Hello everybody !!

J'ai mis beaucoup moins de temps que le précédent chapitre sur ce coup , on va dire aussi qu'il est plus court mais bon ! Comme dab merci beaucoup pour vos reviews j'ai bien aimé certaines de vos remarques et j'espère que vous allez continuer à aimer

Réponses aux reviews :

Naikyy : alàlà c'est toujours un réel plaisir de lire tes reviews, sur ce coup j'étais PTDR et je te tire mon chapeau pour avoir compris la fameuse phrase lol. Je comprends ta réaction avec Rosalie moi aussi au début j'ai eu du mal mais bon l'auteur a voulu changer son attitude. En tout cas merci pour la review j'espère ne jamais te décevoir ( ) et je crois que pour le " prends soin de toi " c'est mal barré . Bisoux !

Beverley-Cullen : ah je te retrouve aussi sur fanfiction !! Merci à toi pour les eviews et les coms que tu me mets

Justine : dslée je ne vais pas répondre à tes ... 10 reviews mais je vais essayer de répondre en un seul blog '. Pour commencer Merci bcp. Alors pour répondre à ta première remarque : dans cette fic Bella a quelques kilos en plus car l'auteur voulait montrer que rien ne comptait sur le physique et que tout venait de l'intérieur de la personne. Désolée aussi pour les faues mais j'ai l'habitude de taper vite et par moment je ne fais pas attention à ce que je tape car normalement je suis douée pour tout ce qui concerne le français... En tout cas merci pour tout ce que tu as mis dans tes reviews ça me touche énormément !! et pour la dernière review : eh oui certains passages sont durs à traduire ( car ils ne veulent rien dire par moment et ça m'enerve !! ) et je suis contente que cette fic t'est emballée et j'espère que tu vas aimer ce chapitre ( ça va, là, j'ai été rapide je trouve )


Bonne lecture !!


Point de vue d'Edward.

- Edward, cela devient sérieux, chanta Alice dans mon oreille.

Malgré les années, elle ressemblait toujours à un enfant de bas âge hyperactif outre de ses médicaments. Je ne pouvais pas m'asseoir droit sur mon divan car Mozart était toujours mieux analysé dans une positin encline.

- Je sais, répondis-je.

Le brunette timide enhavissait mes pensées. Comment ai-je pu laisser cette situation devenir comme tel ? Je craignais pour sa sûreté quotidiennement. Non seulement elle semblait être de ces gens qui sont enclins à des accidents, mais elle est devenue aussi une cible lumineuse pour Lauren . Je regardais de haut Alice, remettant en cause son regard fixe et blanc avant que quelques flashs d'aujourd'hui ne viennent se déroulaient dans son esprit. Elle souria.

- Petite visite d'une interrogation en Biologie, Edward. J'espère que tu l'as préparé.

Je ne pouvais pas aidé mais souriais narquoisement. Le dicsours incroyable de Bella avec la grenouille avait envoyé M. Banner dans un état de panique. On avait encaissé une semaine de conversation ininterrompue sur la dissection. La vision d'Alice montra M. Banner " disséquant" une grenouille virtuelle en ligne et qui la montrait à la classe entière par l'intermédiaire d'un écran de projection. Ceci avait été suivi promptement par une interrogation que Bella et moi avions réussi alors que Lauren était en total confusion. Cela va de soi, j'ai eu deux degrés medicaux, donc "A" dans un cours de Biologie était aussi facile qu'ouvrir une facette. Mais Bella, elle, était différente. Elle était intelligente sans les airs que les gens montraient habituellement.

- Elle nous a fait à manger la nuit derrière à Rosalie et moi.

Alice avait mis l'accent sur le mont manger. Notre espèce ne pouvait physiquement manger parce que nous ne pouvions pas digérer la nourriture humaine. Quelques ratons laveurs près de la maison des Swan avait fournit la délicatesse d'expulser ce que contenait les estomacs d'Alice et de Rosalie.

- Au fait, Rose t'a dit ce qu'elle avait trouvé ?

Je n'avais pas vu Rose depuis qu'elle et Alice étaient revenues de leurs emplettes. Je pouvais entendre les rires bébêtes et un grondement amoureux venant de la chambre qu'elle partageait avec Emmett, son compagnon. Elle devait lui montrer ses nouvelles acquisitions.

- Non, c'est quoi ?

Mon attention était à son maximum.

- Rose est allée se laver les mains quand Bella préparait le dîner. Elle a dit qu'elle pouvait sentir un parfum qui s'attardait dans la maison, dit Alice.

- As-tu considéré la possibilité que c'était Bella, demandais-je en roulant des yeux.

-Oui ! J'ai pensé à la même chose, mais Rose a vérifié sa commode avant de revenir en bas. Aucune bouteille de parfum quelque qui soit n'est été appliquée dans cette chambre.

Les parfums, frais ou pas, étaient faciles de détecter en raison de nos nez sensibles. Un parfum pouvait rester durant des semaines et notre espèce pouvait encore la sentir.

- Quelqu'un est donc venu pour visiter ?

- Ouais mais l'odeur était seulement que dans quelques pièces : la salle de bain, la chambre de Bella et son armoire. Et Rosa a tout de suite su de quelle sorte c'était, admis Alice.

Ceci ne m'étonna pas. Rosalie passait autant de temps au centre commercial tout comme Alice. Tandis qu'Alice se concentrait sur les vêtements, Rosalie était hantée par les chaussures. Les chaussures se situaient habituellement au premier étage, près des parfums. Avec le temps, le nez de Rose s'était accordé et pouvait maintenant discerné de multiples parfums hors d'une salle remplie d'hommes et de femmes.

J'attendis qu'Alice continue.

- Cétait Trésor.

Trésor. Suelement une seule personne que je connaissais, portait ce parfum. Il était lourd et musquet, un parfum rare pour une ville comme Forks. Je me redressais, mon attention était complétement tournée sur Alice et notre conversation.

- Lauren, grognais-je.

- Lauren, confirma-t-elle.

- Pourquoi était-elle dans la maison de Bella, demandais-je, les dents serrées.

- Rose est descendue et m'a dit au sujet du parfum et je me suis excusée. Dans la salle de bain, j'ai trouvé une solution de peroxyde à action rapide dans sa bouteille d'après-shampooing. Cela aurait détruit toute la couleur de ses cheveux.

J'essayais d'imaginer les cheveux bruns chocolat de Bella devenir de la même couleur que ceux de Rosalie. Alice continua.

- Il y avait de la poudre à gratter et des fibres de verre en pourdre sur sa taie d'oreiller. Aucun doute, Lauren voulait érafler son cuir chevelu. Les vêtements dans son panier ont été pulvérisés avec de l'urine de biche. Je les ai jeté dans une solution au vinaigre dans sa machine à laver, mais je ne sais pas si cela enlevera l'odeur. C'est une bonne chose que le lui ai acheté quelques tenues lorsqu'elle ne regardait pas, aujourd'hui. J'ai veillé à remplir ceux de son armoire.

- Comment est-elle entrée ? Demandais-je à haute voix.

- Bella garde une clef au-dessus de la porte du porche. Pas trop futée pour la fille du chef de la police, tu me diras, répondit-elle.

En écoutant Alice, j'étais horrifié par les actions de Lauren. Elle avait violé la sainteté de la maison des Swan.

" Hypocrite ! ", me chatiais-je.

Lundi soir, je me suis glissé dans la chambre à coucher de Bella et avait arrêté son alarme. Alice avait vu le fourgon de Tyler Crowley foncer dans Bella et son camion, la tuant immédiatement. Je ne pouvait pas laisser cela se produire. Pas au premier ami que j'ai eu depuis 1918 qui n'était pas un vampire. Il m'a semblé que j'avais sauvé sa vie ddeux fois maintenant : le fourgon et ma propre soif insatiable. Son odeur m'enivrait, délicieux. J'ai fai de mon mieux lors du premier jour pour ne pas l'entrainer dans les bois et pour ne pas boire le sang dans ses veines. J'avais eu une occasion quand M. Banner nous a excusé pour aller chez l'infirmière. Elle m'avait suivit volontairement. Mon plan était de l'hypnotiser et de la prendre. Mais quand j'ai vu son visage se remplir de larmes, j'ai su que je ne devais pas mettre plus de douleur dans sa vie. Ainsi j'ai fait la seule chose qui me semblait raisonnable, je l'ai réconforté. Depuis que j'avais rencontré Bella, elle n'avait cessé de m'étonner. Je ne pouvais pas entendre ses pensées. Cela seul pouvait m'affaiblir. Au lieu de s'éloigner petit à petit de notrefamille, comme beaucoup d'humain le faisait, Bella s'avançait continuellement dans notre espace personnel. Et le plus simple de tous, Bella n'était pas comme ses pairs. La plupart des adolescents voulaient être au centre de l'attention, s'insinuait dans les esprits de leur contemporains. Je pouvais dire que Bella ne pouvait pas attendre des autres pour l'oublier, pour s'effacer de la classe et de leurs mémoires.

Lundi soir, je me suis glissé dans la chambre de Bella pour sauver sa vie. Les deux nuits suivantes, j'y suis allé sans raison. Je l'observais de l'autre coté de la pièce. Trop effrayé de me déplacer. Trop effryé que son parfum pouvait me forcer la main, cassant mes 70 années de jeun du sang humain.

- Lauren payera, dis-je, de retour au présent.

Je regardais dehors le ciel qui était maintenant de couleur nuit, foncé, beau.

" Plus tard. "

Le sourire narquois d'Alice était énorme.

- Où vas-tu allé Edward ? Demanda-t-elle gaiement, de sa voix chantante.

- Faire une promenade, parais-je.

Ma "promenade" me porta à la maison des Swan, au bord des bois. Je rechechais les pensées de chef Swan.

Les canards avec des cannes à pêche attaquaient trois pêcheurs ans un bateau.

Rêve, déterminais-je. Bella était une autre affaire. Je ne pouvais pas entendre ses pensées, ainsi j'ai dû ramper à sa fenêtre et l'ouvrit lentement, espérant qu'elle soit endormie. J'entendis sa respiration, rythmiquement douce. Endormie. Je pris ma position habituelle chaque nuit. Bella souria pendant que je me décalais silencieusement dans le rocking chair en bois.

M'avait-elle entendu ?

- Non, Edward.

Je me figeais. Elle savait que j'étais ici. Devrais-je courir ? Dites-lui que je suis juste le fruit de son imagination . Qu'elle révait toujours. Ou qu'elle faisait un cauchemard.

- Edward, arrête-la.

Arrêter qui ? Me suis-je demandé.

- Dites à Alice qu'elle n'est pas autoriser de filer à l'intérieur. Elle doit rester dehors.

Ah c'était précieux. Bella rêvait, et rêvait pas simplement, mais parlait dans son sommeil. Elle était tranquille pendant des heures après le rêve d'Alice. J'étais sur le point de partir quand elle hurla.

- Aïe !

J'étais sûr que le chef Swan l'avait entendu et qu'il allait se réveiller. Mais, ses rêve se sont concentrés sur des billets pour des truites.

La main de Bella monta à son visage.

- Non Lauren, je suis désolée. Je ne le toucherai plus, supplia-t-elle dans son rêve.

Sa voix brisa mon coeur.

Elle fit une pause. Son visage grimaça.

- Edward, aide moi.

J'ai agit immadiatement, sans doutes. Plaçant mes mains sur ses bras je les ai doucement tirés de don visage. Ses joues étaient rouges. Je ne pouvais pas aider, mais je déplaçais des cheveux parasites qui étaient sur ses cils. Elle était si sensible. Je voulus la prendre et la tenir dans mes bras.

- Soit prudente, Bella, damandais-je en glissant mon doigt le long de sa joue chaude. La contusion pourpre était maintenant une tache jaune écoeurante.

Je devrais y aller, pensais-je. Les autres vont commencer à se poser des questions.

Avant de partir, Bella exhala, soupira.

- Edward.

Je pouvais sentir le monstre à l'intérieur de moi reprendre vie à cause du parfum que Bella dégagea lorsqu'elle avait prononcé mon nom. Je pouvais la prendre, ici dans sa chambre, et ne plus être une personne sage. Un sourire étira ses lèvres pendant qu'elle se tourna sur le coté et soupira encore.

- Merci Edward.

Le démon en moi recula. Je l'ai poussé à reculer et couru à la fenêtre. Je devais l'épargner. Je sautais par la fenêtre et couru dans la forêt que je connaissais. Les minutes passèrent et j'étais au grand pré qui précéda notre maison. Je me suis arrêté et me tapi sur moi-même, les mains sur les genoux, prenant de grandes inspirations comme les grands coureurs faisaient. J'espérais que cela allégerait d'une façon ou d'autre le mal dans ma poitrine. Je savait ce que cela fairait mais cela vallait d'essayer. Ce n'était pas un mal physique. Comment suis-je venu à être si proche de Bella au point de la blesser ?

Un rire étouffé et doux venait des buissons et Alice fit un pas, sortant du feuillage.

- Cela devient sérieux, n'est-ce pas ? Demanda-t-elle, reflétant notre conversation plus tôt.

Je ne pouvais pas lui mentir. Alice me connaissait mieux que moi-même parfois.

Je regardais dans ses yeux crémeux dorés et ai simplement incliné la tête.


Fin du chapitre !

J'espère que vous avez aimé, le suivant est déjà entamé et je pense avoir fini avant la fin de la semaine, je sais que je pourrais faire plus vite mais mon frère est de retour et il monopolise tout le temps l'ordi ( make shit !! )

Sur ce, n'oubliez pas pour les reviews !! ( please !! )

Bye everybody, see you soon !