Ça commence bien la semaine!
Aujourd'hui, rien de bien gros, un 3000 mots facile qui, je l'espère, vaut le détour...
Chapitre XII : Voix
- Non, il va bien, il a simplement besoin de repos. Ça arrive souvent aux adolescents de son âge de faire des baisses de pression pareilles!
Je m'extirpai difficilement du sommeil, mais je gardai les paupières fermées. Je voulais percevoir d'autres brides de la conversation avant d'affronter la réalité de nouveau.
- Parfait, fit une voix derrière moi. Je vais le dispenser de sa deuxième période, mais son dossier indique qu'il a manqué beaucoup de cours déjà donc, une fois sur pied, il finira son après-midi.
- N'est-ce pas un peu rude de votre part, Mustang?
- Madame Von Einzbern, rétorqua l'interpellé, ce Kirua a même une retenue samedi matin donnée par Tsukiyama, son propre père! Pensez-vous qu'il mérite une autre pause?
- Je vois…
- Cet étudiant n'est pas de tout repos, et il n'est pas le seul à nous donner du fil à retorde. J'ai l'impression que j'ai mal fait d'accueillir autant de sorciers issus de familles Moldues cette année...
- Roy, tu as tort, contesta une seconde voix féminine. Sans eux, Poudlard aurait définitivement fermée ses portes par manque flagrant d'élèves. Souviens-toi : toutes les familles sorcières de souche ont quittées l'école, trop inquiètes des rumeurs qui circulent dernièrement…
- Les rumeurs répandues par le journal de La Gazette? Des monstres à Poudlard? N'importe quoi! Les gens logiques savent que c'est parfaitement ridicule!
J'entendis l'infirmière ajouter :
- Depuis le départ des Détraqueurs, les sorciers ne se sentent plus en sécurité ici. Malgré l'apparence horrible de ces créatures, leur but était de nous protéger. Nul ne sait pourquoi ils se sont envolés ainsi…
Le directeur affirma :
- Et si par malheur, d'une manière ou d'une autre, il y aurait des monstres, les Exterminateurs se chargeront de leurs cas…
La sous-directrice, Riza Hawkeye, persista à dire :
- Jamais les Exterminateurs ne pourront égaler les Détraqueurs!
- Patience, laisse-leur le temps de se familiariser avec les élèves… Et dès qu'ils en auront l'occasion, bam!, ils chopperont les mauvaises herbes!
J'avais déjà entendu parler des Détraqueurs à Poudlard, d'étranges hominidés qui aspiraient l'âme de leur victime, en bref, que de joie et de bonheur. Je ne savais toutefois pas qu'ils avaient quittés Poudlard et ses alentours pour de bon. Visiblement, quelqu'un, ou plutôt, quelque chose devait les avoir fait fuir…
Pour commencer, qui étaient donc ces fameux Exterminateurs? Des remplaçants temporaires?
- Tu es sûr que les Exterminateurs sont des gens de confiance? Ils n'ont pas l'air plus sains d'esprit que les soi-disant monstres de Poudlard…
- Riza, fit Mustang, sache que pour chasser des monstres, il faut en être un soi-même. Je ne leur fait pas plus confiance, n'aie crainte. Dès qu'ils auront accompli leur travail, je les chasserais d'ici moi-même s'il le faut! Seulement, pour l'instant, nous avons besoin de leurs services.
Une image me revint en mémoire. D'abord floue, je revis la scène du bunker avec Reiner, Annie et Bert. Le trio s'inquiétait de savoir ce qu'il adviendrait de leur sort, eux qui craignaient des représailles avec les sorciers. Cela signifiait-il qu'ils faisaient partie des monstres cachés dans l'établissement scolaire? Au fond, ça ne m'étonnait pas du tout (étant donné que leurs auras étaient étranges), puisque ces personnes s'étaient liées d'amitié avec le fantôme de Neferupitou!
J'ouvris finalement les yeux et m'étirai, feignant d'avoir dormi à poing fermé durant leur échange. Le directeur, presque sur la défensive, me lança :
- Bon réveil. Dans quelles circonstances t'es-tu fait cette blessure à la main?
Voyant que cette dernière avait disparu, mes yeux s'ouvrirent tout ronds alors que madame Von Einzbern afficha un sourire chaleureux. Elle devait m'avoir guéri durant mon dodo! Voulant être logique, je servi la même excuse qu'avec Gon, comme quoi je me l'étais infligé en séparant Jean et Eren. L'homme aux allures sombres ne fit pas de commentaire.
- De quoi te souviens-tu?
De tout. Je me souvenais des dernières paroles de Tsukiyama, prétendant qu'il était mon père, et qu'en plus, Hisoka était mon supposé beau-père. Je me souvenais aussi parfaitement de ses paroles; comme quoi j'allais le regretter si j'en glissais un mot à Mustang, ou à qui que ce soit d'autre. Pour l'instant, je croyais qu'il valait mieux jouer la comédie :
- Mon… mon… mon… p-pa… papa ne m'avait pas dit qu'Hisoka enseignait ici. J'étais furieux de l'apprendre à mon cours… Je ne me suis pas inscrit à Poudlard pour qu'ils se lèchent les amygdales devant moi!
Notant mon ton colérique, les trois adultes tombèrent dans le filet.
- Je comprends ce que tu traverses, approuva la sous-directrice, me prenant par pitié. Tu veux un chocolat chaud?
- Il a aussi besoin de prendre des forces… Je vais chercher les gâteaux!
Alors que les deux femmes à l'instinct maternel se mirent au travail, Mustang envoya les yeux au ciel et alla rencontrer un autre trouble-fête. Avant de me laisser paresser sur le divan de cuir, Roy me lança :
- Tu avais oublié ta baguette en cours de métamorphose. Hisoka est venu la déposer sur la table devant toi.
Pour une raison qui m'échappa, dès que je pris ce morceau de bois dans ma main, j'eus des frissons dans le dos. À l'avenir, jamais je n'oublierais un instrument aussi important dans une classe aussi horripilante…
Après avoir mangé un petit quelque chose devant le feu qui crépitait, je me dirigeai à ma troisième classe d'un pas chancelant : Sortilèges, enseigné par Kotomine Kirei.
Dès que je mis le pied en classe, l'attention de tous se dirigea vers moi. Je sentis le sang me monter aux joues, puis je m'assis un peu en retrait. Je ne désirais pas que l'on m'apostrophe pour discuter d'Hisoka, une fois de plus…
À première vue, Kotomine Kirei semblait être un professeur réservé, froid et exigeant. Bizarrement, un chapelet trônait sur son torse musculeux; l'un de ses parents devait être un Moldu croyant. Sa longue tunique marine virevolta dans les airs lorsqu'il écrivait au tableau avec une main dans le dos. Sur le mur noir, il était inscrit :
''6ème année : Sortilège d'Aguamenti et Sortilège d'Amnésie''
Il s'agissait de ce que nous allions apprendre durant les mois suivants. Plus bas, il y avait des formules incompréhensibles et diverses pages à étudier dans notre manuel. Chacun avait sa baguette bien en vue sur son pupitre et socialisait avec son voisin de table, visiblement pas très inquiet de recevoir un regard noir de l'homme en face d'eux. En tout cas, son visage incapable d'émotion ne daigna même pas se tourner vers moi malgré mon retard flagrant en ce lieu! Je n'aurais pas trop de problème à sécher quelques-unes de ses périodes…
- Taisez-vous, ordonna subitement monsieur Kotomine tout en se retournant. Je voudrais mettre quelque chose au clair : je m'occuperai de la Salle d'Affrontements cette année. Elle vous sera accessible les mardis et vendredis midis uniquement. Si la porte du local est barrée, veuillez me consulter pour emprunter les clés.
- À quoi sert-elle?, demanda Imayoshi.
- Son nom le dit : à vous combattre. Vous n'en ressortirez que plus puissants.
Les élèves se glissèrent des regards méfiants. Comme cela, on pouvait se battre quand ça nous chantait, sans possibilité de régler les choses de manière pacifique? Bon, soyons honnêtes : disons que j'avais très hâte d'essayer! D'un autre côté, cela pouvait servir aux Exterminateurs pour déterminer qui était doté d'un pouvoir surnaturel quelconque. Sachant que j'étais surveillé et que j'usais du Nen, je devais donc être vigilant moi aussi… Et prévenir Gon et Zushi de la menace potentielle ce soir-là!
Quant à moi, le cours de Sortilèges était aussi intéressant que le cours de Potions. Monsieur Kotomine nous avait enseigné les bases du Sortilège d'Amnésie. Si tout se déroulait comme prévu selon son horaire, dans moins de quelques semaines, nous allions pouvoir commencer la partie pratique et pouvoir jeter ce sort! Par contre, je ne voyais pas à quoi ce dernier pourrait me servir…
J'étais heureux que c'était vendredi, puisque je n'avais jamais de quatrième cours à l'horaire ce jour-là. Ainsi, je m'étais rendu à la bibliothèque afin de faire des recherches sur l'établissement scolaire, curieux que j'étais d'en savoir plus sur son passé. Au départ, j'avais la conviction que Poudlard était une forteresse, mais en fait, son apparence peu accueillante n'avait que pour intérêt d'éloigner les Mages noirs. J'appris de toutes nouvelles choses sur le pensionnat, par exemple des informations sur le Tournoi des Trois Sorciers organisé à tous les cinq ans, une compétition aussi dangereuse que l'Examen Hunter, consistant à faire affronter trois écoles de magie. Je souhaitais vraiment y participer, mais ce n'était pas à moi de décider : les champions étaient pigés au sort!
Lorsque la cloche sonna, je me rendis à la Grande Salle et dévorai divers plats afin d'être pleinement en forme pour mon entrainement à venir. Je remarquai peu à peu un groupe Serpentard se former autour de moi : Momoi, toujours pile à l'heure, Sakurai, anxieux comme à son habitude, Haruhi, calme en toutes circonstances, ainsi que Jean qui m'avait salué dès mon arrivée en ce lieu. Notre gang était autant unie dans le silence que dans nos échanges, j'appréciais ces nouveaux liens. Non loin de là se tenait le reste de l'équipe de quidditch, dont Ymir et Aomine, puis Annie, seule au bout de la table.
Je rentrai dans mon dortoir après avoir soupé, puis me préparai immédiatement à sortir. Je ne sus pourquoi, mais je pris un long moment à flâner devant mon miroir, à m'inspecter de fond en comble. Je voulais être à mon meilleur, chose étrange puisque je retrouvais simplement de vieux copains à l'extérieur. Indécis quant à mon apparence physique, je quittai la Salle commune des Serpentard et me rendis aux portes de l'école. Sachant que les professeurs ne nous laissaient pas sortir après le couvre-feu, je fis de mon possible pour ne faire aucun bruit dans les couloirs.
Je rejoignis Gon et Zushi qui m'attendaient tout près d'une petite cabane en bois aux abords de la Forêt interdite. Je crois que cette petite maison était la résidence de Rider, professeur de soins aux créatures magiques. Je ne savais pas comment ce géant faisait pour entrer dans ce minuscule abri, mais tant qu'on ne nous choppait pas, tout allait comme sur des roulettes. En me voyant, mes amis m'envoyèrent la main et Gon fit de petits sauts pour exprimer sa joie. Ensuite, de manière furtive, nous pénétrâmes dans la Forêt, les sens en alerte. Nous allions enfin pouvoir profiter de la présence de chacun!
- Alors Gon, comment s'est déroulé ton initiation avec les lions?, s'enquit Zushi, un sourire goguenard accroché aux lèvres.
- Bah, tu sais…, commença l'interpellé, nous faisant languir un peu plus. Il y avait des défis assez… compliqués, disons.
- Comme quoi?, demandai-je en ayant en tête certains jeux d'alcool.
- Les organisateurs nous ont fait prêter serment de ne rien dire…
J'insistai, choqué de comprendre qu'il me cachait des choses :
- Tu peux bien nommer une ou deux choses…
- Disons que…
Il se mit à rougir, et moi donc.
- Je crois que j'ai embrassé plus que cinq personnes après avoir joué à la bouteille!
Zushi et lui se mirent à rire, tandis que je me transformai en bloc de glace. Pourquoi prenait-il cela autant à la légère?! Son attitude me mit hors de moi. Et si c'était moi qui avais fait une telle chose, aurait-il trouvé cela aussi comique?!
- C'est tout?!, demandai-je sur un ton presque furieux.
- Non! J'ai aussi appris à faire des choses dans le noir avec les filles…
Mes joues s'empourprèrent et je détournai le regard. Ma poitrine brulait de l'intérieur. Il avait osé! Ce qui me tracassait le plus était qu'il ne m'en avait pas parlé avant… Rira bien qui rira le dernier.
- Nous aussi c'est bientôt, fis-je remarquer à mes amis. À mon tour de leur en mettre plein la vue…
- Je compte sur toi, Kirua!
Gon et moi eûmes un regard entendu. Je pouvais entendre les battements de mon cœur alors qu'il me fixait de la sorte. Au fond de moi, j'aurais souhaité qu'il tente de me convaincre de ne pas agir comme lui l'avait fait… Je ne désirais pas du tout allumer une flamme de compétition entre nous à ce sujet. Premièrement, car il aurait certainement gagné, et deuxièmement car… Je n'avais aucunement envie de le voir aller.
Une idée germa dans mon esprit. Jean et Marco venaient tout juste d'apparaitre dans mon esprit. Voilà une bonne occasion de discuter de cela avec lui…
- En parlant de contact, Gon, que penses-tu de Marco? Enfin, de sa relation avec Jean…
Je fixai le sol, incapable de le regarder en face. J'aurais eu peur que mon visage ne rosisse à cette question.
- Je ne comprends pas, m'avoua-t-il, tout en penchant sa tête sur le côté.
Je déglutis et repris avec plus de conviction :
- Est-ce que ça te… Tu sais, est-ce que ça te répugne de les voir ensemble, en couple?
Je venais de lâcher la bombe, j'en avais eu le courage. Haruhi aurait été fière de moi. Puis, je me mis à appréhender la suite. Contre toute attente, mon meilleur ami parut choqué, comme si je venais de l'insulter au plus haut point :
- Tu me demandes si ça me dérange?! Bien sûr que non! L'amour c'est l'amour, quel qu'il soit! Toi, Kirua, ça te dégoute?!
Je lus la déception et la colère dans ses yeux. Je m'attendais à tout sauf qu'il se montre aussi ouvert concernant leur homosexualité. Enfin une bonne nouvelle!
- A-Au contraire!, répondis-je avec autant d'émotion dans la voix. C'était juste pour savoir…
Libre de tout stress, je marchai avec vigueur alors que le crépuscule illuminait les alentours plutôt sombres. J'étais comblé de joie; quoi de mieux qu'un meilleur d'ami aussi ouvert d'esprit avec lequel passer le restant de mes jours! Je regrettais d'avoir douté de sa bonté car, après tout, j'étais certain que Gon resterait toujours aussi pur et innocent.
Durant notre promenade, on continua de raconter nos aventures, et je leur détaillai mon arrivée à Poudlard. Suspendus à mes lèvres, mes amis écoutaient mon récit respectueusement; je crois qu'ils étaient stupéfaits de mes actes de mauvais garçon, notamment mes agissements avec Momoi… (Zushi était royalement jaloux de la facilité de mon parcours amoureux, tandis que Gon enrichissait son histoire avec les Gryffondors). En bref, on passait un bon moment.
Je dus briser l'ambiance détendue en leur parlant des Exterminateurs et de la conspiration des sorciers mettant possiblement en vedette Annie, Bert et Reiner. Gon était étonné d'entendre le nom de Reiner, un Gryffondor, parmi les rangs des monstres. Je dus aussi leur parler de l'histoire avec Hisoka et de Tsukiyama. Se sentant beaucoup moins en sécurité, ils en conclurent qu'ils seraient sur leurs gardes eux aussi.
Assez éloignés de l'école, on arriva à une plaine ou l'on avait suffisamment d'espace pour utiliser nos différentes habiletés. Le Poufsouffle de notre trio nous avait surpris en nous démontrant ses nouvelles capacités, acquises à la Tour céleste, lui permettant d'être quasiment indestructible. Gon et moi, dans notre cas, pratiquions en solo comme nous avions l'habitude de faire. Gon usait de ses poings contre les troncs gigantesques et je m'amusais à utiliser ma rapidité supersonique. Avec le temps, j'avais appris à maitriser davantage l'électricité, donc je la stockais durant plus d'une semaine en moi. Lundi prochain, je n'aurais donc plus accès à ce pouvoir… Il allait falloir que je me trouve un endroit pour me ravitailler.
Après une heure à s'échauffer de la sorte, Gon me défia :
- Kirua, je veux faire un duel contre toi!
Il va sans dire que nous n'étions pas sérieux, mais le simple fait de me battre contre mon meilleur ami me donnait des frissons d'excitation. J'adorais ce sentiment qui affluait dans mes veines…
- Prêt, partez!, clama Zushi, posé sur une branche en hauteur.
Nos premiers mouvements se déroulèrent en un clin d'œil. Coup de pied puissant, coup paré, attaque sournoise, réplique tout aussi furtive.
- Tiens donc, fis-je en mettant une certaine distance entre nous. Tu n'as rien perdu de ta force d'antan!
- Et toi donc!, répliqua-t-il en se craquant les jointures. On dirait qu'on va devoir y aller moins en douceur…
- Tu sais que j'ai toujours aimé ça un peu rude…
Le combat repris alors que je me questionnais sur le propre sens de mes pensées. Heureusement, Gon n'avait pas vu un quelconque sous-entendu, mais en voyant la face de Zushi en haut, je craignis que lui aussi ne l'avait perçu…
Notant qu'il allait me donner un coup de poing, je lui fis un croche-pied, mais étant donné qu'il s'était propulsé vers l'avant, nos nez se cognèrent et mon pied s'agrippa dans une racine. Je tombai sur le dos d'un coup sec, entrainant Gon dans ma chute. Ce dernier tomba violemment sur mon torse, nous fîmes quelques culbutes, avant de foncer directement dans un arbre. Gon se cogna la tête avec un bruit sourd alors que mon dos reçu tout le choc. Je grinçai des dents, alors que mon meilleur ami se prit le crâne entre ses mains, tout en criant rageusement :
- Aïeuuuuuuh!
- Ok, là me frappe pas, je la trouverais pas drôle du tout!
Nous rigolâmes en cœur avant de remarquer dans quelle position nous étions couchés. Ses jambes étaient enroulées en califourchon autour de moi et mes mains s'étaient placées instinctivement sur ses hanches. Gon se releva enfin, lui aussi ayant le feu aux joues, avant de s'excuser de m'avoir poussé aussi loin. Je me redressai enfin et balbutiai que ce n'était rien. Il ancra son regard dans le mien et me fit un merveilleux sourire auquel je répondis sans attendre.
Peut-être qu'avec Gon…
Et, à cet instant, croyez-le ou non, je me sentis de nouveau coincé dans mon pantalon serré au niveau de l'entre-jambe.
Et, bien sûr, ce fut à ce moment que Zushi vint nous rejoindre. Je me tournai vivement vers le tronc, prétextant un mal de dos, me permettant ainsi de dissimuler non seulement mon cou rouge pompier mais aussi mon vilain trouble.
Ensuite, j'ôtai une feuille orange de mes cheveux, tout en pensant que ça serait le moment idéal pour retourner au dortoir.
Vraiment, je ne comprenais plus mes réactions corporelles, et surtout, j'étais désormais incapable de les contrôler.
Ça s'en vient... Un petit pas à la fois... :P
En espérant vous revoir dans une nouvelle publication,
- Zuzu-kun.
