Merci Luhu, Gellergreen, ChuckluvsBlairBass & x-Beautiful Blass-x.

Je t'avais reconnue, même en guest ChuckluvsBlairBass, grâce au twiit que tu m'avais encoyé ;)

J'espère bien, que je ne vais pas vous décevoir !

Voici donc le chapitre que vous attendiez toutes avec impatience ...

J'espère que ça vous plaira. Donnez-moi votre avis.


Blair sortit de la voiture qui la ramenait de l'aéroport et s'engouffra dans le sasse d'entrée. Elle n'avait même pas pris le temps de passer par chez elle pour y déposer ses affaires, le portier s'en chargerait bien.

Arrivée à l'étage, elle croisa Lily dans le couloir. Elle s'arrêta un instant pour la saluer mais ne put articuler aucun mot tant sa gorge était serrée.

- Il va bien, la rassura cette dernière, comprenant le trouble de la jeune femme. Il est un peu déboussolé, mais on le serait à moins.

Blair la remercia d'un hochement de tête. Lily l'avait beaucoup aidée pendant ces sept dernières années et les deux femmes s'étaient énormément rapprochées. Si bien qu'elles nouaient aujourd'hui presque autant de liens avec la mère de Serena qu'avec la sienne.

- On ne lui a rien dit, continua Lily sur le ton de la confidence. Nous avons pensé qu'il valait mieux que tu lui en parles toi-même.

- Merci, murmura Blair.

Lily posa une main sur son bras pour l'encourager.

- Tout ira bien maintenant, tu verras, dit-elle avec un regard d'encouragement avant de se diriger vers l'ascenseur.

B pria pour que ce soit le cas et s'avança vers la chambre de Chuck. Elle frappa doucement à la porte, un peu tremblante. Elle avait si souvent espéré ce moment en passant le seuil. Son cœur fit un bond dans sa poitrine lorsqu'elle constata de ses propres yeux qu'il était bel et bien conscient.

Un sourire éclaira le visage du jeune homme lorsqu'il la vit. C'est à peine s'il arrivait à en croire ses yeux. Blair, sa Blair, se tenait là, devant lui. Son cerveau reprit immédiatement son cœur, elle n'était plus SA Blair depuis longtemps.

- Salut, dit-elle tout bas en s'approchant de son lit.

- Salut, répondit-il de la même voix empreinte d'émotion.

Elle s'assied sur le rebord du lit et lui prit la main. Ils se contemplèrent en silence pendant quelques secondes. Il ne pouvait pas nier le passage du temps. Blair avait mûri, elle était plus belle encore qu'à ses vingt ans. La maturité lui donnait une beauté particulière qui lui saillait à ravir.

Il sentit ce traître se mettre à cogner plus fort dans sa poitrine. Le contact de sa peau réveillait en lui des sentiments toujours bien présents. Il s'en voulut de ressentir encore de telles choses pour elle. Il fit un effort pour cacher son émoi.

- Je n'imaginais pas te voir, je pensais que tu vivais à Monaco à présent, dit-il du ton le plus neutre qu'il put.

- Crois-tu vraiment que j'aurais pu partir vivre à l'autre bout du monde alors que tu étais allongé sur un lit, inconscient ? demanda-t-elle comme un reproche.

Il ne sut pas quoi répondre, il baissa les yeux et vit qu'aucune alliance, ni bague de fiançailles, n'ornait ses doigts. Son cœur fit un nouveau bond dans sa poitrine et se mit à courir comme un dératé sans qu'il ne puisse plus le refréner.

Elle croisa son regard et s'y noya quand il releva la tête. Un sourire timide naquit sur sa bouche tandis qu'une larme silencieuse roulait sur sa joue sans qu'elle ne cherche à la dissimuler.

D'un geste tendre, elle remit en place une mèche de ses cheveux, tombée sur son front, avant de se pencher vers lui pour nouer ses bras autour de son cou et effleurer ses lèvres d'un baiser encore plus tendre.

Elles étaient si douces, Chuck en eut des frissons dans tout le corps.

- Il n'y a jamais eu que toi et il n'y aura jamais personne d'autre, souffla-t-elle à son oreille en enfouissant son visage dans son cou avant de laisser échapper les sanglots qui émanaient de son cœur.

Chuck referma ses bras autour d'elle et déposa un baiser sur ses cheveux. Il clôt ses paupières, enivré par son parfum et par les sensations qui s'emparaient de lui. Une vague immense qui le submergeait totalement.

Il pensait l'avoir perdue à tout jamais, pourtant elle était là, tout contre lui, lui murmurant des mots si doux et si tendres que son cœur débordait de tout l'amour qui sommeillait en lui, cet amour pour elle qui ne s'éteindrait jamais, quel que soit le nombres des années.

Peu à peu les sanglots de la jeune femme s'atténuèrent et sa respiration se fit plus calme. Ils restèrent ainsi, de longues minutes, la tête de Blair posée sur l'épaule de Chuck, savourant le simple fait d'être dans les bras l'un de l'autre.

Finalement, une petite mélodie retentit dans la poche du sac de la brunette. Elle se dégagea lentement de l'étreinte du jeune homme en essuyant ses larmes et s'éclaircit la gorge avant de répondre avec un sourire radieux.

- Bonjour mon cœur, dit-elle d'une voix que C ne lui connaissait pas.

Il n'entendit pas ce que son interlocuteur répondait.

- Comment s'est passée ta journée ?

- ...

- Toi aussi, tu me manques. Mais tu sais quoi ? J'ai une surprise, je serai à la maison ce soir, avant que tu n'ailles dormir.

Cette fois il entendit clairement un cri de joie émanant de l'autre côté du combiné que B avait légèrement décollé de son oreille.

- Tu me passes Dorota, s'il te plaît ?

- …

- Je ne sais pas. Bientôt.

- …

- Oui, moi aussi, je t'aime, à tout à l'heure.

- ...

- Dorota, je suis rentrée à New York, je serai là pour dîner.

- …

- Je t'expliquerai, répondit-elle encore avant de raccrocher.

Elle hésita un instant, puis se lança devant l'air interrogateur de Chuck.

- Il s'appelle Nathan et il va avoir sept ans, bientôt, dit-elle pour répondre à sa question muette, en déposant le téléphone devant lui.

Chuck étudia un instant l'image d'un garçonnet à la chevelure châtain et aux yeux sombres qui souriait entre les bras de Blair.

- C'est ton fils ? demanda-t-il d'une voix rauque, tandis qu'il s'obligeait à évacuer le pincement douloureux qui se répandait dans sa poitrine.

- C'est notre fils, rectifia-t-elle doucement, soutenant son regard lorsqu'il releva la tête.

Il ouvrit la bouche mais la referma aussitôt.

Que pouvait-il répondre à cela ?

Toutes les émotions se bousculaient dans sa tête et dans son cœur.

Il avait un fils ?!

- Je sais que la situation est sans doute surréaliste pour toi, mais je ne voulais pas que tu l'apprennes par quelqu'un d'autre que moi, reprit-elle encore après quelques instants devant son silence.

Il contempla à nouveau la photo sur le cadran du téléphone.

- Nathan, murmura-t-il.

- Je sais que tu vas avoir besoin de temps pour remettre de l'ordre dans tes idées et dans ta vie, ajouta-t-elle encore.

- Qu'est-ce que tu lui as dit ?

- A qui ?

- A … Nathan. Est-ce qu'il sait à propos de moi ?

- Il sait que tu es son père, si c'est ça que tu me demandes. Et il sait que tu as eu un grave accident avant sa naissance. Il est venu ici avec moi plus d'une fois. Son prénom c'est Nathaniel, comme son parrain, précisa-t-elle.

Chuck la dévisagea.

- Nate lui parle très souvent de toi, son meilleur ami lui manque beaucoup et il est vraiment comme un père pour Nathan, sourit-elle.

Il ferma les yeux un instant.

- Je ne veux pas que tu crois que je suis venue pour faire pression sur toi. Prend tout le temps qu'il te faudra, nous serons là quand tu seras prêt, si tu veux faire partie de nos vies.

S'il voulait faire partir de leurs vies ?!

Il venait d'apprendre qu'il avait un enfant avec la femme à qui appartenait son cœur et son âme. Comment aurait-il pu en être autrement ?

Elle reprit son téléphone et s'apprêtait à partir lorsque Chuck la retint par la main. Il regarda tout autour de lui.

- Tu cherches quelque chose ? demanda-t-elle.

- Mon smartphone, je voudrais que tu m'envoies cette photo.

- Tu es resté dans le coma pendant sept ans, je ne crois pas qu'aucun d'entre nous ait jamais pensé que tu avais besoin de ton GSM, sourit-elle. Qui plus est, il n'est plus vraiment d'actualité. Mais je t'en amènerai un nouveau demain … si tu veux que je revienne, ajouta-t-elle après un instant.

Il acquiesça sans un mot et la regarda passer la porte. Il aurait voulu la retenir mais il avait d'abord besoin d'y voir plus clair, de comprendre ce qui s'était passé pendant ces années où il avait été absent.


Alors ? Verdict ? Est-ce que ça valait la peine de patienter ?

Encore une erreur de réparée par rapport au show. Dire qu'on aurait dû avoir un baby Bass ! Si seulement cet olibrius de Safranus ne s'était pas mêlé de détricoter toute la série depuis le début pour nous refourguer un dair sans queue ni tête.