Je me réveillais dans la chambre d'Edward, alors que je m'étais endormie dans la mienne. Edward a surement du me ramener chez lui. Je me tournais et atterris contre une masse froide. J'ouvris les yeux et pu constater que c'était en réalité Edward. Il tourna la tête et me fis son magnifique sourire en coin que j'adorais.
- Bonjour mon amour... As-tu bien dormi ?
- Bonjour, oui j'ai très bien dormi...
Edward s'approcha pour m'embrasser, mais au même moment Alice entrait dans la chambre et sautait sur le lit. Edward émis un grondement et fusilla sa sœur du regard. Celle-ci lui tira la langue et il leva les yeux au ciel. Je ne pu m'empêcher de rire.
- Alice ne connais-tu donc pas l'existence des portes et de l'intimité ? Demanda mon vampire adoré.
- Bah non ...
Edward soupira et j'explosai de rire. Il me regarda et me souris malicieusement.
- Bien Bella, dépêche-toi de te préparer, aujourd'hui je t'emmène faire du shopping. Me dis Alice.
J'implorais Edward du regard. Il s'approcha de moi, m'enlaça et me murmura à l'oreille.
- Ma chérie, puisque tu n'as pas pris mon parti auparavant, tu vas te faire une joie d'accompagner ma bien aimée sœur ici présente, et je ne trouverais aucune excuse pour que tu échappes, à ses envies ...
Je me reculais de son étreinte et lui lançais un regard noir.
- Espèce de sale traitre. Tu n'as pas honte de te conduire ainsi avec ta future femme...
- Je n'en éprouve absolument aucun regret ...
Il me dévisagea avant de rire bruyamment. Je me vexai et sortais du lit, sans un regard pour Edward.
- Bella, je t'attends dans trente minutes dans le salon... me dis Alice, avant de sortir de la chambre.
Je me dirigeais vers la salle de bain, lorsqu'Edward m'attrapa par le bras. Il m'attira contre son torse et me pris dans ses bras. Je ne faisais rien, me contentait de laisser mes bras pendre le long de mon corps. Edward déposa des baisers sur mon front, mon nez, mes joues, dans le creux de mon cou. Il essaya de m'embrasser, mais je détournais ma tête de façon à ce que c'est lèvres viennent se déposer sur mes joues et non sur mes lèvres. Il grogna et me regarda dans les yeux.
- Tu veux jouer à ce jeu là, Bella ? Me demanda-t-il d'une voix extrêmement sensuelle.
Je savais que s'il continuait ainsi, je ne pourrais lui résister bien longtemps. Il en avait également conscience. Il continua à parsemer des baisers sur chaque parcelle de mon visage. Ses baisers pouvaient tout aussi bien être tendre que plus langoureux. Mon souffle devenait erratique, ce qui amusait beaucoup Edward. Il dissimulait un rire lorsqu'il m'embrassa à la commissure des lèvres. Il voulait jouer... et bien il allait jouer...
Tandis qu'il continuait à m'embrasser, je fis glisser mes mains le long de son torse, je déboutonnais sa chemise et la jeta au sol. Je caressais son torse marmoréen, parfaitement dessiné et musclé, du bout des doigts. Je traçais chaque ligne des ses muscles, le faisait frissonner. Je réprimais un sourire lorsqu'il m'embrassa de façon plus appuyé. Il appréciait visiblement mes caresses et il me le faisait savoir. Encouragé par son plaisir, je le caressais de la façon la plus sensuelle que j'étais capable. Visiblement ébranlé par le plaisir que je lui procurais, Edward captura mes lèvres et m'embrassa passionnément. Il voyait vraiment ses précautions à la baisse. Pour la première fois, c'est lui qui me demandait un baiser plus langoureux, plus intense. J'accédais à ses désirs, sans la moindre once d'hésitation. Nous fûmes rapidement coupés par Alice qui cria depuis le salon.
- Bella et Edward, vous arrêtez tout de suite vos petits jeux en amoureux avant que vous ne vous emballiez vraiment. Bella doit aller prendre sa douche et se préparer pour m'accompagner au shopping, et toi Edward je t'interdis formellement de la déconcentré. Est-ce clair ?
Edward soupira avant de me glisser à l'oreille :
- Je pense sérieusement à lui retirer l'organisation de notre mariage si elle continue à nous déranger lorsque nous sommes occupés par quelque chose de très important.
- Je t'ai entendu Edward... cria de nouveau Alice.
Edward continua cependant à m'embrasser. Il n'avait décidemment pas envie de me laisser partir. Mais Alice ne le voyait pas de ce point de vue là, et apparemment c'était le cas pour toute la famille Cullen, ainsi que les Denali.
- Edward, tu veux vraiment que je vienne vous séparez, ou que se soit Emmett qui s'en charge ? Demanda Alice.
Question purement rhétorique. Nous n'avions en aucun cas envie d'être séparés. Après Alice, ce fut au tour d'Emmett de nous embêter.
- Allez Eddie lâche Bella le temps qu'elle aille se laver. Tu auras tout le temps de lui sauter dessus pendant votre nuit de noces.
Rien qu'entendre les paroles d'Emmett me fit rougir au plus au point, ce qui fit encore une fois rire Edward.
- Emmett, dit Edward en sachant très bien que tous les vampires ici présents entendraient ce qu'il dit, si j'ai envie de lui sauter dessus, comme tu le dis, maintenant et bien je le ferais. Alors maintenant laissez nous tranquille, nous sommes légèrement occupé...
Edward me porta et me déposa sur le lit, toujours en m'embrassant. Il se positionna au dessus de moi, sans pour autant peser. Il entreprit de défaire les boutons de ma chemise, puis la jeta au sol à côté de la sienne. Il déposa des baisers sur ma peau qui venait d'être mise à nue. Je n'éprouvais aucune gêne à être à moitié nue devant Edward, cela amplifiait le désir que j'éprouve pour lui, désir qui était déjà très important. Mon cœur s'emballait déjà depuis un certain temps, mais il s'emballa d'autant plus lorsqu'Edward embrassa le haut de ma poitrine. Qu'il me fasse un effet pareil ne me gênait pas tellement, mais ce qui me gênait le plus c'est qu'Edward avait parfaitement conscience de l'effet qu'il me procurait.
On entendit un gros boum, ce qui nous fit sursauter. Je tournais la tête vers l'endroit d'où venait le bruit, et je vis toute la famille Cullen ainsi que les Denali dans notre chambre. Emmett tenait dans ses bras la porte. Je ne pu m'empêcher de rire en voyant dans quelle positon Edward et moi étions, ainsi que nos tenues ...
- C'est pas vrai, on ne peut même pas avoir un moment de tranquillité dans cette maison.
- Je t'avais prévenu des mesures que j'allais prendre, Edward. Et je ne me suis même pas gênée pour les prendre.
- On avait légèrement constaté ça, Alice. Répliquais-je.
Je sentis le regard inquisiteur d'Emmett sur moi et je m'empourprais derechef, je me cachais même dans les bras de mon bien aimé. Emmett libéra un rire tonitruant.
- Pouvez-vous nous laisser quelques instants s'il vous plait... ?
- Vous avez deux minutes, pas une de plus, et après je viendrais chercher Bella...
Je lâchais un soupire après la phrase d'Alice, et tous sortirent de la chambre.
- Je suis désolé...
Je regardais Edward, incrédule. Pour une fois qu'il n'avait rien à se reprocher, il voulait tout de même s'excuser.
- De quoi es-tu désolé ?
- De m'être laisser emporter et de ne pas les avoir entendus ...
- Tu ne les as pas entendus ?
- Non ... j'étais occupé ... à combler les désirs de ma future femme ... et les miens.
Il glissa une main à l'arrière de sa nuque. Il était visiblement gêné. Je l'attrapais par la nuque de façon à le ramener près de moi. Je lui déposais un délicat baiser sur les lèvres.
- Je ne suis absolument pas désolé de ce que nous avons ...
- Bah dis donc Edward, elle devient chaude ta fiancé...
- La ferme Emmett. Répliquais-je
- Et vulgaire en plus ...
On entendit un bruit sourd provenant du salon. Rosalie avait sans doute du avoir frappé son mari pour qu'il se taise.
Connaissant Alice, je repoussais Edward et sortais du lit pour aller m'habiller. Il resta sur le lit à m'observer le temps que j'enfile des vêtements. Une fois habillée, je m'approchais de lui et le pris dans mes bras. Il inspira, la tête dans mes cheveux.
- Je t'aime tellement ma Bella, que les mots ne suffisent plus à exprimer l'amour que je ressens pour toi. Je suis tellement désolé pour tout le mal que j'ai pu te faire, je m'en voudrais éternellement. Jamais je n'aurais du sous estimer l'importance et la force de nos sentiments.
- Edward ... tout ça c'est du passé. Maintenant nous sommes là tous les deux, bientôt unis à jamais ... Alors cesse de te faire du mouron, compris ?
Il acquiesça et m'embrassa. Nous descendîmes ensuite au salon où Alice m'attendait ainsi que Rosalie, Tanya, Kate et Irina. Cette journée de shopping va être très très longue, je le sens.
