Bonjour!

Me revoilà pour ce chapitre de "Mourir un neuf janvier". Je m'excuse à l'avance car mon professeur de littérature dirait de lui que c'est un chapitre où il ne se passe rien et elle n'aurait pas tort mais c'est pour mettre en place la nouvelle situation de notre couple préféré. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai introduit un nouveau point de vue sinon ça aurait fait trop rose je pense :)

Un gros bisous à vous tous et un grand merci à Monshi Suru pour ça gentillesse et sa présence, encore merci :)

Rating M (relations entre homme même si elles sont pour l'instant entre parenthèses j'avoue)

Disclaimer: Les personnages sont à Mrs Rowling et je ne touche aucun argent pour jouer avec :*


6 Months Later

"Severus! Je pose ton courrier sur la table du salon!"

Je souris en entendant de rugissement de Mark, en retard, comme tous les matins depuis que je m'étais installé ici. Il n'était plus si enclin que cela à quitter la maison lorsque quelqu'un s'y trouvait et préférait de loin passer plus de temps avec moi qu'à se préparer pour ses journées.

Je ne m'en plaignais pas et m'adaptais progressivement à cette vie à deux qui m'avait si souvent échappée par le passé. Je me sentais bien et apprenais à découvrir les méandres de la cohabitation avec un médecin aux horaires insensés. Cela faisait maintenant 6 mois que je vivais ici. J'avais quitté le Chaudron Baveur et l'infecte cuisine de Tom sans regrets aucuns, à part peut être celui de la voix tonitruante du barman.

La porte de la bibliothèque s'ouvrit à la volée et je redressais la tête vers les pas rapides qui s'avançaient vers moi. Une main effleura la mienne, posée sur le texte que je décryptais à l'aide de mes doigts, et un timbre chaud mais néanmoins pressé retentit dans la pièce.

"Je vais y aller, je suis totalement en retard cette fois."

Je souris, amusé.

"Comme si tu ne l'étais que partiellement hier...

- Oh je t'en prie! Hier ce n'était vraiment pas de ma faute si tu t'es mis en tête de retarder mon départ. Merlin, Mary va encore être très inspirée aujourd'hui sur les « raisons qui ont poussées un homme aussi ponctuel que le docteur Chayton à se dévergonder autant ! », fit-il en singeant la voix de son infirmière.

Je lui adressai un sourire moqueur, sachant parfaitement quelles étaient les « hypothèses intéressantes » de Mary.

« Tu ferais bien de te dépêcher alors. Espèce de dépravé… »

Il ria et sa main effleura ma joue. Je souris à ce contact et ma main vint doucement recouvrir la sienne. Son odeur m'enveloppa et ses lèvres se posèrent chastement sur les miennes avant qu'il n'approfondisse le baiser, baiser que je lui rendit avec enthousiasme. Ma main commençait à se perdre sous le col de sa chemise quand il cessa tout contact d'un gémissement. Il me garda contre lui tout en me demandant, essoufflé :

« Tu… Tu sais que maintenant… Je suis encore plus en retard ? »

J'embrassai son cou assez ravi, il me faut l'admettre, de l'effet que je produisais sur mon compagnon. Je me redressai, histoire d'adopter une position qui pourrait peut être plus l'aider à partir que la précédente et lui volai un baiser, sa main toujours sur ma nuque et la mienne, toujours sur son torse. Dans un sourire, je lui soufflai :

« Si ça ne tenait qu'à moi, tu n'irais pas du tout… »

Il soupira avant de m'embrasser et de déclarer, plus sérieux et empli de bonnes résolutions que jamais :

« J'y vais, et pour de bon cette fois ! Je ne sais pas si tu m'as entendu tout à l'heure mais ton courrier est dans le salon. Je ne rentrerais pas tard, du moins je crois. »

J'hochais la tête, m'étant déjà habitué à ses horaires inhumains. Ses lèvres effleurèrent les miennes une dernière fois et dans un « Je t'aime », la cheminée l'aspira. Je me rassis, un vague sourire idiot flottant encore sur le visage.

Pour la première fois depuis trois ans, j'étais heureux. J'avais trouvé une place dans la vie et dans le cœur de Mark. Une place dans laquelle je me sentais bien et d'où je ne souhaitais absolument pas partir. Je ne pouvais pas dire que je me sentais complet non. Il y avait encore beaucoup de choses qui m'étaient impossibles et je me sentais encore trop diminué sur certains plans.

Je détestais être l'homme entretenu par son amant. C'était d'ailleurs pour ça que je m'étais remis aux potions. Avec son soutien bien sûr et au début dans un but purement privé mais le fait de pouvoir en vivre m'aidais grandement à ne pas être un poids pour Mark. Je participais au loyer et au reste et j'aimais cette forme d'indépendance que j'avais réussi à gagner. Ne plus vivre sur mon héritage destiné désormais à ma fille comptait beaucoup. Ne plus l'utiliser c'était aussi ne plus me rappeler cette enfant avec laquelle j'avais tant en commun.

Je gardais cet argent pour elle. Pour que son avenir soit meilleur que le mien ne l'a été. Je pensais souvent à elle. A ce qu'elle faisait, ce qu'elle aimait. Au jour de sa rentrée, au nom de son école, au niveau supérieur qu'elle atteignerait en potions… Lorsque je pensais à elle je m'efforçais de ne pas penser à son second père. Je n'en avais cure après tout. Au début de ma relation avec Mark il avait été comme un mur m'empêchant de vivre pleinement ce bonheur pourtant tout proche. Aujourd'hui j'y pensais bien sûr avec un pincement au cœur, mais cela était tout. C'est désormais à cela qu'il se résumait dans mon esprit. Un pincement de cœur.

Bien sûr, je me refusai de penser qu'au fond il était la genèse de tous les événements qui avaient rythmés ma vie. Ma relation avec lui, mon infirmité, ma paternité, ma relation avec Mark. Je m'interdisais de penser à lui et j'y arrivais plutôt bien. Très bien même.

J'avais éclipsé sa présence après deux mois passés avec Mark. C'est à partir de ce moment là que, ayant dit adieu à Harry, je m'étais donné à Mark.

Désormais je ne savais pas à qui appartenait réellement mon cœur. La seule chose dont j'étais sûr c'était que Mark en détenait la clé tandis qu'Harry l'avait jetée. La seule chose dont j'étais sûr était que j'appartenais à Mark et que donc, dans ce cas de figure, mon cœur était à lui et le resterait. J'avais beaucoup trop d'amour et de respect pour lui pour m'abaisser à le tromper, même en pensée. Harry ne m'était plus qu'indifférence et mépris, c'était la seule chose que j'étais en mesure d'éprouver pour lui. L'amour sincère qui avait guidé toute une partie de ma vie s'était tari sous les baisers de Mark et il en était désormais le seul bénéficiaire.

La vie avec lui n'avait pourtant pas commencée sous les meilleurs auspices mais après tout, je ne suis pas sûr que ce soit à lui qu'en revenait la faute mais plutôt à l'homme perdu que j'étais. J'aurais pu passer à côté de quelque chose d'extraordinaire et tout cela à cause d'une passion trop présente. J'étais heureux d'avoir surmonté ça. D'avoir surmonté Harry, Helen et même mon infirmité pour entreprendre quelque chose que j'espérais durable avec Mark.

Je repris ma lecture. Maintenant que je n'étais plus l'homme oisif du Chaudron Baveur, je redécouvrais avec plaisir les joies de la lecture et des potions. Bien sûr, c'était horriblement frustrant de ne pouvoir enfiler des pages et des pages comme avant. Désormais un chapitre me prenait une heure de mon temps, durée nécessaire au décryptage des points piqués qui formaient des lettres abstraites auxquelles je devais donner vie. Dans ces moments de délibérations pour reconnaitre au toucher un simple « a », je remerciai Mark de m'avoir forcé à apprendre le braille à l'hôpital. N'ayant pas de modèle auquel me rapporter pour vérifier si c'était bien la bonne lettre que je sentais, j'avais tout d'abord enragé en exécutant ces travaux forcés. Tout devait être assimilé à l'oral et l'espèce de savant qui essayait de nous apprendre ce langage complexe n'avait rien d'un pédagogue.

Aujourd'hui, Mark me ramenait toutes sortes de livres en Braille que je me faisais un plaisir de déchiffrer pendant mes longues journées. Je préférais toujours attendre qu'il soit rentré pour me mettre à la confection de potions. Seul et privé d'un des sens les plus importants, je ne me sentais pas capable de réaliser des potions complexes. J'avais atteint le niveau d'un cinquième année, ce qui n'était pas si simple pour la loque humaine qu'était désormais mon corps.

Je souriais bêtement en me rappelant les baisers de Mark avant de me reprendre en constatant à quel point mon comportement était pitoyable. Il m'avait aussi dit que j'avais du courrier. Il fallait que j'aille voir cela, surtout si c'était « Au bon Chaudron » qui souhaitait m'acheter une centaine de fioles de Polynectar…

Je glissai un bout de papier entre les pages de mon livre et me levai. Je me déplaçais avec prudence mais désormais la place des meubles était devenue familière tout comme le nombre de chaises pouvant traîner dans une pièce. Je ne mettais jamais les pieds dans le bureau de Mark qui était tout sauf rangé. La dernière fois que cela m'avait pris j'avais trébuché sur une pile de livres et était tombé sur l'heureux propriétaire de la pièce qui s'était fait une joie d'amortir ma chute.

Je pénétrais dans le salon et me dirigeai vers la table où il posait le courrier d'habitude. Trois enveloppes et toutes des sonores. Je soupirai. Les commandes arrivaient en masse, il faudrait que je pense à ouvrir mon propre commerce un jour…

oO0Oo

POV Harry

Je haïssais ma vie là tout de suite. Je m'engraissais à mesure que je m'encrassais dans cette routine dénuée de sens véritable.

Me lever. Embrasser Seamus. Avoir l'air heureux pour Helen. Avoir l'air comblé pour Seamus. L'emmener à l'école. Le déshabiller le soir. Lui apprendre les quelques potions restées dans mes compétences. Le laisser me faire oublier ma journée de merde.

Je n'étais rien qu'une machine qui exécutait automatiquement tout ce dont elle a toujours eu l'habitude. Pourquoi j'embrasse Seamus avant qu'il ne parte le matin ? Parce que c'est le matin, pas parce que je ne vais pas le voir de la journée. Toutes ces choses auparavant importantes pour moi faisaient désormais partie des meubles. Je le laisse me faire l'amour pour assouvir nos besoins à tous les deux. Je l'embrasse car il ne mérite pas mon indifférence. Je reste car je n'ai nulle part où aller.

La vie que je mène aujourd'hui alors qu'il est vivant quelque part me semble ridicule. A chaque fois que je vois Helen et Seamus je ne peux m'empêcher de me dire que c'est lui qui devrait être à sa place. Lui qui devrait serrer sa fille dans ses bras. Lui plus que tout autre qui devrait lui dire que non ma puce, tu ne commenceras pas à préparer du Polynectar avant tes dix ans. Lui auprès duquel je devrais me réveiller tous les matins et dans les bras duquel je devrais m'assoupir tous les soirs.

Mais non. Le lendemain de l'arrivée de Seamus il avait quitté le Chaudron Baveur. Il avait fuit. Il était parti sans laisser d'adresse. Il m'avait quitté. Je suppose que j'en étais en partie responsable. Fuir encore et toujours, éviter la confrontation, tout cela pour ne pas avoir à souffrir. Il était vivant et il n'était pas dans mes bras. Il était vivant et il ne vivait pas avec nous. Il était vivant pour quelqu'un d'autre…

Mais après tout il vivait. C'était le principal. Je l'avais détesté pour me l'avoir caché mais j'avais été heureux d'apprendre que son cœur battait toujours. Que la boue avait arrêtée l'hémorragie du Sectumsempra et que, même si ses yeux ne voyaient plus, son physique était intact.

Son bonheur était la seule chose qui importait après tout. Son bonheur et celui d'Helen. C'était son choix de ne pas lui avoir avoué son identité. En voyant ma vie aujourd'hui, je regrette néanmoins qu'il ne l'ait pas fait. Si ce secret avait été dévoilé tout serait différent. Il serait peut être là avec moi…

J'entendis Helen dévaler les escaliers. Elle était surexcitée depuis qu'elle avait appris que pour elle, nous organiserions une fête. Enfin deux pour être exact. La première était complète et la deuxième, réservée à la famille et aux amis adultes ne cessait de se remplir de noms dont elle se rappelait petit à petit. Evidemment pour les copines de l'école ça avait été beaucoup plus rapide…

« Papa ?! »

Je souris lorsque sa frimousse passa la porte. Elle avait tellement de lui…

« Oui ? »

Un sourire éclaira son visage et elle sauta sur le canapé à côté de moi. Elle tripota un instant une mèche de cheveu, ne sachant de toute évidence pas comment aborder tel sujet.

« Dis Papa, tu te souviens qu'il y a un peu longtemps on a rencontré Mr Severus chez Tom ? »

Je sentis toutes les couleurs déserter mon visage. J'hochai la tête, incapable de parler là tout de suite.

« Eh bien il était super gentil et Sam aussi ! Je peux les inviter à ma fête dis ? »

Aucun mot ne franchit ma bouche. Ce n'était pas une bonne idée. Il n'accepterait pas. Seamus ne comprendrait pas. Le reste des personnes invités non plus…

Mais au fond de moi je voulais le revoir. M'assurer qu'il était toujours vivant, toujours présent. Je voulais un signe de sa part et le bonheur de notre enfant. Pour ces raisons, j'acquiesçais, donnant ainsi mon consentement à Helen.

oO0Oo

POV Severus

« Je suis rentré ! »

J'entendis à peine la voix de Mark, figé comme je l'étais depuis quelques heures déjà. Je restai prostré sur le canapé, ne voulant pas prendre le risque d'ouvrir la bouche par peur de ce qui pourrait en sortir. Ses pas rapides se dirigèrent vers la bibliothèque et sa voix, légèrement paniquée reprit cette fois :

« Severus où es tu ? »

Il revint vers l'entrée et s'arrêta à la porte du salon.

« Te voilà ! Tu aurais pu me… Merlin Severus que se passe-t-il ? »

Je tournais la tête vers lui, m'efforçant de dire quelque chose, de lui expliquer ce que je tenais dans les mains mais aucun mot ne s'échappa de ma bouche.

Il s'approcha et s'assit près de moi. Sentir son odeur et sa chaleur me firent sortir de ma torpeur et je pris sa main. Nous restâmes longtemps silencieux et immobiles. Au bout d'un moment il m'enlaça et je m'aperçus que j'avais du lui broyer la main. Je me laissai faire et m'accrochai à lui de toutes mes forces. Il nous bascula sur le canapé et je restai contre lui, pétrifié.

Je ne voulais faire aucun geste qui pourrait gâcher ce que je vivais avec lui. Je ne voulais pas lui dire tout de suite que j'avais reçu une invitation aujourd'hui. Je ne voulais pas avoir à m'y rendre sans lui. Je ne voulais pas m'y rendre tout court. C'était comme si on m'arrachait à lui. Comme si on m'écartelait de l'intérieur pour me proposer un ultimatum. Lui ou eux.

Je ne voulais pas faire ça. Je ne voulais pas courir de balle en balle jusqu'à tomber fou. J'avais trouvé ma balle et je la serrais contre moi de façon à ce qu'elle ne parte pas et pour ne pas avoir envie de courir après une autre.

J'aimais l'homme qui me servait de balle et de bouée de sauvetage et je n'avais nullement envie d'aller courir après un autre.

Sa main caressa lentement mon dos en de longs mouvements apaisants et je me rapprochais de lui. Pour maintenir le contact encore et pour rester ici jusqu'à la fin. Pris par la douce chaleur et le confort qui émanaient de lui, je m'assoupis en le serrant de toutes mes forces.

oO0Oo

Lorsque j'émergeais de la bulle de mon sommeil je n'étais plus sur le canapé. Je me redressais précipitamment, cherchant l'odeur et la texture de la peau de Mark. Je sentis une main se poser sur mon torse et je me tournai vers son origine.

« Je suis là Severus… »

Je soupirais de soulagement, me recouchant auprès de lui et portai ma main à son visage. Il était couché sur le côté, la tête tournée vers moi.

« Je suis désolé pour tout à l'heure, murmurais-je »

Il soupira et glissa vers moi pour embrasser mon épaule.

« Ne t'inquiètes pas. En revanche j'aimerais des explications sur les raisons pour lesquels tu étais dans cet état. Cela faisait longtemps que tu étais sur le canapé ? »

J'hochai la tête tout en m'asseyant sur le lit.

« Accio Lettre »

J'entendis Mark changer de position et une enveloppe se posa dans le creux de ma main. J'expliquai.

« Tu sais que ce matin j'avais du courrier. Un peu après que tu sois parti j'ai été l'ouvrir et je suis tombé sur cette…chose. Je ne veux rien te cacher et je ne l'ai jamais fait jusqu'à présent donc je vais l'ouvrir mais sache que malgré ce que cela peut signifier, je n'aime que toi et je resterais. »

Il pressa ma main, me donnant ainsi son accord et son soutien. Je pointais ma baguette sur l'enveloppe et prononçais anxieusement :

« Vocas… »

« « Papa ça marche ? Je peux parler au papier là ?

- Oui. Et non on ne recommencera pas l'enregistrement cette fois !

- D'accord, d'accord… Bonjour Mr Severus ! Salut Sam! Euh je sais pas si vous vous souvenez de moi, j'étais au Chaudron Baveur avec mon papa il y a un peu longtemps… Ah oui au fait c'est Helen Potter mon prénom ! Vu qu'on avait fait une super potion et que je vous aime bien, je vous invite avec Sam et…hein ?

- Il peut venir accompagné s'il veut.

- Ah oui et vous pouvez emmener quelqu'un avec vous si vous voulez parce que je vous invite à mon anniversaire ! Bon en fait tous les ans ça tombe le 6 septembre mais là ça marche pas parce que j'aurais école le lendemain et du coup il faudra que je me repose. J'ai pleins de leçons en plus ! Et puis j'apprends à lire et j'arrive déjà à…

- …Helen s'il te plaît…

- Oui… Donc du coup mon anniversaire il est le 8 septembre parce que c'est un samedi et vous êtes invité pour 20h chez nous !

- Chérie je ne suis pas sûr que Mr Prince ait notre adresse…

- Mais j'allais lui donner ! Alors la cheminée sera ouverte parce qu'on habite trop loin de la famille et il faudra dire « 54 Elephant Road ». En plus c'est facile à retenir on est dans la rue de l'éléphant ! Donc à samedi et…Papa je comprends pas tes gestes là…

- Oh… Juste pour dire à Mr Prince que se serait bien qu'il confirme ou non sa présence samedi…

- Ah oui ! Bah vous pourrez envoyer un hibou pour dire que vous venez sivouplait ? Je crois qu'il y a plus de place sur l'enveloppe donc j'ai fini ! Bonne journée et au revoir Sam ! » »


A suivre...