Chapitre 13. Déclaration
POV Bella
J'n'en pouvais plus! Sortir de cette voiture aussi précipitamment avait surement été l'idée la plus stupide qui m'étais venu à l'esprit. Seulement, j'avais refusé de cédé à ses plaisanteries, à ses sourires joyeux et à ses lèvres horriblement tentantes. Je voulais la vérité et j'avais voulu lui prouvé que j'étais capable de me privé de lui pour l'obtenir.
Je me trouvais maintenant bêtement sur mon lit, incapable de trouvé la détermination dont j'avais besoin pour ne pas regretté cette privation. Mon téléphone portable à la main, un doigt posé sur le premier chiffre de son numéro, je pesais le pour et le contre. Cinq fois exactement, j'avais été sur le point de l'appeler, mais m'étais instantanément arrêté sur l'avant dernier chiffre et ce petit jeu me fatiguait maintenant.
Je ne voulais pas lui cédé.
J'allais lui cédé.
Je composai rapidement les chiffres, mais mon téléphone sonna à cette instant.
Ma mère. Je décrochai
- Allo?
- Pardon ma chérie, j'ai eu un petit contre temps, je ne te réveille pas j'espère? S'enquis t-elle.
- Non, pas de risque, maugréais je
- Ca ne vas pas? S'inquiéta-t-elle
- Si, si, tout vas bien
- Arrête, je te connais comme si je t'avais fait, ria-t-elle. C'est-ce garçon?
Rien ne lui échappait.
- Oui, avouais je
- Vous vous êtes disputé?
- Pas tout à fait, mais c'est tout comme.
- Bella, les hommes sont comme ca, mais il reviennent vite tu sais, me rassura-t-elle
J'entendis quelqu'un contester derrière elle et m'esclaffa.
- Quoi que Phil puisse en dire, pouffa-t-elle en parlant à moitié dans le combiné. Ne t'inquiète pas, repris t-elle. Je suis certaine qu'il s'en mord les doigts à l'heure qu'il est!
Lui, je n'en avais aucune idée, mais moi, je les rongeais depuis des heurs.
Un bruit contre ma vitre me détourna de notre conversation quelque seconde, puis je n'y fit plus attention.
- Tu ne sors pas ce soir? Demanda Renée
- Non j'ai…
Quelque chose venait de percuter ma fenêtre. Je me levai du lit, méfiante pour m'approchai de celle-ci. Aucune branche d'arbre n'était assez proche pour taper contre. Je l'ouvris et regarda par-dessus.
- Bella? S'inquiéta ma mère
J'empêchai tout sourire de s'afficher sur mon visage et la moue contrarié que je tentai, tant bien que mal, d'y installer n'était sans doute pas convaincante.
- Euh… J'te rappelle, fit je sans cessé de fixé celui qui attendait en bas de ma fenêtre.
- C'est lui hein? J'en était sur! Lâcha-t-elle triomphante
- Bisous Maman!
Je raccrochai et réfléchie au meilleur moyen de lui faire croire que j'étais inflexible quant à mon objectif. Quel objectif? Je ne m'en souvenais plus.
- Il t'ont chassé? Le provoquais je
- Si je te dis que oui, tu me laissera monté? Répondit il doucement
- Charlie n'apprécierais pas
Piètre excuse, Charlie ronflait plus fort qu'un dromadaire. Il n'était que 20h30 pourtant.
Edward soupira puis se dirigea derrière la maison. Je le vis revenir par l'autre coté quelques minutes plus tard.
- J'n'ai pas trouvé l'échelle, déclara-t-il en réapparaissant sous ma fenêtre.
Le rire était vraiment difficile à contenir.
Soufflant fort, je refermai la fenêtre, tira les rideaux, histoire de remué un peu le couteau dans la plaie, puis descendis pour lui ouvrir. Une fois sur le perron, je lui lançai d'une voix désagréable:
- Ne fait pas de bruit et referme la porte.
Je revins aussitôt sur mes pas. Lui résister était devenu de plus en plus difficile. De retour dans ma chambre, j'entendis ses pas feutrés dans l'escalier puis vis la porte s'ouvrir discrètement pour se refermé en douceur sur Edward.
Sans un mots, il alla se callais au coin de la fenêtre, main dans les poches.
- Tu m'en veux, affirma-t-il
- Apprend moi quelque chose que je ne sais pas, répondit je froidement
- Tu es terriblement belle, lâcha-t-il, un sourire en coin.
Je remarquai qu'il détaillé ma tenu très classe - vieux débardeur, short gris datant de mes 15 ans - et mes cheveux en batailles, remontés en queue de cheval au dessue de ma tête. J'eu le reflexe inutile de replié mes jambes sous mes bras.
- Très drôle, maugréais je
C'étais horrible. J'avais envi de l'attrapé par le colle de son T-shirt pour le ramené près de moi et j'avais réellement besoin de sa proximité. Cette distance me déplaisait, mais après tout, je n'avais pas fait en sorte qu'il en sois autrement pour le moment. Lorsque je m'aperçu que ses yeux avait été plongeaient dans les miens tout le long de mes rêveries, je baissais la tête rougissante. Pitié qu'il n'ai rien entendu!
- Bella, commença-t-il sérieusement. Il faut que tu me promette une chose.
J'attendis, curieuse.
- Ne cherche pas à savoir.
Je me redressai toute entière.
- Savoir quoi? Le questionnais je pour qu'il m'explique exactement où il venait en venir.
- Tout ce qui te parait sans réponse ces temps ci.
- Pourquoi? M'exclamais je, frustré.
- Fait moi confiance et ne m'en veux pas, s'il te plait. Même si j'ai toute les raisons d'attiré ta colère, comprend qu'il y a certaine chose qui doivent resté secrète.
- Ca inclus Alice?
Il ne répondit pas. Alors il me croyait. Pire, il connaissait la vérité. Toute les réponses que j'attendais, il les détenait et en y réfléchissant bien, tout était directement relié à lui. Son comportement ambigüe envers Jacob et celui des Cullen, tout particulièrement celui d'Alice qui m'avais probablement sauvé. La réaction de mon ami n'avait été immédiate qu'en entendant le nom d'Edward. Masen, Cullen. Alors Jacob savait aussi.
Tout tournait autour des Cullen.
- Et si jamais je découvrais la vérité? M'enquis je
- Je partirai plus tôt que prévu, murmura-t-il
Je restai de marbre. Alors comme ca je devais choisir entre lui et la vérité? Il m'imposai un choix bien trop facile à prendre car il comptait beaucoup plus que toute ses questions sans réponses, pourtant, je ne comprenais pas en quoi cette histoire pouvait le toucher d'aussi près. Alors je réfléchirais sans doute encore à tout ca mais m'abstiendrais de chercher plus loin.
- Je suis censé toute ignorais c'est ca?
- C'est ca, confirma-t-il en détournant la tête.
Il avait sérieusement l'air de s'en vouloir.
- Bien.
J'avais accepté, simplement pour combler la distance qui nous séparait, aussi bien maintenant que généralement, lorsque les secrets troublaient notre relation. Vivre dans l'ignorance valait mieux que de vivre sans lui. Il resta silencieux, probablement fermé dans ses réflexions et dans sa culpabilité.
- Souhaite tu que je reparte? Je comprendrais, dit il en s'approchant de mon lit
Non!
Ma réaction fut immédiate, irréfléchie mais j'étais intimement convaincu que j'aurais été incapable de réagir autrement à sa suggestion. A genou sur le lit, je me redressai et pris son visage entre mes mains pour l'attirer vers le mien. Il n'émit aucune résistance aussi qu'il s'agenouillait face à moi, ses prunelles claires tentant de desseller ce que reflétaient les miennes. Ce duel de regard dura un bon moment avant qu'il ne ce décide à bouger. Ses doigts saisirent ma taille alors qu'il me faisait basculer vers l'arrière pour m'allonger sur le lit puis il bascula sur le coté sans cesser ses caresses sur mes hanches. Il s'accouda sur les draps et m'observa avec un regard plein de tendresse qui me bouleversa. Je rougis légèrement tendis qu'il collait ses lèvres sur ma gorge. Me blottissant contre lui, il me calla contre sa poitrine puis entrepris de me caresser le dos.
C'était tout simplement bon d'être là, avec lui et aucun secret, aucune maladie n'auraient pu changé cela.
- Tout ce passe tellement vite, chuchotais je en fermant les paupières
- Les choses s'accélèrent, admit-il.
- Il ne c'est pas produit que des événements agréables…
- Ce n'est pas une nouveauté pour moi, s'esclaffa-t-il sombrement
Il resserra sa prise autour de moi.
- Désormais ca le sera, lui promis je
Un silence apaisant s'installa cependant que je m'empêchai de dormir en espérant tenir éveillait toute la nuit. De temps en temps, je sentais ses doigts glissaient sur mon visage, tout en ronronnant intérieurement de sa présence chaude et réconfortante. Je sombrais peu à peu, calquant ma respiration à la sienne, bercé par les battements de son cœur qui me parvenait parfaitement tant j'étais serré contre lui. Puis ils devinrent plus rapides, moins régulier, jusqu'à ralentir complètement et enfin s'arrêtés.
Je me réveillai en sursaut et ma première pensés fut de chercher Edward. Sa main brulante se posa sur ma joue.
- Bella?
Je pris sa main et la serra, hanté par le bruit des battements devenu un instant inexistant alors que je comprenais qu'encore une fois, le sommeil m'avait surpris.
- Je me suis endormis, soupirais je en lui cachant mes véritables angoissent.
- Tu as mal dormis la nuit dernière.
Ce n'étais pas une question.
- Et toi? Je suis certaine que tu manque de sommeil, le provoquais je
- Serais-tu télépathe? Pouffa-t-il
- J'avoue que ca serais assez tentant, dis je plus sérieusement
Voir ce qui se passe dans la tête de certaine personne devait être assez distrayant, intriguant. Mais j'en userais plus que nécessaire.
- Ca serais plutôt un lourd fardeau dont tu serais heureuse de te débarrassé, m'assura-t-il, en connaissance de cause probablement.
- Je trouve ca…étrange et….impossible. Depuis combien de temps es tu…?
- Depuis toujours mais disons que c'est arrivé assez subitement. C'est là, en toi, tu le sens et puis un beau matin, tu répond aux questions silencieuses de gens alors que tu n'a que 13 ans. C'est vraiment angoissant, souffla-t-il
- Angoissant? Relevais je
- Il y a énormément de choses qui ne doivent pas être su… Tu ne serai probablement pas ravi de savoir tout ce que j'ai appris à ton sujet en un seul regard.
Je me pinçai la lèvre inferieur en remémorant tout ce qu'il avait pu entendre de compromettant. La liste était longue.
- Ce n'est pas juste, me plaignis je. Je n'en sais pas autant sur toi moi.
- Tu en sais bien plus que la plus part des gens de cette ville, m'assura-t-il
- Tu as toujours vécu à Forks? Commençais je
Il ris, m'éloigna de lui pour m'observé. C'étais idiot, mais je voulais le connaitre par cœur.
- Bien, soupira-t-il.
Ce relevant, il me priva de son étreinte chaleureuse pour s'étendre sur le dos, main derrière la tête. Je me retournai aussitôt sur le flanc et regardai son visage parfait, figé dans une expression détendu et paisible. Du bout des doigts, je caressai le contour de ses lèvres quand ses prunelles me fixèrent.
- Ma réponse t'intéresse t-elle toujours?
- Je t'écoute, fit je en me rabattant sur les courbes de sa mâchoire.
Il ne dit rien aussi que je sentais son regard sur moi. Toute mon attention était reporté sur son visage, immortalisant chaque détails dans mon esprit pour n'en oublier aucun. Il m'était énormément difficile de me dire que tout ce que je désirais ancré au fond de moi disparaitrais un jour pour me laissé impitoyablement avec le souvenir de son visage.
- Bella…
Ses yeux c'étaient voilés à la vu des miens et de ce qu'ils transparaissaient.
- Tu ne m'a pas répondu, lui reprochais je gentiment pour le détourner de mes sombres pensées.
Il sourit
- Je suis arrivé à Forks il y a cinq ans. J'avais toujours vécu à Jacksonville mais mes parents préféré le calme qu'offrait les petites villes.
- Ils savaient pour…enfin que tu étais télépathe, l'interrogeais je en triturant le colle de son T-shirt, évitant de croiser son regard.
- Non, ils avaient déjà assez de mal à vivre normalement pour qu'il n'apprennent que leur fils étaient bizarre.
Tu n'es pas bizarre! Pensais je en levant la tête vers lui
- Oh! Non, bien sur! Comme ci entendre ce que tu pense en ce moment même était la chose la plus normal qui sois, ria-t-il
Je haussai les épaules
D'un certain point de vu, c'est assez pratique et silencieux.
Je me penchai sur lui. Il se redressa sur ses coudes, un sourire malicieux sur les lèvres. Qu'avait il en tête? Avais-je pensé à quelque chose de compromettant?
- Quoi? M'empourprais je
- Tu es….
Un bruit dans le couloir l'interrompit. Nous nous regardâmes, en alerte. Charlie? Si il découvrait qu'Edward était ici, je pouvais être sur d'être séquestré pendant des mois.
- C'est lui? Lui soufflais je
- Comment veux tu que je le sache?
Il se leva aussi que les bruits de pas s'intensifiaient vers ma chambre et jeta un coup d'œil par la fenêtre
- N'y pense même pas! Le prévins je en me redressant
Il se baissa ensuite pour évaluer la place qu'il y avait sous le lit puis me regarda, derechef.
- Vas y! lui intimais je
Pendant qu'il s'engouffrai dessous, je rabattis la couverture après son passage et m'installa, l'air de rien, sur mon lit.
- Bella? Tu dors? Entendis je mon père derrière la porte
- Oui…. Enfin non… balbutiais je, le cœur battant
- Je peux entré?
- Bella…. Murmura Edward
- Chut! Oui, entre Papa, dit je ensuite à Charlie
Mon sourire lorsqu'il entra devait être un tantinet trop tendu car il m'observa, un sourcil levé.
- Je t'ai entendu parlé…. Commença-t-il
- J'étais…. J'étais au téléphone avec Renée, lui mentis je en rougissant
- Bien. Comment vas t'elle?
S'il voulait entamé la discussion, ce n'étais pas vraiment le bon moment pour le faire, cependant je répondis en mettant mes piètres talents de menteuse à l'œuvre.
- Très bien. Elle va emménager à Jacksonville et… elle m'a même proposé de partir avec elle.
J'eu une pensé pour le jeune homme sous mon lit, curieuse de savoir si il l'avait lu dans mes pensées ou non, mais j'espérais surtout qu'il n'était pas été en train de douté de ma réponse en ce moment même.
- Oh, fit Charlie, mains dans les poches de son pyjama gris, tête baissé. Alors tu compte me privé de ta cuisine très bientôt n'est-ce pas? S'esclaffa-t-il gêné par ses élans de père inquiet.
- Je lui ai répondu que je voulais resté à Forks.
Il redressa la tête, surpris et perplexe, tout comme l'avais été ma mère quand je lui avait appris que je désirais continué de vivre à Forks.
- Tu es sérieuse? Enfin, je veux dire…. Je sais que tu n'a jamais vraiment aimer cette ville alors…
- Je suis bien ici, je me suis habitué, rétorquais je en haussant les épaules
Il hocha la tête pensif avec cette même expression hébété sur le visage.
- Alors… temps mieux! Tu peux resté ici aussi longtemps que tu le désirera, tant que tu t'y sens à l'aise.
- Merci Papa.
Il hésita un instant, s'apprêtant à partir, revenant sur ses pas pour finalement me lançais un bref « bonne nuit » auquel je répondis pas un hochement de tête. J'aimais quand Charlie ne s'attardait pas sur de veine question auquel je n'aurais même pas pu répondre du genre « tu es sur qu'il n'y as pas autre chose? ». Ca aurait été vraiment gênant de devoir lui répondre.
J'attendis que la porte de sa chambre claque pour soupirer de soulagement.
- Edward? Appelais je doucement
Il ne répondit pas alors je paniquai, comme lorsque son cœur c'étais arrêté. Je me précipitai par terre pour levé le drap qui pendait du lit et le découvris, allongeais sur le dos, les yeux grands ouverts qu'ils leva sur moi cependant que je baissais les miens
- Sort de la dessous, soupirais je, soulagé.
Il obéis puis s'assit silencieusement sur ma couche.
- Tu ne vas pas partir n'est-ce pas? Murmura-t-il
- Bien sur que non! M'indignais je. Tu as bien entendu.
- oui, acquiesça-t-il
Je ne su quoi dire, prise au dépourvu par sa réaction. Je décidai de détendre un peu l'atmosphère.
- Tu as plein de poussière, riais je en époussetant de la mains son T-shirt
- Bella
Je levai la tête vers lui et il plongea ses émeraudes éclatantes dans mes prunelles. Qu'essayait-il de lire?
- Tu ne me fait pas confiance? Lui demandais je, irrité
- Désolé, s'excusa-t-il en interrompant notre échange « télépathique », ayant probablement vu la preuve que je n'avais pas mentis quant à ma discision de rester à Forks.
- C'est très gênant tu sais, lui reprochais je en poursuivant le dépoussiérage de son T-shirt
- Tu ne peux pas m'empêcher d'admiré tes beaux yeux, s'esclaffa-t-il en attrapant ma main
Je fermai les paupières.
- Ha oui?
- Tu ne tiendra pas, me provoqua-t-il en caressant mon bras
- Tu crois?
Je l'entendis étouffais un rire puis sentis ses lèvres s'abattre sur ma nuque pendant qu'une de ses mains chatouillait mes cotes, ma taille pour finir leur trajets dans mon dos. Il me serra contre lui et me chatouilla tellement que je ne pu m'empêchai de rire.
- Edward arrête! Suppliais je les yeux toujours clos, pendant qu'il m'allongeait
- Ouvre les yeux.
- On appelle ca du chantage! Sa suffit! Pouffais je en me tortillant dans tout les sens
- Je sais et tu vas vite cédé.
Il imita un rire diabolique et, comme il l'avait prédis, j'ouvris les yeux alors que les siens m'observaient, triomphant.
Je t'aime, pensais je
- Moi aussi et tu n'imagine même pas à quel point, susurra-t-il avant de m'embrasser.
Scène Bonus
Et si Edward avait essayé de grimper par la fenètre?
Il observa la fenêtre, sourcils fronçait et quand il posa ses mains contre le mur de la maison, je compris ce qu'il préparait.
- Edward! Soufflais je
M'ignorant, il posa un pied sur une fissure puis entrepris de grimper jusqu'à ma fenêtre.
- Arrête ca! Ordonnais je en me penchant au maximum
Voyant qu'il ne m'écoutait pas, je ruminai en tapant sur le rebord de ma fenêtre.
- J'ai des voisins j'te signal!
- Tu n'aurais pas plutôt une échelle? Se serai vraiment avec plaisir, murmura-t-il, essoufflé par l'effort
- Oui, toujours sur moi, ironisais je, un sourire méprisant sur les lèvres.
Il étouffa un rire jusqu'à ce que ses doigts glissent sur une prise. Même si il n'étais pas encore assez haut pour se blessé, je hoquetai de frayeur.
- Tu sais , je suis… désolé… Bella, commença-t-il en soufflant fort pendant qu'il se raccrochait à une large fissure.
Pour le coup, je regrettai que la maison de Charlie n'eu pas été plus délabré pour lui offrir plus de prise sur la paroi.
- Descend et viens me le dire en face! Le suppliais je
- Tu ne m'ouvrira pas.
- Je te jure que si!
Ses mains glissèrent, tentant de se rattrapé au mur mais il tomba lourdement sur le sol.
- Edward! M'écriais je d'une faible voix en m'accrochant fermement à la fenêtre, cédant à la panique.
Il ne bougeai plus, allongé sur le sol. Je partis au quart de tour, dévalant les escalier, inconsciente du bruit que je faisais puis ouvrit précipitamment la porte. J'eu un violent sursaut lorsque je le découvris juste derrière.
Je refermai aussitôt la porte.
- J'te l'avais dit, l'entendis je de l'autre coté
Je la rouvris et afficha ma mine la plus colérique.
- C'était stupide de ta part de…. Tu n'aurais jamais dû…. Plus jamais….
Je bredouillai, pitoyablement, constatant à quel point j'étais faible devant lui quand il me pris au dépourvu et me saisi par la taille pour m'embrassé.
Mon charabia n'avais pas eu l'air de l'atteindre, et j'en fut bien heureuse pour le coup.
