Et non, vous ne rêvez pas, c'est bien moi!^^
Je suis vraiment désolé de l'attente mais il s'est passé pas mal de choses ces derniers temps et l'inspiration m'avait quelque peu déserté^^
C'est en femme mariée que je viens vous poster ce chapitre. Et oui, je suis une madame maintenant^^
Merci pour toutes vos reviews, ça me fait énormément plaisir, vous ne pouvez pas imaginer!
Bref, je vous laisse lire ce chapitre qui je l'espère vous plaira.
PDV Edward
Je n'avais pas dormis de la nuit. A chaque fois que je fermais les yeux je voyais Zaz et Tanya dans des positions qui relevaient du kamasoutra. Je n'avais qu'une hâte, arriver au lycée pour voir Zaz et lui demander comment c'était passé sa soirée. Ou alors demander à Tanya, je verrais lequel des deux je croiserais en premier.
Je me garais sur le parking et scrutais les autres voitures pour tenter d'apercevoir la vieille camionnette de Zaz. En vain. Il n'était pas encore arrivé. Cependant je remarquais que la voiture de Tanya était là, je l'interrogerais donc en premier.
Je descendis de ma Volvo et parti à la recherche de la blonde sans cervelle. Je la trouvais assise sur un banc en compagnie de Lauren et elle parlait avec animation.
- Tanya. L'appelais-je.
Elle releva la tête et sourit en me voyant.
- Salut Eddichou. Me répondit-elle de sa voix de crécelle.
- Je peux te parler en privé deux minutes ?
- Tout ce que tu veux mon bichon.
Elle se leva et je l'entrainais un peu à l'écart.
- Alors, ça c'est bien passé hier soir avec Zaz ?
- Ah c'était super ! Je ne te remercierais jamais assez de m'avoir poussé à sortir avec lui ! Ce mec est trop génial !
Eh bien, elle avait l'air enthousiaste.
- Tant que ça ? Et vous avez fait quoi ?
- Il m'a d'abord emmené dîner dans un petit restaurant à la sortie de la ville, on a très bien mangé et on a beaucoup parlé aussi.
Parlé ? Avec Tanya ? Le pauvre il a dû en avoir pleins les oreilles.
- Ensuite on est allé sur la plage, on s'est promené un peu et…
Elle laissa sa phrase en suspens, ce qui me rendis dingue.
- Et quoi ? Lui demandais-je.
- Bah tu sais quoi.
- Je sais quoi ?
- On s'est assis et on a parlé.
- C'est tout ? Demandais-je perplexe.
- Pourquoi tu veux savoir ça d'abord ?
- Par ce que… parce que… par ce que si je t'ai demandé de sortir avec lui c'était pour le dévergonder un peu, lui faire découvrir des choses quoi.
- Oh, ne t'en fait pas pour ça, il n'a pas besoin d'être dévergondé.
Elle me fit un clin d'œil alors que la sonnerie retentissait.
- Bon je vais en cours, on se voit plus tard. Me dit-elle avant de partir en direction de l'entrée du bâtiment.
Alors elle avait passé une bonne soirée ? Ça voulait surement dire que lui aussi. C'est bien, très bien même. C'est ce que je voulais après tout.
Alors pourquoi j'avais envie d'arracher les yeux de Tanya ?
Je me dépêchais d'arriver en cours d'histoire. En entrant dans la salle je vis Tanya assise à sa place habituelle, je regagnais la mienne. Pas de trace de Zaz. Allait-il venir aujourd'hui ?
Je le vis franchir le seuil de la porte trente secondes plus tard, un peu essoufflé et les joues rougies. Il s'assit et se tourna vers Tanya pour lui faire un signe de main. Elle y répondit avec un grand sourire qu'elle agrémenta d'un clin d'œil.
C'était quoi ça ? Depuis quand Tanya faisait des clins d'œil aux minus dans le genre de Zaz ? C'est à moi qu'elle en faisait avant. Qu'est-ce qui avait bien pu se passer hier soir ?
PDV Bella
J'étais à la bourre ce matin, ma camionnette avait mis un temps fou à démarrer et c'est essoufflée que j'arrivais en cours. Je m'assis à ma place habituelle avant de saluer Tanya. Elle me sourit et me fit un clin d'œil. Je souris. Je la vis mâcher son chewing-gum comme une vache qui rumine son foin. Elle incarnait parfaitement son personnage. Je ne pus m'empêcher de trouver dommage qu'une fille aussi jolie et assurément intelligente soit obligée de jouer les nunuches pour attirer les garçons. Mais elle n'avait pas l'aire de s'en plaindre.
Le directeur arriva dans la salle pour nous annoncer que notre prof d'histoire était malade et que nous n'aurions donc pas cours ce matin mais que nous étions tenu de rester en classe. Nous pouvions faire ce que nous voulions du moment que ça se passait en silence.
Je me tournais vers Tanya mais avant d'avoir pu faire quoi que ce soit je vis mon voisin de table être soulevé de sa chaise et être remplacé par Edward.
- Prend ma place. Lui dit ce dernier alors que mon voisin le regardait avec des yeux ronds.
Je levais un sourcil. Edward semblait bizarre ce matin, soucieux avec un brin de colère dans les yeux.
- Alors, Zaz, ça va ? Me demanda-t-il.
- Oui, très bien et toi ?
- Ouais.
Il garda un moment le silence avant de reprendre.
- Ça c'est bien passé hier ?
- Oui, très bien, c'était une soirée plutôt agréable.
- Agréable hein ? Dit-il, sarcastique.
- Oui. Pourquoi ?
- Et vous avez fait quoi ? Demanda-t-il sans répondre à ma question.
- On est allé manger puis on s'est promené sur la plage. On a beaucoup parlé.
- Parlé ?
- Oui.
- Rien de plus ?
- Non.
- T'es sûr ?
Il plongea son regard dans le mien et je me noyais un instant dans ses prunelles vertes avant de revenir à la réalité.
- Oui je suis sûr. Pourquoi tu me demande ça ?
Je le vis crisper les mâchoires.
- Tu m'en veux d'être sortis avec une de tes ex c'est ça ? Demandais-je ahurie. Je te rappel que c'est toi qui m'a forcé à sortir avec elle, moi je ne t'ais rien demandé.
- Tu te l'ais tapé ? Me demanda-t-il abruptement.
- Quoi ?
- Tu as très bien compris. Tu l'as baisé ou pas ? S'énerva-t-il.
Non mais il n'allait pas bien lui ce matin !
- En quoi ça te regarde ? Répondis-je sur le même ton.
- Je peux savoir non ? Reprit-il un peu plus calmement.
- Je t'ais dit qu'on avait parlé.
- Et rien de plus ?
Je me contentais de lui jeter un regard qui voulait dire « redemande moi ça encore une fois et tu retrouveras tes couilles pendus à un poteau électrique ». Il parut comprendre car il arrêta son investigation.
Je décidais alors de m'avancer un peu dans mes devoirs et sortis mon livre de math. Je jetais un coup d'œil à Edward, il semblait dans ses pensées. Je commençais un exercice d'algèbre, mais à peine avais-je terminé de lire l'énoncer que je regrettais déjà d'avoir voulu m'avancer. Je n'y comprenais rien. Le livre aurait très bien pu être écrit en japonais que ça n'aurait rien changé. Je laissais tomber ma tête sur mon cahier, les bras pendant dans le vide.
- Qu'est-ce que tu fais ? Me demanda la douce et oh combien sensuelle voix d'Edward.
- J'essaie de faire un exercice de math. Répondis-je sans relever la tête.
- Et tu crois qu'en gardant la tête sur ton cahier tu vas y arriver ?
- Je n'y arriverais pas de toute façon, autant resté comme ça.
Je l'entendis rire doucement.
- Fais-moi voir ça. Dit-il en tirant mon livre. C'est quel exercice ?
- On doit faire le 5 le 6 le 8 et le 12.
Je relevais la tête et je le vis lire les énoncés. Il était concentré et sa bouche pris un pli boudeur. J'aurais voulu qu'il se concentre comme ça sur moi. Je me mordillais la lèvre.
Bella calmes toi bon sang !
Il tourna la page pour passer aux exercices suivant et à cet instant j'aurais tout donnée pour être cette page. Pour qu'il m'effleure, pour qu'il me caresse comme ça. Je poussais un petit gémissement en pensant à ce que ses mains pourraient me faire.
- Ça va Zaz ? Me demanda-t-il en relevant les yeux.
Je me sentie rougir jusqu'à la racine des cheveux.
Je suis totalement irrécupérable.
- Oui oui, ça va. Répondis-je d'une petite voix sans le regarder.
Comment était-il possible d'être aussi débile ?
Il reporta son attention sur le livre avant de le reposer entre lui et moi.
- C'est simple, tu vas voir, je vais t'expliquer. Me dit Edward en prenant un crayon dans ma trousse.
Il approcha sa chaise plus près de la mienne et son genou effleura le mien.
Ce serais mal vu si je lui faisais du pied ?
Je pense oui. Et répond lui au lieu de fantasmer sur son corps pauvre idiote.
- Le prof à dut m'expliquer une bonne douzaine de fois et je ne comprends toujours rien.
Il entreprit alors de me montrer comment calculer la dérivée de x et la tangente, en passant par les approximations affines. Et bien que cela me surpris, je compris pas mal de choses. Je fis mes exercices et Edward vérifia les résultats.
- Tu as tout bon, c'est super. Tu as compris maintenant ? Me demanda-t-il.
- Oui, je ne sais pas comment j'aurais fait sans toi.
- Je suis un excellent professeur. Se vanta-t-il.
J'acquiesçais. C'est vrai qu'aucun de mes prof de math n'étaient arrivé à me faire comprendre quelque chose et en moins de deux heures Edward y était parvenu. C'était un magicien. Un magicien carrément sexy.
La sonnerie retentie et nous nous séparâmes. J'allais à mon cours suivant avec Edward en tête. Comment un mec pouvait-il être aussi parfait ?
A midi j'allais rejoindre mon fantasme sur pied et sa sœur à la cantine. Ils étaient déjà attablés et je me dirigeais vers eux avec mon plateau. Je pris place aux côtés d'Edward, je voulais être le plus proche de lui possible.
- Bon maintenant que tout le monde est là on va pouvoir parler de choses sérieuses. Lança Alice.
Je me tournais vers Edward qui parut ne pas comprendre non plus où elle voulait en venir.
- De quoi tu parles Alice ? Lui demanda-t-il.
- Mike Newton organise une super fête samedi soir ! La moitié du lycée est invité ! S'exclama-t-elle surexcitée.
- Nous aussi ?
- Bien sûr, qu'est-ce que tu crois, j'ai des relations.
J'osais la question qui me trottait en tête.
- Qui est Mike Newton ?
- Tu ne le connais pas ? S'étonna Alice.
Je secouais la tête.
- C'est le roi de la fête ! Toutes celles qu'il organise sont géniales, il a un don pour ça.
- Et tu oublis de dire que toutes celles qu'il organise se terminent mal. Ajouta Edward.
- Mais non ! C'est juste que les gens ne savent pas s'arrêter. Et il n'a jamais eu la visite de la police.
- Tu entends quoi pas « se terminent mal » ? Demandais-je à Edward.
- Des comas éthylique, des presque noyades dans sa piscine, des actes sexuels pas forcément consentis des deux côtés.
- Tu veux dire des viols ?
- Personne ne sais vraiment, les filles sont trop saouls pour se rendre compte de ce qu'elles font mais les mecs disent tous qu'elles étaient consentantes. A savoir qui dit la vérité ou qui ment ça…
- Wow, ça ne donne pas très envie d'y aller. Remarquais-je.
- Mais non Zaz, il suffit de ne pas trop boire et tout se passe bien. J'ai déjà assisté à trois de ses fêtes et je suis toujours intacte. Sourit-elle.
- Je ne sais pas si je vais venir. Je n'ai jamais vraiment aimé les fêtes. Avouais-je.
- Oh allé Zaz, s'il te plait. Viens avec nous.
- Alice, je n'ai pas très envie.
- S'il te plaît. On sera là avec Edward.
Elle me fit son regard de chien battu et je me sentie flancher.
Edward se pencha vers moi et murmura à mon oreille.
- Si tu viens je resterais avec toi, je ne te laisserais pas tout seul, promis. Mais en échange tu ne me laisseras pas seul non plus. Je n'aime pas trop ce genre de fête mais Alice y tiens.
Un frisson parcouru tout mon corps alors que son souffle caressait mon cou. Son parfum envahi mes narines et je m'efforçais de ne pas le respirer à grande goulées.
- Alors, tu viendras ? Me demanda-t-il encore plus proche, si bien que je pu presque sentir ses lèvres sur mon oreille.
Ses lèvres si tentantes, si proches de moi…
Je me repris, il ne fallait pas que je flanche maintenant.
- D'accord, je viendrais avec vous.
Alice arbora un sourire étincelant alors que je sentais mon visage s'empourprer. Décidément je ne pouvais rien refuser à Edward. Ça, ça craignait.
Edward me sourit, il avait l'air heureux que j'ai accepté. On se tiendra mutuellement compagnie, ça me faisais une bonne occasion de rester près de lui.
Le samedi arriva très vite, pour mon plus grand malheur. Mes sœurs étaient contentes que je sorte un peu et elles trouvaient que cette fête était une bonne occasion pour draguer Edward.
Elles étaient irrécupérables.
Je m'habillais d'une chemise et d'un jean achetés lors de la virée shopping avec Alice puis je descendis attendre Edward sur le perron. Il devait passer me chercher car j'ignorais où habitait ce Mike.
Il se gara quelques minutes plus tard dans l'allée et je montais dans sa voiture.
- Salut. Alors prêt pour cette soirée ? Me demanda-t-il.
- Oui, il faut bien.
Je jetais un regard dans la voiture mais ne vis personne d'autre.
- Alice ne viens pas avec nous ?
- Si mais elle n'était pas prête quand je suis parti. Il faut qu'on repasse chez moi pour la prendre.
- Ok, pas de soucis.
Il roula rapidement jusqu'à chez lui et s'arrêta devant une immense maison avec plus de baies vitrées que de murs. Je n'aimerais pas être la personne qui faisait les vitres.
Je descendis de voiture et le suivi à l'intérieur.
Je n'avais jamais vu une maison aussi belle et bien décorée. Tout était assortit, du sol au plafond, pas un bibelot ne dépareillait.
- Ma mère est décoratrice d'intérieur. M'informa Edward en voyant ma mine admirative.
- Elle fait un travail formidable. C'est magnifique chez toi.
Il sourit et je cru voir passer un ange. Sa mère avait fait un travail formidable avec lui aussi, comment avait-elle pu donner naissance à quelqu'un d'aussi beau ?
- Je vais voir si Alice est prête, tu peux visiter pendant ce temps si tu veux.
- D'accord.
Il monta un escalier et disparu dans un couloir. Je restais seule dans l'entrée et décidais de bouger. Je partis à la découverte de cette fabuleuse maison. Après le salon et la salle à manger je découvris une immense cuisine, ultra moderne, blanche et noire. Décidément, tout était beau ici, on aurait dit la page d'un catalogue. Je montais ensuite à l'étage et poussais la première porte que je vis. Je pénétrais alors dans une grande salle de bain avec une douche à l'italienne où on pouvait aisément entrer à six. En ouvrant la porte suivante je découvris une pièce où j'aurais pu passer ma vie. Une bibliothèque courrait tout le long du mur du fond et ses étagère étaient remplies de livres en tous genres, un canapé et deux fauteuils entouraient une petite table basse dans un coin de la pièce. Un magnifique piano à queue noir trônait au centre et je m'en approchais. Je posais un doigt sur une touche et une note s'éleva dans les aires.
- Tu joues ? Me demanda une voix derrière moi.
Je sursautais et me tournais pour voir Edward entrer dans la pièce.
- J'ai pris des cours quand j'étais petit. Dis-je en m'asseyant sur le banc devant le piano. Mais je n'ai jamais été très doué.
- Je suis sûr que tu te sous-estime. Me dit Edward en s'asseyant à son tour.
J'essayais de ne pas penser à sa proximité. Je pouvais sentir la chaleur qui émanait de son corps et son parfum m'entourait.
Il trouverait ça bizarre si je lui sautais dessus là, maintenant ? Il faudrait peut-être que je l'assomme avant, pour être sûr qu'il me laisse faire.
Je chassais cette idée, je n'avais pas assez de force pour ça et de toute façon je n'avais rien sous la main capable d'assommer ce dieu du sexe.
- Que sais-tu jouer ? Me demanda-t-il.
- De la grande musique. Tiens-toi bien. Lui dis-je alors que je posais mes mains sur les touches.
J'entamais alors la seule chanson que je connaissais : Au claire de la lune. Dès les premières notes j'entendis Edward rire.
- Je t'avais prévenu. Dis-je une fois que j'eu terminé.
- Avec un petit arrangement ça pourrait être très joli.
Pour confirmer ses dires il se mit à jouer le même morceau que moi mais avec un accompagnement en plus. Et c'est vrai que c'était plutôt pas mal. Je souris.
- Tu joues vraiment bien. Le complimentais-je.
- Merci, mais je joue depuis que j'ai cinq ans alors je n'ai pas vraiment de mérite.
Il me sourit et je me senti devenir toute molle.
- Ah, vous êtes là ! Dit Alice, me faisant sursauter.
Je ne l'avais pas entendue approcher.
- Ça y est, tu es prête, on peut y aller ? Lui demanda Edward.
- Oui, comme tu peux le voir. Sourit-elle. Quand penses-tu Zaz ?
Je détaillais Alice et je devais avouer qu'elle était vraiment très jolie. Elle portait une petite robe fuchsia avec un gros nœud noir qui soulignait la finesse de sa taille. Ses cheveux étaient lissés en un carré parfait et un maquillage léger terminait de la rendre magnifique.
- Tu es splendide. Lui avouais-je.
Elle me fit un grand sourire.
- Merci, tu n'es pas mal non plus.
Edward se leva et je fis de même.
Nous descendîmes tous les trois et nous retrouvâmes bientôt en voiture, Edward au volant.
Le trajet dura une dizaine de minutes durant lesquelles Alice ne cessa de parler. Je n'écoutais qu'à moitié, trop stressée. Je n'avais jamais aimé les fêtes, je me sentais toujours en décalage avec les autres, et souvent je restais seule dans un coin, un verre de jus d'orange à la main pour paraitre moins bête.
Edward se gara bientôt dans une cour pavée où des dizaines de voitures étaient déjà stationnées. Je descendis et découvris une immense maison de style californien. Cinq marches menaient sur le perron où la porte était ouverte laissant échapper une musique pop-rock. Je vis les yeux d'Alice pétiller et elle s'engouffra à l'intérieur en sautillant presque. Edward se tourna vers moi et leva les yeux au ciel. Il entra lui aussi dans la maison et je le suivis.
Voilà, voilà, j'epère que ne vous n'êtes pas trop déçu d'avoir attendu si longtemps.
Je vais mettre sur mon profile la musique "Au claire de la lune" telle qu'elle est joué par Edward, pour vous donner une idée.
Ditent moi ce que vous pensez de ce chapitre avec une petite review s'il vous plait :)
