Voili voilà ! Je ne peux toujours pas croire que j'ai autant de commentaires pour cette histoire !
Continuez comme ça vous me donnez tous le sourire peut importe que ce soit en commentant ou en marquant dans les alertes ou dans les Favorites !
Merci à fandebones : et après on dit que c'est moi qui fait du chantage pour avoir les suites !
Merci à Sarah : Peut importe la longueur de ton reviews le Wahou du début me fait comprendre que tu as aimé ma jumelle
Merci à sonia(riribones) : Je serais ravie de discuter avec toi, toi aussi t'as l'air sympa !
Merci à Ayanh : Welcome !
Merci à Madoka Ayu : Merci j'avais peur de rendre nos perso trop...gnan gnan mais je vois que tu aimes alors ça me rassure thanks !
Merci à bisounours1998: ton com's était... magnifique !
Merci à castlebeckett siempre : thank you so much !
Merci à Mag13 : moi aussi je dois te dire VLS VLS : Voici La Suite !
Merci à ilianakate : Je suis vraiment contente que tu me commente parce que tu es grand auteur et ton avis est important pour moi ! Et pour ta question caché entre deux compliments, pas dans cette fiction mais si mon projet de faire une suite prends forme, je répond peut être...
Voilà maintenant je vous laisse lire et si possible, apprécier !
Avec Castle nous descendîmes les escaliers de la maison et arrivés au salon, nous trouvâmes la famille assis sur le grand canapé. Quand ils nous entendirent il nous regardèrent et je pris une grande inspiration avant de commencer.
-Votre père voudrais vous parler à tous.
Ils hochèrent la tête et me laissèrent une place sur le canapé que je refusai d'un signe de main. Francis demanda à sa fille d'aller jouer dehors. Charles commença à me parler.
-J'aimerais parler à Alexander en premier.
Il s'approcha de lui alors que je lui expliquais que Charles voulait commencer par lui. Le fantôme regarda son plus jeune fils et caressa ses cheveux roux. Alex eut un frisson et ne semblait pas se rendre compte que son père était là.
-Alexander. Tu fais parti des personnes que j'aime plus que ma propre vie. J'aimerais que tu arrête de faire des conneries. Ne suis pas mes traces. J'ai fait des merdes quand j'étais jeune, et je le regrette, parce que j'ai perdu deux ans de ma vie en prison.
-Il dit qu'il veut que tu arrête tes petits délit, parce qu'il ne veut pas que tu vives ce qu'il a vécut.
-Profite bien de la vie. Travaille à l'école, c'est la seule clé de la réussite. Et quand tu seras un peu plus grand, pense d'abord au bonheur de ta famille avant toute chose. D'ailleurs pendant que j'y pense, la petite Mary d'en face à le béguin pour toi.
-Il veut que tu travaille à l'école et que tu fondes une famille et que tu fasse tout pour elle. Il dit aussi que Mary d'en face te trouves craquant.
-C'est vrai ?
L'étincelle dans ses yeux me fit rire ainsi que ses frères. Puis le fantôme se tint à côté de Francis.
-Francis...Tu es le fruit d'un amour tout jeune avec ta mère. Tu as été conçut pendant notre lune de miel. Tu m'as donné une magnifique petite fille et même si je n'ai pas put profiter de ce bonheur très longtemps, tu m'as rendu fier de toi.
-Il dit qu'il est heureux de t'avoir et que tu lui aie donné une petite fille comme Sydney.
-Sur la terrasse de sa chambre, sous une dalle noire à côté du pot de fleurs, il y a des liasses de billets. Je les ai caché ici avant de partir en cavale. Qu'il s'en serve pour payer ses études et ceux de la petite. Je n'ai jamais été riche mais je peux au moins vous offrir ça.
-Il y a des liasses de billets caché sous la dalle noire de ta terrasse à côté du pot de fleurs. Il veut qu'il te revienne pour tes études et celles de Sydney.
Francis ouvrit de grands yeux et sourit pour ensuite hocher la tête. Il irais voir plus tard. Le moment que je craignais le plus arriva et il se tourna vers Castle.
-Richard...mon ainé... Je te dois d'abord des excuses. Et des explications.. Je te dois toutes les excuses du monde pour t'avoir abandonné toi et ta mère. C'est vrai que j'ai paniqué au début. Mais j'ai faillit revenir. Mais j'avais des dettes et je devais les régler avant de m'avancer dans un vie de famille. Des gens voulaient me tuer pour mes bêtises et je vous mettais en danger. Mais quand, un an après, j'avais tourné la page et je n'avais plus de craintes, je suis parti pour vous revoir. Mais en arrivant à notre appartement, je n'ai put trouver ni Martha, ni mon fils.
Je vis des larmes envahirent se yeux et une boule de tristesse me prit la gorge mais je respirai pour répéter à Rick.
-Il me dit qu'il avait des problèmes avec la justice et avec les mafieux du coin, et il avait peur de vous mettre en danger. Quand il a régler ses affaires, il est revenu, mais vous étiez partis.
Castle ouvrit de grands yeux et ne sut quoi dire à part.
-Quoi ?
-Il dit qu'il ne vous a pas abandonné. Il voulait juste vous protéger.
-Et pourquoi n'est il pas revenu dans ma vie plus tard dans ce cas ?
Je me tournai vers le fantôme pour avoir une réponse à cette question.
-J'ai essayé. Dieu seul sais comme j'ai essayé. J'ai même engager quelqu'un pour vous retrouver. Quand j'ai sut ou vous étiez, j'ai courut là bas, mais ce n'est pas ta mère qui m'a ouvert, mais une babysitteur. Elle m'a laissé entrer en te gardant dans ses bras. Je lui ais expliquer et quand je lui ais demandé pourquoi sa mère était parti au lieu d'être avec toi, elle m'a répondu qu'elle travaillait. Et qu'à chaque fois qu'elle partait en te laissant, elle pleurait. Elle m'a raconté son admiration pour cette dame si forte qui malgré les difficultés ne voulait pas d'aide extérieure.
-Il vous a cherché partout et quand il vous a trouvé, c'est ta babysitteur qui lui a ouvert. Elle lui a dit que Martha travaillait pour te faire vivre. Et qu'à chaque fois qu'elle te laissait, elle pleurait.
-Elle ne me l'a jamais dit.
-Ça ne m'étonne pas ta mère est quelqu'un de très fier. Elle n'aime pas admettre ses faiblesses.
-Qu'a t il fait ensuite ?
-J'ai demandé à ta nourrice si je pouvais te prendre dans les bras. Elle a hésité mais finalement m'a laissé te porter. Tu a ouvert les yeux et tu m'as regardé...J'ai reconnut ta mère, j'ai vu toute les étincelle de son regard...Je caressai ton visage comme si tu étais un trésor, et en quelque sorte tu l'étais. La chose la plus précieuse du monde. Et puis sans prévenir, tu m'a attrapé l'index et tu l'as serré dans ton petit poing...et je me suis mis à penser que ta mère et toi méritiez le bonheur. Alors je t'ai remis à ta nourrice et je lui ais fait promettre de ne jamais dire à ta mère que j'étais passé.
Je m'asseyais sur l'accoudoir du fauteuil où étais assis Castle et lui entoura les épaule de mes bras.
-Quand il t'a pris dans ses bras, il a pensé que tu étais la chose la plus précieuse du monde et il a décidé d'aider ta mère à s'en sortir.
-Comment ?
-J'avais de l'argent. Ne me demandez pas comment, mais j'avais de l'argent, et j'étais propriétaire d'un trois pièces en plein Manhattan. J'ai demandé à un ami qui me devait de l'argent s'il pouvait jouer le jeu d'être un avocat, et lui dire que cet appartement était un héritage. En tant que propriétaire, elle avait juste à payer les facture d'eau et d'électricité, rien à voir avec le loyer d'un appartement comme celui là.
-L'appartement que vous aviez lui appartenait. C'est comme ça que vous l'avez eut.
-Mais...Je croyais que c'était un héritage !
-Ta mère aussi.
Castle était sous le choc de cette déclaration et Charles prit le temps d'observer son fils avant de poursuivre.
-Je suis resté quelque temps à vous surveiller, pour voir si vous vous en sortiez...Et vous vivez bien. Quand tu es entré en sixième, j'ai rencontré Claire. Elle me rappelait Martha, dans sa légèreté dans son humeur son sourire...Je suis tombé amoureux. Nous nous somme mariés deux ans après, et elle est tombé enceinte de Francis. Je me suis juré de ne pas faire la même erreur qu'avec toi. Même si j'avais une famille et que j'étais heureux, je ne vous ais jamais perdu complétement de vue. Et quand tu as sortie ton premier Derrick Storm, j'étais si fier que j'en ai pleuré devant mon deuxième fils. J'ai aussi pleuré quand j'ai découvert que j'étais grand père, que tu avais une magnifique fille aux cheveux roux. Je ne t'ai jamais perdu de vue mon fils.
-Il dit...Que pendant toutes ces années il était là. Il te surveillait pour voir si tu ne manquais de rien. C'est quand tu avais 12 ans qu'il a rencontré la mère de tes frères. Il n'a pas fait la même erreur qu'avec toi et les as élevés, mais il ne t'a jamais perdu de vue.
-Je n'avais pas besoin de ça. Je n'avais pas besoin d'une ombre. On avait pas besoin d'un appartement. On avait pas besoin de ça. J'avais besoin d'un père. Mère avait besoin d'un mari...si tu savais, ce que j'ai vécut à l'école...Quand on me disait que ma mère était une pute qui s'était fait engrossée par un de ses Macs... ou quand on disait que mon père n'avait pas les couilles pour s'occuper d'une famille...Je n'avais pas d'amis à cause de ça. Et Martha devait supporter les commentaires dans son dos à chaque fois qu'il y avait une réunion de parents professeurs...
Ma gorge se noua d'émotions et je resserrer ma prise sur Castle, voyant ses larmes se frayer un chemin dans ses yeux. Il ne m'avait jamais raconté ça et je savais qu'il avait mal, tellement mal que je repensais à ma propre douleur. Nos vies avaient été mises à de dures épreuves. Je souhaitais de tout mon cœur qu'on en avait fini avec les malheurs.
Charles regarda son fils et me regarda intensément.
-Dites lui que je l'aime. Dites leur que je les aimes plus que ma vie, et que j'aurais voulu être un père modèle pour eux.
Il regarda Alexander et lui toucha les cheveux.
-Mon tout petit...
Il alla vers Francis et lui toucha la main, ce qui fit baisser les yeux à son fils.
-Mon beau Francis...
Finalement, il marcha vers nous et posa sa main sur l'épaule de Rick, qui au contact eut un frisson.
-Mon grand Richard...
Il me regarda et me dit
-Prenez soin de lui.
Je hochai la tête et plongea ma tête dans les cheveux de Castle. Il me toucha l'épaule et je sursautais.
-Avant de partir, je dois vous montrer quelque chose.
Et à cet instant, il m'envoya une vision. Je n'étais plus dans le salon des Grant, j'étais dans un cimetière. Je vis une grande foule, et parmi elles, Ryan, Esposito, Alexis, Martha, Lanie, Castle...Et moi. Je faisais un discours d'après ce que je voyais. Mais pour qui ? Mes pensées furent interrompue par un coup de feu et le cri de Rick Les personnes présentes crièrent et je me retournait vers le cercueil, je vis la place où j'étais il y a une seconde, mais je ne me vis pas, ni moi, ni Castle. J'entendis sa voix et me dirigeai vers elle à grandes enjambées. Ce que je vis me fis un coup au cœur et me glaça le sang. J'étais allongée sur l'herbe, touchée par une balle dans la poitrine, et Castle était penché au dessus de moi et me caressait le visage.
-Kate, reste avec moi ! Kate ne me laisse pas... reste avec moi ! Je t'aime...Je t'aime Kate...
Mon cœur bondit dans ma poitrine en voyant cette scène. Je me vis sourire discrètement et fermer les yeux. La vision se troubla et je revins dans le salon, secouée par ma vision. Je me tourna vers Charles pour avoir des renseignements.
-C'était l'enterrement de qui ?
-Je ne peux pas vous le dire. De toute façon, vous n'arriveriez pas à le sauver. Faites attention. Richard ne survivrai pas à votre mort.
-Je le ferais.
Il se tourna et regarda quelque chose que je ne voyais pas. Il se retourna vers moi en me souriant.
-Cette lumière...elle est si belle...C'est là que je dois aller ?
Je me rappelais les paroles de mon père, ''aider les fantômes à aller vers la lumière'' alors je hochai la tête en souriant. Il me fit un signe de tête et regarda un instant ses fils avant de s'avancer. J'entendis comme un souffle d'air, un murmure, et la silhouette de Charles Grant se dissipa avant de disparaître complétement. J'embrassais Castle dans le cou et lui dit.
-Il est parti.
-Totalement ?
-Complétement.
Il soupira et je l'entourai de mes bras. Francis entoura son petit frère de son bras protecteur et lâcha une larme. Le silence se fit un moment avant que Castle ne m'embrasse sur la joue et me chuchote à l'oreille d'une voix éteinte.
-Rentrons à la maison.
Je hochai la tête et nous nous tournâmes vers les deux frères. Ils comprirent et se levèrent.
-Nous avons de la route à faire.
-Bien sur. Tu viendra à l'enterrement ?
-Bien sur. Tiens voici mon numéro. Appelle moi.
-Avec plaisir.
Ils se prirent dans les bras chacun leur tour et en firent de même pour moi. Je fus surprise mais leur rendis leur étreinte. Nous sortîmes dehors, et arrivés à la voiture, il me prit la main et m'embrassa sur les lèvres.
-Je conduis.
Ce n'était pas une demande mais un fait. D'habitude il n'était pas comme ça et je compris qu'il avait une idée en tête. Je l'interrogeai du regard mais finalement, je pris place sur le siège passager. Il fit un signe à sa demi famille et sortit de l'allée. Il prit la direction de New York et nous échangeâmes pas un mot pendant plus d'une demi heure. Ne supportant le silence je me tournai vers lui et lui demanda d'une petite voix.
-Ça va Rick ?
-J'ai connut mieux. Mais ça va.
-Je suis là si tu as besoin tu sais ?
-Oui. Ne t'inquiète pas. Don't think twice it's all right.
En prenant une réplique de Naked Heat, il me fit sourire et ce fut rassurée que j'allumais le poste de radio. Une chanson d'un groupe canadien envahit la voiture et j'écoutai attentivement les paroles de Jet Lag. Castle quant à lui se concentrait sur la route mais la chanson chantée en duo le fit sourire.
Pendant le trajet, nous ne parlâmes pas une fois, quelques regards pleins placés nous suffisaient. Le trajet dura deux bonnes heures et je vis le panneau de l'entrée de New York et m'apprêtait à entrer dans la Grande Pomme, mais Rick tourna à droite au lieu d'aller tout droit.
-Rick, ce n'est pas la bonne route.
Il ne m'écoutait pas mais je fis un rictus sur ses lèvres et je posai une question.
-Castle, où est ce que tu m'emmènes ?
-Tu le saura bien assez tôt.
Je savais que je n'obtiendrai rien de lui pour le moment donc je croisai les bras sur ma poitrine et regardait partout pour trouver un indice. Alors, après un quart d'heure, je reconnus les lieux. Les arbres étaient fleuris et l'herbe était verte, l'été presque là. Comprenant, je me tournai vers lui.
-Ne me dis pas que...
-Exactement.
Il se gara devant un portail gris qui montrait l'entrée du cimetière. Le cimetière où ma mère reposait.
Quand il coupa le contact, je ne bougeais toujours pas, sous le choc, je sentis sa main sur mon bras et tournai les yeux vers lui.
-J'ai pensé qu'avec toute cette histoire, tu aurais peut être envie de parler un peu avec ta mère.
Voyant que je ne réagissais pas, il m'interrogea d'un regard inquiet.
-Dis moi, j'ai bien fait ?
Je lui souris et attrapa son menton entre deux doigts pour approcher son visage du mien et je l'embrassai tendrement. Le baiser était doux et calme, puis il s'approfondit alors que sa main se posa dans mon cou. Nous dûmes nous séparer quand nous n'eûmes plus d'air et je lui souris en reprenant mon souffle.
-Tu as très bien fait. Merci.
-Always.
Il me sourit et sortit du véhicule. Et avant que je n'ai eut besoin de le faire, il m'ouvrit la portière comme le gentleman qu'il était. Je lui pris la main et l'amena avec moi jusqu'à la tombe de Maman. Quand il vit le nom de ma mère il inclina un peu sa tête, comme un signe de respect. Je m'approchai et caressai le marbre blanc de son pierre tombale.
-Salut Maman. Je suis désolée de pas être venue plus tôt, mais j'avais vraiment un emploi du temps de malade.
Castle se tenait un peu à l'écart surement pour me laisser un moment d'intimité. Je lui souris et m'assis à côté de ma mère.
-Je viens de découvrir que je voyais les fantômes. Et oui...ça ne saute pas une génération finalement...Tu aurais put le dire..Mais je comprends. Tu voulais me protégeais...Je vais continuer ce que tu faisais. Aider les morts à trouver la paix. Je sais que ça ne sera pas toujours facile...Mais j'y arriverais. Parce que j'ai le meilleur des soutiens. Tu sais, Richard Castle. Oui le gamin dont je n'arrête pas de me plaindre.
Je regardai Castle pour voir sa réaction et je ris quand il me tira la langue d'un air contrarié d'enfant boudeur.
-Je suis avec lui. Tu vas me dire enfin ! Mais...C'est le bon. Je l'aime. Et on va aller très loin ensemble.
Je vis alors Castle s'approcher de la tombe et il s'accroupit devant maman en posant un genou à terre.
-Johanna.. Je ne suis peut être pas le plus intelligent ou le plus fort des hommes...Mais j'aime votre fille plus que tout dans ce monde, je l'aime autant que ma fille. Et je vous promets de tout faire pour la rendre heureuse.
Je le regardai faire émue, alors que des larmes de bonheur arrivaient dans mes yeux. Je me jetai presque sur lui et le fit tomber sur le dos et connecta nos lèvres dans un fougueux baiser. Il sourit contre mes lèvres et leva sa main pour qu'elle arrive dans mes cheveux. À bout de souffle je me relevai et sourit, nos nez toujours en contact.
-Je t'aime.
-Je sais...Et est ce que tu sais que je t'aime aussi ?
-Hum..Non je savais pas...
Il sourit et m'embrassa à nouveau, avant de nous faire relever tous les deux. Je regardai ma mère une dernière fois et lui dis.
-Je reviendrais Maman. On reviendra. Je t'aime Maman.
Je pris la main de mon compagnon et l'emmenais un peu plus loin. Sortant du cimetière Castle me proposa de nous s'asseoir quelques minutes. J'acceptai avec plaisir et nous nous adossâmes à un grand chêne. Je calai ma tête dans le creux de son épaule et entourai sa taille de mes bras.
-Merci Rick.
-Pour ?
-Tout.
Je relevai les yeux vers lui et le vis sourire avant de m'embrasser tendrement. Je repris ma position initiale et fermai les yeux pour profiter au mieux de notre étreinte. Et sans m'en rendre compte, mon rythme cardiaque ralentit, et je m'endormis.
/ /
Quand j'ouvris un œil, je mis un certain temps pour comprendre où je me trouvais. Je sentis alors Castle sous moi, et relevai mes yeux fatigués vers son visage. Il dormait, comme moi il y a quelque minutes. Il ronflait légèrement, sa bouche restant entrouverte. Je l'observais un moment, le trouvant beau. Il avait fait tellement pour moi cette dernière semaine, et malgré tout ce qui lui arrivait. C'était à moi de faire quelque chose pour lui. Lui faire oublier qu'il a gagné un père et qu'il l'a aussi perdu.
J'eus un petit sourire en pensant que mon corps pouvait peut être l'aider à oublier...ainsi que quelques dessous...Je décidai que ce soir, je ne penserai qu'à son bonheur et son plaisir, pour qu'il sache combien il compte pour moi. Je vis ses paupières papillonnaient et il finit par ouvrir les yeux en grognant. Il se frotta les yeux et me regarda un moment.
-Tu aurais dut me réveiller...
-Je l'aurais fait, mais je viens de me réveiller.
Il bailla en mettant son poing devant sa bouche et s'étira.
-Qu'elle heure il est ?
-17h passé.
-Tu veux dire qu'on a dormit quatre heures ?
-Oui. Mais je pense qu'on en avait besoin.
-Oui...
-Tu veux que je ramène chez toi ?
Son regard se perdit sur la pelouse et comme il ne me répondis pas, je m'inquiétai.
-Rick ?
-Je...Je ne me sens pas la force de parler à Mère et Alexis ce soir...
-Tu veux dormir chez moi ?
-S'il te plait.
Je souris et l'embrassai tendrement.
-Avec plaisir. Allez viens.
Je me relevai et l'aidai à en faire autant. Quand nous arrivâmes à la voiture je lui demandai.
-Tu veux commander quelque chose pour le diner ?
-Non c'est bon. On verra ce que tu as dans tes tiroirs.
-Très bien. Allons y.
Je pris place derrière le volant et arrivée à l'appartement, une demi heure plus tard, je lui proposai d'appeler Alexis pendant que je faisais l'inventaire de mes placards. Cela fut vite fait. Des pâtes, des pâtes, et encore des pâtes. Mais, caché entre des macaronis et des spaghettis, je découvris un paquet de riz. Je me rappelai alors que j'avais du porc dans le frigo et du sucre...La recette du porc au caramel s'imposa à moi. Je décidai de faire ça. J'emportai le riz et commença à le faire cuire dans l'eau et à côté, je faisais sauter du porc coupé en morceau auquel j'ajoutais du sucre. Alors que tout mijotait, Castle arriva derrière moi et m'embrassa dans la nuque.
-Ça sent bon.
-Merci. C'est bientôt prêt.
-Je nous sers un verre de vin ?
-Avec plaisir.
Je réglai un minuteur pour me prévenir dans dix minutes, et m'installai aux côtés de Castle à table et je le remerciai quand il remplit mon verre de vin rouge.
-Comment va Alexis ?
-Bien. Elle m'a demandé si ça allait, et elle m'attends avec impatience. Elle venait de rentrer des cours. Elle a eut un 18 en physique.
-Wahou ! Impressionnant.
-Oui...C'est pas moi qui en dirait autant.
-Laisse moi deviner...toi t'avais 18 en rédaction ?
-Ne me dites pas que vous êtes allée fouiner dans mes dossiers d'école, Détective...
Je ris et but une gorgée de vin en lui lançant un regard coquin. Il me sourit, faisant plisser ses yeux comme à chaque fois. Nous discutâmes de tout et de rien et très vite, le repas fut prêt et nous commençâmes à manger. Le repas se passa très bien, entre rires et baisers. Mais alors que j'avais fini mon assiette, mon écrivain n'en était qu'à la moitié et patouillait son riz.
-Qu'est ce qu'il y a ? Ce n'est pas bon ?
-Oh si Kate c'est délicieux. Mais...Avec tout ce qui s'est passé...Je n'ai pas très faim.
Je lui lançais un petit sourire, compatissante, et l'embrassai du bout des lèvres.
-Tu sais quoi ? Je vais prendre une douche, et pendant ce temps va dans ma chambre et attends moi en te reposant.
-Bon programme.
Je souris et débarrassai la table et je m'apprêtai à faire la vaisselle, mais Castle me stoppa.
-Laisse je vais le faire.
-Tu es sûr ?
-Certain allez, va te doucher.
Au moins ça l'occupera pensais je. Je passai par ma chambre ou j'ouvris mon tiroir de sous vêtements. Je jetais mon dépourvu sur un ensemble plutôt sexy et l'emmenai avec moi dans la salle de bain. Je me déshabillai et me doucha en une dizaine de minutes. J'enfilais mes dessous et me rhabillai. De toute façon, j'allais vite les enlever alors quelle importance...
Je regardai s'il était encore dans la cuisine mais R.A.S. Je me dirigeai donc vers ma chambre. Je tournai la poignée et entrai dans la pièce.
Question ! Dois je faire une suite ? cette fiction finit dans trois chapitres
Au cas où vous ne l'auriez pas vu venir, le prochain chapitre sera M.
Alors laissez des com's sur celui ci, et plus y aura de com's, plus le M arrivera vite...
