour le salon !
I : sa suffit vous 2 ! Maintenant on s'en va avant d'avoir des ennuis !
H : oui chef !
Mycroft pris Irène et Sherlock par les épaules
M : et si je vous disais qu'une soirée à l'opéra et un diner pour ce soir c'est encore possible !
I : tout ensemble ?
M : bien sur vous êtes les bienvenues mesdames !
S/A : avec plaisirs !
H : super ! on y va !
W : on pourrait peut être convié madame Hudson
I : ha oui ! faut que je la remercie ! allez Sherlock !
H : bon va pour madame Hudson pour une fois qu'elle ne fera pas la cuisine ! on va pas laisser toute seule !
Ils se dirigèrent vers la sortie, la soirée se passa merveilleusement bien, Watson, Mycroft, Sophie, Adélaïde, madame Hudson, Holmes et Irène se rendirent au restaurant et à l'opéra. Chacun rentra chez soi vers minuit, Irène était arrivé au bout de sa réservation d'hôtel, elle s'installa donc chez Holmes. la nuit résonna de soupirs et de gémissement. Le lendemain matin, Irène se réveilla et se tourna sur le coté, le lit était vide, elle se leva surprise, il n'était quand même pas déjà au boulot à cet heure la du matin ! elle entra dans le salon et trouva une caisse sur le sofas, une caisse qui bouger étrange, elle s'approcha, s'assit sur le sofas et tenta de dénouer les nœuds qui entourer laboite, ellel'ouvrit et découvrit un minuscule petit chaton noir et blanc, exactement comme était Holmes pendant sa transformation, celui-ci entra dans le salon et l'enlaça pendant qu'elle sortait le chaton de la boite
H : il te plait ?
I : il est trop mignon ! ou tu la eu ?
H : au chenil ou on garde Rusty ! il y a des étagères et des étagère de cages avec des animaux errant ou trouver enfermer la dedans, je pouvait pas le laisser la bas !
I : tu es trop mignon !
H : hep ! il va pas dans la douche !
I : jaloux !
H : moi d'abord !
I : prouve que tu es aussi mignon que lui
H : d'accord ! miaouuu !
Le chaton sur les genoux d'Irène se mit à faire un miaulement de bébé qui fit fondre Irène
H : frimeur !
Madame Hudson entra dans la pièce pour déposer un plateau et s'approcha du sofa
MH : il est trop chou ce petit chat ! Exactement comme vous étiez !
H : je suis plus mignon que lui !
I : heu
MH : si on peut dire !
H : il y a du favoritisme la !
MH : bon que je ne le vois pas grimper aux rideaux surtout et qu'il ne griffe pas les meubles !
Dit elle en montrant la bibliothèque griffée jusqu'en bas
I : ouaa c'est toi qui a fait ça ?
H : j'avais besoin de descendre !
MH : ha oui d'ailleurs en parlant de sa ! j'ai du papier du verre vous allez me poncez ça !
H : ha oui je l'avais oublié sa !
I : aller au boulot ! moi je joue avec le chat !
Watson et Mycroft entrèrent dans le salon
W : ha judicieux Holmes ! on a un nouveau compagnon !
I : elle n'est pas belle la vie ?
M : que fait tu cher frère ?
H : je ponce mes bêtises !
W : ha oui la bibliothèque…hum disons scalpé !
H : griffé !
I : scalpé c'est le mot ! yen a jusqu'en bas !
H : bon sa va je ne suis pas doué non plus pour descendre d'une bibliothèque de 7 fois ma taille de chat !
I : sa on l'avait remarqué !
Tous le monde explosa de rire pendant que madame Hudson posa d'autre feuille de papier de verre pour le ponçage. Les jours suivant le grimoire fut remis à Scotland Yard, Holmes ne voulait même plus en entendre parler, le chaton avait transformé les rideaux en store pour le plus grand malheur de madame Hudson, et Irène s'était définitivement installer chez Holmes, plus jamais elle ne fut seul, une nouvelle vie commençait.
H : aieuux !
I : qu'est ce qu'il y a ?
H : ton chat vient encore de me sauter sur les pieds !
I : il veut simplement jouer !
H : ouai ! ou il est jaloux
Holmes se leva du lit et pris le chat sous les aisselles pour l'emmener plus loin, il le leva à sa hauteur et le regarda dans les yeux
H : il faut qu'on est une conversation toi et moi ! je sais que tu adore ta maitresse mais tu vois tu es un chat ! et c'est ma femme alors trouve toi une copine chat ! et laisse mes pauvres pieds tranquille ok ?
Le chat ferma les yeux et ronronna
H : bon ok je prends ça pour un oui aller file !
Holmes le posa par terre dans le couloir le chat trottina et s'introduisit dans une autre chambre
I : ne me dit pas que tu parle avec le chat ?
H : le chat ? Ha non ! Je pensais tout haut ! On en était ou au fait ?
fin
