Rebonsoir ou rebonjour à tous

d'abord je vous souhaite à tous un bon week end de Pâques et bonne chasse aux œufs ^_^

tout d'abord MILLES EXCUSES pour mon absence prolonger mais le boulot est fatiguant cest à peine si je peux aller sur mon ordi pour continuer d'ecrire mes fics

j'ai promis que je n'allais pas abandonner elles seront seulement longue à venir tout simplement

sinon voici enfin la suite de cette fic, j'ai dans l'intention de continuer les chapitres des autres avant de poster le prochain

maintenant je n'ai plus qu'à vous dire BONNE LECTURE

et on se retrouve en bas =D

Sabrinabella


Chapitre 11 : Besoin de faire confiance

Il n'aurait jamais crus que toute cette histoire aurait dégénéré à ce point.

Merlin était éberlué et il n'était pas le seul.

Tout le monde l'était.

L'accusation lancer par la Reine Annis à son encontre était grave, extrèmement grave.

Arthur ne savait plus quoi penser.

_ Comment…

_ Il s'agit bel et bien de cette créature, Pendragon ! Nous l'avons parfaitement aperçus et suivis jusqu'ici répéta la Reine Annis, comme si elle n'avait pas déjà été asser claire avec ces propos. Cette… abomination s'en est pris à mon peuple et je demande à ce qu'il soit abattus immédiatement ordonna-t'elle avant de faire un geste de main vers ces soldats.

Ou ces derniers obéissant à son ordre, s'empressèrent de faire avancer leurs chevaux vers Merlin, tout en dégainant leurs armes. Mais ils n'eurent pas la possibilité d'avancer d'un mètre de leur position que Ténébreux se plaça devant son ami, tout autant que les chevaliers de Camelot, surtout Gauvain, se placèrent sur la route des hommes de la Reine Annis.

_ Vous ne ferrez pas un pas de plus les prévint le chevalier, dégainant à son tour son arme et en faisant face à ceux voulant s'en prendre à son ami.

_ Etes vous entrain de vous dresser contre nous et notre mission ? Lui demanda Annis d'une voix glaciale et dangereuse.

_ Ce que voulait dire mon Chevalier, Reine Annis, c'est qu'il s'agit d'un énorme malentendu, Merlin n'aurait jamais…

_ Merlin ! Vous voulez sans doute parler de votre bouffon personnel qui s'est révéler être un sorcier et qui vous aurait trahis en sauvant sa bien aimée, qui faisait partis du complot visant à vous tuer ? Lui demanda Annis quelque peu étonné en portant son regard sur le loup derrière la licorne. J'avais entendus dire qu'il avait disparus après tout ce temps mais savoir qu'il est le monstre me parait invraisemblable fit-elle remarquer.

_ Il a été maudit par Morgane lui expliqua Arthur. Quand ma demi-sœur a appris la vérité à son sujet et qu'il était la raison pour laquelle tous ces plans venaient à échouer, elle s'est vengée de lui en le transformant en loup-garou. Il devient un monstre vouer à s'en prendre aux innocents durant les nuits de pleine lune, mais Merlin veille toujours à rester enfermer durant ces nuits pour ne blesser personne lui avoua-t'il.

_ Et qu'est ce qui me prouve qu'il est belle et bien enfermer pendant ces périodes ? Lui demanda la Reine Annis. Etes-vous présent avec lui dans ces moments là ? Lui demanda-t'elle d'une voix accusatrice.

_ Non mais…

_ Moi, je suis présent !

Se retournant vers la voix, Arthur et les siens reconnurent facilement celui qui avait parlé mais la Reine Annis et ses hommes ne purent s'empêcher de sursauter en se rendant compte que cela émanait de la licorne noire, toujours placer devant Merlin.

_ Ténébreux ?

_ Avant même que la lune n'apparaisse dans le ciel, Merlin s'enferme lui-même, de sa propre volonté, dans une cage construite exprès pour lui lors de ces moments de pleine lune expliqua Ténébreux. Kilgarrah le surveille durant toute la nuit et il n'en ressort le lendemain quand la lune a disparus, et qu'il soit redevenu lui-même. Merlin n'est pas un meurtrier, sinon, cela ferait longtemps qu'il aurait disparus au profit du loup leur déclara-t'il.

_ Comment pouvons-nous croire dans la parole d'une… licorne ? Leur demanda Annis refusant d'accepter ces dires.

_ Parce qu'il a tout simplement raison.

Déclaration émanant d'au dessus d'eux, tout le groupe, autant ceux d'Arthur que d'Annis, levèrent la tête droit vers le Grand Dragon qui piqua du museau droit vers eux, effrayant les chevaux qui se mirent à se cabrer pour tenter de fuir la créature qui les effrayait. Mais d'un coup de sabot dans le sol, Ténébreux les calma et ces derniers vinrent à se tenir tranquille, tandis que le Grand Dragon se posa entre eux et Merlin, comme la licorne noire l'avait fais.

_ Je n'ai pas un seul instant quitter les côtés de Merlin déclara de sa voix puissante Kilgarrah à l'attention d'Annis et des siens. La parole d'un dragon devra vous êtes suffisante les prévena-t'il.

_ Vous prétendez poursuivre les traces de votre Père Arthur Pendragon, en chassant tous ce qui peut se rapporter à la magie. Et vous voilà, entrain de vous allier à ces… « Êtres » que vous avez pourchassés durant ces dernières années. Et protégeant dans la foulée, un meurtrier déclara tout simplement Annie en vrillant son regard sur le Roi Arthur.

_ Je n'ai jamais dis que je suivrais les traces de mon Père répliqua Arthur à l'attention de la Reine Annis. Mais Merlin comme ces deux amis sont sous ma protection et s'ils me certifient que Merlin n'a rien avoir dans cette histoire, alors je les crois avoua-t'il simplement.

_ Dans ce cas, je n'ai plus que, moi et mes hommes, à retourner sur nos terres déclara avec dureté la Reine Annis en faisant signe à ces hommes de rebrousser chemin. Mais cette histoire n'est pas terminer Pendragon, vous allez entendre parler de moi dans les prochains mois lui promit-elle avant de détourner à son tour son cheval et de rejoindre ces hommes.

_ Pourquoi j'ai l'impression que ces paroles sont de mauvaise augure ? Se demanda à voix haute Merlin.

_ Parce que c'est bien le cas avoua avec fatalité Arthur. Ténébreux, toi et le… et le Grand Dragon vous allez retourner chez vous, Merlin vient avec nous les prévint-il à l'attention des deux créatures.

_ Qu'avez-vous en tête Sire ? Lui demanda Léon, désirant savoir ce que le Roi avait l'attention de faire.

_ Arthur, il vaudrait mieux que je…

_ Non Merlin. Tu vas rentrer avec nous à Camelot et c'est non négociable lui ordonna Arthur avec dureté avant de lui sourire. Fais-moi confiance ? Lui demanda-t'il.

Se fixant l'un l'autre, Arthur et Merlin restèrent ainsi pendant un bon moment avant que le magicien ne finisse par hocher de la tête, finissant par se retourner vers ces deux camarades qui attendaient sagement ces ordres.

_ Faites ce qu'il dit leur demanda-t'il. Kilgarrah, peux-tu retourner au Sanctuaire et veiller à ce que les choses ne viennent pas à déborder en mon absence. Ténébreux, je veux que tu…

_ Pas question que je te lâche maintenant Merlin !

_ Ténébreux, s'il te plait…

_ Je t'accompagne et ne m'en dissuade pas, tu n'as pas asser de force pour me tenir tête !

_ Tu es vraie tête de mule !

_ Je sais de qui tenir dans ce cas fit remarquer Ténébreux.

_ Que Ténébreux reste avec toi, je me sentirais bien mieux Merlin prévint Kilgarrah à son attention. Je veillerais avec l'aide d'Aithusa sur les autres en ton absence lui promit-il avant de déployer ces ailes et de s'envoler une bonne fois pour toute.

_ Arthur, que…

_ Rentrez devant avec les autres chevaliers Sire Léon ? Lui ordonna Arthur en le coupant dans sa question. Allez ! C'est un ordre !

Aux vus de son regard qu'il leur lançait, mieux valait aux chevaliers d'obéir à leur Roi avant que ce dernier ne leur fasse regretter de ne pas lui obéir. Et bientôt ils disparurent autant que Kilgarrah plus tôt, s'éloignant du village détruit alors que le bûcher funéraire finissait par s'éteindre et dont les cendres s'élevaient dans le ciel, emporter par le vent et disperser dans celle-ci.

_ Arthur, tu…

_ Pas de commentaire Merlin. Tu viens avec moi, point final.

_ Mais…

_ Merlin, tout ce qui arrive est de ma faute coupa Arthur. Si je t'avais fais confiance, il y a cinq ans, tu ne serais jamais dans cet état et rien de tout cela ne serait arrivé lui fit-il remarquer.

_ Mais maintenant, à cause de moi, tu viens de te dresser la Reine Annis contre toi répliqua le loup-garou à son encontre. Et…

_ Ne t'occupes pas de ça Merlin, veux-tu ? La seule chose que tu dois t'occuper c'est de lancer Ténébreux trouver ce fichu double de toi qui s'amuse à massacrer des innocents autour de lui riposta Arthur. Et toi, de me faire confiance sur ce coup, d'accord ? Lui demanda-t'il.

_ Ce n'est pas une question de confiance Arthur, c'est de savoir si tu es prêt à risquer des vies innocentes seulement pour me protéger ? Lui demanda Merlin. De m'être en péril la vie de tes sujets pour moi ? Lui précisa-t'il.

_ Comme toi avec tous ceux que tu as perdus à cause de moi ? Lui répondit Arthur par une autre question, lui rappelant par la même occasion tout ce que Merlin avait sacrifié pour lui.

_ Cela n'a rien à voir Arthur et…

_ Si Merlin, c'est exactement la même chose l'arrêta le Roi.

_ Et tu seras prêt à vivre avec ce sacrifice sur ta conscience ? Lui demanda Merlin en lui rappelant ce détail.

_ Et est ce que tu seras à mes côtés pour surpasser cette épreuve ? Lui demanda simplement Arthur en le regardant droit dans les yeux.

_ Quel serviteur ne serais-je pas si je refusais ?

_ Je ne te le demande pas en tant que Roi à Serviteur, mais d'ami à ami ? D'égaux à égaux ?

Aux vus de sa précision, Merlin resta un instant figer à la demande véritable qu'était entrain de lui faire Arthur, comprenant facilement toutes les teneurs de la décision qu'il venait de prendre. Quoi qu'il advienne dans le futur, Arthur voulait l'affronter avec lui à ces côtés, malgré ces cinq ans de non-dits et de vie séparer, tout comme le fait qu'il était aujourd'hui un être maudit.

Inspirant à fond, sachant que ces prochaines paroles scelleraient leur destin à tous les deux, Merlin décida, une bonne fois pour toute, de se jeter à l'eau et de ne pas regretter toutes les prochaines décisions qu'il devra prendre par la suite.

_ D'accord.

_ Alors rentrons à Camelot scella Arthur. Tu nous accompagne Ténébreux ?

_ Tu crois sérieusement que je vais vous laissez seul tous les deux ? Compte sur moi pour rester dans les parages quand je ne serais pas entrain de chercher cet autre loup-garou les prévint-il. Mais en attendant retournons à Camelot, avant que vos chevaliers ne décident de rebrousser chemins pour revenir vous chercher lui répliqua la licorne.

Ne se le faisant pas dire deux fois, Arthur remonta sur le dos de sa monture tandis que Ténébreux faisait grimper Merlin sur son dos, après que ce dernier se soit renvelopper dans son manteau, et qu'ils reprirent la route pour regagner Camelot avant la tombée de la nuit.

Alors quand ils arrivèrent à Camelot, les rescapés qui avaient trouvés refuges à Camelot, avaient été aidés par les chevaliers pour s'installer dans la Ville Basse, virent rentrer le Roi sur sa monture. Très vite suivis par la licorne noire et son cavalier, que personne ne pouvait discerner sous l'énorme manteau à capuchon qui le recouvrait. Tandis qu'ils retrouvèrent tous les trois, dans la cour du château, les chevaliers de la Table Ronde qui les avaient attendus et attendaient maintenant de savoir la suite des évènements.

Accompagnée de Guenièvre et de Gaius qui se trouvaient parmis eux, les ayant aussi attendus rentrer.

_ Arthur ! Merlin ! Que s'est-il passé ? Léon et les autres chevaliers nous ont rapporté ce qui s'était passé, vous allez bien ? Leur demanda Guenièvre inquiète en accourant à leur rencontre.

_ Tout va pour le mieux Guenièvre, même si je doute que la Reine Annis ne laissera pas le crime de ces sujets impunis comme moi d'ailleurs lui fit savoir Arthur. Même si je refuses qu'elle accuse Merlin dont toutes les preuves en feraient un parfait coupable ajouta-t'il.

_ Comment ça ?

_ Arthur, je…

_ Gaius, pouvez-vous accompagner Merlin dans ces anciens appartements et le mettre a lit, il a besoin de se reposer lui demanda Arthur avant de se tourner vers ces chevaliers. Gauvain, tu seras de garde auprès de lui, cette nuit ajouta-t'il à l'encontre de ce dernier.

_ Je n'ai pas besoin d'une nourrice, Arthur, merci bien !

_ Sauf que si tu restes en vus d'un Chevalier de la Table Ronde, personne ne pourra réfuter ces paroles s'ils venaient à se passer quelque chose dont on pourrait t'accuser répliqua Arthur, lui faisant ainsi comprendre qu'il n'avait pas à discuter ces ordres. Tu dois me faire confiance ? Lui demanda-t'il en posant une main sur son épaule.

_ Très bien, puisque vous me le demandez si gentillement Arthur, j'ai tout de façon besoin de me reposer mais demain, attendez vous à ce que je conteste vos prochains ordres lui fit remarquer Merlin.

_ J'en ais bien l'attention accepta Arthur sans contredire sa remarque.

_ Allez Merlin, suis-moi l'invita Gaius en attrapant le bras de son protégé alors que Gauvain l'encadra.

Et qu'à eux deux, ils escortèrent Merlin à l'intérieur, toujours bien envelopper dans son manteau et cacher à la vue des autres, l'amenant droit vers ces anciens quartiers. Tandis qu'Arthur tourna son regard sur Ténébreux, comme tous les autres présents autour de lui.

_ Tu peux partir en toute quiétude Ténébreux, Merlin sera en sécurité sous ma bonne garde lui promit Arthur à son encontre.

_ De toute façon, si Merlin a des problèmes, je viendrais à le savoir et j'accourais immédiatement pour lui porter assistance le prévena Ténébreux.

_ Ne t'en fais donc pas…

_ Je ne m'en fais pas vraiment Arthur, mais tu dois savoir que les choses changeront lorsque tous les tiens seront ce qu'est devenu Merlin et ce dont il est accusé. Tu as peut être plus peur de la menace que peut devenir la Reine Annis, au tant que celle de Morgane, mais n'oubli pas que tu as fais entrer le loup dans la bergerie et que cela ne sera pas au gout de tout le monde le tint-il au courant.

_ Que veux-tu dire ?

Ne comprenant pas le sous-entendu que la licorne lui avait fais, cette dernière lui jeta un œil expressif avant de se rapprocher de lui. Finissant par poser sa tête juste à côté de la sienne, lui murmurant à l'oreille ces dernières paroles que seul Arthur vint à entendre.

_ La menace ne viendra pas uniquement du dehors mais aussi de l'intérieur de ton peuple.

Et sur ces paroles, guère rassurante pour le Roi, ce dernier vit la licorne noire se redresser de toute sa hauteur avant de se détourner finalement d'Arthur et de son groupe. Et de quitter pour de bon Camelot, partant en courant pour ensuite disparaitre dans la nuit noire, porter par le vent.

_ Est-ce que tu peux m'expliquer Arthur, s'il te plait ? Lui demanda Guenièvre.

_ Dans la salle du conseil avec les conseillers déclara simplement le Roi, tout en indiquant à ces autres chevaliers, encore présent, qu'il allait réunir un conseil malgré l'heure tardive.

Un conseil qui risquait d'être long, fatiguant et tendus.

_ Votre Majesté, vous n'avez tout de même pas…

_ C'est de la pure folie Votre Majesté…

_ Laissez ce traitre parmis nos murs, c'est une…

_ Une mauvaise idée Sire !

_ Une idée suicidaire pour tout dire…

_ Et…

_ Silence ! Ordonna Arthur faisant taire les conseillers quand ces derniers se mirent à critiquer le choix qu'il avait fais.

Apres avoir rapporté tout ce qui s'était passé et tout ce qu'Arthur avait décidé de faire, ces conseillers n'avaient pas été très réceptif à ce qu'il faisait. Ces derniers s'étaient lancés, à qui le mieux, pourrait lui faire entendre raison et revenir sur sa décision. Mais Arthur n'en avait nullement envie.

_ Ma décision a été prise lorsque j'ai ramené Merlin avec moi à Camelot déclara Arthur. Il n'est pas question que je le laisse tomber et affronter seul toute cette histoire alors que je lui ai promis mon aide. Il m'a sauvé la vie à plusieurs reprises par le passé, il est hors de question que je laisse passer cette chance de pouvoir lui rendre tout ce qu'il m'a donné les prévint-il.

_ Mais, Sire…

_ Il suffit ! C'est ma décision, mon choix ! Et j'en accepterais toutes les conséquences, le conseil est terminer termina Arthur en mettant fin à la réunion et congédiant tous ces derniers.

Quittant la salle, laissant derrière le Roi, Arthur finit par rester seul dans la salle du trône auprès de sa femme et de ces trois chevaliers les plus fidèles.

_ Arthur, vous êtes…

_ Si je suis sur de ce que je fais Sire Léon, oui, je le suis avoua Arthur à l'attention de son chevalier. Bien que je sois effrayé de ce qu'il risque d'arriver par la suite, j'ai dans l'intention de l'affronter avec Merlin cette fois-ci leur avoua-t'il.

_ Tu peux compter sur mon soutien Arthur, toi autant que Merlin promit Guenièvre à attrapant la main de son conjoint et en la serrant chaleureusement.

_ Nous aussi Sire ajouta Elyan. Si Merlin est innocent de ces atrocités, nous l'aiderons à prouver de son innocence.

_ Mais il y a un « mais » n'est ce pas ?

_ Mais si Merlin est véritablement le coupable de ces atrocités ? Lui demanda Léon.

_ Souvenez de ce qu'a dis Gaius sur les loups-garous rappela Arthur à l'encontre de ces chevaliers et de son épouse. S'il avait gouté au sang et à celui d'un enfant, cela ferait longtemps que le loup aurait pris le dessus sur lui et que Merlin aurait disparus, ce qui n'est pas le cas.

_ Sauf que Merlin et les siens l'ont dis eux-mêmes, il n'y avait aucune trace des enfants dans le massacre se rappela Perceval. Qu'ils ignoraient ou ils se trouvaient ?

_ Si Morgane est bien derrière tout ça, c'est surement elle qui doit retenir les enfants interpella Guenièvre. Mais pourquoi ferait-elle ça ?

_ Si son but est d'atteindre Merlin est de le transformer en loup pour l'éternité, garder les enfants en otages seraient une solution pour elle approuva Arthur. Une des raisons qui m'a poussé à garder Merlin ici, si Morgane veut lui tendre un piège, elle n'aura pas le choix, elle devra emmener les enfants avec elle pour l'atteindre rajouta-t-il.

_ Alors Merlin sert d'appât dans ce cas ? Commença à comprendre Léon sur ce qu'avait derrière la tête son Roi.

_ C'est quand même un appât risqué ne put s'empêcher de dire Elyan.

_ Mais le risque en vaut la chandelle, non ? Lui demanda Guenièvre en se tournant vers son époux.

_ Nous avons eux assés d'émotions fortes pour aujourd'hui les prévena Arthur. Allez tous vous coucher, demain sera une journée bien plus chargée les tint-il au courant.

Inclinant de la tête face à son ordre, qui était bien plus une demande, les trois chevaliers saluèrent leurs deux souverains avant de quitter la salle du conseil pour regagner leurs quartiers. Tandis que Guenièvre se leva de son siège et se tourna vers son conjoint, sa main toujours dans la sienne, avant de le tirer vers elle, l'obligeant à quitter son siège pour ainsi se relever et lui faire face.

_ Et si nous allions, nous aussi nous coucher ? lui demanda-t'elle en lui souriant.

_ Je vais t'accompagner jusqu'à notre chambre et…

_ Et tu vas aller voir comment se porte Merlin ?

Aux vus du regard qu'il lui lança, Guenièvre ne put s'empêcher de rire.

_ Je te connais bien Arthur, maintenant qu'il est, en quelque sorte, de retour au château, tu vas pouvoir t'empêcher d'aller voir s'il est toujours là lui souria-t'elle.

_ Je te promets de n'être pas trop long lui promit-il.

_ Dans ce cas, dépêches-toi de me raccompagner avant d'aller le voir l'invita simplement Guenièvre, le faisant sourire.

Exhaussant sa demande, Arthur raccompagna Guenièvre à leur chambre avant de lui promettre de revenir le plus vite possible, la laissant seul pendant qu'il repartait en arrière, se dirigeant droit vers les quartiers du médecin.

Avisant les deux gardes poster à la porte, Arthur s'inquiéta de savoir que quelqu'un, parmis ces conseillers, avaient envoyés ces deux homme surveiller Merlin pour garder un œil sur lui. Mais quand il vint à leur demande ce qu'ils faisaient là tous les deux, Arthur fut quelque peu rassurer quand ce deux derniers lui avouèrent que s'était Sire Gauvain qui était venus les chercher, et leur avait ordonné de faire le guet devant les quartiers du médecin, empêchant quiconque, hormis la famille royale et les chevaliers de la table ronde, d'y entrer.

Rassurer, Arthur frappa légèrement à la porte pour s'annoncer avant d'entrer dans l'antre du médecin. Ou celui-ci était entrain de lire un manuscrit à la lumière des bougies poser sur la table autour de lui, avec Gauvain assis face à lui, entrain de lire l'un de ces livres.

_ Merlin ? N'eut-il simplement besoin de demander.

_ Il dort comme une masse répondit Gauvain en désignant la petite chambre annexe au laboratoire du médecin, là ou le Sorcier avait dormis pendant ces loyaux services auprès du jeune Roi.

_ Je lui ai donné une potion pour l'aider à dormir ajouta Gaius. Malgré l'évidence marquante qu'il était épuisé, il désirait vous attendre pour vous parler mais nous l'avons convaincus d'aller dormir, et qu'il aurait tout le temps de vous parlez demain lui avoua-t'il.

_ Vous avez bien fait Gaius approuva Arthur à l'attention du médecin de la cour. C'est une excellente idée d'avoir demandé à ces deux gardes de veiller sur le laboratoire cette nuit, Gauvain fit-il remarqué à son chevalier.

_ Je me suis dis que d'avoir du soutien durant la nuit ne serait pas trop du luxe déclara simplement le chevalier comme réponse. Comment les conseillers ont-ils pris le fait que Merlin allait rester à Camelot ? Lui demanda-t'il.

_ Ils l'ont plutôt mal pris que j'ai eu cette « malencontreuse » idée de soutenir une créature telle que Merlin contre la Reine Annis, et ne sont pas trop dans l'idée que je protège la créature qui est responsable de ces massacres annonça simplement Arthur à l'encontre de son médecin et chevalier.

_ Il risque dans ce cas de tout faire pour abattre Merlin prévena Gaius de l'éventualité qui avait traversé son esprit, autant qui avait traversé celle du Roi.

_ Raison pour laquelle, j'ai demandé à l'un de mes chevaliers de rester auprès de lui expliqua Arthur. Cette prochaine surveillance sera autant pour le garder à l'œil pour rassurer les autres, que pour veiller à ce que personne ne vienne à désobéir à mon ordre les prévint-il sur ce qu'il avait en tête.

_ C'est préférable mais vous devez savoir que cela n'empêchera pas aux conseillers de tout faire pour atteindre Merlin, je les connais bien et ils n'arrêteront pas tint au courant Gaius. Mieux vaut que vous allez vous coucher et vous reposez en sachant que vous allez devoir gérer de nombreux problèmes dans les jours à venir ajouta-t'il à l'encontre du jeune Roi.

_ Oui, je vais y aller mais… j'ai besoin de voir Merlin avant.

Et sur sa déclaration, Arthur contourna la table ou Gaius et Gauvain étaient tous les deux installer, se dirigeant vers la porte en bois qui séparait le laboratoire avec la petite chambre se trouvant de l'autre côté. Poussant le battant de la porte tout doucement, Arthur jeta un œil à l'intérieur et ne put s'empêcher de sourire en découvrant Merlin, profondément endormis sur son vieux lit.

Mais contrairement à ce qu'il pensait, Merlin ne dormait pas dans une position des plus humaine mais plus comme le fond les chiens ou les loups pour dormir. Allongé sur le ventre, les pattes avant mis en avant, sa tête poser dessus alors que le reste de son corps était parfaitement enrouler comme tout canidé qui s'installe pour rejoindre les bras de Morphée.

Son manteau déployé sur lui, lui servant de couverture de fortune, ou seul sa tête et ces pattes avant en sortaient, tout comme sa queue de loup qui battait doucement l'air au rythme de sa respiration lente.

Le voyant ainsi, Arthur ne put s'empêcher de penser qu'à cette vue, aussi profondément endormis, Merlin paraissait bien trop paisible pour être le monstre que tout le monde croyait être. Même s'il savait que Merlin pouvait être dangereux, jamais il ne le serait consciemment, et cela, Arthur pouvait le sentir dans ces tripes.

Inspirant à fond et tout en silence, Arthur fit machine arrière, refermant la porte derrière lui et saluant le médecin et le chevalier, quitta le laboratoire avant de retourner dans ses appartements, pour ainsi rejoindre sa compagne.

_ Comment va-t'il ? Lui demanda-t'elle, le regardant entrer alors qu'elle l'attendait sagement dans leur lit, les couvertures replier sur sa robe de chambre blanche.

_ Gaius l'a obligé à boire une potion de sommeil pour l'obliger à dormir, parce qu'il n'était pas très coopérative sur ce point lui avoua-t'il tandis qu'il allait derrière son paravent pour se changer et mettre son pyjama.

_ C'est mieux ainsi, Merlin doit être épuisé après la pleine lune d'hier soir; fit remarquer Guenièvre à son encontre. Mais cela ne t'a pas empêché d'aller le voir? Lui demanda-t'elle.

_ Je voulais constater par moi-même qu'il dormait comme un bébé; fit savoir Arthur.

_ Tu es irrécupérable; lui souria-t'elle amoureusement.

_ Dans ce cas...

Il n'eut pas besoin de finir sa phrase que Gwen l'avait attiré contre elle et se laissa tomber sur le lit, l'entrainant avec elle sous ces rires, avant que leur rire ne s'éteigne quand la passion fut au rendez-vous.

La première chose que fit Arthur le lendemain matin, après avoir salué convenablement Guenièvre comme il le fallait et pris leur petit déjeuner ensemble, il était parti immédiatement au laboratoire de Gaius, dans l'intention de retrouver ce dernier en présence de Merlin et Gauvain.

Seulement il ne s'attendait surement pas, dès le matin, à devoir faire face à une première confrontation.

De voir face à face ces chevaliers de la Table Ronde contre la vieille garde de son Père.

_ Que se passe-t'il ici ?

A l'entente de sa voix, les sept hommes se retournèrent d'un seul homme vers lui. Si Léon, Elyan et Perceval étaient plus qu'heureux de le voir apparaitre. Ce qui n'était surement pas le cas des quatre autres dont le Seigneur Owen, qui semblait être l'investigateur de se rassemblement devant les quartiers du Médecin de la Cour.

_ Que faites vous ici Seigneur Owen ? Demanda Arthur d'une voix un peu trop calme, qui sonnait d'un ton dure, tout en fusillant ce dernier du regard, lui et ces hommes.

Il n'avait pas besoin de se poser la question, il savait pertinemment la raison de sa présence dans ces lieux. Le Seigneur Owen faisait partis de ceux qui avaient contesté la décision d'Arthur en ce qui concernait Merlin ? Il n'avait pas besoin d'additionner deux et deux ou de comprendre la suite, celle-ci était plus que formel. Ce dernier avait désobéis à un ordre direct qu'il avait donné la veille.

_ Votre Majesté, je…

_ Le Seigneur Owen avait dans l'intention d'entrer en force dans les quartiers de Gaius pour atteindre Merlin annonça Elyan à l'attention de son beau-frère.

_ Ou sont les gardes qui étaient en poste durant la nuit ? Et ou est Gauvain ?

_ Nous avons congédié les gardes et juste pris la relève quand le Seigneur Owen et ses hommes ont débarqués lui déclara Léon.

_ Gauvain se trouve toujours à l'intérieur avec Merlin et Gaius précisa Perceval.

_ Sire, c'est…

_ Si je ne me trompe pas Seigneur Owen, j'avais bien précisé au conseil que je ne voulais voir personne s'en prendre à Merlin rappela Arthur. Et j'en avais donné l'ordre. Alors pourquoi vous et vos hommes êtes-vous là ? Lui demanda-t'il.

_ Nous…

_ Je ne veux pas le savoir. Vous avez désobéis à un ordre direct de votre Roi, je pourrais vous exiler pour cela prévena Arthur de la sentence qu'il pouvait leur donner. Mais je ne vais pas le faire, sauf que vous et vos hommes n'avaient pas intérêt à revenir dans ce secteur, ou je serais obliger de vous sanctionner. Me suis-je bien fais comprendre ! Leur ordonna-t'il d'une voix tranchante.

_ Oui Votre Majesté !

_ Maintenant, disparaissez de ma vue avant que je ne décide d'appliquer d'autre sanction leur ordonna Arthur d'une voix grave et autoritaire.

Obéissant à son ordre, Sire Owen et ses sbires s'empressèrent de quitter les lieux avant qu'Arthur ne décide d'appliquer la sanction qui lui brulait de leur donner, seulement pour pouvoir passer ces nerfs sur eux. Mais il se retint de justesse et se tourna vers ces chevaliers, content de voir que ces trois derniers souhaitaient venir en aide à Merlin, soutenant Arthur dans son choix de le protéger et de prouver à tous son innocence.

_ Merci les amis les remercia Arthur à l'encontre de ces chevaliers.

_ De rien Sire répliqua Léon. Nous allons rester avec vous et Merlin, si vous le voulez lui proposa-t'il.

_ Vous devriez plutôt retourner à vos occupations les congédia Arthur en leur souriant. Je vais envoyer Gauvain se reposer, ainsi que Gaius. Merlin restera avec moi aujourd'hui les prévena-t'il.

Comprenant facilement que leur Roi voulait être seul avec le magicien, les trois chevaliers acceptèrent, sans se faire prier à la demande de ce dernier, finirent par le saluer avant de prendre congé et de retourner à leurs activités. Arthur attendit qu'ils aient disparus dans le couloir, pour finir par frapper à la porte avant d'y entrer lorsqu'on vint à l'inviter, par le « entrer » du médecin.

Entrant dans les quartiers du médecin de la cour, Arthur ne fut pas étonné d'y voir, autour de la table à manger, autant Gaius que Gauvain entrain de prendre leur petit déjeuner, en compagnie de Merlin. Ou celui-ci, avait à peine touché son assiette, semblant encore ensommeiller sur son siège, tenant à moitié sa tête avec son bras, tandis qu'il avait retiré son long manteau sombre, ne conservant que sa chemise blanche avec la tunique bleu sans manche et le pantalon court sombre sur lui.

_ Bonjour à vous. Bien dormis ? Leur demanda Arthur.

_ Du fait que mon sommeil a été causé par un puissant somnifère et que j'ai encore l'impression d'être dans les vapes, je dirais que oui, j'ai bien dormis répliqua Merlin à l'encontre d'Arthur, tout en ayant fusillé Gaius du regard.

_ Merlin en veut à Gaius de l'avoir drogué lui rapporta Gauvain le sourire aux lèvres.

_ Je devrais un jour essayer de te droguer Gauvain, tu m'en diras autant ensuite lui répliqua le magicien tout en le fusillant du regard.

_ Il est de mauvais poil ajouta Gaius à l'encontre d'Arthur tout en désignant le loup du doigt.

_ Qu'est ce qu'il y a ? Lui demanda directement Merlin, voulant mettre un terme à ce sujet.

_ Je me suis dis que cela te plairait de m'accompagner aujourd'hui, comme au bon vieux temps ? Lui proposa simplement Arthur.

_ Tu es sérieux Arthur. Tu veux me montrer comme le bon chien-chien que je suis ? Lui demanda narquois Merlin. Il serait plus préférable que je reste ici avec Gaius fit-il remarquer.

_ La meilleure façon de les convaincre de ton innocence serait que tu restes avec moi, tu seras ainsi toujours sous leurs yeux et ils verront bien que tu n'es nullement une menace pour eux fit savoir Arthur sur ce qu'il avait en tête.

_ Et causer de nombreuses inquiétudes et de crise cardiaques à ton peuple quand ils verront leur bon roi se balader avec celui qu'on accuse d'avoir massacré tout un village d'innocente victime se mit à répliquer sarcastiquement Merlin.

_ Le sarcastique ne te sied guère Merlin lui fit savoir Arthur.

_ C'est que j'ai appris des plus grands lui retourna le loup.

_ Tu veux toujours avoir le dernier mot pas vrai ?

_ Et vous, vous êtes toujours une tête de cuillère, Votre Anerie ?

Observant les deux protagonistes comme s'ils assistaient à une joute, Gaius et Gauvain se demandèrent s'ils devaient tous les deux intervenir avant que les choses ne viennent à se dégrader considérablement. Mais ils furent tous les deux surpris, lorsque les regards durs et les mines froides d'Arthur et de Merlin disparurent pour laisser place à des sourires rieurs et des lueurs amuser dans leurs regards.

_ Qu'est ce que sa m'a manquer ces petites joutes verbales s'amusa Arthur.

_ A moi aussi avoua Merlin.

_ Allez ! Finis ton petit déjeuner et allons-y ! Lui ordonna le Pendragon.

_ Vous étiez sérieux ? lui demanda inquiet Merlin, redevenant tout d'un coup sérieux.

_ Oui, je l'étais ! Allez dépêche-toi !

_ Je…

_ Si tu n'as pas faim alors allons-y parce que j'ai une tonne de chose de prévu pour aujourd'hui répliqua Arthur.

Avant d'attraper Merlin par l'un de ces bras, de lui prendre le pain au jambon qu'il y avait dans son assiette, qu'il fourragea dans ces pattes pour ensuite tirer sur son bras pour le forcer à avancer et le suivre, sous le regard quelque peu rieur et inquiet de Gauvain et Gaius. Le tirant comme s'il n'avait été qu'un simple pantin, Arthur parvena à le faire sortir du laboratoire et parcourir quelque couloir, avant que le magicien ne parvienne à reprendre ces esprits.

_ Bon sang Arthur, je n'ai pas pris mon manteau !

Se dégageant d'un coup sec son bras de la main du Pendragon, Merlin voulut faire demi-tour pour aller le récupérer dans les quartiers de Gaius, qu'Arthur lui rattrapa le bras, l'arrêtant dans son mouvement.

_ Tu n'en auras pas besoin Merlin, autant que tous te voient telle que tu es et…

_ Qu'ils voient le monstre que je suis ! Coupa Merlin sarcastiquement.

_ Je te l'ai déjà dis Merlin, le sarcastique ne te va guère répliqua Arthur en le tirant de nouveau dans son sillage pour que ce dernier le suive et ne revienne pas sur ces pas.

_ C'est une très mauvaise idée répliqua Merlin à l'encontre d'Arthur, surtout à l' instant où ils vinrent à croiser une des servantes dans le couloir.

Celle-ci ne jeta qu'un seul regard à Merlin, avant de se mettre à hurler de frayeur et de terreur, lâchant le plateau qu'elle était entrain de porter et s'enfuya aussi sec dans la direction opposer à la leur. Mais le plat et la nourriture ne vinrent jamais à toucher le sol que Merlin avait déjà enclenché sa magie et celle-ci attrapa le plateau et son contenu, le faisant flotter au dessus du sol et léviter droit vers lui.

_ Quoi ? Ils finiront par si faire lui fit remarquer Arthur, tenant au regard plus qu'explicite que lui lança Merlin, qui voulait dire : « Tu vois ! ».

_ Tu n'aides vraiment pas là Arthur.

_ Allez viens ! Arrête de jouer tes timides et dépêchons nous de sortir rétorqua Arthur le rattrapant de nouveau et le tirant un peu plus fort derrière lui, pour le faire sortir au plus vite de la citadelle.

_ Vous vous moquez de moi pas vrai ?

_ Il faut dire que te voir t'empêtrer dans tes pattes est asser marrant lui avoua Arthur.

_ Je vous en ficherais moi des choses marrantes lui répliqua Merlin guère amuser que ce dernier se paye sa tête à ces dépends.

Alors il fut plus qu'heureux d'arriver dehors, sous la lumière du soleil, Arthur le lâchant enfin, bien que ce dernier reste près de lui, à une distance raisonnable. Sauf que sortir dehors, à la vue de tous, eut pour conséquence, la même réaction que la servante eut pour tous ceux se trouvant dans la cour extérieure du château.

Des cris !

Les servants et les simples villageois qui se trouvaient dans la cour se mirent à hurler de terreur quand ils virent le loup descendre les marches au côté du Roi, tandis que les gardes présents se mirent à dégainer leurs épées et abaisser leurs lances, accourant droit vers la menace. Sauf que ces derniers n'allèrent pas très loin, surtout quand ils virent Arthur se mettre en travers de leurs charges, tout en ayant croisé les bras sur sa poitrine et en les fusillant du regard, les faisant arrêter dans leurs courses.

_ Mais…

_ Je peux savoir ce que vous avez l'attention de faire ? Leur demanda Arthur d'une voix autoritaire et glaciale.

_ Sire, c'est un…

_ C'est mon invité ! Alors faites passer le mot, le premier qui osera toucher à l'un de ces… poils, devra me rendre des comptes, compris !

Le message étant clair, les gardes et les villageois présent se reculèrent, s'éloignant d'eux, leur laissant ainsi le champ libre. Tandis qu'Arthur reprit son air enjoué en se tournant vers Merlin qui s'était quelque peu arcbouter sous les regards insistant autour de lui et les épées qu'on venait tout juste de rengainer, qui étaient diriger vers lui, tout en essayant de se mettre à la hauteur du simple mortel, lui qui avoisinait les deux mètres de haut lorsqu'il se dressait de toute sa hauteur.

Pas besoin d'effrayer encore plus les gens autour de lui, qu'ils ne l'étaient déjà.

Suivant Arthur comme son ombre, Merlin ne put s'empêcher de se sentir comme dans le bon vieux temps, lorsqu'il était encore à Camelot, sous les ordres du jeune Roi en tant que son serviteur personnel. On leur jetait souvent des regards quand ils étaient tous les deux entrains d'accomplir leur devoir pour le Royaume, sauf que cette fois-ci, s'était plus un regard terroriser que curieux qu'on leur lançait.

Et ca avait de quoi l'inquiéter et le mettre mal à l'aise.

_ J'aurais dus rester à l'intérieur !

_ Tout se passera bien Merlin, t'a pas à t'en faire lui avoua Arthur.

_ Ou est ce qu'on va au juste ? Lui demanda le loup n'aimant guère savoir où ils allaient tous les deux.

_ Tu le sais parfaitement Merlin lui fit remarquer Arthur. J'ai un entrainement à faire aujourd'hui et tu vas venir m'y assister.

_ T'y assister dans quelle genre ? En tant qu'assistant ou cible ?

_ En tant qu'assistant bien sur, pourquoi tu aimerais l'être en tant que cible ? Lui demanda Arthur l'air de rien, essayant de détendre l'atmosphère.

_ Il n'y a rien de marrant dans tout ça Arthur.

_ Je sais. Mais tu dois te détendre Merlin, d'accord ? Je sais ce que je fais, tu dois juste me faire confiance sur ce coup ?

_ Espérons que cela ne finisse pas comme vos autres brillants coups ! Espéra Merlin dans un chuchotement.

Chuchotement qu'Arthur perçut facilement mais il ne commenta pas, préférant taire qu'il avait entendus sa remarque et qu'il lui laissait le bénéfice du doute, sachant pertinemment que son ami était terrifier.

Mais il n'était pas le seul !

Arthur aussi avait la trouille. Pas pour lui-même mais pour lui. Pour Merlin. Il savait qu'il n'avait rien à craindre de lui sauf qu'il ignorait de quoi était capable le loup. Si Merlin, autant que le dragon et Ténébreux promettaient que le magicien n'était pour rien dans les massacres, alors Arthur les croyait. Mais il ignorait de quoi s'attendre avec le loup et c'est ce qui l'inquiétait.

L'être humain était prévisible, l'animal l'était moins.

Et c'est ce qu'il craignait par-dessus tout.

Mais il devait avoir foi.

Foi en Ténébreux. Foi en Kilgarrah. Foi en Merlin.

Il devait avoir confiance.

Rejoignant ces chevaliers présents sur le terrain avec Merlin, certains se mirent à dégainer leurs épées quand ils virent le loup derrière Arthur, mais Léon, Elyan et Perceval les maintenaient au calme. Les empêchant de faire une bêtise tandis qu'Arthur veillait à lancer un regard froid à ceux, parmis ces chevaliers, à avoir tiré leurs lames de leurs fourreaux. Merlin se tenant à bonne distance d'eux, tout en essayant de paraitre le moins menaçant possible, en conservant ces pattes-avant – ces bras en d'autre terme – croiser derrière son dos pour les tranquilliser, ce qui était asser difficile aux vus de sa taille et de son envergure.

_ Très bien ! Maintenant que j'ai toute votre attention Messieurs, je vais répéter exactement les mêmes mots que j'ai tenu au conseil et à Messire Owen et ses hommes tout à l'heure, personne n'aura le droit de lever son arme ou de quelconque injure à l'encontre de Merlin, me suis-je bien fais comprendre ? Leur demanda plus qu'il n'ordonna Arthur à l'encontre de ses hommes.

Aux réponses affirmatives qu'ils reçue de ces chevaliers, Arthur hocha de la tête à leur encontre avant de commencer la séance d'entrainement quotidienne qu'ils avaient tous les matins, tandis qu'il gardait tout de même un œil sur Merlin. Qui, comme le temps où il était encore son serviteur, se tenait à l'écart du groupe, attendant sagement que son maitre est terminer pour poursuivre leur routine quotidienne.

Mais alors qu'il coordonnait son entrainement, tout en partageant des joutes avec ces chevaliers, Arthur put voir du coin de l'œil que Guenièvre venait de les rejoindre, dans sa robe violette, celle qu'elle mettait lors des longues promenades pour être plus à l'aise. Rejoignant très vite les côtés de Merlin pour lui tenir compagnie pendant qu'il observait le jeune Pendragon donner sa leçon à ces hommes.

_ Bonjour Merlin ! Comment vas-tu ce matin ? Lui demanda Gwen en le saluant chaleureusement.

_ Bonjour Gwen ! Ca peut aller bien que j'aurais aimé qu'Arthur ne me balade pas ainsi comme un bon toutou lui fit savoir le loup sur ce qu'il pensait de la méthode de son ami.

Remarque qui fit rire Gwen avant qu'elle ne reprenne une attitude sérieuse, en concentrant son attention sur son ami, tout en gardant à l'œil son époux. Ce dernier ne pouvant s'empêcher de lever les yeux au ciel face à son commentaire, mais qui se reconcentra sur son entrainement, tout en gardant une oreille attentive sur la conversation de son ami et de son épouse.

_ Tout se passera bien Merlin, tu dois nous faire confiance lui demanda Gwen. Nous trouverons un moyen de prouver à tous que tu n'es pas responsable de tout ça lui fit-elle savoir.

_ Et comment Gwen ? Pour prouver mon innocence il faudrait que vous trouviez le véritable coupable et encore, s'il devait s'agir d'un vrai loup-garou, vous n'aurez aucune possibilité de le trouver fit-il remarquer.

_ Qu'est ce que tu veux dire ? Lui demanda Gwen ne comprenant pas ou il voulait en venir.

Comme d'Arthur par ailleurs !

_ Qu'on ne sait qu'un être humain est un loup garou que lorsque celui-ci est dévoilé lors d'une pleine lune expliqua Merlin. Ce n'est pas le cas pour moi, parce que je suis déjà sous la forme d'un loup à cause de la malédiction de Morgane. Si j'avais été toujours humain, j'aurais facilement pus vous cacher le fait que je devenais loup les nuits de pleine lune, personne n'aurait jamais rien sue lui rapporta-t'il.

_ A t'entendre, c'est si difficile que ça de mettre la main sur un loup-garou ? Lui demanda Gwen interrogatif et curieuse.

_ Tu n'as pas idée Gwen lui répondit avec fatalité Merlin. Les loups sont des êtres extrèmement intelligent malgré tous les préjugés et les idées que vous avez sur eux, alors un loup-garou, c'est comme si celui-ci possédait à la fois une intelligence humaine. Il est capable de penser, de réfléchir, de trouver une solution à ces problèmes ou au danger qui le menace. Un loup-garou est cruel, féroce, impitoyable mais surtout, il est attirer par le sang et la chaire humaine comme des mouches attirer par des charognards lui rapporta-t'il.

_ Sauf que, comme l'a si bien précisé Gaius, tant que tu ne toucheras pas au sang d'un enfant, le loup en toi ne prendra jamais le dessus, Merlin !

_ Mais c'est lui qui à le dessus sur moi les soirs de pleine lune, et si je n'avais pas autant confiance en Kilgarrah et Ténébreux, et que ces derniers ne m'affirmaient pas que j'étais resté enfermer dans ma cage toutes les nuits de pleine lune, je crois bien que j'aurais pus croire que j'étais responsable de ces massacres lui fit savoir Merlin sur ces inquiétudes.

_ On trouvera un moyen pour arranger tout ça Merlin ; persuada Gwen. Tu ne dois pas t'en faire ? Lui demanda-t'elle.

_ Il n'y en a aucune Gwen. La seule façon serait que tout le monde me voit lors de mes pleine lunes et crois-moi, moi vivant, jamais je ne permettrais cela termina Merlin sur la question, mettant ainsi un terme le sujet avec Gwen.

Cette dernière acceptant volontiers de laisser tomber pour l'instant la question alors que la réplique du loup résonna dans la tête d'Arthur, ne cessant de tourner en boucle tandis qu'il essayait de comprendre ce qui, dans ces paroles, avait attiré sa curiosité.

« Il n'y en a aucune Gwen. La seule façon serait que tout le monde me voit lors de mes pleine lunes et crois-moi, moi vivant, jamais je ne permettrais cela. ». « La seule façon serait que tout le monde me voit lors de mes pleine lunes et crois-moi, moi vivant, jamais je ne permettrais cela. ». « La seule façon serait que tout le monde me voit lors de mes pleine lunes. »

« Que tout le monde me voit lors de mes pleine lunes. ».

_ C'est ça !

Son cri fit sursauter autant ces chevaliers que toutes les personnes présentes autour de lui dans un rayon de 20 mètres, qui l'avaient sans difficulté entendus. Se retournant d'un bon vers le premier concerner et ne faisant pas cas des questions que lui posèrent ces chevaliers, inquiet pour sa santé mentale, Arthur se précipita vers le loup et sa compagne, avec la solution à leur mésaventure.

_ C'est exactement ça ! C'est ce que nous devons faire !

_ Quoi donc Arthur ? Lui demanda Gwen ne comprenant pas ou il voulait en venir.

_ Nous devons te montrer aux vus de tous Merlin !

Le regardant, ne comprenant pas ce qu'il avait en tête, le magicien finit par saisir ce qu'il était entrain de parler, se remémorant sans difficulté du sujet sur lequel il discutait avec Gwen quelques secondes plu tôt.

_ Non ! Non, Arthur ! C'est hors de question ! Hors de question que je me dévoile à tous, lorsque la pleine lune monte ! Refusa Merlin.

_ Tu as dis que c'était impossible que les témoins t'ont vus parce que tu étais différent lors des pleines lunes lui rappela Arthur. Le meilleur moyen serait de montrer à la Reine Annis et à tous ceux qui t'ont, soi-disant, aperçus, te voir telle que tu es la nuit lui fit-il remarquer.

_ C'est vrai ! Le seul problème c'est que ca sera le loup qui aura le dessus, non moi répliqua Merlin à son encontre. Un loup vorace, féroce et dangereux qui n'aura que pour idée de sauter à la gorge du premier enfant qu'il croisera Cracha-t'il avec véhémence.

_ Sauf si on t'enferme proposa Arthur pour tenter de le calmer.

_ Vous n'êtes pas sérieux Arthur ! Aucune de vos prisons, même celle de vos cachots ne résisteront jamais au loup, il les réduira en bouillis, aussi facilement s'ils avaient été fais de papier lui répliqua Merlin.

_ Alors nous ferons venir la cage dans laquelle Kilgarrah et Ténébreux t'enferment lors de ces pleines lunes essaya de rassurer Arthur.

_ Le seul problème Arthur, c'est que ma cage se trouve être une montagne ! S'exclama avec furie Merlin, fusillant Arthur du regard. Comment veux-tu déplacer toute une montagne pour m'enfermer ?

Choquer par ce qu'il venait d'avouer, Arthur regarda éberluer Merlin qui était entrain de reprendre son souffle, tout en essayant de calmer ces nerfs, tandis que le Pendragon essaya de comprendre ces paroles.

_ Tu veux dire que…

_ Que ma cage se trouve être un trou dans lequel je m'enfonce avant que la pleine lune ne monte et que Kilgarrah, autant que Ténébreux, veillent à reboucher avant de rouvrir le passage lorsque l'aube se lève pour être sur de me laisser sortir, moi, et non le loup expliqua calmement Merlin sur ce qui était véritablement sa cage.

_ Quel montagne ? Lui demanda Gwen.

_ Si je le disais, tu crois sérieusement que Monsieur Tête de cuillère se ferait un plaisir d'aller mettre la pagaille là-bas, et Morgane et ses sbires seraient exactement ou je me cache dans ces moments là lui rappela Merlin sur l'importance d'un secret. Et là, vous aurez plutôt intérêt de prier le ciel et toutes les divinités pour que je ne tombe pas sur un être humain, pire, un enfant !

_ Cela n'arrivera pas Merlin lui promit Arthur. Ni moi, ni Kilgarrah et ni Ténébreux ne laisseront Morgane et les siens mettent la main sur toi ou risquer de te perdre, nous arriverons à prouver à tous ton innocence.

_ Comment ? Lui demanda Merlin exténuer de ce sujet.

_ Tu dois me faire confiance la dessus, non, j'ai besoin que tu me fasses confiance ? Lui demanda Arthur d'une voix sure et déterminer.

Sauf que le Pendragon n'eut jamais la possibilité de savoir si le magicien lui faisait confiance, que l'un de ces soldats accourut vers lui, évitant soigneusement le loup, faisant un détour, avant de se précipiter droit sur lui.

_ Votre Majesté ! Votre Majesté !

_ Que se passe-t'il ?

_ Des éclaireurs nous ont annoncés que des représentants de Carléon et des autres Royaumes se dirigeaient vers Camelot en ce moment même, déployant le drapeau blanc le prévint-il.

_ Pourquoi est ce qu'ils enverraient des représentants ? Se demanda à voix haute Gwen, posant la question que tous se posaient mentalement. Nous allons les recevoir en…

_ Je vais les recevoir devant les portes de la cité coupa Arthur, surprenant aussi bien son épouse que les autres autour de lui.

_ Mais… Arthur…

_ Qu'il soit fait selon mes ordres, j'arrive immédiatement ordonna Arthur à l'encontre de son soldat, qui s'empressa de déguerpir sous le regard acéré de son roi.

Tandis que ses chevaliers présents, tout comme Gwen et Merlin le fixèrent, attendant que celui-ci daigne leur expliquer ce qu'il avait derrière la tête.

_ Pourquoi Arthur ? Pourquoi refusez de faire entrer ces représentants dans notre château ? Lui demanda Guenièvre, aimant guère la décision qu'avait prise son époux.

_ Parce que ce n'est pas une coïncidence qu'ils m'envoient leurs représentants après que j'ai prévenu la Reine Annis, que je mettais Merlin, qu'elle accuse d'avoir massacré plusieurs villageois, sous ma protection fit remarquer Arthur. Ce n'est pas une coïncidence ! se répéta-t'il à lui-même.

_ Sauf qu'en faisant cela Arthur, tu risques bien de te les mettre à dos et moi avec fit remarquer Merlin à l'encontre de son ami sur les intentions qui l'animait.

_ Ne t'en fais pas Merlin, j'ai un plan…

_ Un plan qui va encore nous mettre dans les ennuis la plus totale ne put s'empêcher de répliquer le loup, tout en ne pouvant s'empêcher de lever les yeux au ciel.

_ Pas cette fois Merlin, maintenant, si tu pouvais cesser de m'interrompre et de me laisser finir, tu serais que mon plan est tout simplement infaillible reprit Arthur en le fusillant du regard pour le faire taire. Alors arrêt de la ramener et suis-moi ! Lui ordonna-t'il.

Et n'attendant pas qu'il lui obéisse ou qu'il le suive, Arthur alla à la rencontre des représentants des Royaumes voisins, très vite suivis par Guenièvre, Merlin et les chevaliers de la Table Ronde. Alors qu'ils vinrent les représentant des pays voisins se trouvant sur le pont levis juste devant les grandes portes, bloquer par les gardes de la porte qui avaient reçus leurs ordres de ne as les laisser entrer.

_ Rester ici tous les deux ! Ordonna Arthur à l'encontre de sa compagne et du loup, tout en désignant la limite des grandes portes de Camelot.

Tandis que ce dernier alla à rencontre des émissaires, escorter par ces Chevaliers de la Table Ronde alors que les gardes en faction devant la porte veillèrent à reformer leur ligne après leur passage, ne laissant la possibilité à quiconque d'entrer dans Camelot sans l'accord du souverain. Pendant que le groupe d'émissaire qui comportait un porte-parole de chacun des royaumes voisins de Camelot, étaient tous autour de l'émissaire portant les couleurs de la Reine Annis et s'était celui-ci même qui tenait le drapeau blanc des pours-parler.

_ Que voulez vous ? Leur demanda de but en blanc Arthur tout en vrillant un regard noir à leur encontre.

_ Nous sommes envoyé de la part de la Reine Annis, ainsi que de la part de tous les autres Souverains des Royaumes, vous ordonnant de nous remettre l'assassin que vous protéger entre vos murs ou sinon…

_ Ou sinon quoi ? Lui demanda d'une voix menaçante Arthur, tandis que ces chevaliers derrière lui posèrent leurs mains sur la garde de leurs épées, prêt à les dégainer face à la menace voiler de l'émissaire.

_ Nous considèrerons que vous protéger un meurtrier et pour cela, nos Souverains seront forcer de vous déclarer la guerre prévena l'émissaire de Carléon.

_ Je ne crois pas non lui fit savoir Arthur, refusant cette éventualité.

_ Vous doutez de…

_ Nullement Emissaire de Nemeth, je vous dis seulement que j'ai une bien meilleure proposition à vous proposez qui vous prouvera à tous, autant qu'à vos souverains que Merlin n'est pas responsable de ces massacres et je vais le prouver déclara simplement Arthur.

_ Et comment comptez-vous le faire exactement ? Lui demanda l'Emissaire du Roi Odin, ne voyant guère comment le Roi de Camelot pourrait prouver de l'innocence du monstre.

_ D'amener la cage dans laquelle Merlin passe ces nuits de pleine lune et prouver à tous qu'il y reste enfermer pendant toute la durée de la nuit leur proposa tout simplement Arthur alors qu'il put nettement entendre le cru de surprise de Merlin derrière lui, comme des autres d'ailleurs.

_ Vous êtes sérieux ?

_ Merlin me jure qu'il passe toutes ces nuits de pleine lune enfermer dans sa cage lorsque le loup prend le dessus sur lui, et j'ai bien l'attention de le prouver prévena Arthur. Prévenez vos souverains que dans un mois, à la prochaine pleine lune, je leur prouverais de son innocence les tint-il au courant de ce qu'il avait l'attention de faire.

_ Vous en êtes sur ? Lui demanda l'émissaire de la Princesse de Nemeth.

_ Oui, je le suis donc, retournez donc dans vos Royaumes et allez mettre au courant vos Seigneurs de ce que j'ai l'intention de faire lors de la prochaine pleine lune leur fit savoir Arthur de ce qu'il avait l'attention de faire avant de se détourner des émissaires et de retourner à l'intérieur de Camelot, rejoignant ainsi sa compagne et le loup.

Loup qui était entrain de le fusiller du regard en cet instant.

_ Merlin avant que tu ne dises quoi que se soit…

_ Crétin ! As-tu la moindre idée de ce que tu viens de faire Arthur ? Tu viens, ouvertement, de me donner en pâture à mes ennemis !

_ Je viens surtout de trouver le moyen de prouver ton innocent ?

_ La seule chose que tu viens de prouver c'est que tu n'es rien d'autre qu'un pure idiot ! En faisant cela tu viens de me condamner à mort ! Qu'est ce que tu crois qui se passera quand cette histoire atterrira dans les oreilles de Morgane ? Elle va se jeter dessus et va causer ma perte, et je ne pourrais strictement rien faire pour l'en empêcher ! Est-ce que tu comprends ça, bon sang ?

Et dans un excès de rage, se trouvant toujours sous les effets de la pleine lune d'il y a quelques jours, Merlin attrapa l'un des étalage se trouvant dans la rue. Celui-ci heureusement vide de tout occupant avant de l'empoigner avec une telle facilité qu'il parvena à le faire valdinguer droit vers les remparts, alarmant les gardes et faisant hurler de terreur les habitants de Camelot.

Les soldats auraient chargé droit sur Merlin pour le stopper si d'un signe de main d'Arthur, ce dernier ne les stoppe dans leur charge. Pendant qu'il se rapprocha de son ami avec prudence, tout en veillant à garder une certaine marge de sécurité juste au cas où s'il venait à l'esprit du magicien de le balancer, lui aussi, contre les remparts de la cité.

_ Est-ce que par le passé, je t'ai donné des raisons de penser que tout ce que j'entreprenais, était voué à l'échec, Merlin ?

_ Ils l'auraient été si je n'étais pas là pour vous sauver la mise à chaque fois lui fit remarquer Merlin sarcastiquement, tout en le fusillant du regard.

_ Sauf que cette fois-ci j'aurais Ténébreux et Kilgarrah pour veiller au grain fit savoir Arthur à son encontre. Quitte à même demander le soutien d'Alastor et de tes autres sorciers lors de cette pleine lune, il en sera fais ainsi, tu dois avoir confiance en moi ? Lui demanda-t'il.

_ Je…

_ Aie confiance ! J'ai besoin que tu me fasses confiance Merlin ? Lui demanda Arthur solennellement.

Se retournant vers lui une bonne fois pour toute, pour lui faire face et lui dire une bonne fois pour tout ce qu'il pensait sur sa façon d'agir, tout comme ces plans douteux par la même occasion. Quand il croisa le regard confiant d'Arthur vrillé sur lui, ce regard lui faisant pleinement comprendre qu'il n'avait nullement l'attention d'abandonner et qu'il irait jusqu'au bout de son idée, quoiqu'il advienne.

_ Qu'il en soit ainsi alors souffla avec fatalité Merlin, lui donnant ainsi le bénéfice du doute et lui laissant ainsi la possibilité de faire ce qu'il avait en tête.

_ Tu peux avoir confiance Merlin.


Voila pour ce chapitre

j'espère que cela vous aura plus et j'attend vos commentaire

a la prochaine

big bis

Sabrinabella