Bonjour à tous,

Désolée pour le retard mais j'ai reçu une nouvelle assez triste donc je n'avais pas envie de relire le texte hier soir. Comme j'avais dit dans le chapitre précédent, j'ai voulu séparer les dialogues pour plus de clarté car la relation entre Ron et Hermione est très compliquée donc je ne veux pas toujours la mélanger au reste de l'histoire ou des soucis des autres personnages.

J'espère que cette seconde séance commune de thérapie (souvenez-vous que Ron et Hermione en ont eu une seule ensemble puis Ron s'es adressé seul à la psychomage et sa femme en a fait également de même mais aucun des deux époux ne le sait).

Petit rappel pour ceux qui n'ont pas lu la première partie de la fiction: Hermione ne le sait pas quand elle envie la famille de Pansy mais la psychomage et son mari ont été séparés pendant pratiquement quatre ans à cause des machinations de la soi-disant mère du mari. Pour ceux qui ont lu la pomme tendue par le serpent, vous connaissez les raisons de la séparation de Pansy et son mari dans cette fiction là. La soi-disant mère de Toorj a provoqué des problèmes similaires au couple mais la ressemblance s'arrête là dans la mesure où la situation était cependant moins grave dans la Psychomagie que dans la Pomme Tendue par le Serpent.

Ainsi, ici dans la première partie, Toorj a bien subi des Imperium par la vieille folle mais il n'a pas vraiment abandonné sa famille. Aussi, il venait voir ses enfants à la Ger de Pansy tous les jours contrairement à son refus dans la pomme tendue par le serpent. Enfin, Toorj n'a pas eu d'autres femmes, même s'il ne regardait pas non plus Pansy à cause des Imperium (les sorts jetés par la folle l'ont rendu impuissant à son insu et celui de la vieille sorcière mais Toorj s'en foutait car il se sentait vide et ne s'intéressait qu'à ses gosses même s'il ne comprenait pas qu'il allait à la Ger pour voir également leur maman ).

Aussi, Tsetseg n'avait pas pu le séduire contrairement aux événements de la Pomme Tendue Par le Serpent. Devant l'indifférence de Toorj, la mongole et la vieille folle ont décidé de lui faire croire qu'il avait engrossé Tsetseg au cours d'une cuite. Elles ont donc volé la dernière potion bébé du couple restée au laboratoire car les parents ne pensaient pas l'utiliser à cause de leur séparation. Ensuite, Tsetseg a porté Saejin et comptait modifier son ADN après sa naissance pour lui donner le sien mais elle l'a rejetée après avoir appris que Toorj n'était pas le fils d'un riche seigneur mongol mais celui d'une cracmolle.

C'est ainsi que Toorj a du se soumettre à une enquête pour prouver son innocence face à son usurpation d'identité puis les sorts lui ont été retiré et il a récupéré ses esprits (pour ceux qui ne le savent pas, il voulait dire la vérité à son soi-disant père après avoir appris les faits par un tiers mais la vieille folle l'en a empêché en lui lançant des Imperium et des sortilèges d'amnésie pour lui faire changer d'avis).

Les aurors ont aussi découvert que la vieille a provoqué la séparation du couple en faisant croire à Toorj que sa femme avait voulu le tuer en compagnie de son amant (la vieille maîtrisait parfaitement les sortilèges de confusion).

Aussi, Pansy avait été internée à l'asile pendant deux mois puis relâchée à cause de ses soi-disant aveux causés par sa peur de perdre tous ses gosses si elle restait dans un institut. Ensuite, elle a été privée d'une grande partie de sa magie pendant quatre ans avant de travailler chez les moldus dans un hôtel en Mongolie. Pansy était consciente des machinations de la vieille folle mais elle s'est tue pendant pratiquement quatre ans pour ne pas retourner à l'asile.

Après la découverte des méfaits de la vieille et de Tsetseg, Pansy a pu récupérer sa magie pendant que Toorj reprenait ses esprits. Ensuite, la sorcière abasourdie a fini par découvrir l'existence de sa fille trois jours après la naissance de Saejin avant de la récupérer. Enfin, les parents se sont donnés une autre chance pour le plus bonheur de leurs fils.

Toutefois, leur fils aîné Kaiden avait très mal vécu cette séparation au point de partir de la maison près sa majorité donc tout n'avait pas été rose pendant quatre ans pour la petite famile. Ce n'est pas non plus maintenant puisque Kaiden n'est pas encore revenu auprès de ses parents, même si, les deux époux se sont enfin réconciliés et veulent se reconstruire en Ecosse.

Aussi, Hermione envie leur famille sans se douter de leurs propres problèmes puisque seul Ron est réellement au courant des faits (sauf pour Kaiden) hormis la famille de Pansy.

Voilà, Bonne Lecture et à bientôt,


Quelques minutes plus tard, la sorcière observa l'arrivée d'Hermione manifestement contrariée ainsi que de Ron plutôt agacé. Pansy les accueillit de nouveau dans son cabinet puis elle les entraîna dans la partie salon où elle les laissa choisir leurs sièges avant de prendre place en face d'eux. Au bout d'une minute, la psychomage reprit la parole :

« _ Que se passe-t-il pour que vous soyez aussi agités et souhaitiez me parler dans mon cabinet à cette heure-ci ? Demanda Pansy d'un ton neutre mais ferme pour leur faire comprendre que les séances à l'improviste ne devaient pas devenir une habitude.

- Je suis désolée de vous déranger à cette heure-ci mais c'est Ron qui a insisté. Affirma Hermione.

- Euh désolé mais j'ai vraiment besoin de votre aide sinon ma femme et moi allons passer la nuit à nous disputer donc Hugo sera malheureux. Décréta Ron.

- Pour quelle raison devriez-vous vous disputer ? Interrogea Pansy.

- Ma femme m'accuse de l'avoir forcée à laisser Hugo apprendre à skier. Révéla Ron.

- Parce que ce n'est pas vrai peut-être : il nous a porté à manger à mon client et moi pour que je ne puisse pas refuser en présence d'un tiers ! Protesta Hermione.

- Vous pensez que Ronald a délibérément préparé un plan pour vous imposer une telle chose ? Intervint Pansy tout en griffonnant discrètement quelques mots.

- Mm, je ne sais pas exactement mais ce qui est certain c'est qu'il en a profité. Répondit Hermione .

- Hermione : je ne prends la défense de personne ici car un psychomage est toujours neutre. Toutefois, je dois sortir un instant de mon rôle de thérapeute pour vous avouer que c'est moi qui ai proposé à votre mari de vous porter à manger ainsi qu'à votre client après avoir su que vous resteriez probablement l'estomac vide ce soir. C'est également moi qui lui ai donné les lunch-box pour qu'il puisse les remplir. Dévoila Pansy.

- Ah. Dit simplement Hermione.

- Après cette brève parenthèse, reprenons où nous en étions : en tant que psychomage, je voudrais comprendre la raison pour laquelle vous considérez Ronald responsable de votre choix ? Demanda Pansy d'un ton plus professionnel.

- Mon mari a dit devant Henry que je ne voulais pas laisser Hugo apprendre à skier. Ensuite, Henry est resté surpris par mon refus donc j'ai du me justifier au sujet de ma peur devant lui, ce qui est très pénible. Avoua Hermione.

- Cette confession a donc conditionné votre choix selon vous ? Reprit la psychomage.

- Évidemment : j'ai du lui expliquer ma propre peur puis Henry m'a demandé pourquoi je n'utilisais pas des sortilèges pour protéger Hugo. On aurait dit qu'il tentait d'expliquer une chose évidente à une gamine donc cela m'a vexé. Affirma Hermione.

- C'est uniquement à cause des propos de votre client que vous avez accepté de laisser Hugo apprendre à skier ? S'enquit la psychomage.

- Oui. Confirma Hermione.

- Ah tu vois : tu l'as enfin avoué ! Triompha Ron.

- Oui mais tu n'es pas mieux que moi car tu m'a forcée la main. Vous savez ce qu'il a fait ? S'emporta Hermione tout en s'adressant à Pansy.

- Non. Répondit la psychomage d'un ton neutre.

-Ron a dit à Henry qu'une de nos amies comptait emmener ses enfants sur les pistes pour leur apprendre à skier. De plus, mon mari a précisé que cette personne utiliserait des sortilèges pour les protéger et serait d'accord pour s'occuper également de notre fils. Henry a alors dit que c'était une excellente opportunité donc je ne devais pas en priver Hugo . En gros, je me suis sentie comme la méchante sorcière qui ne veut pas laisser son gosse aller au ski ! Se défoula Hermione.

- Nul ne peut vous obliger à vous faire faire quoique ce soit donc Hugo n'ira pas au ski si vous ne voulez vraiment pas le laisser y aller. Répliqua Pansy.

- Mon mari va m'y obliger. Estima Hermione.

- Non Hermione : on peut clore le sujet ici et ne pas envoyer Hugo au ski demain. Je te promets de ne rien lui dire donc notre fils ne t'en voudra pas si c'est ça qui te fait peur. Reprit Ron.

- Tu accepterais vraiment de ne rien lui dire ? Interrogea sa femme tentée.

- Oui car je ne veux pas qu'on se dispute encore une fois, ni agiter notre fils. Il a déjà fait une crise d'angoisse l'autre jour donc je refuse de lui en provoquer une autre. Mais… Commença Ron puis il se tut.

- Mais ? L'encouragea Pansy.

- Mais, Hugo va probablement passer plusieurs jours à attendre de pouvoir essayer ses skis puis il sera triste après avoir compris que ce n'est pas possible. En plus mon fils sait très bien que ce n'est pas moi qui veut l'en empêcher mais sa mère donc il sera déçu par ta réaction Hermione. Estima Ronald.

- Ah vous voyez : Ron fait tout pour me faire culpabiliser ! Insista Hermione.

- Ce n'est pas vrai mais tu n'as rien compris de ce que j'ai dit ! Hermione écoutes moi : notre fils sait très bien qu'il pourrait aller faire du ski dés maintenant si cela dépendait uniquement de moi, alors, je n'ai pas dit ça pour te faire culpabiliser mais t'avertir. Répliqua Ron qui se sentait en sécurité dans le cabinet et se permettait donc de répondre.

- Ton avertissement ressemble à de la pression. Décréta Hermione.

- Vous voyez : ma femme ne me laisse pas parler et ne m'écoute pas quand elle le fait. Hermione ne comprend rien. Se désola Ron auprès de Pansy avant de s'enfermer dans son mutisme.

- Comment ça je ne comprends rien ? S'insurgea Hermione furieuse sous le regard de Pansy. _ »


La psychomage laissa Hermione se défouler pendant quelques secondes tout en observant attentivement son comportement tout comme celui de Ron en train de s'enfoncer d'avantage dans son siège pour ne pas répondre. La sorcière songea au caractère explosif de Weasley à Poudlard puis son espèce de soumission actuelle, néanmoins, elle nota également qu'il se tordait nerveusement les mains. Aussi, la thérapeute conclut qu'il rêvait de répliquer mais ne le faisait pas de peur de provoquer un drame. Pansy estima alors avoir assez étudier les réactions du couple pour le moment puis elle reprit la parole :

« _ Bien, Hermione vous avez exprimé votre point de vue mais il me semble que Ronald n'avait pas fini ses explications. Aussi, que diriez-vous de le laisser poursuivre : Ronald avez-vous envie de reprendre votre discours ? Proposa Pansy d'un ton calme.

- Oui j'ai beaucoup des choses à dire moi aussi ! Affirma Ron qui se ragaillardit puisque la psychomage veillait au grain et empêcherait Hermione de monopoliser la conversation.

- Très bien Ronald : nous vous écoutons. L'encouragea Pansy.

- Alors voilà je tiens d'abord à préciser que je suis vraiment allé porter à manger à Hermione et Henry sans aucune arrière-pensée donc mes propos sur Hugo ou le ski n'étaient pas du tout préparés à l'avance. Se justifia Ron.

- … (silence contraint d'Hermione et silence attentif de Pansy).

- Ensuite, ma femme m'a demandé quel lot Hugo avait gagné avant de s'énerver devant Henry parce que je ne le lui avait pas fait échanger contre un autre. Mais ça : Hermione ne vous l'a pas dit quand elle m'accusait de lui forcer la main ou de la culpabiliser. Poursuivit Ron.

- J'ai oublié d'en parler c'est tout. Se justifia Hermione.

- Laisse moi parler Hermione car c'est mon tour : c'est ta faute si Henry a posé des questions car il est resté bête après avoir entendu tes propos puisque tu me faisais des reproches. D'ailleurs, pourquoi j'aurais du imposer un échange à notre fils alors qu'il était content ? Répliqua Ron.

- Je pensais que notre fils n'aurait pas besoin de skis donc il me semblait plus judicieux de choisir un autre lot. Se défendit Hermione abasourdie de devoir se justifier ainsi face à Ron.

- Mouais : dis plutôt que tu ne voulais pas qu'il aille faire du ski. Vous savez quoi Pansy ? Interrogea Ron.

- Non quoi Ronald ? Reprit Pansy en reprenant délibérément les termes utilisés par son patient.

- Ma femme ne m'a pas cru quand je lui ai raconté la réaction d'Hugo ! Affirma Ron.

- Cela me semble difficile de croire que notre fils voulait se priver volontairement d'un lot à cause de sa soi-disant crainte de créer d'autres conflits entre nous. A mon avis, c'était un caprice pour te convaincre de tout faire pour me convaincre de le laisser skier avec ses amis demain. Estima Hermione sûre d'elle.

- Non, ce n'était pas un caprice de gamin et puis les enfants ne lui ont rien dit pour demain. Enfin, moi-même je l'ai su uniquement parce que nos amis ne peuvent pas venir voir les tableaux de Blaise à la galerie demain matin mais demain après-midi. Insista Ron.

- Hugo ne sait vraiment rien ? Insista Hermione incrédule.

- Non : mon mari et moi avons veillé à ce que les enfants ne disent rien et je peux vous assurer qu'ils ne l'ont pas fait sinon nous l'aurions su à cause du vacarme qu'ils auraient fait. A mon avis, mes gamins se sont tellement pris au jeu du loto qu'ils en ont oublié le ski. Intervint Pansy.

- Ah. Dit Hermione.

- Tu vois que je ne te mens pas non plus au sujet des propos de notre fils désireux d'échanger ou donner son lot à quelqu'un d'autre uniquement à cause de ses craintes. Affirma Ron.

- En fait, Hugo a parlé de donner le lot à quelqu'un d'autre et pas de faire un échange. Corrigea Pansy.

- Oui c'est vrai : je me suis tellement pris la tête avec les histoires d'échanges racontées par ma femme que je me suis emmêlé les baguettes. Dit Ron.

- Hugo a vraiment voulu donner son lot ? Interrogea Hermione surprise.

- Oui : votre petit garçon était inquiet au sujet de votre réaction car il ne veut pas provoquer de problèmes entre votre mari et vous. Répondit la psychomage.

- Je ne suis pas psychomage mais l'attitude d'Hugo n'est pas normale n'est-ce pas ? Demanda Hermione songeuse à la thérapeute.

- Un enfant de cet âge et qui a vécu dans une famille aisée, ne renonce pas volontairement à un cadeau, ni ne se sacrifie ainsi. Confirma la thérapeute.

- Mais Hugo va bien : comment avez-vous trouvé sa réaction ? Je veux dire, il ne souffre pas de troubles graves ? Reprit Hermione.

- Je ne peux pas établir un diagnostic comme ça en deux secondes, néanmoins, Hugo ne me semble pas souffrir de troubles graves pour l'instant. Répondit la thérapeute en reprenant les termes de sa patiente.

- Vous avez dit pour l'instant donc il pourrait fort bien en souffrir plus tard ? S'inquiéta Hermione.

- Je ne peux pas vous répondre car les choses peuvent changer au fil du temps. A première vue, Hugo souffre d'anxiété et d'insécurité par moments mais ce n'est pas encore irrémédiable puisqu'il se ressaisit rapidement. Expliqua Pansy.

- Mais il était inquiet tout à l'heure. Constata Ron.

- Oui mais il s'est ensuite rassuré après votre promesse de ne pas vous disputer avec votre femme au sujet du ski si elle ne voulait pas le laisser y aller. Rappela Pansy.

- Et tu vas dire que c'est de ma faute hein ? Affirma Hermione à son mari.

- Je n'ai rien dit ! Se défendit Ron.

- Nous ne sommes pas ici pour chercher un coupable mais résoudre vos problèmes et vous donner l'envie de chercher des solutions afin d'y remédier. Intervint Pansy.

- Oui je sais. Se défendit Hermione.

- Oui. Rajouta Ron.

- Alors reprenons où nous en étions. Les invita la thérapeute.

- Oui donc nous parlions de l'anxiété d'Hugo. Reprit Ron._ »


Le sujet fut encore abordé quelques instants par le sorcier sous le regard honteux de sa femme qui se sentait pratiquement mise au pied du mur. Hermione se sentait mal à l'aise devant ce « déballage public » de son mari manifestement soulagé de pouvoir parler à quelqu'un sans se disputer ou être interrompu. Toutefois, Hermione sursauta au moment où Ron conclut par une phrase déconcertante à ses yeux :

« _ J'ai vraiment besoin de parler et surtout de demander l'aide car j'ai découvert que ma fille a également un problème elle aussi. Affirma Ron.

- Mais qu'est-ce que tu dis Ron ? S'inquiéta Hermione.

- Que voulez-vous dire Ronald ? S'enquit Pansy.

- Euh je ne sais pas comment dire ça sans vexer ma femme et j'ai peur qu'elle ne veuille se disputer quand nous serons seuls sans vous. Avoua Ron à sa psychomage.

- Ron ne dis pas des choses pareilles ! Protesta Hermione gênée.

- Pourquoi ce n'est pas vrai peut-être : soit tu décides tout et donc tout va bien, soit on se dispute si je ne suis pas d'accord avec ta décision. Répliqua son mari.

- Les disputes ne sont pas toujours mauvaises si elles permettent de régler des conflits. Intervint Pansy.

- Oui je comprends ce que vous voulez dire mais ma femme ne discute pas avec moi. Elle crie et ne m'écoute jamais. Alors, moi je finis par céder pour ne pas effrayer mon fils mais aussi ma fille quand elle est là. Avoua Ron.

- J'ai pu constater que vous n'aviez plus l'habitude de discuter sans que cela ne tourne au drame. Constata Pansy.

-Je suis devenu trop faible, voire, soumis mais je ne sais pas quoi faire d'autre parce que ça barde trop quand nous nous disputons vraiment ma femme et moi. Or, je ne veux pas que mon fils fasse encore une crise d'angoisse ou que Rose devienne trop secrète à cause de nos disputes. Confessa Ron un peu honteux face à une telle confession mais en même temps soulagé d'avoir enfin parlé.

- Ronald : vous ne faites pas preuve de faiblesse car vous vous emmurez dans votre silence non pas par lâcheté mais parce que vous pensez éviter ainsi les conflits ou de blesser vos enfants, du moins, j'ai cette impression. Corrigea aussitôt Pansy.

- Oui c'est ça, c'est exactement ça ! S'exclama aussitôt Ron.

- Je comprends votre idée Ronald, néanmoins, vous ne devez pas garder autant de choses pour vous car ce n'est pas bon que ce soit pour vous-même mais aussi votre femme et vos enfants. Expliqua Pansy.

- Oui mais que puis-je faire quand ma femme ne m'écoute pas ? Demanda Ron.

- (silence gêné d'Hermione).

- Avez-vous tenté de discuter en ces jours ? Interrogea Pansy.

- On a un peu parlé quand nous sommes allés au restaurant. Reconnut Ron.

- Comment avez-vous trouvé ce moment ? Demanda la psychomage aux deux époux.

- C'était très bien car nous étions détendus au lieu de nous disputer. Dit Hermione.

- J'ai trouvé ça incroyable : je mangeais un bon morceau avec ma famille et ma femme me parlait. Merlin était gentil avec moi ce soir-là car il a réalisé un miracle. Renchérit Ron.

- Ron : nous nous parlons aussi à la maison. Dit Hermione gênée.

- Mouais on se parle quand nous devons prendre des décisions pour les enfants mais après il n'y a rien d'autre. Ah si, nous avons un nouveau sujet de conversation : Henry car je m'intéresse à son histoire. Affirma Ron.

- J'ai du travail Ron et puis toi tu peins dans ta serre quand je rentre donc nous sommes tous les deux occupés le soir. Répliqua Hermione.

- Ronald, Hermione : sauriez-vous me dire quand avez-vous commencé à passer vos soirées chacun de votre côté quand vous êtes chez vous ? Interrogea Pansy tout en continuant de rédiger quelques notes.

-Euh, je ne m'en rappelle franchement pas. Avoua Hermione.

- Moi non plus : avant nous passions beaucoup de temps ensemble quand nous rentrions le soir au début de notre mariage. Ensuite, nous nous sommes occupés des petits, puis je m'en chargeais seul quand ma femme rentrait tard le soir. Au bout d'un moment, Hermione a eu de plus en plus de travail et moi j'ai découvert la peinture donc je me suis mis à peindre pendant que mes enfants dormaient. Expliqua Ron.

- Est-ce que votre conjoint ne vous manque pas le soir quand vous rentrez chez vous ? Demanda la thérapeute aux deux époux.

- Oui. Dirent les deux sorciers.

- Pourquoi vous ne laissez pas vos problèmes de travail ou autre sur le seuil de la porte quand vous rentrez chez vous ? Interrogea Pansy.

- C'est difficile en ce moment car le cas d'Henry est urgent. Répliqua Hermione.

- Oui : j'ai vu que c'est un cas très particulier donc Hermione doit vraiment aider ce type. Renchérit Ron.

- Alors pourquoi tu as agi comme un rustre tout à l'heure ? Protesta Hermione.

- De quoi tu parles ? Répliqua son mari.

- Tu ne devais pas intervenir ainsi devant mon client, ni me ridiculiser en proposant un compromis ou en modifiant mon rendez-vous de demain. Expliqua sa femme.

- Ce n'est pas moi qui ai commencé mais Henry qui t'a proposé de passer la journée en famille pendant qu'il se reposerait. Dit Ron.

- Je sais qu'il est fatigué à cause de la pleine lune, même s'il ne se transforme pas grâce à la potion Tue-loup mais le problème c'est que nous n'avons pas énormément de temps pour tenter d'obtenir un procès. Rappela sa femme.

- Je sais qu'il devra retourner travailler chez son patron après ses congés ou se licencier mais il a vraiment besoin de se reposer demain matin. Répliqua Ron.

- Oui mais ce n'était pas à toi d'intervenir Ron. Insista sa femme.

- L'intervention de votre mari vous a posé des problèmes ? Interrogea la psychomage.

- Oui : imaginez que votre mari intervienne dans l'une des conversations avec vos patients et que ce soit lui qui vous impose la date de votre prochain rendez-vous sans vous consulter d'abord ? Rétorqua Hermione.

- Je ne l'ai pas fait exprès et puis vous n'étiez plus en train de travailler puisque j'étais là, sinon, je ne me serais pas permis de me mêler de votre conversation. Affirma son mari.

- Peut-être mais ce n'était pas à toi d'intervenir donc cela m'a énervé. Expliqua Hermione.

- Je ne le ferais plus, ça va maintenant ? Répliqua Ron.

- Oui et maintenant passons à un autre sujet. Décréta Hermione pas du tout désireuse de s'étendre là-dessus._ »

XXXXX

Ron voulut aussitôt retourner sur le sujet du ski :

« _ Hermione est-ce que tu accepte de laisser Hugo aller au ski ou pas ?

- Comment veux-tu que je refuse après avoir entendu tes propos ainsi que leur confirmation par Pansy ? Répliqua Hermione d'un ton las.

- C'est très bien Hermione donc je te remercie pour Hugo. Affirma Ron.

- C'est pour lui que je le fais, même si, j'espère qu'il ne se blessera pas. Dit Hermione.

- Alors nous irons à la station de ski tous les trois demain matin. Enfin, si tu veux venir avec nous. Dit Ron à sa femme.

- Par le caleçon de Merlin Ron tu me fais sentir comme une intruse, voire, une indésirable. Dit Hermione agacée.

- Tu sais très bien que tu n'es pas indésirable mais tu t'es entendue ? Rétorqua son mari.

- Qu'est-ce que j'ai encore dit ? S'insurgea Hermione.

- Tu dis que tu le fais pour Hugo mais tu ne peux pas dire ça à notre gosse, ni faire une tête pareille devant lui, sinon, il va se sentir mal. Expliqua Ron.

- Ron je suis sa mère donc ne t'inquiète pas : je ferais ce qu'il faut pour qu'Hugo soit content. Le rassura son épouse.

- Mais vous Hermione : souhaitez-vous vraiment venir demain ? Interrogea la psychomage.

- Pas vraiment mais bon comme vous dites et Ron le répète également : il faut faire des compromis donc nous allons au ski demain puis j'emmène manger ma famille à Mac Donald comme je l'ai promis à Hugo hier et ensuite j'irai travailler dans l'après-midi. Ainsi, mon petit garçon sera heureux de passer un moment avec ses parents ensemble pour une fois. Enfin, il ne sera pas triste si je vais au Ministère plus tard. Estima Hermione.

- Mettons de côté la question du ski pour le moment, maintenant chacun de vous va nous dire ce qu'il ressent à l'idée de passer un moment ensemble tous les deux demain matin ? Reprit Pansy.

- Moi je suis content car on ne passe pas beaucoup de temps ensemble d'habitude. Affirma Ron.

- Je suis contente de faire plaisir à ma famille. Décréta Hermione.

- Dans ce cas, voilà ce que je vous propose : demain matin, vous irez au ski avec nous MAIS vous devrez laisser votre travail de côté Hermione et vous tenterez de vous DÉTENDRE. Commença Pansy.

- J'ai un peu peur de m'ennuyer pendant que vous serez sur les skis. Dit Hermione.

- Vous ne vous ennuierez pas car vous remonterez sur des skis Hermione. Dit Pansy.

- Quoi ? S'exclama Hermione abasourdie.

- Vous ne serez pas obligée d'effectuer quelques descentes mais que diriez-vous d'apprendre les premiers gestes en compagnie des enfants ainsi que de votre mari aux pieds des pistes? Reprit la psychomage.

- Euh, je ne sais pas. Répondit Hermione.

- Cela ferait plaisir à Hugo. Tenta Hugo.

- Bon j'essaierai pour Hugo. Accepta la sorcière. _ »


Hermione voulut ensuite changer de sujet et reprit la parole :

« _ Tu as dit que notre fille a un problème donc je veux savoir de quoi il s'agit. Affirma Hermione.

- Tu me promets de ne pas t'énerver, ni de rien dire à Rose ou Hugo ? Tenta d'abord Ron.

- Oui je te le promets devant notre thérapeute, ça te va ? Répondit Hermione.

- D'accord alors voilà : Hugo m'a demandé d'acheter aussi des vêtements pour Rose afin d'aider sa sœur.

- Comment ça : en quoi notre fille a besoin d'aide et pour des vêtements en plus ? Répliqua Hermione abasourdie.

- Hugo m'a dit qu'elle a honte de ses vêtements actuels qui sont trop euh… élégants et classiques ? Tenta Ron.

- J'ai vu des filles de sorciers sang-purs habillées comme au XVIIIe siècle sur le quai du Poudlard Express donc tu ne pense pas exagérer un peu ? Rétorqua sa femme surprise.

- Apparemment, les vêtements de ces filles seraient bien mieux que ceux de Rosie d'après Hugo. Ce n'est pas moi qui dis ça : c'est elle qui le pense. Précisa Ron.

- J'imagine que c'est un caprice d'adolescente comme pour le maquillage donc ça lui passera. Estima Hermione rassurée puisque le problème en question était seulement une broutille.

- Euh je ne crois pas que ce soit seulement un caprice car Hugo m'a révélé un truc vraiment triste. Affirma le sorcier inquiet.

- De quoi tu parles ? S'enquit Hermione surprise.

- Je ne suis pas psychomage mais Pansy sera sûrement d'accord avec moi sur le fait que le comportement de Rose n'est pas normal, ni un simple caprice. Dit Ron.

- Que voulez-vous dire Ronald ? Interrogea Pansy.

- Hugo m'a dit que Rose porte son uniforme également le week-end et le soir dans la salle commune pour ne pas utiliser ses propres vêtements. Apparemment, elle a trop honte de porter les affaires achetées avant son retour à Poudlard. Avoua Ron tout en espérant que sa femme n'allait pas lui en vouloir pour dire une chose pareille.

- De quoi a-t-elle honte : ce sont des vêtements de qualité ! Protesta Hermione.

- Oui mais ce sont des vêtements de… Euh de grandes ? Tenta Ron pour ne pas mortifier son épouse.

- Comment ça : ma fille endosse des vêtements de grande ? S'insurgea Hermione.

- Hermione notre fille n'a pas des vêtements de son âge mais du tien donc elle voudrait des choses plus modernes. Dit Ron.

- Je vois : ma fille ne veut plus des vêtements que nous choisissons ensemble mais ceux des boutiques pour les ados déjantés. Déclara Hermione vexée qui avait l'impression de perdre sa petite Rosie chérie.

- Hermione, je n'ai jamais vu votre fille mais je peux vous assurer que tous les ados se détachent de leurs parents pendant un temps, ce qui est normal et les aident à développer leur autonomie. Intervint la thérapeute.

- Oui je sais mais je suis sa mère donc pourquoi elle ne m'a rien dit dans ce cas et pourquoi c'est son père qui sait ces choses au lieu de MOI ? Rappela la sorcière blessée.

- Ronald nous a bien dit que c'était Hugo qui lui avait révélé le secret de sa sœur donc votre fille ne s'est pas confiée à votre mari mais à son petit frère. Aussi, c'est Hugo qui a pris l'initiative d'en parler à Ronald et pas elle. Modéra Pansy.

- Oui mais cela signifie que mes enfants ne parlent pas avec moi et n'ont pas confiance en leur maman. Insista Hermione avant de verser quelques larmes sous le regard de son mari qui tenta de s'approcher d'elle pour la réconforter mais Hermione se tourna afin de ne pas se montrer ainsi._ »


Son geste blessa légèrement son mari qui ne comprit pas que l'attitude de son épouse était due à sa fierté. Entre-temps, Pansy utilisa sa baguette pour faire léviter la boîte à mouchoirs jusqu'à Hermione qui la saisit afin de sécher ses larmes avant de se moucher bruyamment sans soucis du décorum pour une fois. Ensuite, la psychomage reprit la parole :

« _ Hermione vous ne devez pas vous sentir trahie par vos enfants ou votre mari : les adolescents sont très secrets et ne font pas toujours confiance aux adultes. Il y a des moments où ils s'éloignent de nous autres parents puis ils reviennent vers nous avant de repartir. C'est la phase de l'adolescence. Expliqua Pansy.

- Vous ne me semblez pas avoir ce genre de problèmes avec votre fils Toorjii vous ! Répliqua Hermione légèrement jalouse à la vue de la famille manifestement très unie de la psychomage.

- Ne croyez pas que tout soit rose dans les autres familles et encore moins la mienne. Mon fils a déjà eu des périodes de rebellions : Toorjii nous en a fait baver à Noël à mon mari et moi. A présent, il s'est rapproché de nous deux car nous affrontons une situation très particulière mais mon fils aura probablement d'autres phases de rébellion. Répliqua la psychomage sans pour autant évoquer également ses problèmes avec Kaiden.

- Oh, je m'excuse car je n'avais pensé à votre fuite, ni votre isolement chez les moldus ici. Se souvint Hermione honteuse.

- Ce n'est pas grave mais ne parlons plus de ma famille ou de moi durant nos séances de thérapie car ceci est hors-sujet. Répondit Pansy calme mais désireuse de conserver ses distances dans le cabinet.

- Juste : nous sommes ici pour régler nos problèmes. Hermione : on ne peut pas laisser Rose continuer de s'habiller uniquement avec son uniforme ? Je ne suis pas super intelligent comme toi mais son comportement n'est pas un caprice. Alors nous devrions lui envoyer les vêtements que j'ai acheté pour commencer puis tu choisiras autre chose avec elle à son retour pour les vacances. Proposa Ron.

- Oui mais c'est toi qui a tout choisi. Rappela Hermione légèrement contrariée.

- Vous pouvez toujours aller faire les magasins avec votre mari demain puis rajouter de nouvelles affaires dans le colis destiné à votre fille. Intervint Pansy.

- Oui et puis de toute façon, je dois encore voir ce que tu as pris. Dit Hermione à son mari.

- Attends : Accio cadeaux pour Rose ! Lança Ron avec sa baguette._ »

XXXXX

Hermione abasourdie assista à l'apparition des vêtements soigneusement pliés dans le sac d'une enseigne moldue, les bottines dans un second sac, les produits de beauté toujours emballés mais déjà disposés dans le vanity-case, les bijoux fantaisie, les accessoires pour cheveux dont la fameuse tangle teezer, les livres ou encore le journal intime. La sorcière resta interdite à la vue de toutes ces choses puis la jeune femme se sentit légèrement flouée, voire, dépassée car son mari avait manifestement fait de très bons choix donc elle ne pouvait émettre aucune critique.

Hermione songea également que c'était aux mamans de s'occuper de ces choses, néanmoins, Rose ne lui avait jamais confié son problème. Elle réprima ensuite un soupir avant de reprendre la parole :

« _ Tout me semble très bien. Dit la sorcière.

- Oh tu crois que Rosie sera vraiment contente alors ? S'enthousiasma Ron heureux de faire plaisir à sa fille.

- Oui : je pense que n'importe quelle gamine moldue le serait à sa place à la vue de toutes ces choses. Maintenant, les adolescentes sont parfois compliquées donc il se peut qu'elle demande d'autres choses ou qu'elle souhaite échanger quelques articles. Répondit sa femme.

- Ah ça : j'ai compris ce que tu veux dire à la vue des choix de Ghirgul ou encore Sasha : les ados sont vraiment compliqués donc je suppose que nos gamins vont nous en faire voir de toutes les couleurs plus tard. Estima Ron.

- Tu peux lui envoyer ton paquet dés ce soir si tu vas à Pré-au-Lard : ce n'est pas très très loin d'ici. De plus, le bureau de poste est ouvert 24/24 donc l'un des employés réceptionnera ton colis ce soir puis il l'expédiera demain matin afin que notre fille puisse le recevoir tout de suite à l'heure du courrier. Dit Hermione dépassée par ces choses ou encore la vision de la prévenance de Ron envers leur fille.

- Oui je le ferai. Affirma Ron content d'avoir reçu l'approbation de sa femme pour une fois.

- Et vous Hermione : vous ne souhaitez pas ajouter quelque chose dans le colis de votre fille ? Intervint Pansy qui avait noté le désappointement d'Hermione.

- Je ne vois pas ce que je pourrai ajouter car mon mari a déjà pensé à tout. Estima la sorcière.

- Je ne veux pas vexer Ronald mais il y a des petites choses qui peuvent faire plaisir à votre fille et auxquelles un père ne pense pas à moins d'y être contraint. Répliqua la psychomage pour aider sa patiente.

- Mm… Dit Hermione pour se donner contenance même si elle ne comprenait pas.

- Les petits sorciers nés moldus ou sang-mêlés réclament souvent des magazines moldus ou des petits objets qui n'ont pas besoin d'électricité. Affirma Pansy.

- Oui c'est vrai. Reconnut Hermione.

- De plus, je ne connais votre fille mais j'avais des patientes de son âge qui étaient très coquettes et réclamaient des dessous (bien évidemment adaptés à leur âge) quand elles commençaient à prendre des formes. Poursuivit Pansy.

- Mm oui c'est vrai : c'est ma femme qui s'est occupée de choisir les premières brassières et les premiers soutiens-gorges avec ma fille. Affirma Ronald qui avait compris ce dont la psychomage parlait puisque c'était lui qui lavait aussi ce genre de choses.

- Exact : Ronald a cherché d'aider Rose aujourd'hui mais il ne se serait certainement pas risqué à fureter dans le rayon des dessous pour adolescentes ou ceux des journaux pour les gamines. Confirma Pansy.

- Euh non : je veux bien aller dans une parfumerie pour aller acheter des gloss ou des vernis à ongles mais ne me demandez pas de m'occuper de choses aussi féminines. S'esclaffa Ron.

- Je vais m'en occuper Ron mais tu ne pourras pas envoyer ton colis tout de suite dans ce cas car les magasins sont fermés à cette heure-ci. Or tu sais que le courrier des élèves ne peut être consigné à Poudlard qu'entre sept et neuf heures du matin donc elle le recevra lundi seulement. Estima Hermione après constaté qu'il était vingt-et-une heure trente.

- Ce n'est pas grave. Dit Ron un peu déçu mais prêt à faire une concession.

- Vous tenez vraiment à ce que votre colis arrive demain matin ? Interrogea Pansy.

- Oui. Dit Ron.

- Alors : je connais un pub qui détient aussi une petite boutique : elle vend un peu de tout y compris des vêtements ainsi que des journaux. Officiellement la boutique est fermée à cette heure-ci mais le patron du pub laisse les clients fureter dans les rayons puis il encaisse leurs achats sans problèmes. Bon vous aurez probablement moins de choix que dans le centre commercial mais vous trouverez peut-être quelque chose là-bas. Proposa Pansy.

- Oui c'est une bonne idée. Dirent les deux époux._ »

Ensuite, la sorcière proposa de mettre fin à cette séance courte mais intense afin de ne pas susciter de questions de la part d'Hugo face au retard de ses parents et l'absence prolongée de Pansy.

XXXXX

Une fois les sorciers sortis du cabinet, Ron songea à un détail et demanda à la Serpentarde, s'ils ne pourraient pas plutôt se servir dans sa boutique probablement bien plus fournie que celle du pub. Pansy finit par accepter de les y emmener après avoir prévenu son mari puis elle laissa Hermione effectuer des achats en toute tranquillité avant de refermer la boutique après la fin de leurs achats. Enfin, les deux époux se rendirent également au pub pour trouver également des magazines pendant que la psychomage rejoignait les autres.


Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu. Que pensez-vous de la seconde séance de Ron et Hermione ensemble ? Comment trouvez-vous leur attitude à chacun ?

A bientôt !