Vraiment désolé pour le retard du chapitre mais avec le bac, j'ai pas eu de temps à moi. Le prochain arrivera plus vite, promis.
Enjoy !
Disclaimer: Harry Potter appartient à J. K. Rowling et cette histoire à Raul Ficticious
Chapitre 12 – Une révélation choquante
Bureau du directeur
"Vous ne croyez surement pas Potter, Albus ?"
"Pourquoi ne le croirait-il pas, Minerva" dit Rogue avec son air méprisant habituel.
McGonagall ne dit rien, mais fusilla le maître des potions du regard.
"Ah je crois connaître la raison," dit-il avec un sourire narquois "C'est parce qu'il est à Serpentard et les Serpentard préparent toujours un mauvais coup contrairement à vos parfaits petit Gryffondor."
"Eh bien, j'ai une nouvelle pour vous Minerva, vos Gryffondor ne sont pas aussi innocents que vous ne le pensez. Vos trois Gryffondor favoris ont interrompu mon cours de potion en lançant un feu d'artifice dans un chaudron et ils ont volé dans mon laboratoire personnel" cracha-t-il.
McGonagall écarquilla les yeux, "Vous mentez."
"Ah oui ?" Dit Rogue dangereusement. "Vous devriez être contente qu'ils ne soient pas renvoyés. Si j'avais des preuves solides, ils seraient expulsés avant d'avoir eu le temps de cligner des yeux."
"Vous avez lu leurs pensées ?" Dit-elle d'un ton accusateur.
"Possible, mais on est en train de parler de mon élève, là," dit-il sèchement.
McGonagall avait l'air très agité, "Très bien," dit-elle d'un ton cinglant "J'ai eu tort de blâmer le garçon et je suis désolé."
Rogue eu un air méprisant victorieux, si c'était possible, "Excuses... Rejetées, Minerva."
"Est-ce que ça vous tuerait d'être gentil pour une fois !"
"Vous-êtes juste agacé que Potter soit dans ma maison et non la votre," dit-il avec un sourire narquois.
McGonagall l'ignora et se tourna vers Dumbledore qui avait un air amusé. "Qu'en pensez-vous, Albus ?"
"Je ne pense pas que Mr Potter a été complètement honnête avec nous," dit-il avec soin. "Voir le souvenir pourrait nous être utile," dit-il en regardant Rogue.
"Pourquoi n'avez-vous pas lu l'esprit du garçon ?" Demanda Rogue avec curiosité, il savait que Dumbledore le ferait si nécessaire.
"Severus ! C'est une violation de son intimité," s'exclama McGonagall.
"J'ai essayé, mais il semble qu'il ait des boucliers d'Occlumancie," dit Dumbledore en ignorant l'interruption de McGonagall.
"Impossible! Il ne sait même pas ce qu'est l'Occlumancie !" Dit Rogue avec incrédulité.
"Il s'agit peut-être d'un effet secondaire sa cicatrice. Voldemort lui a peut-être transféré certains de ses pouvoirs cette nuit-là. Et il était l'un des meilleurs Legilimens de son temps."
"Si ce que vous dites est vrai, alors qu'elle autres pouvoirs aurait-il pu recevoir ?" Demanda McGonagall.
"Seul le temps nous le dira," dit Dumbledore d'un air solennel.
Rogue plaça sa baguette sur sa tempe et en retira un souvenir qu'il déposa dans la pensive.
"Allons-y alors," dit Dumbledore, en entrant dans la pensine.
"Trois, deux, un, go !"
"Expelliarmus"
"Mr. Potter est assez rapide, n'est-ce pas ?" Commenta Dumbledore.
Ils virent le maléfice cuisant atteindre la main de Lillian qui lâcha sa baguette.
"Regardez bien la fille, c'est là que ça commence," dit Rogue.
Elle se releva lentement, en fusillant Harry du regard. Lentement, ses yeux commencèrent à briller d'une lueur orangée. McGonagall hoqueta de surprise. Au moment où Harry se tourna vers Lillian, elle leva les mains et un torrent de flamme en jaillit.
McGonagall sortit sa baguette, prête à arrêter le feu avant qu'il n'atteigne Harry, puis elle réalisa que ce n'était qu'un souvenir. Ils virent Rogue essayer d'éteindre le feu, mais en vain. Le feu continua de gagner en intensité et il fut forcé de battre en retraite. Ils virent Lockhart s'enfuir de la Grande Salle, poussant les élèves sur son chemin.
"Regardez Harry," dit soudainement Dumbledore.
"Vous ne pouvez pas le voir, Albus," dit McGonagall, d'une voix tremblante.
"On ne peut pas le voir, mais ses mains sont visibles," dit Rogue silencieusement.
Elle regarda à nouveau et sursauta. Les mains d'Harry étaient à peine visibles, mais on pouvait voir des torrents d'eau jaillir de ses mains, essayant de repousser les flammes.
"On ne peut plus voir la fille, elle est complètement recouverte de flammes," dit Dumbledore.
"Regardez Potter, Albus, l'eau se change en glace," remarqua Rogue.
Il avait raison. L'eau jaillissant des mains d'Harry se changeait progressivement en glace et le feu reculait de plus en plus.
"Et il n'a pas de baguette dans les mains," murmura Rogue.
"En effet," murmura Dumbledore.
Soudain, la glace doubla en taille et réussie à dominer les flammes.
"Mon Dieu," chuchota McGonagall "Regardez l'avant, on dirait un visage de dragon !"
Elle avait raison, au moment où la glace grandit, le devant se changea en visage de dragon qui rugit en projetant Lillian au loin et en se désintégrant en eau.
"C'est ici que cela s'arrête directeur."
Dumbledore hocha la tête et ils sortirent de la pensine.
Une fois sorti, Dumbledore regarda Rogue et son pétillement habituel était absent, "Qu'en pensez-vous, Severus ?"
"C'est une élémentaliste," dit-il simplement.
McGonagall écarquilla les yeux, "Une élémentaliste !"
"Oui, Minerva, une élémentaliste, n'avez-vous pas vue ses yeux ? C'est la marque d'un élémentaliste. Mlle Austin est clairement une pyro-élémentaliste et elle a apparemment perdu le contrôle de son pouvoir," dit Rogue, sans son air méprisant habituel.
"Et Harry ?" Dit Dumbledore avec soin.
"Hydro-élémentaliste," dit-il, "Et si je ne me trompe, il ne voulait pas que nous le sachions. Voilà pourquoi il a dit avoir lancé un aguamenti."
"C'est ce que je pensais," dit Dumbledore, "Mais je dois dire, il a un contrôle impressionnant sur ses capacités... Je me demande ce qu'il pourrait bien cacher d'autre ?" Se dit-il à lui-même.
"Avez-vous perdu la tête tous les deux," dit McGonagall avec irritation. "Nous avons deux élémentaliste dans l'école. ELEMENTALISTES, pour l'amour du ciel et un d'eux ne peut pas contrôler ses pouvoirs ! Vous n'êtes pas inquiet !"
Dumbledore eut un sourire énigmatique, "Ne vous inquiétez pas, Minerva. J'ai l'impression que Mr Potter va l'aider à les contrôler. Un élémentaliste doit apprendre à contrôler ses pouvoir tout seul et seul un autre élémentaliste peut l'aider. Je pourrais aller leur parler, mais ça ne servirait à rien. Je n'ai jamais rencontré d'élémentaliste par le passé."
"Mais Albus, qu'en est-il des attaques, un élève à été pétrifié et si ces deux-là se voient en secret ils pourraient également être attaqués."
L'attitude joyeuse d'Albus disparue en un instant, "Vous avez raison, Minerva, comme toujours. Dites leurs discrètement qu'ils ne pourront pas se voir avant que le coupable ne soit appréhendé."
Les deux directeurs de maison hochèrent la tête. McGonagall avait l'air satisfaite et Rogue avait retrouvé son air méprisant.
"Cela sera tout. Vous pourrez leur parler demain matin, avant que Mme Pomfresh ne les laisse partir."
Infirmerie
"Tu es une Pyro-élémentaliste, Freckles, - ça veut dire que tu as le pouvoir de lancer du feu, de toucher le feu et le plier à ta volonté. Plus simplement, tu es le feu."
.
"Oh"
Lillian fixa Harry pendant un moment. Elle avait l'impression de l'avoir toujours su. Elle avait toujours un sentiment inhabituel quand elle s'approchait du feu. Elle pensa soudainement à quelque chose.
"Tu veux quelque chose ?" Demanda Harry, perturbé par la façon dont elle le regardait.
"Oui"
"Pourrais-tu développer, je ne lis pas dans les pensées !"
"Comment est-ce que tu m'as arrêté ? Même Rogue n'a rien pu faire et Lockhart à filé la queue entre les jambes. Alors comment est-ce que t'as réussi à éteindre le feu ?"
"Tu n'as pas besoin de savoir ça. Sois contente que j'aie pu le faire c'est tout," dit-il avec indifférence.
"Mais comment est-ce que t'as réussi à contrôler l'eau de cette façon ?"
"De quoi est-ce que tu parles ?" Dit-il avec un air confus.
"Arrête ça !" Dit-elle avec irritation.
"Arrêter quoi ?"
"Ça !"
"Arrête de dire n'importe quoi et explique-toi !"
"Oh oublie ça. Tu es clairement un idiot, alors je ne vais pas perdre mon temps à t'expliquer," dit-elle en lui tournant le dos.
"Oh, tu l'auras cherché !" Murmura-t-il. Il pointa son doigt vers Lillian et lui envoya un jet d'eau qui l'a fit tomber de son lit.
"C'ÉTAIT QUOI CA POTTER !" Hurla-t-elle,complètement trempée, le fusillant du regard.
Harry se glissa rapidement sous ses couvertures. Il savait que Pomfresh devait l'avoir entendu et qu'elle serait là d'un moment à l'autre.
"Pour l'amour de Merlin, Mlle Austin, pourquoi hurlez-vous dans mon infirmerie !" Dit la voix de Mme Pomfresh.
"Juste à temps," pensa Harry, ricanant sous ses couvertures.
"Mme Pomfresh, Potter m'a arrosé," dit-elle en le pointant du doigt.
"Ne soyez pas ridicule, le garçon est endormi et vous, mademoiselle, êtes en train de faire du bruit !"
"Mais M'dame," protesta-t-elle.
"Ça suffit, ce garçon à toujours été sage, je ne peux pas croire qu'il ait fait une chose pareille ! Vous voulez seulement lui attirer des ennuis !"
"Mais..."
"Il n'y a pas de mais qui tienne, maintenant au lit," dit-elle en séchant Lillian d'un coup de baguette. "Si j'entends un autre bruit, c'est le bureau du directeur !"
Harry pouvait entendre Lillian grommeler et l'insulter à voix basse. Il sourit avec contentement. Après une minute, il entendit Pomfresh retourné dans son bureau et Lillian se glisser dans son lit.
Une minute plus tard, il se demanda s'il devait jeter un coup d'œil à Lillian ou non. Avant de pouvoir décider, il sentit quelque chose entrer en collision avec son estomac et lui couper le souffle.
Grognant de douleur, il s'éloigna de son lit en se tenant l'estomac. Il leva les yeux et vit Lillian se tenir la main devant son lit avec un air suffisant.
"Tu vas me le payer," hoqueta-t-il, planifiant sa mort dans sa tête.
"Tu m'as cherché," dit-elle d'un ton cinglant.
"C'est quoi ton problème ?" Dit-il, exaspéré.
"Je veux des réponses."
"À quoi ?"
"Est-ce que t'es un élémentaliste, toi aussi ?"
"Pourquoi est-ce que tu demandes ?" Dit-il d'un ton neutre.
"Parce que... ! Parce que je t'ai vu ok ! J'ai vu toute cette eau sortant de tes mains, de la même façon que du feu sortait des miennes. Peu importe ce que tu penses, je ne suis pas une idiote. Si je peux être appelée une élémentaliste, alors toi aussi," s'exclama-t-elle.
"Peut-être que j'en suis un, peut-être pas. Très bien t'es pas une idiote, mais je pense que j'ai le droit d'avoir des secrets, non ?" Dit-il avec un regard pointu.
"Oui," murmura-t-elle, "tu as raison. Si tu ne veux pas me le dire, alors ne me le dit pas," dit-elle avec un air abattu.
Harry grogna, comment est-ce qu'il était censé lui dire non, quand elle faisait une tête pareille ! "Mais tu as raison. Je suis un hydro-elémentaliste, avec la capacité de contrôler l'eau sous toutes ses formes," dit-il "Maintenant est-ce que tu as d'autres questions ?"
"Peux-tu le contrôler ?" Demanda-t-elle curieusement.
"À peu près," répondit-il vaguement.
"Peux-tu me l'apprendre ? Je ne veux pas perdre mon sang-froid à nouveau et brûler le château."
"Harry la dévisagea avec incrédulité, n'arrivant pas à croire qu'elle voulait qu'il lui enseigne. "Je - je ne sais pas," dit-il, à court de mots pour une fois.
"Pourquoi ?"
"C'était différent pour moi. Tu as dit que tu as eu quelques incidents quand tu étais jeune et que maintenant, tu peux traverser le feu sans te brûler et d'autres trucs. L'eau est différente, on l'utilise tous les jours et je n'ai réalisé que j'étais un élémentaliste seulement l'été dernier."
Il prit une grande inspiration, "tu peux essayer de méditer et essayer de matérialiser une boule de feu dans ta main. Cela prendra du temps mais n'abandonne pas, quoique avec un tempérament comme le tien je doute que t'y arrivera,"
"Merci pour la confiance," dit-elle sarcastiquement. "Mais est-ce que je peux le faire avec toi dans les parages ? Au cas où je perdrais le contrôle."
"Humm, je peux peut-être t'aider mais t'as pas intérêt à le dire à tes amis, ou sinon poil de carotte va encore inventer des rumeurs sur moi. Harry Potter séduit les sorcières, prenez garde !"
Lilian rit, "Wow, qui aurait cru que tu étais capable de sortir des blagues."
"Peu importe, je crois que tu devrais plus t'inquiéter pour ta sécurité en ce moment, avec l'héritier de Serpentard essayant de tuer tout les né-moldu. Je t'aiderais une fois que le coupable aura été arrêté."
Était-ce son imagination ou est-ce qu'elle avait eu l'air nerveuse quand il avait mentionné l'héritier de Serpentard. "Pourquoi est-ce que t'as l'air aussi nerveuse tout à-coup," lui demanda-t-il.
"Quoi ?" Couina-t-elle, "Oh, rien, je pensais à un truc c'est tout," dit-elle rapidement, trop rapidement.
"Ok, elle cache définitivement quelque chose," pensa-t-il.
"Bon je vais me coucher, on a cours demain et on va avoir affaire à tous les idiots et leurs questions," dit-il sombrement, en pensant à Crivey et Lockhart.
"Ouais, très bien, bonne nuit alors," dit-elle.
"Et Freckles"
"Quoi !" Claqua-t-elle en entendant son surnom.
"Tu n'as pas intérêt à en parler à qui que ce soit."
"Ne t'inquiète pas, je ne dirais rien."
Le lendemain, au plus grand soulagement d'Harry, Dumbledore annonça que l'incident de la veille n'était qu'un petit cas de magie accidentelle.
Ron, comme à son habitude, avait répandu des rumeurs comme quoi Harry avait fait quelque chose à Lillian durant le duel. Lillian lui donna un coup-de-poing dans la mâchoire au milieu de la Grande Salle. Ce fut l'un des meilleurs moments de la vie d'Harry à Poudlard. Weasley numéro 6 était tellement confus et surpris qu'il resta là sans bouger, la bouche grande ouverte. Les jumeaux lui avaient même balancé des cacahuètes et des bouts de papier dans la bouche, mais il n'avait rien remarqué.
Noël approchait et Harry se sentait super bien. Il avait toujours aimé l'hiver et maintenant, il savait pourquoi. C'était la saison correspondant à son élément. Il se demanda brièvement comment Lillian se sentait pendant l'hiver, mais cette pensée disparue de son esprit quand il sentit un oreiller entrer en collision avec sa tête.
Il se retourna, prêt à pulvériser Blaise avec son jet d'eau, mais le coupable se trouve être Malefoy.
"Malefoy ! Tu ferais bien d'avoir une bonne raison... " Mais il ne put finir sa phrase, car il reçut un autre oreiller dans la tête, de la part de Blaise cette fois-ci. "Ok, vous deux, vous êtes trop mort, " gronda-t-il.
Drago et Blaise sourirent et crièrent en même temps, "ATTAQUE !" Et s'en suivit la plus grande bataille d'oreiller de l'histoire des Serpentard. Ils coururent autour de leurs dortoirs et entrèrent dans celui de Drago. Nott joignit la bataille et se mit du côté d'Harry.
Se frappant et roulant sur le sol, ils ne réalisèrent pas qu'ils étaient entrés dans la Salle Commune. Harry frappa soudainement Blaise en plein visage de son oreiller. Blaise tomba en arrière, ils entendirent un cri puis un juron.
C'était Daphné Greengrass. Blaise se redressa, complètement rouge et embarrassé, alors que les autres garçons étaient morts de rire. Crabbe et Goyle avaient juste l'air confus.
"Aw, Blaise et Daphné," dit Drago en battant des cils.
"Vous feriez mieux de tous courir, ou vous allez perdre quelque chose de précieux," dit-elle d'un ton menaçant en sortant sa baguette.
"Ils rirent et passèrent les cinq minutes suivantes à éviter les sorts de Daphné et Tracey (qui avait rejoint la bataille pour le fun).
Harry et Nott réussirent à se faufiler derrière les filles et à s'emparer de leurs baguettes.
"Eh bien... À qui le tour de courir maintenant," dit Harry d'une voix traînante, la baguette de Daphné à la main alors que Nott souriait de toutes ses dents.
Les deux filles crièrent et se dirigèrent vers leur dortoir mais la voix était bloquée par Blaise et Drago, un oreiller dans chaque main, "C'est l'heure de la revanche," dit Blaise en souriant.
"PANSY, MILLICENT, AMENEZ BAGUETTES ET OREILLERS ET DESCENDEZ TOUT DE SUITE !" Hurla Tracey.
"Pas Bulstrode !" Cria Drago, horrifié "Elle est suffisante pour nous tous !"
"C'est pour ça que je l'ai appelé," dit Tracey avec un sourire diabolique.
Bientôt, toutes les deuxièmes années étaient impliquées dans une grande bataille d'oreiller, qui fut interrompue par Rogue qui avait l'air furieux devant l'attitude de Gryffondor. Qui aurait cru que les Serpentard étaient capables de s'amuser !
Ils se dépêchèrent de remonter dans leurs dortoirs à grands éclats de rire. Harry ne s'était jamais autant amusé. Ce n'était pas son comportement habituel, mais il avait le droit de se défouler de temps en temps. Mais il était plus surpris par Blaise et Drago qui semblaient avoir fait la paix et se parlaient normalement sans s'insulter.
Les vacances arrivèrent et Harry se retrouva encore une fois tout seul, excepté que cette fois, Drago était aussi resté parce que son père avait du travail. Malheureusement, les Weasley, Granger et Austin étaient également restés.
Harry passait le plus clair de son temps dans la bibliothèque, recherchant des sorts. Il avait failli se faire virer une fois pour avoir hurler après que sa baguette ait murmuré "maléfique" alors qu'il passait devant un livre de magie noire de la Réserve.
Il avait obtenu un accès illimité à la Réserve et en était vraiment satisfait. Lockhart était un attardé, mais il pouvait être utile.
C'était la veille de Noël et Harry venait de terminer le cadeau de Lillian. Hedwige le livrerait à minuit. Il retourna au château en ricanant.
Il entendit soudain des éclats de rire et quelque bruit sourds. Il pensa d'abord à continuer son chemin, mais il entendit quelqu'un pleurer. Lentement, il se rapprocha et vit quelque chose qui le dégoûta. Trois rouquins, baguettes à la main, encerclaient une jeune fille rousse.
Plissant les yeux, il se dirigea lentement vers les Weasley.
"Vraiment, Ginny, qu'est-ce qui te fait croire que maman voudra d'une Serpentard dans sa maison ?" Cracha Ron.
"Maman ne... Maman ne m'abandonnera pas parce que je suis à Serpentard," murmura-t-elle, des larmes coulant le long des ses joues.
"Oh allez Gin-Gin, peut-être que si tu nous laisses faire nos expériences sur toi, on pourra en toucher deux mots à maman, et elle acceptera peut-être le fait que t'es à Serpentard," dit un des jumeaux avec un grand sourire.
"Non, allez-vous-en," dit-elle en se recroquevillant.
"Comment as-tu pu Ginny !" Cria soudainement Ron. "Comment as-tu pu laisser le choixpeau te placer dans cette maison pathétique." Dit-il en lui lançant un maléfice cuisant sur la jambe.
"Eh Ron, on n'avait dit pas de blessures physiques," dit George précipitamment.
"Eh," cria fortement Harry et les trois garçons levèrent la tête.
"Potter," cracha Ron.
"Weasley n°6," répondit froidement Harry.
"Qu'est-ce que tu veux serpent !"
"Serpent ?" Se moqua Harry, croisant les bras en ricanant. "C'est tout ce que t'as trouvé ? T'es vraiment un attardé !"
"Comment tu m'as appelé ?" Siffla Ron avec colère.
"Wow," dit Harry en faisant mine d'écarquiller les yeux. Son sourire dérangé ne s'effaça pas alors qu'il enleva de la neige de ses cheveux. Les trois garçons furent perturbés de remarquer qu'Harry ne portait qu'un t-shirt et un short. "Stupide, moche et sourd - t'as pas eu de chance à la naissance, hein ?"
Ron devint rouge de fureur. "C'est du trois contre un, Potter," dit Fred avec confiance. "Tu ferais mieux de déguerpir ou tu vas le regretter."
Harry éclata de rire et se dirigea vers Ginny, qui les regardait avec de grands yeux.
"Eh Ginny," dit-il gentiment. "Pourquoi est-ce que tu ne retournes pas dans la salle commune, je m'occupe de tes frères, ok ?"
Elle hocha la tête, les yeux pleins de gratitudes et Harry l'aida à se lever, "Et n'écoute pas tes frères, quoique tu fasses, ta mère n'arrêtera jamais de t'aimer."
Elle hocha la tête et murmura, "Merci," avant de courir vers le château.
"Qu'est-ce que t'y connais en parents, Potter," dit Ron avec un air méprisant. "Ce n'est pas comme si t'en avais."
Ron avait un air suffisant et les jumeaux avaient des airs de fausses bravade.
Harry leva sa baguette avec un sourire sinistre, "Vous êtes vraiment pathétique. Les Gryffondor ne sont pas censés être brave, honorable, serviable et toutes ces conneries ?" Et avant qu'ils n'aient pu faire quoique ce soit, les trois rouquins reçurent un maléfice cuisant chacun.
Ron se dirigea vers Harry, les poings levés, une expression de haine sur le visage. Un des jumeaux lui lança un sort de désarmement et l'autre un sort de pétrification.
Harry bloqua facilement les deux sorts et envoya Ron contre un mur d'un coup de baguette. Il leur lança ensuite une succession de maléfices cuisants. Cinq minutes plus tard, les trois Weasley ne pouvaient pas bouger sans grimacer de douleur.
"C'est efficace le maléfice cuisant contre les faibles, vous ne trouvez pas ?" Dit Harry avec un sourire moqueur. Il aurait voulu les faire souffrir un peu plus, mais il se retint.
"Je pourrais vous faire souffrir dix fois plus si je le voulais," dit-il et il fut satisfait de voir la peur dans leurs yeux.
"Je sais que vous n'êtes pas très malin donc je vais aller lentement pour que ça rentre. Vous allez laissez votre petite sœur tranquille ou je vous ferez tellement mal que vos enfants le sentiront 30 ans dans le futur et se demanderont 'Punaise, c'était quoi ça ?' "
Harry avait parlé lentement en faisant des gestes animés. Il avait tout d'abord pointé les trois garçons du doigt, puis il avait tapé ses doigts sur son poing. Il s'était ensuite pointé lui-même, puis il avait tapé sont poing sur sa paume et enfin, il avait couvert son entrejambe avec une grimace de douleur exagérée. Il avait terminé avec un grand sourire et deux pouces levés.
Les trois garçons hochèrent la tête rapidement, extrêmement effrayés par son sourire sadique et la lueur malveillante dans ses yeux.
Satisfait, Harry se redressa," Bien, mais avant que je parte..." Il se tourna et frappa Ron dans la mâchoire, le mettant K.O.
"Aah, ça fait du bien," dit-il en se frottant le poing et il s'en alla, laissant derrière lui un garçon inconscient et deux jumeaux extrêmement effrayés.
Pendant le dîner, ce soir-là, McGonagall convoqua Harry à la Grande table où Ron l'attendait avec un air extrêmement suffisant et les jumeaux avaient un air inconfortable.
"Oui professeur ?" Demanda poliment Harry.
"Mr. Weasley est venu me voir ce soir avec plusieurs blessures et soutien que vous l'avez attaqué. Est-ce vrai ?"
"Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, professeur," dit Harry d'un air innocent.
"Ne mentez pas Potter, je vous ai moi-même vu entrer dans le hall et, une minute plus tard, les jumeaux portants Mr. Weasley qui était inconscient." Dit-elle d'un ton cinglant.
"Peut-être qu'ils se sont battus entre eux et ont décidé de m'accuser ?" Proposa Harry avec nonchalance.
"De quoi êtes-vous en train d'accuser Mr. Potter cette fois-ci, Minerva ?" Dit Rogue qui venait d'arriver.
"Mr. Potter a attaqué ces trois garçons et nie les faits," dit McGonagall avec irritation.
"Est-ce vrai, Mr. Potter ?"
"Je crois que ce que le professeur McGonagall veut dire et qu'elle m'a attrapé en train d'empêcher ces Gryffondor d'attaquer une élève de notre maison, professeur," dit Harry avec un air innocent.
"Est-ce vrai, Mr. Weasley," dit Rogue en se tournant vers Ron.
"Il interférait dans une dispute familiale," dit Ron avec impolitesse.
"Cela fera 10 points en moins pour Gryffondor pour impolitesse et une retenue avec Rusard à la rentrée," dit Rogue avec un sourire narquois.
McGonagall fusilla Ron du regard, "Quel genre de dispute, Mr. Weasley ?"
"Une dispute pour exprimer à quel point ils avaient honte que Ginny Weasley soit à Serpentard, comment leur mère allait la détester parce qu'elle est à Serpentard et lui lancer des sorts aussi, parce qu'elle est à Serpentard," dit Harry avant que Ron ne puisse ouvrir la bouche.
McGonagall se tourna vers les trois garçons, choquée.
"Est-ce que... Est-ce que c'est vrai ?" Demanda-t-elle d'une voix tremblante. Rogue était livide.
"Il ment, professeur," dit Ron d'un ton confiant, persuadé que McGonagall serait de leur côté.
"Fred ?" Dit-elle en se tournant vers lui.
Les deux jumeaux baissèrent les yeux avec honte, " C'est vrai professeur, mais on ne lui a pas lancé de sort. C'était juste pour rire."
"Je n'arrive pas à y croire, mes propres élèves attaquant leur sœur," dit-elle avec fureur. "50 points en moins pour Gryffondor et 2 semaines de retenues avec le professeur Rogue !"
Harry ne put s'empêcher de rire. McGonagall se tourna vers lui, " Une retenue avec le professeur Lockhart pour avoir attaquer un autre élève Mr. Potter."
"C'est pas juste !" Cria Harry avec indignation.
"Vous auriez dû aller voir un professeur au lieu de prendre les choses en main," dit-elle sévèrement.
"Très bien professeur, la prochaine fois que je vois un élève en train de se faire agresser, je profiterai du spectacle," cracha-t-il en se dirigeant vers sa salle commune, laissant derrière lui un professeur souriant et un professeur troublé.
Noël
Harry et Drago étaient confortablement assis dans la salle commune, ouvrant leurs cadeaux.
"T'en a oublié un, Harry," dit Drago en montrant du doigt une boîte enveloppée de papiers coloré.
"Crois-moi Drago, tu ne veux pas qu'on l'ouvre celui-là," dit Harry en souriant.
"Pourquoi pas ?"
"Ça vient d'Austin," répondit Harry.
"Austin ?" Dit Drago avec un air dégoûté. "Pourquoi est-ce que cette idiote t'enverrait-elle un cadeau ?"
"Ce n'est pas un vrai cadeau, c'est un cadeau piégé."
"Hmm, on demandera à Crabbe et Goyle de l'ouvrir tout à l'heure," dit Drago.
"Peu importe," murmura Harry en envoyant ses cadeaux dans sa chambre d'un coup de baguette.
"Eh, mon père ne m'a pas envoyé de cadeau !" S'exclama Drago.
"Sérieux ?" Dit Harry, amusé par la réaction du blond.
"Ouais... Peut-être qu'il a oublié," murmura-t-il " Ou peut-être que c'est quelque chose de dangereux," dit-il, son visage s'illuminant. "On se voit plus tard Harry, je vais écrire une lettre à mon père."
Levant les yeux au ciel, Harry se leva et se dirigea vers la Grande Salle pour prendre son petit-déjeuner. Dumbledore et McGonagall avaient l'air en pleine discussion. Rogue avait l'air amer comme à son habitude et fusillait tout le monde du regard. Vector et Chourave étaient en train de rire et Hagrid buvait du vin d'un verre de la taille d'un tonneau.
Après avoir fini de manger, Harry s'apprêtait à retourner dans sa salle commune quand il vit Crabbe et Goyle se diriger vers lui.
"Quoi de neuf, vous deux ?" Dit Harry, sortant de la Grande Salle.
"Hey Potter," salua Goyle à bout de souffle.
"Potter ? Depuis quand tu m'appelles Potter ?"
"Euh... Ouais... Désolé," bégaya Goyle.
"Peu importe," dit Harry en levant les yeux au ciel "Vous allez dans la Salle Commune ?"
"Ouais,"
"Eh bien allons-y alors," dit Harry en prenant la direction de la salle commune.
"Eh dis, Pot... Harry," dis Crabbe
"Ouais,"
"Tu sais qui est l'héritier de Serpentard ?"
"C'est moi," répondit instantanément Harry.
Crabbe et Goyle s'arrêtèrent net, choqués.
"C-C-C-C'est, toi ?" Bégaya Crabbe.
"Peut-être que oui, peut-être que non," dit-il en haussant les épaules, "Mais si je vous le disais, je serais obligé de vous tuer," dit-il en les regardant droit dans les yeux.
Les deux gorilles avaient l'air extrêmement nerveux et effrayés. Soudain, Harry éclata de rire, " Vous auriez dû voir vos têtes," dit-il en haletant.
"Ouais, c'est vachement drôle Harry, maintenant allons-y," grommela Crabbe.
Harry s'arrêta de rire et regarda Crabbe curieusement.
"Quoi ?"
"Depuis quand est-ce que tu parles autant ?" Demanda Harry suspicieusement, "Normalement c'est toujours un grognement."
"Euh... Ouais... Et bien..." Murmura Crabbe, en ayant l'air très nerveux.
"Oh et puis peu importe, ce n'est pas mon problème de toute façon," dit Harry alors qu'ils atteignaient l'entrée de la salle commune. "Sang-pur," dit-il devant le mur.
"Franchement ils ne peuvent pas mettre un mot de passe décent, du genre Weasley est un crétin ou un truc comme ça," murmura Harry. Il ne remarqua pas Goyle serrant ses points.
Malfoy descendit les escaliers en bondissant, " Oh, te voilà Harry, j'ai un truc cool à te montrer."
"Dis Drago, tu sais qui est l'héritier de Serpentard," demanda Goyle.
"Combien de fois faudra-t-il que je vous le dise, je ne sais pas !" Dit Drago avec un air exaspéré.
"Qu'est-ce que vous avez tous les deux, vous essayez de trouver l'héritier à vous tout seul, hein ? Je croyais que vous vous en fichiez tant que vous n'étiez pas attaqués ?" Dit Harry en fronçant les sourcils.
"Euh... Non... On voulait juste savoir," dit Crabbe faiblement.
Avant qu'Harry ne puisse les questionner d'avantage, Drago l'interrompit, "Mon père m'a envoyé mon cadeau de Noël et tu ne croiras pas ce que c'est !" Dit-il avec excitation.
"Hum, qu'est-ce que c'est ?" Demanda curieusement Harry, peu de choses pouvait autant exciter l'héritier Malefoy.
"Ouvre d'abord le cadeau de cette idiote," dit-il.
"T'es dingue !" Dit Harry avec incrédulité " Il pourrait y avoir du poison dedans !"
"Ok alors, Goyle, va ouvrir ce cadeau près de la cheminée," dit Drago.
Goyle eut l'air extrêmement troublé, "C'est le cadeau d'Harry, pourquoi est-ce qu'il ne l'ouvre pas lui-même ?"
Drago plissa les yeux, "Depuis quand est-ce que tu questionnes mes ordres, Goyle ?"
Regardant Crabbe avec impuissance, Goyle se dirigea lentement vers la boite et l'ouvrit. Il y eut un sifflement puis Goyle recula précipitamment avec un cri.
"Qu'est-ce qu'il s'est passé ?" Demanda Harry avec anticipation.
Goyle se retourna lentement et ils éclatèrent de rire. Le visage de Goyle était entièrement bleu et des tentacules ornaient sont visage.
"J'arrive pas à croire qu'elle a trouvé ça toute seule," dit Harry.
"Et pourquoi pas ?" Demanda Crabbe avec indignation, ce que Harry pris pour de la confusion.
" Demanda Crabbe avec indignation, ce que Harry pris pour de la confusion. "À ton tour Drago, c'est quoi ce cadeau super cool ?"
"Ah ouais, mates moi ça," dit-il en ouvrant la boite. Crabbe et Goyle sursautèrent alors qu'Harry jeta un coup d'œil dans la boîte en verre.
"C'est un serpent," hoqueta Goyle, les tentacules de son visage bondissant de haut en bas.
"Ouep," dit Drago avec fierté, "Mon père dit que ça fait plus Serpentard. C'est une vipère mais sans le poison pour que je puisse effrayer autant de Gryffondor que je veux," dit-il avec un grand sourire. "Qu'est-ce que t'en penses Harry ?"
Harry dévisagea le serpent curieusement et le serpent le dévisagea à son tour.
"Salut," dit Harry.
"Tu es un parleur," siffla le serpent.
"Oui, est-ce que ça te plaît d'être dans cette boîte ?"
"Non, je n'aime pas ça du tout, ces humains ont retiré mon poison," siffla le serpent avec colère.
"Je suis désolé, mais ne t'inquiète pas, ton nouveau maître s'occupera bien de toi."
"Je veux de la nourriture, J'ai faim," siffla-t-il.
Harry se tourna vers Drago, "Ton serpent a faim, Drago. T'as quelque chose à lui donner ?"
Drago et Goyle avaient l'air terrifié alors que Crabbe avait l'air confus devant l'attitude des deux autres.
"Quoi ? C'est quoi ces têtes ?"
"Tu... Tu es... Tu es un Fourchelangue !" S'exclama Drago.
"Hein, qu'est-ce que tu racontes, je parlais en français"
"Non pas du tout, je t'ai entendu, tu parlais Fourchelangue, tout ce que j'ai entendu c'est des sifflements," dit Goyle qui avait l'air vraiment effrayé.
"Wow... C'est... C'est cool," répondit Harry "Je ne savais pas que j'en étais un. Je veux dire, j'ai parlé à un serpent une fois dans un zoo, mais je n'avais pas réalisé que je parlais une autre langue !"
"Tu es un mage noir !" Cria Goyle.
"Ne dis pas n'importe quoi, face de tentacule. Tu ne connais même pas la définition d'un mage noir et je ne vois pas en quoi, c'est important !"
"Important," répondit faiblement Drago " Salazar Serpentard était célèbre pour être un Fourchelangue !"
"Je sais," répondit Harry avec confusion devant leur réaction.
"Tu sais ! Alors c'est toi ! Tu es l'héritier de Serpentard !" S'exclama Goyle.
"Bien sur que non, espèce d'andouille, c'est pas parce que je parle Fourchelangue que je suis l'heritier de Serpentard. Je suis sur que plein de personnes peuvent le parler," dit-il avec un air moqueur.
"Non, ils ne le peuvent pas ! Être un Fourchelangue est la marque d'un mage noir et le dernier Fourchelangue connu était le seigneur des ténèbres. Si quelqu'un découvre que tu en es un, tu auras de gros problèmes ! Ça te qualifie encore plus pour être l'héritier, sachant que la moitié de l'école pense que tu es l'héritier de toute façon," dit Drago.
"Ouais bah aucun de vous ne va le raconter, n'est-ce pas ? Je n'ai pas besoin de nouvelles rumeurs sur moi," dit Harry, plissant les yeux, son attitude changeant de confus à menaçant.
"Non, bien sûr que non," répondit Crabbe nerveusement.
"Je-Je d-dois y aller," bégaya Goyle, "Mon visage me fait mal," dit-il en se précipitant hors de la salle commune, traînant Crabbe avec lui.
"C'est quoi leur problème ?" Dit Harry.
"Oublie ces deux idiots ! Tu es un foutu Fourchelangue !" Dit Drago avec impatience.
"Ok, écoute Drago... Oui, je suis un Fourchelangue et le fait de me dévisager ne va pas changer le fait que je suis un Fourchelangue ! Alors oublie ça et ne le dis à personne d'autre, ok ?"
Drago hésita pendant un moment puis hocha la tête.
"Cool, maintenant je vais me coucher, j'ai une retenu avec Lockhart demain et je vais avoir besoin de sommeil si je veux survivre," dit-il en essayant de détendre l'atmosphère.
Drago sourit faiblement alors qu'Harry montait les escaliers. Au moment où Harry disparut derrière la porte, l'entrée de la salle commune s'ouvrit et Crabbe et Goyle entrèrent, ayant l'air aussi confus que d'habitude.
"Déjà de retour ?" Demanda Drago.
Ils hochèrent la tête bêtement. "Bien, je serais dans ma chambre," dit-il puis il murmura à lui-même, "Après tout, j'ai une lettre importante à écrire."
Les faux Crabbe et Goyle se précipitèrent jusqu'aux toilettes de Mimi Geignarde. Les cheveux de Crabbe s'allongeaient et ceux de Goyle devenaient roux. Quelques secondes plus tard, Lillian et Ron remplaçaient Crabbe et Goyle.
"Je te l'avais dit," dit Ron essoufflé.
"Dis quoi ?"
"Je te l'avais dit que c'était lui l'héritier de Serpentard."
"Oh, c'est bon Ron, ce n'est pas parce qu'il peut parler aux serpents que ça fait de lui l'héritier !" Dit-elle avec exaspération.
Ron la regarda avec incrédulité, "Tu es folle, il l'a dit lui-même, et puis il a parlé. Fourchelangue, MARQUE D'UN MAGE NOIR !" Hurla-t-il, faisant vibrer les tentacules sur son visage bleu.
Si la situation n'était pas si sérieuse, elle aurait éclaté de rire
"Écoute Ron, on s'en fiche qu'il ait parlé à ce serpent ! Je sais qu'il n'est pas l'héritier, c'est pas son genre d'attaquer les né-moldus et de plus, il a stoppé Quirrell l'an dernier," dit-elle.
"Pourquoi est-ce que tu le défend, tu le détestes."
"Je ne le défends pas," dit-elle, agacée, "Je dis juste la vérité."
"Tu l'aimes bien," accusa Ron.
"Quoi ! T'es dingue !" Cria-t-elle, "D'où est-ce que tu sors ça !" Demanda-t-elle en sortant sa baguette inconsciemment.
"Euh... Désolé, je ne réfléchissais pas," dit-il nerveusement, zyeutant sa baguette, sachant à quel point elle était douée pour les sorts.
Lillian soupira, "Peu importe, allons voir Hermione," dit-elle en se précipitant dan les toilettes.
"Hermione... Hermione, tu es toujours à l'intérieur ?"
"Fichez le camp !" Répondit Hermione d'une petite voix aiguë.
Lillian et Ron échangèrent un regard surpris.
"Qu'est-ce qui se passe ?" Demanda Ron. "Tu as dû retrouver ton aspect normal à l'heure qu'il est."
Mimi Geignarde apparut soudain, traversant la porte de la cabine. Lillian ne lui avait jamais vu un air aussi réjoui.
"Attendez de voir ça," dit-elle. "Une véritable horreur !"
Ils entendirent cliqueter le verrou et virent Hermione sortir, secouée de sanglots, le visage caché derrière un pan de sa robe.
"Qu'est-ce qu'il y a ?" Demanda Ron, déconcerté. "Tu as toujours le nez de Millicent, ou quoi ?"
Hermione laissa retomber sa robe et Ron fit un pas en arrière, en manquant de tomber dans le lavabo. Son visage était entièrement recouvert d'une fourrure noire. Ses yeux étaient devenus jaunes et deux longues oreilles pointues dépassaient de ses cheveux.
"Ce... Ce n'était pas un cheveu de Millicent, c'était un poil de chat," gémit-elle. "Et la potion est contre-indiquée pour les métamorphoses animales."
"Aïe," dit Lillian.
"Tout le monde va se moquer de toi, tu vas voir, ça va être atroce," lança Mimi Geignarde d'un ton joyeux.
"Ron ?" Dit Hermione en reniflant.
"Oui Hermione ?"
"Qu'est-il arrivé à ton visage ?"
Si c'est possible, le visage de Ron devint encore plus bleu et Lillian se couvrit la bouche pour ne pas rire.
Hermione la regarda et sa lèvre inférieure trembla, elle était sur le point de se remettre a pleurer, "Tu... Tu te moques de moi, c'est ça ?"
"Non, pas de toi Hermione," dit-elle avant qu'Hermione ne se remette à pleurer. "Je me moque de face de myrtilles."
Hermione eut un petit rire puis se remit à pleurer, "Je vais ressembler à ça pour le reste de ma vie !" Hurla-t-elle.
"Tout va bien, Hermione," dit rapidement Lillian. "Ron va t'emmener à l'infirmerie. Madame Pomfresh ne pose jamais trop de questions..."
"Pourquoi moi !" Demanda Ron.
"Parce que ton visage est bleu," dit-elle immédiatement.
"Pourquoi est-ce que tu ne viens pas avec nous !"
"J'ai des choses à faire," dit-elle vaguement.
"Quelles choses ?" Demanda Ron immédiatement.
"Ron, si tu considères Hermione comme ton amie, emmènes la à l'infirmerie et dis lui ce qu'il s'est passé dans la salle commune de Serpentard, je suis sûre que t'adorerai lui dire qu'on a démasqué l'héritier !" Dit-elle d'un ton cinglant en sortant des toilettes.
Juste après être sortie des toilettes, elle se précipita vers la tour d'astronomie. Elle était extrêmement inquiète et avait besoin d'un endroit pour se calmer et réfléchir. Après tout, que diraient Ron et Hermione si elle leur disait qu'elle avait compris chaque mot de la discussion entre Harry et le serpent !
-x-x-x-x-x-x-x-x-x-
Ne vous inquiétez pas, le pourquoi du comment sera expliqué plus tard. J'espère que ce chapitre vous a plus. Le prochain sera plus intéressant avec plus d'action. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça me motive.
Ciao
Next: Une autre attaque à lieu et Harry est accusé. Au menu, un règlement de compte bien attendu avec le directeur.
Chapitre 12 – Confrontations mortelles: Partie 1
