Alors pour commencer je m'excuse vraiment de mon absence de publication. Malheureusement mes prochains chapitres prendront eux aussi longtemps avant d'être publié. J'ai les idées mais vraiment pas le temps. De plus ne communicant plus qu'en anglais j'avoue avoir du mal à me remettre à écrire en français (faut que je me motive ! ) et je perd souvent les mots que je voudrais utiliser.
Ensuite je remercie les nombreuses personnes qui m'ont envoyées des messages me disant aimer mon histoire.
Anglais
Pensée
Russe
Italien
Orion décida de vérifier une de ses informations: un des serpentards pouvait apparemment parler Russe et avait bien oublié de le mentionner ou de le faire savoir… S'il avait raison il pouvait y avoir une alternative à sa simple souffrance. Sur ses directives les jumeaux avait fait passer un mot aux Serpentard, en Russe, pour que le serpent sorte de son trou.
Les serpentards de 3ième année étaient actuellement en classe de métamorphose, tout comme le mot. Orion et Quentin pouvaient donc analyser les réactions de tous les lecteurs. En soi les réactions étaient plutôt distrayantes. Certains se contentaient de regarder la note sans en tenir compte, ne comprend pas ce qui était marqué, d'autres encore la copiaient et tentaient de la décrypter. Mais la réaction qu'ils attendaient leur parvient de l'un de leur camarade de classe. Le pauvre devint pâle lorsqu'il comprit que son silence allait très certainement lui attirer certaines difficultés. Orion se délectait de la peur que semblait émettre l'autre élève mais il savait également qu'il ne pouvait pas le confronter tout de suite il lui faudrait attendre leur petit rendez-vous.
Le dîner était terminé depuis une bonne demi-heure lorsqu'il arriva au lieu du rendez vous. Orion avez choisi le lac car de cette façon il pouvait semblait faire connaissance avec le jeune homme. Orion attendit que le jeune se manifeste par un raclement de gorge avait de leur accorder une quelconque attention.
"Blaise! Quel plaisir de te voir ici! Tu as eu notre petit message! Tu comprends donc que nous devons parler de certaines négligences de ta part et quelles peuvent en être les conséquences… Si tu ne veux pas que ceux qui passent près de nous comprennent tu peux parler en Russe ou Italien.
- Je ne comprend pas ce que tu dis... tenta Blaise.
- Blaise, Blaise, Blaise... Ne me prends pas pour un idiot... je m'en voudrais de faire passer mon message de la même façon que je l'ai fait avec notre cher Flint. Blaise déglutit à cela, prouvant à Orion qu'il comprenait effectivement le Russe. Ah! Tu comprends ce que je te dis finalement, bonne nouvelle! Tu vas ainsi pouvoir répondre à mes questions.
- D'accord. " Répondis Blaise incertain de ce qui allait lui arriver.
Dans la salle commune tous c'étaient tût, de peur d'attirer l'attention d'Orion qui semblait en vouloir au pauvre Blaise Zabini. De plus leur échange intriguait même si personne d'autre que les proches du Russe ne le comprenait, surtout pour cela en fait.
"Tu as eu tord de nous cacher ce tu pouvais comprendre ce que l'on se disait... Certaines des informations qui tu as pu entendre concernait uniquement notre Clan! Et il a été mis en danger à cause de toi! Toutefois nous sommes prêt à en quelque sorte acheter ton silence... contre ce que j'appellerais un service. Es-tu d'accord pour entendre les termes de ce service?
- Oui. J'aimerais toutefois savoir ce qu'il pourrait advenir de moi si ce service ne pouvait pas être remplit.
- Si c'est pas ton désaccord personnel alors tu auras surement un futur semblable à notre cher Flint; toutefois si l'impossibilité de vient pas de toi directement rien ne te seras fait.
- D'accord. Énonces ce que tu souhaites.
- Je reconnais bien là celui qui est l'unique Héritier de la trafiquante italienne Maria Zabini. J'ai un message pour ta mère. J'ai entendu dire qu'elle cherchait à entrer dans le marché très fermé de la vente d'arme auprès des Clans Russes, et ce sans aucun succès jusqu'à présent. Je lui propose un marché je lui achèterais des armes mais je veux qu'elle jure de façon inviolable que je serais le seul client de votre trafic parmi tous les Clans Russes existant ou qui existeront. Comprenant qu'il s'agit d'un accord plutôt dur envers vous je consens à te protéger comme le permettent les anciennes lois des Clans. Tu deviendras ainsi membre du Clan. Tu n'auras donc pas d'obligation envers le Clan, sauf celles que je te donnerais dès ton entrée. Pour te donner un ordre d'idée tu seras très inférieur à mes Protecteurs mais tu auras une place dont Marcus Flint ne pourra rêver avoir tout le temps où il portera ma marque. J'ai une dernière demande je souhaite que tu sois le lien entre ta mère et moi comme une sorte d'ambassadeur; peut-être que cela restera ton rôle plus tard si elle accepte... Juste une chose si jamais cette affaire venait à être ébruitée de quelque façon que ce soit le prix sera ta vie, me suis-je bien fais comprendre?
- Oui. C'est clair, très clair. Je reviendrais vers vous quand j'ai la réponse ou dois-je attendre un mouvement de votre part?
- Contentes-toi de recevoir la réponse en toute discrétion. Nous saurons qu'en tu l'auras."
Sans rien ajouter de plus Orion quitta la salle pour son dortoir suivit comme son ombre par Quentin. Après leur message avait été transmis a la Famille Zabini il ne leur restait plus qu'à attendre la réponse, qui serait assurément positive.
Maintenant que cette histoire avec Zabini a été réglée il faudrait que je me concentre sur le projet. En contactant les Jumeaux Weasley et en leur proposant un marché il débuterait sur de bonnes bases d'après ce que j'ai entendu dire sur eux. Il est plus que tant de montrer à ce Château ce que Père redoutait tant que apprenant notre arrivée.
Le lendemain au déjeuner Orion se dirigea directement vers les jumeaux Black-Lupin. A ce mouvement tous leurs proches s'étaient arrêtés de manger pour regarder ce qui allait être le début de l'Enfer sur Poudlard.
Un en particulier, à la table professorale, pris sur lui pour avertir ses collègues.
"Je vous préviens à partir d'aujourd'hui je reverrais les retenues des jumeaux Black-Lupin à celui qui les aura donné.
- Voyons Severus! Les enfants Black-Lupin n'ont jamais de quelconque bêtises depuis qu'ils nous sont arrivés. Je en vois pas pourquoi tout d'un coup ils vont se mettre à en faire. Lui répondit plus que surprise Minerva Mcgonagal.
- Moi je sais exactement pourquoi et j'ai même quelques idées sur le comment ! Mais vous verrez bien ce qu'il vous attend. Retenez juste que je refuse de les avoir en retenue ! "
Sur ce, Severus quitta la table et se dirigea vers son fils et les jumeaux. Son départ avait laissé les professors songeurs et ses proches hilares, eux avaient bien conscience de ce qui allait se produire. Les élèves quant à eux furent assez étonnés de voir leur terrible professeur agir ainsi mais vu qu'il se dirigeait vers son fils cela ne devait pas les regarder. Paradoxalement ce fut aussi pour cette raison que nombreux furent ceux qui tendirent l'oreille de façon à avoir des détails croustillants.
"Orion. Dis moi que tu ne leur pas dit ce que je crois que tu leur ais dis...
- Cela serait mentir. Se contenta de lui répondre son fils.
- Dis moi qu'ils vont le faire seuls.
- Encore une fois je ne souhaite pas mentir. Continua Orion, un sourire aux lèvres.
- Dis moi que cela n'est qu'un cauchemar...
- Non, mais bientôt oui. Termina Orion en riant de la tête de son père.
- Quand?
- Dès que possible.
- Je te hais mon fils. Juste pas dans mes quartiers.
- Je le sais Père. Et oui, de toute façon cela avait déjà convenue ainsi avec Mère.
- Merlin ta mère est aussi dans le coup! "
Sur cette phrase Severus se dépêcha de quitter la salle, ruminant que "décidément il ne savait pas ce qui lui avait prit le jour ou il l'avait épousé".
Orion était fier de lui. Il avait commercé à mettre son plan en place et tout semblait bien se passer, de plus les petits "contrats" ils avaient proposer à certains de ses camarades ne pouvaient être refuser. Néanmoins en attendant leur réponse, Orion décida de commercer à montrer aux Potter qu'ils n'étaient pas les sorciers les plus importants de la société. Il était selon lui temps de leur montrer qu'ils n'étaient rien.
