Titre : Le Cinéphile (Ou « Mon Cinéphile » selon la continuité de la fanfiction )

Raiting : M. ( pour le moment )

Univers: Unknown Movies.

Pairing : Elias (OCC) X Viktor : Eltor (Cc Issil)

Chapitre : 11 .

Résumé :

Je crois qu'il est grand temps de vous raconter une histoire, l'histoire de ma rencontre avec cet homme, celle qui a tout changé, et celle qui a sauvée ma vie. Fanfiction basée sur l'univers de la web-série Unknown Movies crée par Inthepanda, présence d'un personnage OOC et du tueur, bonne lecture ! -Pendule, anciennement Chiyuki-Chan..

Attention :

Si cette fanfiction dérange Inthepanda, je suis prête à la retirer de suite.

Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit ici m'appartient et que si quelqu'un désire l'utiliser, merci de venir me le demander en privé, je ne mord pas, promis ! -Pendule 'anciennement Chiyuki-Chan.

Yop !

Voici le chapitre 11, je m'y suis remis le plus vite possible, j'avais vraiment envie d'écrire la suite :

La partie Réponse au reviews :

Isil-gawien : Hello Isil :) ! Ho je t'excuse sans problème, rien que le fait de ton passage me fait plaisir, et j'espère que ton travail s'est bien passé ! J'essaye de le faire le plus ressemblant possible avec les personnages crées par Panda mais je pense entre être plutôt éloignée X) Ho tu sais on est toutes un peut tarées X) ShiShiShi je suis diabolique, je t'ai trompée ! Ahah. Oui je l'ai laissé tombée, ça n'aurait pas bien correspondu avec la suite X) Oui Vik' restera mignon quoi qu'il arrive X) Moi c'est le 8 mon préféré, en fait j'avais sûrement trop peur de le rater alors mon subconscient m'a fait le zapper X'DD Mais le 10 était redoutable X) Ho mon pauvre Elias scalpé, non merci X) (Oui j'ai vue, mais c'est pas grave, au moins je ne me fais pas gronder X) À bientôt, bisou !

Miki Aren la reine du monde : MOI AUSSI JE T'AAAIIIIIMEUH ! Ho dans ce cas je ne m'inquiète pas, si c'est ton cas aussi alors je suis rassuré X) Mais moi aussi JE T'AIMEUH. OwO Merci, ce passage me faisait tellement flipper, j'avais peur de vos retours X) Merci beaucoup t'es trop gentille avec moi ; _ ; Oui je tombe dans le bus, mais te moque pas, ça glissait, et puis la marche est trop haute et moi trop petite T.T Merci ! Moi aussi je t'aime de tout mon humble cœur, toi aussi tu fais un boulot : remplir mon cœur de gentillesse et d'adorabilité X) MERCI, CONTINUE AUSSI COMME ÇA CHÈRE FEMME , MA SEULE ET UNIQUE FAN, REINE DU MONDE et également deuxième femme X)

Ps : C'est beaucoup trop adorable ça chouchou, j'espère que ton joli cœur battra demain matin aussi quand tu le verra, je te fais des bisous, merci mon sandwich d'amour et chouchoute préférée :3 !

Anko Angel: ÉhÉ, là y a des bisous et des souvenirs, et encore un interrogatoire, j'espère que ça te plaira, j'essayerai de glisser un cookie ou deux dans le chapitre 12 ;) Bon là c'est obligé, je l'ai sortit beauuuuuucccooouuuppp plus vite X'DD Merci beaucoup :3 Et voilà ta suite, et voilà ce qu'il va se passer X) Amour et gros keur sur toi, des bisous à toi Anko la lapine patronne X)

Ps : Oui ! Et il est enfin de retour * w * Ah mais c'est totalement le meilleur running gag de tout l'internet français ! ( j'extrapole pas du tout #CommeLaBiteDeChonks ) Owo Merci beaucoup, au moins si j'ai besoin, je saurai où aller ^^ Merci à toi et de très très grooooos bisous !

Ama3lle : Salut ! Merci bien :) Merci beaucoup, j'appréhendais réellement vos réactions face à ça parce que je dois avouer que parfois ça suivait les paroles, d'autres fois non, j'écrivais à tâtons, j'ai hésité à supprimer ce passage et puis je me suis dit « bon allez, au pire ça ne plaira pas mais je me rattraperais dans les chapitres suivants ) X) Et bien c'est génial ça ! Alors, de ton point de vue, c'est lequel ton épisode préféré ? Et pourquoi :3 ? Mais de rien, c'est surtout ta meilleure amie qu'il faut remercier, et Panda évidemment X) À plus !

Ps : Je confirme aussi X) !

Allez bonne lecture, des bisous et à en bas X)

La préquelle du face à face.

Il faisait tellement froid.

Dans ce grand appartement.

je stressais.

Je ruminais des idées noires en me grignotant les ongles.

Une tête est sortie de l'encablure de la porte du salon.

Enfin, une tête, une crête plutôt.

Viktor est sortit complètement de derrière le mur et a dévoilé sa coupe de cheveux des plus... Extravagante.

« Putain Viktor... C'est tellement la mort cette coupe de cheveux ! »

« Héhé, je sais, mais je fais ce que je veux, pas vrai ? »

Il s'était approché de moi, et s'était penché en avant, vers moi, comme pour narguer un enfant.

«Je ne pense pas que tu fasse TOUT ce que tu veux, mon cher »

« Ah oui ? Et si je fais... Ça »

Il a saisi mon menton à une main et m'a embrassé.

J'ai bloqué son autre main qui s'approchait du bas de mon dos et je l'ai repoussé contre le mur où il venait.

Et cette fois c'est moi qui l'ai embrassé.

« Je savais que tu ferais ça »

« Évidemment... »

J'ai reculé lentement, détachant ma main du haut de son épaule gauche, délivrant lentement sa main droite.

J'ai profité du fait qu'il se « recoiffait » pour me saisir d'un coussin posé sur le canapé juste derrière moi.

Je l'ai appelé bien fort et lui ai lancé en plus visage.

Sur le coup, il a pas vraiment réagi.

Et puis il m'a regardé et ses yeux ronds se sont remplis d'un éclat que je ne connaissais que trop bien.

Je suis passé par dessus le canapé, me saisissant de tout les coussins que je pouvais et je les ai posé à mes pieds.

On s'est défiés du regard, n'osant bouger.

Le premier qui esquisserait un signe déclencherait les hostilités.

Finalement il a baissé les bras en regardant l'heure.

Il a détourné le canapé et a touché mes cheveux de la main en passant.

« Je dois y aller »

Je lui ai attrapé le poignet.

Il s'est stoppé net.

« Elias... »

« Part pas. »

« Hééééé(Tout calme) Elias, ne t'inquiète pas voyons, je vais revenir, je te le promet, je vais me débarrasser de cet enfoiré et je te jure que je reviens, mais surtout toi, ne viens pas, s'il te plaît, ni là-bas, ni chez moi, compris ? »

Il s'était retourné vers moi, me regardant de ses yeux si troublants.

Et dans ses yeux, j'ai vu qu'ils me criaient que je n'avais pas à m'inquiéter.

Parce que ses yeux brillaient de détermination.

Il n'abandonnerait pas.

Il ne ploierait pas.

Alors quand il s'est écarté de moi après m'avoir enlacé, je l'ai laissé filé.

Je l'ai laissé s'enfuir avec mon cœur.

Sachant qu'il me le rendrait.

Espérant tout du moins.

J'ai inspiré fort.

Et je suis tombé par terre.

Le dos sur le sol, observant le plafond.

Dans un silence douloureux, consciencieux, je pensais.

Je me suis dit que je le rejoindrai quand il serai chez lui.

Même s'il me l'a interdit.

Je ne pense pas que cela sera dangereux.

Après tout, je n'ai rien à craindre, je suis le fils du commissaire.

Et puis, je veux être là.

Pour le combat final.

Je veux assister à cet affrontement.

Je veux voir qui sera le gagnant de cet affrontement qui dure depuis bien trop longtemps.

Après un temps, je me suis relevé et me suis assis dans ma chambre.

Cela faisait si longtemps que je n'avais pas pris le temps de l'observer.

Au mur, mes posters de Manga et quelques photos.

De ma mère en particulier.

Et parmi elles, une petite fille s'y était glissée.

J'ai ouvert mon pendentif que j'avais toujours sur moi, observant la même photo en version minimale.

Du pouce, j'ai caressé le visage de l'enfant, tendrement.

Et mes yeux se sont fermés, retenant des larmes qui commençaient à couler.

Je me suis allongé sur mon lit en y repensant.

Ce p'tit ange.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas repensé à ces souvenirs douloureux.

Son petit visage rond s'est posté devant mes yeux malgré mes paupières closes.

Son grand sourire visé sur les lèvres entouré de petites joues potelées.

Elle s'appelait Fleur.

Elle était rayonnante.

Sa mère, une grande amie de la mienne, venait souvent à la maison.

À vrai dire s'était sa meilleure amie.

Elle passait souvent à la maison.

La petite se jetait toujours sur moi dès qu'elle arrivait.

Je la considérais comme ma petite sœur.

Parfois, nous sortions en ville ensemble, se baladant dans Lyon.

Et il était rare que nous revenions à l'appartement sans glace ou viennoiserie.

Et puis un beau jour les sorties se sont finies.

Sa mère a disparue, totalement.

Nous n'avons plus jamais eu de nouvelles.

Je dois avouer que la relation que nous entretenions était fort particulière.

Mais j'aimai de toute mes forces Fleur.

Comme la sœur que je n'avais jamais eue.

Et j'ai pleuré comme pour une sœur disparue.

Me vidant le cœur d'une des seules sources d'amour qu'il avait pu recevoir.

Et aujourd'hui j'y repensais, après tant d'années où je m'étais battu pour refouler son souvenir le plus loin possible.

Pour qu'il cesse de me ronger chaque jour un peu plus.

L'autre jour, alors que j'attendais que mon père rentre de à la maison, je vous en ai déjà parlé, vous vous rappelez ?

Oui.

Cette jeune fille, qui s'est assisse à côté de moi sur ce banc...

Vous pensez que c'était elle ?

Je ne sais, peut-être, j'aurais bien voulu.

Pourquoi ne pas lui avoir demandé ?

Vous auriez répondu à la question d'une homme qui vous demande si c'est vous, la jeune fille qu'il voyait chaque jour et qui a disparu sans raison, et que si c'est vous, cela fait 6 ans qu'il vous attend et qu'il souffre de votre absence comme d'un coup de poignard dans le dos ?

Je ne sais pas.

Non, évidemment, vous ne l'auriez pas fait, parce qu'après tout, si cela avait cette jeune fille, vous vous seriez certainement retrouvé idiot en dévoilant votre affection à l'enfant qui ne l'es plus à vos côtés, et la honte totale si cela n'aurait pas été celle tant recherchée, alors non, vous ne l'auriez pas fait.

Ne me blâmez pas de ne pas avoir fait quelque chose si vous même vous n'auriez pas été capable de le faire.

Très bien, je vois que la discussion n'est point possible avec vous.

Tient, vous avez changé d'avis maintenant, la procédure n'est plus la principale priorité ?

Finalement non, elle ne l'es plus.

Hé bien c'est fort dommage, parce que voyez vous, je ne compte guère plus m'attarder sur ce genre de détails, alors je fais le choix d'appliquer cette procédure.

Vous êtes rancunier.

Vous ne l'aviez pas encore remarqué ?

Non.

C'était rhétorique.

Je sais.

Vous m'agacez.

Tout vous agace.

Ça me paraît légitime.

En effet.

Bien, revenons en au principal.

Après avoir fait fuir ces larmes, je me suis relevé, je n'avais pas fini l'observation de ma chambre d'enfant.

Ou d'adolescent.

Un peu des deux en fait.

Hormis les posters et les photos, sur mon mur, se trouvaient des dizaines d'objets et de stickers de toutes sortes.

Des autocollants issus de boutiques de t-shirt, des boites des rares cadeaux jamais reçus ou encore des cartes postales de la part de... Maman.

Elle est morte d'un cancer, elle le savait.

Mon père aussi, mais ils n'ont rien voulu me dire.

Alors elle s'est mise à m'écrire des lettres.

Elle a mis en place tout un système, et chaque année, le jour de mon anniversaire, je reçois une carte de sa part.

Chacune d'elles proviennent de lieux incroyables, des paysages sublimes, ceux qui coupent le souffle autant en image qu'en vrai.

Je m'étais dit un jour que je me rendrais dans chaque lieux indiqués sur les cartes, prendre une photo, la plus ressemblante possible de la carte, et de les rassembler en un livre.

Je me suis dit que ça plairait à maman, que je fasse un truc dans le genre.

Mais je pense que je n'y arriverais pas.

C'est dommage, j'aurais aimé.

Mais bon, on ne peux pas tout faire après tout.

Ensuite, s'étalant sur plusieurs étagères, des centaines de Manga prônent, exposant moult couleurs, autant que du gris, du noir ou du blanc.

Au bout de la pièce, après mon lit et ma table de nuit, à côté de mon gros tigre en peluche, mon bureau.

Je dois avouer bien l'avoir vidé en ayant emportés tout mon matériel de dessin.

Malgré tout, il restais quelques magasines, des Picsou géants, des feuilles, des stylos et tout ce qu'on peut trouver dans une chambre banale.

Après tout ça, je suis allé me faire un chocolat chaud et j'ai regardé les épisodes d'Aventures que j'avais loupé.

ELIPSE.

J'étais sur une chaîne d'infos quand ça c'est produit.

Il y a eu un grand silence quand les journalistes furent interrompus.

Ils annoncèrent que le tueur en série qui sévissait en ce moment venait de tuer plus de 11 personnes dont au moins deux agents de la paix qui auraient péris suite à l'explosion d'une grenade.

« Le tueur en question aurait pris en otage le commissaire en charge de l'enquête »

Mon cœur s'est serré.

Il était clairement l'heure, et j'appréhendais.

Trop.

Je me suis levé calmement, j'ai lacé mes chaussures et enfilé ma veste.

Enfin celle de Viktor.

Jetant un dernier coup d'œil à ce lieu.

J'ai barré la porte, inutilement.

Normalement, plus jamais je n'aurai à venir ici.

Je me suis dirigé vers la maison de Viktor.

Lentement.

Il devait déjà être arrivé, mais prudence était mère de sûreté.

Aux abords de la maison, je me suis arrêté.

Comme prévu, aucun flics n'était présent.

Le moment était venu.

Je n'avais cessé de me répéter cela maintes et maintes fois.

Mais là, c'était réellement le moment.

J'ai repensé à Viktor.

À leur duel qui approchait.

L'idée de ce que mon père pouvait lui faire était insoutenable.

Mon père était dangereux.

Tout autant que Viktor.

Plus jeune, il me faisait toujours un peu peur, tout en me fascinant totalement.

J'aimais la façon dont il me parlait de son métier.

Je me souviens de cet éclat brillant dans ses yeux quand il évoquait ses courses poursuites avec des suspects.

Son ton fiévreux et son débit inarrêtable quand il me détallait chaque traits de l'enquête du moment.

Et sa fierté dans la voix quand il résolvait les affaires.

Je ne lui ai jamais dit, jamais avoué...

Mais, parfois, oui, oui parfois j'aurai aimé être comme lui.

Ho évidemment je veux toujours être comme lui.

Mais je veux dire que parfois, j'aurai aimé être un policier comme lui.

J'aurai aimé grimper les échelons et devenir commissaire comme lui.

J'aurai aimé résoudre des enquêtes avec des voleurs, des escrocs ou des tueurs.

J'aurai aimé voir cet éclat de fierté dans ses yeux, mais à mon encontre cette fois.

Oui j'aurai aimé pouvoir dire sur un ton arrogant « Bonjour, Commissaire Elias au téléphone »

Avoir mon propre assistant que j'aurai pu malmener mais affectionner en secret.

Oui, j'aurai aimé avoir, faire, dire et voir tout cela, mais voilà, moi je ne suis pas mon père.

Je ne suis pas cet homme, je ne suis pas comme lui, je ne l'es jamais été, je ne le suis pas et je ne le serais jamais.

Parce que moi jamais je n'aurai supporté ces traques interminables.

Jamais je n'aurai eu les qualifications requises.

Jamais être aussi absent auprès de ma famille.

Moi, je n'aurais jamais pu tuer un homme.

Et c'est pour ça que j'ai aimé Viktor.

Parce que Viktor étais l'antagoniste de mon père.

Parce que Viktor pouvait faire la même chose que mon père, sans l'être pour autant.

Parce que Viktor, lui, a su me dire qu'il m'aimait.

Parce que Viktor, lui, m'a sauvé.

… … …

Fini ~

Héhé un petit chapitre qui arrive comme ça, en pleine nuit, c'est cadeaux ;) !

Bon , il est plus court que le précédent, mais le prochain arrive bientôt, je m'y atèle dès à présent !

J'espère qu'il vous a plu.

Comme vous l'aurez remarqué, depuis quelques chapitres j'essaye d'étoffer quelque peu le passé d'Elias ou j'incruste quelques personnes de mon entourage, le vieux monsieur au bar au chapitre 9 et la barman, c'est mon grand-père et une amie à lui, réellement barman, j'aime bien moi rajouter des gens que je connais X'DD

Ça me fait bien rire.

Hé bien à très bientôt j'espère, je vous aime de tout mon petit cœur de petite fille,

je vous fait des bisous partout mes adorables petites fans trop mignonnes,

j'vous aime très fort,

et je vous remercie du fond du cœur,

Vous comptez beaucoup pour moi,

allez, je vais vous laisser parce que sinon je ne cesserai jamais de vous prouver mon amour et le chapitre ne serait pas posté à l'heure, ce serait dommage tout de même,

moult baisers de Normandie,

je vous aime fort,

- Pendule.

16/01/2016.