===PV de Jasper===
—Rosalie, ma chère et adorée sœur, dis-je. J'ai un cadeau pour toi. Je ne peux pas t'expliquer, mais je te demande de m'a faire confiance.
—Pourquoi moi et non pas à Esmée qui doit le mériter plus que moi.
—Esmée n'en a pas besoin, confirme Edward. Fait confiance à Jasper. L'as-tu déjà vu avec se sourire ?
—Ok et que dois-je faire ?
—Couche-toi sur le canapé et ferme les yeux.
Elle se couche docilement, ferme les yeux, mais les ré-ouvre rapidement et se relève.
—Emmett, ce n'est pas une de tes blagues au moins ?
—Non et je n'ai aucune idée sur ce qu'il va t'arriver, dut-il avec sa petite grimace habituelle quand quelque chose lui échappe. Ne t'inquiète pas je veille sur toi, tu peux encore servir.
Elle se recouche et referme les yeux.
—Décontracte-toi Rose, je vais déposer une pièce de monnaie sur ton front, ne bouge surtout pas.
Je pose alors la pièce multicolore sur la peau froide de ma soeur. Rapidement la couleur de la peau de Rose change prenant tour à tour toutes les couleurs que contenait la pièce. Rose est maintenant complètement étendu, à croire qu'elle s'est endormie. Elena, arrive sur la pointe de pied, elle regarde Rose et sourit.
—Elle dort, nous dit-elle, je ne pense pas que cela dure longtemps, mais elle a besoin de parler avec ces démons intérieurs. Tu es son mari? en parlant à Emmett.
—Oui.
—Vous faites un très beau couple. Embrasse-là sur le front cela devrait la réveiller. Je vous quitte je vais retrouver mon petit vampire à moi.
Emmett applique les conseils à Elena et tel que prévu Rose ouvre les yeux.
—Tu te sens mieux? dis-je.
—Pourquoi je me sentirais mieux ? Je ne suis pas malade.
Elle semble réfléchir, touche sa tête de ses mains, se lève et continue sur tout son corps.
—C'est parti, chéri c'est parti. La bestiole qui me détruisait la tête, le ventre et tout mon corps, elle est partie. Je ne comprends pas, qu'est ce qui s'est passé ?
—Tu as pardonné à tes violeurs, lui dis-je.
—Non ça ce n'est pas possible. Mais si je suis enfin arrivé à pardonner et la bestiole est partie. Je suis libre, libre.
Elle crie, rit, pleure de joie.
—Il y a des gens qui veulent dormir, Blondy, annonce Damon. Ce n'est pas vraiment pour moi, mais pour mon frère et surtout pour ma tendre Elena ont besoin de repos. Alors, on fête quoi ? Sainte Elena a encore fait un miracle ? On devrait appeler le Vatican.
—Tu prends un peu tout à la légère, lui lance Jasper.
—J'aime bien ce gars-là, dit Emmett.
Damon m'attrape par le bras pour me parler en aparté
—Tu as eu peut-être les soins d'Elena, mais saches que suis la première personne à qui elle l'a fait. Elle m'a libéré d'une possession très puissante, j'aime Elena plus que tout et tout ce qu'elle fait, tout ce qu'elle touche et comme béni pour moi.
—Je ne voulais pas t'offenser.
—Tu n'y es pas encore arrivé, je sais que t'es un brave type mais j'ai ma réputation à soigner.
Retournant vers les autres, il déclare.
—Pour fêter cela et si on se faisait quelques hôtesses de l'air, leur sang est souvent parfumé.
—Damon ! dit Edward.
—Edward, espèce de rabat joie. Bon moi je vais aller me dégourdir un peu les ailes.
—Quel curieux personnage, dit mon père. Il a l'air proche de toi Edward.
—Cela se voie tant que ça? demande mon frère. Je dois lui inspirer confiance, il est plus honnête envers moi.
—Plus, mais pas complètement, dis-je.
—Il faudrait déjà qu'il soit honnête avec lui-même. Mais je préfère garder pour moi ces confidences.
—Et alors? lui dit Emmett, il est parti et moi je veux savoir. Aie. Qui a envoyé ce caillou ?
—Devine, répond Edward. Emmett, Damon peut être un allier très puissant, je le respecte et je vous demande d'en faire de même.
—Ben voyons, dit Stephan en rentrant, s'il y a bien quelque chose à ne pas faire, c'est de faire confiance en Damon aveuglément. Mais vous êtes libre de faire vos propres erreurs.
—Que la vie d'Elena doit être simple entre vous deux, dis-je avec beaucoup d'ironie.
—J'aime Elena plus que tout au monde, mais elle est souvent un peu trop naïve.
—Stephan, dit mon père, mais tu saignes.
—Ils ont échangé leur sang, explique Edward.
—Je n'arrive pas à lui dire non.
—Bon, Stephan, dit mon père, on va commencer tout de suite ton programme. Les enfants, avec Stephan nous partons chasser. Edward je te confie mon téléphone, je préfère être coupé du monde, si c'est un appel médical tu seras sûrement traité. Nous devrions être de retour en début d'après-midi.
===PV d'Esmée===
Mon mari ne changera donc jamais, toujours près à aider les personnes méritante. Ce garçon souffre depuis trop longtemps, l'aider serait une bonne chose. Je me sens heureuse, Jasper et Rosalie avaient gagné beaucoup en venant ici, grâce à cette jeune fille, il faudra que je lui parle. Tiens la sonnerie du téléphone de Carlisle.
—Oui, j'écoute, dit mon fils avec la voix de son père ... Nessie ? Continu-t-il, mais avec sa propre voix. Pourquoi pleures-tu ? ... Oui c'est ton père ... Non, il est parti chassé ... Jacob t'a fait du mal ? ... Ecoutez-moi jeune fille, je suis peut-être con, mais je reste votre père. De ce titre je vous demande de rester poli ... On ne te manque pas ? Désolé, mais ta mère et moi-même sommes en manque de notre fille ... L'amour ne se commande pas jeune fille et nous vouons un amour éternel à la chair de notre chair ... Tu veux changer de parents ? On verra ce qu'on peut faire ...Oui, elle est là, tu veux lui parler ? ... Je te la passe.
Bella s'approche pour prendre le téléphone, mais c'est à moi qu'il m'est tendu.
—Nessie, ma chérie, commence par arrêter de pleurer.
—Mamie, tu peux t'isoler des oreilles et des pouvoirs de papa.
—Oui, je vais aller dans la rue. Je te rappelle.
Ma chérie est complètement affolée, je presse le pas, pour me retrouver assez loin d'Edward. Je la rappelle.
—Nessie, c'est moi, on est seule. Que ce passe t-il ? C'est Jacob ?
—Oui c'est lui, il est méchant avec moi. Tu sais combien je l'aime, mais lui non, même s'il dit le contraire.
—Comment peux-tu dire une chose pareille ?
—J'aimerais qu'il m'embrasse, j'en ai vraiment envie, mais lui non.
—Il te l'a dit ?
—Oui. Comme je n'arrivais pas à lui faire comprendre, je lui ai montré mes seins. Si tu voyais comme ils ont grossis depuis deux mois. Mais sûrement pas assez, de plus ma croissance ralentit, alors que deux ou trois années de plus feraient la différence.—Nessie, ces choses ne se font pas. Que t'a dit Jacob.
—Qu'il n'était pas ce genre de garçon là, qu'on avait le temps. Alors, je lui ai dit que s'il ne flirtait pas avec moi tout de suite, c'est qu'il ne m'aimait pas. Alors, il a dit texto « ça doit être ça, je ne t'aime pas », il est sorti et à fermer la porte à clef derrière lui.
—Je pense que j'ai compris.
—Dit moi tout.
—C'est un fait que tu es à l'âge physique du flirt, mais il y a deux ans il voyait ton père te sortir du ventre de ta mère. Les filles de ton âge ne sont à peine sorties de couche. Il t'aime j'en suis sûr. Il a seulement peur de la réaction de ton père, de celle de tes oncles et de Rosalie, même s'il joue le dur. Il a peut-être peur de brûler des étapes, d'aller trop loin avec toi. Peur de succomber dans des tentations après t'avoir donné ton premier baisé. Ne soit pas impatiente, je te conseille d'avoir une conversation avec tes parents. Il faut qu'ils se fassent à l'idée que tu seras bientôt une femme et il devrait t'expliquer ce que eux ont vécu. Ce n'était pas simple pour eux, ton père à du se contrôler pour ne pas la tuer alors que ta mère en voulait toujours un peu plus.
—Mamie, je l'entends hurler à la mort dans la forêt, lui aussi est triste. Je vais lui parler en adulte et lui dire que je l'attendrai le temps nécessaire.
—Bravo ma chérie. Tu devrais dormir un peu il est tard. Bonne nuit. Je t'aime.
—Merci, moi aussi je t'aime. Dit à papa que je l'aime très fort avec maman. Dit lui que je ne pensais pas tout ce que je lui ai dit et que je ne veux pas changer de parents.
—Ils le savent déjà, mais je leur dirais. Ne t'inquiète pas. Bisous, ma Nessie chérie.
—Bisous, mamie câlin.
