It's not easy to be me
Chapitre 12
Down
Mollymousine :Je suis désolée encore une fois de l'attente
Oui, je me suis toujours demandé ce que ça donnerait un Blaine/Santana (Non, je ne suis pas en pure admiration devant Darren et Naya, ce n'est pas vrai! )
J'essaie de faire des chapitres assez longs (dans la mesure ou je prends pas mal de temps, autant que ce ne soit pas pour un chapitre de 800 mots xD)
Même si cette histoire n'est pas vraiment un monde de bisounours, je suis obligée de décrire Blaine et Kurt de cette manière XDDD
Merci pour ta review, à bientôt j'espère !
/!\ Warning pour ce chapitre : Mention de violence. Très grosse violente. Le sujet de ce chapitre est assez douloureux et peut être traumatisant pour certains lecteurs, le viol est mentionné. Alors, si vous êtes sensible à ce sujet, il sera en gras pour que vous puissiez le sauter. Vraiment, je sais que ça peut heurter certains.
J'ai moi même eu du mal à l'écrire -pourquoi est-ce que j'ai eu cette idée ?!
En dehors de ça, ouais, ce chapitre est assez lourd. Mais, c'est le but de cette fiction. Pas que du fluff tout mignon, ce n'est pas le monde des bisounours. Tout se complique, encore une fois.
Sérieusement, des fois je me demande si je ne suis pas sadique D :
J'espère cependant qu'il vous plaira. Je suis désolée d'avance si ce chapitre vous choque ou quoi que ce soit, et n'hésitez pas à me le dire ou à m'en parler. Je suis à l'écoute.
Bonne lecture et merci à tous. Vous êtes merveilleux !
Higure.
« I shot for the sky
I'm stuck on the ground
So why do I try, I know I'm gonna fall down
I thought I could fly, so why did I drown?
Never know why it's coming down, down, down. »
Jason Walker – down
Octobre
Début Octobre, tout allait bien pour Kurt. Il avait obtenu son solo chez les New Directions, il voyait régulièrement son petit-ami, il était toujours chez les Cheerios, avait de très bons amis, bref, tout rentrait lentement dans l'ordre pour lui.
Il entra dans le bureau de Sue Sylvester la boule au ventre, il savait très bien que la femme l'appréciait, elle était une sorte de mentor pour lui, un peu étrange, certes, mais il était sûr qu'elle l'avait pris sous son aile, cependant, une part de lui savait également que Sue Sylvester était imprévisible et impulsive. Elle était parfaitement capable de le virer des cheerios du jour au lendemain, juste parce qu'elle en avait le pouvoir.
« -Porcelaine, assis toi, dit la femme.
Kurt hocha la tête et s'installa en face d'elle, le fauteuil était toujours aussi confortable et il se laissa presque aller, même s'il était encore stressé.
-Tu sais que depuis la blessure de Mel l'année dernière, je revois les positions dans l'équipe.
-Oui, dit Kurt.
-Mel est capitaine, ça ne changera pas, surtout qu'elle est en terminale. Mais, puisque Quinn est enceinte et nous a lachement abandonnée...
-Coach..
-Porcelaine, laisse moi finir. Je sais qu'elle est ton amie, mais Q a été très stupide, peu importe, je veux que tu deviennes co-capitaine.
-Moi ?
-Non, William Schuester, grogna Sue. Evidemment, toi.
-Coach, sans vouloir vous offenser... Pourquoi moi ? Santana serait parfaite, Brittany le pourrait aussi, il y a plein d'autres filles dans l'équipe qui pourrait l'être.
-Tu nous as fait gagner.
-Avec Mercedes.
-Jones veut s'amuser, tu veux gagner. L'année dernière, tu as passé les tests, expliqua la femme, maintenant , tu as la récompense.
-Attendez, vous voulez dire que l'année dernière était un test pour que je devienne co-capitaine ?
-Bien entendu. Je suis infame, mais il y a toujours une raison, Porcelaine, toujours. Et tu t'es es sorti à merveille. Donc, tu acceptes ?
-Je serai fou de ne pas accepter.
-Bien. Tu peux foutre le camp alors.
-Merci Coach.
-C'est ton travail, pas le mien. J'ai vu beaucoup répliquer lorsque je leur faisais faire des exercices supplémentaires pour rien, pas toi. Oh et Kurt ?
-Hum ?
-Maintenant que tu es co-capitaine, tu es encore plus intouchable, mais j'ai bien peur que ça n'empêche pas certains de nuire , je ne sais pas ce que cherche David Karofsky, mais il est certain de l'obtenir. Je ne le permettrai pas. Alors à la première remarque, au premier geste, je veux que tu m'en parles. Même si ce n'est qu'un verre d'eau renversé. Pigé ?
-Oui Coach.
-Bien, tu peux vraiment dégager maintenant. »
Kurt hocha derechef la tête avant de sortir. Il était co-capitaine ! Il était co-capitaine des cheerios ! Il avait envie de faire une sorte de danse de la victoire ridicule mais savait que cela serait mal perçu, alors il respira profondément, sourit, redressa la tête et se remit en route.
Holly Holliday était arrivée comme un ouragan à McKinley alors que monsieur Schuester était malade. Kurt devait bien l'admettre, cette femme était extraordinaire, s'il n'était pas gay, il aurait bien tenté quelque chose avec elle et l'aurait probablement demandé en mariage. Elle était drôle, écoutait les élèves, elle en avait quelque chose à faire et c'était vraiment génial.
William Schuester était revenue. Elle était restée , pour donner des cours d'éducation sexuelle.
Et puis, un jour, elle fit une leçon au glee club qui lui valu le titre de meilleure professeur aux yeux de Kurt.
Elle parla de sexe. Au glee club.
Elle fit une performance de Do you wanna touch me parfaite. Accompagnée de tout le monde bien sûr.
Puis un moment qui resterait gravé dans la tête de Kurt arriva.
« Donc rappelez-vous, à chaque fois que vous couchez avec quelqu'un, vous couchez avec toutes les personnes avec qui votre partenaire à couché. Et tous le monde est perdu. »
Kurt éclata de rire en voyant la tête de Brittany, puis frappa dans la main de Santana. Les deux compères souriaient, jusqu'à ce qu'ils se souviennent de quelque chose. Ils avaient tous les deux couchés avec Brittany. Leurs regards dévièrent jusqu'à Artie.
« -BEURK ! S'exclamèrent-ils à l'unisson »
A la fin du cours, les élèves quittèrent la salle, mais Artie interpella Kurt qui resta avec lui.
« -Ecoute, dit Artie, je ne sais pas vraiment … J'aimerai que tu arrêtes d'agir comme ça.
-Pardon ?
-Tu flirtes constamment avec Brittany. Je n'aime pas ça.
-Encore une fois. Pardon ?!
-Vous vous embrassez quand vous voyez, tu passes tout ton temps avec elle et Santana. Je n'aime pas ça.
-Okay, on va clarifier les choses toi et moi, soupira Kurt avant de s'accroupir pour être au niveau de l'autre adolescent. Je ne t'aime pas. Je n'aime pas la façon dont tu traites tes copines, je pige bien que sortir avec Brit' est genre la chose la plus merveilleuse de toute ta vie. Mais écoute moi bien, je ne suis pas un gentil, pas toujours en tout cas, mais Brit' est importante. Je ne suis pas amoureux d'elle, j'ai un petit ami et crois le ou non, j'aime vraiment Blaine. Cela dit, Brit' a été la première et j'ai été le premier mec avec qui elle a eut une relation de couple, je ne parle pas de sexe, je parle de relation stable. Elle compte. Mais je ne veux pas être avec elle, je ne le veux plus. Donc tu vas descendre de tes grands chevaux. Et je te préviens tout de suite, si tu la traites mal, et je sais comment tu as agis avec Tina -oui, je suis au courant de votre petite affaire en début de seconde, je te démoli. Les réputations se font rapidement Artie. Ne l'oublie pas, et n'oublie pas que je peux réduire le peu de réputation que tu as en un claquement de doigt. »
Puis Kurt s'en alla, une migraine naissante sur les épaules. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas Artie, mais il n'aimait pas son comportement. Et puis merde. Il faisait ce qu'il voulait. Il était Kurt Hummel.
La vie de David Karofsky était plutôt pourrie. Il avait un père aimant, une mère aimante, ce qui était cool mais ils ne cherchaient pas vraiment à savoir ce qu'il se passait dans sa vie, il aurait aimé ça. C'était une des nombreuses raisons pour lesquelles David détestait Kurt Hummel.
Kurt avait eu une mère qui lui chantait des berceuses lorsqu'il était petit, une mère qui chantait avec lui à Noël, qui lui murmurait des mots doux à l'oreille quand il était malade. Mais elle était partie. Morte. Ils avaient tous six ans.
Kurt avait eu un père qui le soutenait, quoi qu'il fasse, qu'il soit le fils parfait ou le parfait enfoiré. Son père s'était battu pour lui. Mais il était mort aussi. Ils avaient seize ans.
Kurt Hummel était sorti avec Brittany. Brittany n'était pas intelligente, mais elle était belle, sexy même et son côté innocent faisait d'elle une fille avec qui tous le monde voulait être. Tous le monde avait eu l'occasion, mais Kurt avait été celui qui l'avait gardé. Il avait été le premier à réussir à être en couple avec Brittany . Même l' handicapé avait réussi après lui. Mais pas David.
Kurt était gay. Il s'en sortait bien. Anderson était plutôt canon -mais David n'était PAS gay alors il s'en foutait.
Kurt était cheerio et personne ne commentait.
Kurt s'envoyait en l'air. Pas lui.
Il haïssait Kurt pour toutes ces choses qu'il avait ou avait eu. Il haïssait Kurt parce qu'il réveillait des choses que David ne voulait PAS ressentir. Parce qu'il disait toujours des trucs auxquels David ne pouvait pas répondre. Il connaissait ses faiblesses et David le haïssait pour ça. Mais David le désirait, plus qu'il n'avait jamais rien désiré au monde. Pas même cette console qu'il avait voulu quand il avait huit ans. Ni même cette voiture de sport ou cette bourse pour la fac. Rien ne battait son désir pour Kurt Hummel, mais il était inaccessible et David ne le supportait, il ne le désirait qu'un peu plus. C'en était douloureux. Et il voulait le faire souffrir pour tout ça.
Il savait que Blaine Anderson le frapperait , le tuerait probablement s'il touchait Kurt, bizarrement, cette idée ne rendait le jeu que plus intéressant.
Oui, David Karofsky était perdu. Il irait tout droit en enfer, pour son désir. Son désir pour un garçon qui n'en avait rien à foutre de lui. Mais David était prêt. Prêt pour la plus grande erreur sa vie , prêt pour son plus grand regret, prêt pour la plus grande bataille. La plus douloureuse.
/!\
C'était un jeudi de la mi-octobre et Kurt était heureux, fatigué, mais heureux. Il avait fini l'entraînement des cheerios plus tard que les autres parce qu'il avait du préparer les futurs championnat avec Mélanie et le Coach, ce n'était pas très gênant, Blaine était occupé avec les Warblers , Santana et Brittany l'attendaient devant le lycée pour traîner un peu après, alors, il était heureux. La vie était belle.
Sous la douche, il se mit à fredonner un air que Blaine lui avait chanter la veille pour l'endormir et qui n'avait pas quitté sa tête de la nuit, de la journée. Il n'entendit pas David se faufiller et poussa un léger cri étouffé lorsque la main du géant se posa sur ses lèvres.
« -Tu cries, t'es mort, souffla David à son oreille.
Kurt comprit alors qu'il était complètement fichu. Il était nu -parce que hey, une douche se prenait nu, tous le monde le sait. Ce n'était pas vraiment le problème, ce qui inquiétait vraiment Kurt était que David Karofsky était également nu et …
Pitié, faites que ce soit un téléphone que je sens.
T'es complètement con, lui répliqua sa conscience. Il est nu. Il n'a pas de téléphone sur lui.
Et merde.
-Je t'avais prévenu, continua David, mais tu as agis comme toujours. Pourquoi a t-il fallu que tu résistes hein ? On aurait pu être heureux Hummel.
Kurt voulait lui répondre que non, parce qu'il était heureux. Avec Blaine.
-Mais tu n'as vraiment pas écouté, tu es une garce, je sais Kurt, je sais que tu me veux autant que je te veux.
Tu me dégoûtes.
-Mais tu as résisté et je suis obligé de faire ça, c'est pour toi.
Attendez , attendez, revenez en arrière … Faire quoi ?
-Tu me remercieras après, tu verras, tu en redemanderas.
Redemander quoi ? Putain , c'est quoi ce bordel ?!
-Tourne toi, commanda le géant.
Alors Kurt le fit, il n'avait pas vraiment le choix.
-Mets toi à genoux.
Non.
-Mets toi à genoux, Kurt.
Non !
-Ne m'obliges pas.
Non. Non. Non. Non. NON !
La gifle partie. Puissante. Douloureuse. Kurt était sûr qu'il aurait une marque gravée sur la joue pendant plusieurs jours. Sa tête se retrouva propulsée sur le côté par la force du choc.
Non. Non. Non.
-A genoux Kurt.
Non. Je ne veux pas.
Ce fût le poing, la furie, qui s' abatis cette fois ci sur le visage de porcelaine du châtain. Il tenta alors de se débattre, il n'arrivait pas vraiment à parler, même si Karofsky l'avait relâché. C'était comme si ses cordes vocales étaient bloquées. Il détestait ce sentiment de faiblesse. Il mit une gifle à la brute face à lui, mais ne fut récompensé que par un coup de poing supplémentaire et ce coup ci, David avait eu ce qu'il souhaitait. Kurt Hummel était à genoux, devant lui.
Le géant agrippa ses cheveux et mena sa tête droit vers son membre tendu.
-Ouvre la bouche Kurt, je sais que tu le veux. Tu es une salope non ? Tu aimes ça, tu le sais. Ouvre la bouche.
Non.
Kurt voulait crier. Il voulait pleurer, il pleurait. Que c'était-il passé ? Cinq minutes auparavant, il était heureux, insouciant. Pourquoi ?
Nouveau coup. Alors il comprit qu'il ne servait à rien de lutter.
Il ne savait pas combien de temps s'était écoulé. Santana et Brittany l'attendaient-elles toujours ? Étaient-elles parties ? Viendraient-elles le sauver ?
Des lèvres sur les siennes, un goût amer, et salés, probablement à cause de ses larmes. Une langue inexpérimentée. Un goût horrible, une fois encore, mélange de semence, de mauvaise haleine et d'un reste de hamburger du midi. Des insultes. Un sol froid et soudain une douleur. De nouvelles insultes. De nouveaux mots blessant.
-Tu sais que c'est ce que tu veux. Tu sais que tu aimes ça.
Non.
Le même prénom qui tournait en boucle dans son esprit.
Blaine.
De nouvelles larmes, des sanglots étouffés, la douleur, toujours présente, les grognements, et le bruit de la peau qui claque contre la peau.
Et puis, tout à coup plus rien.
Le silence. Le vide.
Une porte qui claque.
De nouveaux sanglots.
/!\
Santana discutait gaiement avec Brittany en attendant Kurt, elle trouvait qu'il prenait trop de temps mais ne s'inquiétait pas, après tout, Kurt était du genre long quand il s'agissait de prendre sa douche et elle ne savait même pas s'ils avaient déjà fini. Alors, elle n'y prêta pas attention, continuant de s'amuser avec Britt'.
Elle fut certaine que quelque chose clochait lorsqu'elle vit David Karofsky quitter précipitamment le lycée. Les joueurs de foot étaient partis il y avait de cela longtemps. Alors, l'équation se fit rapidement dans sa tête. Kurt. David. Seuls.
Hiro de puta.
Elle attrapa la main de la blonde et se mit à courir. Le plus vite possible.
Quand elles entrèrent les vestiaires, Santana eut la nausée. Elle n'avait jamais eut plus envie de commettre une meurtre de sa vie.
Kurt était là, nu comme au jour de sa naissance, il pleurait, tremblotait et son visage était...
Je vais tuer Karofsky.
Brittany était déjà auprès de l'adolescent et l'entourait d'une serviette.
«-Je vais le tuer...
-Sanny, il faut que tu sortes, tu lui fais peur, dit-elle doucement, appelle Blaine Warblers.
-Q-quoi ?
-Fais le ! Appelle le, il faut qu'on emmène Kurtie dans son école de dauphins. »
Santana lança un dernier regard à Kurt, il avait effectivement l'air terrifié.
Hiro de puta, pensa t-elle une fois de plus avant de quitter le vestiaire.
D'une main tremblante, l'hispanique composa le numéro de Blaine et attendit.
« -Lopez ?
-B-blaine.
Elle ne remarqua qu'à ce moment là qu'elle pleurait. De rage ? Ou de peine ? Elle ne savait pas vraiment.
-Tu pleures ? Santana, qu'est-ce qu'il se passe ?
-Dis moi que tu as de bon contact à Dalton et que Kurt peut rester avec toi ce soir. Britt' et moi aussi... On ne pourra pas l'amener et revenir demain alors il faudrait qu'on..
-Doucement, doucement, Santana, respire et explique moi ce qu'il se passe. Tu me fais peur.
-Karofsky il …
-Qu'est-ce qu'à fait cet enfoiré ?!
-J-je ne sais pas … Kurt... Il est tout nu dans les vestiaires et … Son visage est ..Je crois qu'il...
-Comment il va ?!
-M-mal.. Il pleure... Il est terrifié... Brittany est avec lui .. Je crois que... Qu'il n'y a que vous deux qui pouvez le calmer...
-Santana, amène le ici le plus vite possible.. J'm'arrange pour vous faire rester, j'appelle Finn.
-P-pourquoi ?
-Pour lui dire que Kurt ne dort pas chez lui ce soir. Grouille toi et reste calme.
-Comment fais-tu ?
-Kurt est mal. Je ne peux pas péter les plombs. Je te le confie jusqu'à ce que vous arriviez.
-O-ok. »
« -Anderson !
Blaine sursauta, les yeux grands ouverts. Oh. Cool, il venait de s'endormir sur la table. Au petit déjeuner.
-Blaine, ça ne peut pas continuer, soupira Sebastian.
-Qu'est-ce que tu veux ? Grogna Blaine.
-T'aider. C'était quand la dernière fois que tu as dormi Blaine ?
-J'en sais rien. J'ai pas envie d'en parler.
-Je croyais qu'on était amis.
-Ouais, ben j'ai pas envie de parler. Fou moi la paix Smythe. »
Blaine se leva et quitta la salle, sous le regard inquiet des Warblers. Quelques jours plus tôt, il était juste un adolescent enfin heureux, mais tout avait changé. Tout avait changé avec un coup de fil de Santana.
Elle avait amené Kurt à Dalton avec Brittany et il avait eu droit au récit complet de son petit-ami, entrecoupé de sanglots. Depuis, il ne pouvait pas dormir, parce qu'il recevait toujours des appels en pleine nuit de Kurt, complètement paniqué. Il ne savait plus quoi faire, la seule chose dont il était certain était que s'il tombait sur Karofsky, il ferait mieux de courir, vite, parce que Blaine ne lui laisserait pas une seule chance de s'en sortir.
Blaine retourna dans sa chambre et se laissa tomber sur son lit.
« -Blaine ?
Il grogna de frustration, il ne pouvait vraiment pas avoir une seconde à lui.
-Vieux, je voulais juste te dire que si tu veux... Je peux dire que tu es malade.
-Non, c'est bon.
-Blaine, tu es exténué.
-Et je ne peux pas rater les cours.
-Pourquoi pas ?
Blaine se redressa et lança un regard noir à Wes.
-Parce que Wesley, mon père vérifie mes absences et mes résultats. Si je flanche, Dalton ne sera pas la solution. La seule solution sera mes grands parents et là, je pourrai définitivement dire au revoir à Kurt.
-Tu as besoin de sommeil Anderson.
-Ne commence pas avec les noms de famille Wesley ! Je ne peux pas rater les cours, point barre.
-Tu dors debout !
-JE FAIS CE QUE JE PEUX !
-Blaine ne cri pas !
-Alors arrête de me prendre la tête.
-Vieux, je sais que tu t'inquiètes pour Kurt, mais ça ne peut pas continuer comme ça.
-Ah ouais ? Et je suis sensé faire quoi Wes ? Je ne peux pas dormir , parce que mon petit-ami fait des cauchemars tous les soirs à cause d'un connard, je ne peux pas me planter, sinon j'peux dire au revoir à tous le monde ! Je suis fatigué Wes ! J'en peux plus...
Et Blaine craqua. Il n'était plus le jeune homme modèle qu'il prétendait être à Dalton, il n'était plus à Skanks. Il n'était plus qu'une ruine.
Wes s'assit à ses côtés et le prit doucement dans ses bras.
-Ca ira, tu verras. Je vais appeler ton père et lui dire que tu es malade et que je confirme que tu ne peux pas assister aux cours. Tu sais qu'il me fait confiance. D'accord ?
-O-okay, sanglota Blaine. Est-ce qu'on peut rester un peu comme ça ?
-Bien sûr mec, je suis là. Pour toi , et pour Kurt.
-D-désolé Wes.
-T'en fais pas, je comprends parfaitement, aller, file dormir. Je m'occupe de tout. »
Blaine hocha la tête et laissa Wes s'en aller. Il sombra en quelques secondes.
Finn Hudson faisait un des plus beaux rêves au monde. Aller jusqu'au bout avec Rachel Berry dans un monde plein de cookies, c'était vraiment le paradis. Jusqu'à ce qu'il entende quelqu'un hurler "NON" .
Il se réveilla en sursaut et s'accorda quelques secondes pour réfléchir. Sa mère était de garde, donc elle n'était pas là. Il n'avait définitivement pas hurlé, ce qui voulait dire que c'était Kurt. Il sauta sur ses pieds et couru jusque la chambre de celui qu'il considérait comme son petit-frère.
Kurt était assis sur son lit, il pleurait et avait clairement du mal à respirer.
"-Ne me fait pas de mal , sanglota le châtain.
-Kurt, c'est moi Finn, je ne vais pas te faire de mal.
-Je ne voulais pas, continua Kurt.
Finn fronça les sourcils, il n'avait jamais vu Kurt comme ça. Il avait remarqué un changement depuis quelques jours, Kurt avait tendances à sursauter dès que quelqu'un l'approchait de trop près, en dehors de Brittany, mais il n'y avait pas fait attention. Il aurait peut être dut.
Il alluma la lumière et s'approcha lentement de son frère.
-Kurt, c'est moi, qu'est-ce que je peux faire?
-B-blaine...
-Okay... Je vais appeler Blaine.
Finn chercha le portable de Kurt et composa immédiatement le numéro du bouclé .
-Kurt?
-C'est Finn. Kurt est...
-Qu'est-ce qu'il a? Le coupa Blaine.
-Je ne sais pas trop, il pleure et il a du mal à respirer..
-Il fait une crise de panique.
-Blaine, qu'est-ce qu'il se passe? Entendit Finn.
-C'est rien Wes, rendors toi. Attends Finn je vais dans le couloir. Finn entendit une porte claquer doucement puis la voix de Blaine résonna. Finn, il faut que tu expliques à Kurt que tu vas dormir avec lui. Tu vas t'allonger à ses côtés et le prendre dans tes bras, ensuite tu lui donneras le téléphone et tu lui caresseras les cheveux, est-ce que tu peux faire ça?
-Ouais, bien sûr, mec, qu'est-ce qu'il a?
-Je ne peux pas te le dire.. Je suis désolé, juste, fais le, ok?
-Ok.
Alors Finn fit ce qu'on lui avait dit de faire. Il expliqua tout à Kurt , s'allongea à ses côtés et lui caressa les cheveux pendant que Blaine lui chantait une chanson. Kurt s'endormit.
-Il dort, chuchota le géant.
-Okay, désolé Finn.
-Non, non, t'inquiète, mais merci mec, je ne sais pas comment tu fais , mais t'y arrives en tout cas.
-Ouais, bonne nuit.
-A toi aussi."
Une semaine après l'incident, Kurt était avec Blaine dans sa chambre. Il observait son petit-ami bouger dans tous les sens, c'était une chose que Blaine faisait lorsqu'il voulait s'offrir une pause. Il bougeait, restait occupé et tentait d'occuper la personne avec qui il était, pour ne plus penser à ce qu'il se passait dans sa vie.
Kurt essayait vraiment de l'écouter, il essayait de se laisser porter par le flot, mais c'était mission impossible. Il se posait bien trop de questions. Aurait-il pu empêcher Karofsky ? Blaine l'aimait-il toujours ou était-il dégoûté ? Ce n'était pas que Kurt doutait de l'amour de Blaine, mais le bouclé ne tentait rien. Il ne lui tenait plus la main, il l'enlaçait quand Kurt craquait ou faisait une crise d'angoisse, mais en dehors de ça, rien. Pas de gestes, pas de contact physique. Rien. Leur relation était purement platonique, et encore.
Il doit me trouver sale.
Tu as laissé Karofsky te toucher, tu as touché Karofsky, tu te souviens ?
Je ne le voulais pas.
Tu sais que c'est ce que tu veux. Tu sais que tu aimes ça, résonna la voix de David Karofsky dans son esprit.
C'était un cauchemar.
« -NON ! Hurla t-il.
-Kurt, je pense vraiment que cette soirée te ferait du bien.
-J-je ne voulais pas, continua Kurt, comme s'il ne l'avait pas entendu.
-Qu'est-ce que tu ne voulais pas mon cœur ?
-J-je ne voulais pas qu'il me touche... J-je … Je ne voulais pas le toucher... Je ne voulais pas Blaine, je ne voulais pas, je n'ai pas aimé, je n'ai pas aimé, je détestais ça ! Je...
-Shhh, dit doucement Blaine en l'enveloppant dans ses bras.
-Je ne voulais pas, répéta Kurt.
-Je sais Kurt, je sais que tu ne voulais pas.
-Je ne voulais pas et maintenant je te dégoûte...
-Kurt, de quoi est-ce que tu parles ?
-Il... M'a sali... Je suis sale maintenant et … Tu ne veux plus de moi.
Blaine se détacha du châtain comme s'il s'était fait frappé par un éclair, Kurt pu voir les larmes se former dans les yeux mordorés et il avait envie de lui dire de ne pas pleurer, que ce n'était pas grave, mais ça l'était.
Le bouclé prit son visage en coupe et Kurt ne pu s'empêcher de frémir à ce contact.
-Kurt, chuchota Blaine, je voudrais toujours de toi, toujours. Si ce qui t'inquiètes est le fait que je sois moins... Hum... Tactile ? Oui, tactile... Ce n'est pas parce que tu es sale, j'ai juste peur.
-P-peur ?
-Tu as subis un traumatisme, tu sursautes à chaque fois que quelqu'un te touche et je ne voulais pas aggraver les choses.
-T-tu m'aimes toujours ?
-Évidemment ! Kurt, je ne cesserai jamais de t'aimer.
Kurt hocha la tête, pour dire la vérité, il ne se sentait pas vraiment à l'aise avec l'idée de redevenir l'ancien lui, celui qui sautait sur Blaine à la première occasion, mais son petit-ami lui manquait, il avait besoin de réconfort, il voulait simplement redevenir normal.
-Embrasse moi, murmura t-il.
-Tu es sûr de toi ?
-Oui.
Blaine caressa sa joue tendrement, avant de rapprocher son visage du sien. Lentement, si lentement que le temps semblait en suspend, Blaine lui donna le temps de se raviser, de se reculer, mais Kurt ne le fit pas, il voulait oublier le goût des lèvres de Karofsky, il voulait retrouver Blaine. Son Blaine. Il ferma les yeux et elles étaient là. Douces sur les siennes. Blaine ne fit rien. Il se contenta d'une pression des lèvres, c'était un début, mais même si elles semblaient être faites pour les siennes, Kurt ne pu empêcher la petite panique qui s'emparait de lui. Il ressentait tout. Tout ce qu'il n'aurait pas du ressentir. Karofsky.
Blaine sembla le sentir et se détacha.
-Ouvre les yeux, dit-il
Kurt obéit.
Il se perdit dans les yeux de Blaine, et le bouclé se pencha de nouveau. Une nouvelle pression tendre. C'était Blaine. Ce n'était que Blaine.
Tout irait bien.
Lorsqu'ils se détachèrent, les deux adolescents pleuraient mais souriaient également. Rassurés.
Blaine comprenait qu'il pouvait vraiment réussir à retrouver Kurt tandis que Kurt faisait taire les voix dans sa tête.
-Que dirais-tu d'un rendez-vous ? Demanda Blaine.
-Un rendez-vous ?
-Oui. Toi, moi, le Breadstix, demain soir. On devrait reprendre du début, tu sais... Y aller doucement, étape par étape.
-Tu serais prêt à faire ça, pour moi ?
-Non, pour le pape, idiot, se moqua Blaine.
-Hey ! S'exclama Kurt en le frappant sur l'épaule. Tu casses tout l'effet romantique.
-C'est vrai que nous sommes doués pour ça, admit Blaine. Tu ne peux pas le nier Kurt, ce n'est pas notre truc.
-Ah non ?
-Non, notre truc ce sont plutôt les histoires épiques.
-De quoi parles-tu ?
-Tu sais, genre Roméo et Juliette, Tony et Maria, Chuck et Blair, les histoires compliquées.
-Premièrement, je t'avais dis d'arrêter de regarder Gossip Girl, ensuite, j'espère que tu n'insinues pas que nous allons finir comme Roméo et Juliette.
-Non, bien sûr que non, mais il faut admettre que notre histoire n'est pas aussi simple que celle qu'on trouve dans les comédies romantiques à la noix.
-Vrai, mais ne nous compares pas à Roméo et Juliette.
-Bien, à quoi veux-tu être comparé ?
-Je ne sais pas, Harry et Sally ?
-Sérieusement ?
-Hey, ils finissent ensemble !
-Ils se retrouvent toujours, c'est vrai.
-Comment en sommes-nous arrivés à parler de ça ?
-Eh bien, je te parlais de la fête de Rachel, tu as crié, je t'ai embrassé, je t'ai proposé un rendez-vous et...
-Je ne veux pas aller à la fête de Rachel.
-Pourquoi pas ?
-On parle de Rachel Berry Blaine. On parle d'une soirée chez Rachel Berry.
-Oui, avec tout tes amis.
-Ca m'étonnerait tiens.
-Ah ouais? Santana y va , Mercedes y va ,Finn, Puck , Britt' aussi.
-Comment est-ce que c'est possible ? Et comment est-ce que tu as fais pour être invité ?
-C'est une longue histoire, Santana a menacé Rachel.
-Tu veux vraiment y aller ?
-Je pense que ça nous ferait du bien. Kurt, on ne dort plus, on passe notre temps a penser à ce qu'il s'est passé et je crois qu'il nous faut une pause. Cette soirée est l'occasion parfaite.
-En quoi ?
-Tu auras tellement envie de tuer Rachel que tu ne penseras plus à rien.
-Ok, tu m'as convaincu.
-On y va alors ?
-Oui.
-Je t'aime tellement ! S'exclama Blaine avant de se remettre a danser au centre de la pièce.
-Tu es un abruti.
-Ouep, mais je suis le tien.
31 Octobre, résidence des Berry
Kurt aurait dû refuser. C'était définitivement une mauvaise idée, une très mauvaise idée. Blaine était déguisé en Harry Potter alors que Kurt avait opté pour un costume de Riff-Raff.
Le problème était que Blaine était génial en Harry Potter. Et étrangement sexy. L'ancien Kurt, alias l'adolescent lambda qu'il était avant l'affaire Karofsky aurait probablement sauté sur l'occasion et profané la chambre de Rachel Berry avec l'aide de Blaine. Malheureusement, l'idée lui donnait surtout envie de pleurer.
« -Porcelaine, tu me sembles bien pensif, lui dit Santana.
-Où est Blaine Skanks ? Demanda Brittany.
-Blaine est parti me chercher à boire, expliqua Kurt.
-Oh ! C'est gentil de sa part, Artie ne me cherche jamais à boire.
-Va le lui demander , d'accord ? Sourit Kurt.
-Et s'il ne veut pas ?
-Il le fera , ne t'en fais pas.
-D'accord, merci Kurtie.
Brittany s'en alla d'un pas léger et sautillant vers son petit-ami pendant que Santana examinait Kurt du regard.
-Crache le morceau.
-Il ne se passe rien. Il n'y a rien à cracher.
-A d'autres. Anderson est plutôt sexy comme ça.
-Blaine est... Je dois aller... Je dois prendre l'air.. »
Kurt sorti précipitamment de la résidence et s'appuya contre un mur en prenant de longues bouffées d'air.
« -Hey, je t'ai vu filer à la vitesse de la lumière tout à coup, est-ce que tout va bien ?
Kurt se tourna vers Blaine et déglutit.
-O-ouais.
-Est-ce que Lopez a dit quelque chose qui t'a énervé ? Elle avait l'air mal.
-Non, c'est juste que...
-Kurt ?
-Ce costume te va très bien, dit doucement Kurt en détournant le regard.
-Ah.. Euh, merci ? Est-ce que c'est une mauvaise chose ?
-Oui, non, je n'en sais rien. Tu savais que j'avais le béguin pour Harry Potter quand on était petit ?
-Non, c'est drôle, moi je craquais pour Draco.
-Ne t'attends pas à ce que je me déguise en Malfoy !
-Oh aller Kurt ! Ca pourrait être marrant ! On pourra être Drarry !
-Tu es complètement dingue !
-On était déjà d'accord sur ce point, on l'a établi il n'y a pas si longtemps que ça. Mais tu as l'air d'aller mieux. Alors, tu peux me dire pourquoi tu as soudain ressenti le besoin de t'isoler et de prendre l'air ?
-Je... Bon sang, c'est embarrassant !
-Ce n'est que moi Kurt.
-Tu es Harry Potter. Le costume te va bien. J'avais le béguin pour Harry Potter. Tu fais le rapport ?
-Oh ! D'accord ! C'est un soucis donc...
-Oui, parce que s'il n'y avait pas eu... Tu sais quoi... Je t'aurais certainement entraîné dans la chambre de Berry...
-Kurt, tu sais très bien que ce n'est pas...
-Important ? Obligatoire ? Blaine... On est des ados et on était plutôt actifs.. Maintenant, tu vois Smythe tous les jours et...
-Attends ! Depuis quand est-ce qu'on parle de Sebastian ?
-Ce mec veut te mettre dans son lit.
-Et j'ai été plutôt clair sur le fait que ce n'est pas ce que je veux.
-J'ai juste peur, ok ?
-Kurt, murmura Blaine en s'approchant de lui, prudemment, et vraiment, Kurt détestait ça, la prudence du brun, il détestait également les frissons de peur qui le submergeaient. L'appréhension. Je t'aime, continua Blaine, cette fois, les mains du bouclé se posèrent sur ses joues. Je me suis disputé avec Seb d'ailleurs. On ne se parle plus... Parce que je l'ai envoyé bouler et même si c'était le cas, je n'ai pas envie d'être avec lui.
-Tu serais peut-être mieux avec lui.
-Non. C'est toi. Ca a toujours été toi. Toi et moi, à jamais, tu te souviens ?
-Je suis désolé.
-Ce n'est pas de ta faute. Sors toi ça de la tête.
Blaine se pencha alors et déposa un baiser sur son front.
-Maintenant, retournons faire la fête , ok ?
-Ok. »
OoO
David Karofsky était plutôt heureux et satisfait. Il avait réussi à avoir Kurt malgré les avertissements de Blaine et il aimait la terreur toujours présente qu'il voyait dans les yeux du châtain à chaque fois qu'ils se croisaient dans les couloirs. Il aimait le pouvoir qu'il ressentait. Ce sentiment d'invincibilité.
Pourtant, il était également frustré. Il aurait aimé pouvoir avoir un autre moment priviligié avec le cheerio. Putain de Skanks qui le suivaient partout.
Mais ce soir là, rien de tout cela n'avait d'importance parce qu'il s'apprêtait à jouer les grands frères modèles, parfaits, en emmenant sa petite sœur chercher des bonbons.
Stacy Karofsky avait neuf ans et elle était probablement une des rares choses dans la vie de David. C'est pour cela que l'adolescent l'accompagnait maison après maison. Il était fier d'elle et de son costume de princesse. Il aimait la voir sourire à chaque fois que quelqu'un la complimentait.
Tout allait bien. Vraiment. La soirée était parfaite. Jusqu'à ce qu'il frappe à la mauvaise porte.
Tout se passa très vite : tout à coup, Kurt Hummel était devant lui, un saladier rempli de friandises lui échappant des mains. Puis, la seconde d'après, la droite d'Anderson frappait sa mâchoire, Stacy hurla, les Skanks entouraient Kurt pour le protéger, Santana Lopez hurlait des mots en espagnol et Quinn Fabray prenait la main de sa sœur pour l'éloigner de cette scène en chuchotant des mots réconfortants.
Kurt pleurait d ans un coin et David sourit, il se sentait extrêmement fier malgré les coups qui pleuvaient.
« -Est-ce que quelqu'un peut expliquer ce putain de bordel ? Cria Puck
-Oui Anderson, sourit David en se relevant, explique à tout tes amis comment j'ai baisé ton mec et à quel point il a aimé ça ! Dis leur comment je l'ai entendu hurler de plaisir pour moi et à quel point il en redemandait. Je suis sûr qu'il te supplie également, comme la salope qu'il est.
-JE VAIS TE TUER ! »
Oui, je sais, c'est sadique de ma part de couper là
La confrontation sera au rendez-vous dans le prochain chapitre , promis !
J'espère que vous aimerez et je vous donne rendez-vous dans une semaine? Ou deux au pire des cas !
Encore une fois, merci à tous !
Higure.
