Note : J'ai décidé de faire une suite qui ne soit pas vraiment une saison 2. C'est plutôt une suite logique de mes hors-sujets et de mon histoire. C'est donc un chapitre 11, suivis d autres chapitres, certains assez courts, d'autres plus longs, qui complètent les aventures d'Hermione et Pansy. Je rentre maintenant dans de la tranche de vie. L'histoire n'est plus vraiment passionnante, donc si vous vous attendez à du suspens ou des complots diaboliques, je suis au regret de vous décevoir (Je le ferais sans doute plus tard, quand la septième année sera enfin entamée, avec cette fois ci une vrai Saison 2, plus sérieuse.).
Merci à tous ceux qui ont repris cette fanfiction avec moi depuis que je me décide enfin à la mettre à jour. Sygui : Très honoré de t'avoir comme lectrice, j'adore ton travail avec Link9. Swangranger : Merci pour tes reviews rigolotes. Merci aussi à Smokey et à l'illustre inconnu 'Guest'. A bientôt pour la suite.
Aller et Retour à Pré-au-Lard
Toute la bande des gryffondors, ainsi que leur nouveau membre, attendaient devant le bureau de McGonagall. On était déjà en juin, et l'année se terminait. Dehors un soleil éclatant invitait les élèves à sortir et à s'amuser, mais pour les sixièmes années, l'ambiance n'était pas à l'amusement. Dans quelques minutes, la strict McGonagall, professeur en chef des Gryffondors allait sortir de son bureau et donner aux jeunes sorciers des nouvelles inquiétantes. Allaient-ils passer en septième année ou pas ?
La plupart feignait un stress qui n'existait pas vraiment. On s'amusait à se faire peur, mais personne ne pensait réellement redoubler. Personne sauf Pansy Parkinson.
La nouvelle recrue des Gryffondors avait passé une année étrange et mouvementée, et après quelques semaines d'absence et de scolarité en pointillée, elle pensait s'en être sortie. Mais après des examens compliqués et sabotés par Draco Malefoy, ses résultats qui devaient bientôt tomber étaient stressant. Avait-elle passé tous ses examens avec succès ? D'après ses calculs et ceux très précis d'Hermione, c'était bon, mais Pansy ne se voulait pas trop sûre d'elle. Elle était bien placée pour savoir que tout pouvait arriver dans la vie, même des choses auquel on ne s'attend pas. Même tomber amoureuse de sa pire ennemie.
McGonagall sortit alors de son bureau avec une feuille dans sa main.
-Poussez-vous ! Poussez-vous!
Elle parvenait à peine à sortir de la salle, les élèves cherchaient à regarder la feuille entre ses mains sans même attendre. Ron se montra particulièrement grossier et manqua de renverser Parvati en tentant de mettre son nez sur la feuille.
-Ça suffit ! Cria le professeur.
McGonagall sortit sa baguette qu'elle leva en l'air. A sa vue, tous les élèves firent aussitôt un pas en arrière et lui laissèrent le passage. Aucun ne voulait être transformé en verre à pied ou oiseau étrange.
-Weasley, vous viendrez me voir dans mon bureau après ! Je vous apprendrais les bonnes manières !
D'un coup de baguette elle fit voler la feuille qui vint se punaiser contre le mur d'elle même. Aussitôt l'indiscipline fit de nouveau rage et tous se précipitèrent. Finalement, comme ils étaient peu, ce fut rapide. Tous passaient sans surprise en septième année, même Pansy qui poussa un gros ouf de soulagement.
-C'est fantastique, dit alors Hermione en lui sautant dans les bras, et en l'embrassant sous le regard amusé et attendri de ses amis.
-Bon, proposa Harry, et si on allait fêter ça à Pré-au-Lard, aujourd'hui on peut y aller. Je me ferais bien une bierraubeurre.
-En plus il fait super beau dehors, je suis pour, ajouta Ron.
Tout le groupe acquiesça dans la bonne humeur. Les rayons soleils qui tapaient au vitre ne donnaient pas envie de rester enfermé dans les couloirs sombres et frais de l'école. L'hiver et le mauvais temps avaient été trop longs, il était temps de se faire rôtir la peau dehors.
-Alors on y va maintenant ? demanda Pansy.
Les sac sur les épaules, ils s'apprêtaient à partir quand une voix résonna dans le couloir.
-Monsieur Weasley. Je vous attends.
-Oh non, murmura Ron. Bon, je vous rejoins plus tard, partez sans moi.
Les yeux montrant tout son dépit, il s'avança vers le bureau de McGonagall. Les autres rirent un bon coup et prirent la direction du parc.
Dehors la plupart des élèves étaient assis ou allongés dans l'herbe. Ils fêtaient à leur manière la fin d'une année tranquille, sans monstres, mystères ou attaques. Les uns se détendaient, allongés les uns sur les autres, en évoquant les meilleurs moments de l'année, en rigolant et s'amusant, les autres s'envoyaient des frisbees sous le regard sévère de Rusard qui cherchait à savoir si ces jouets étaient ensorcelés ou pas.
De temps à autre un frisbee portant un W, marque bien connue des Gryffondors, et des nouveaux clients des jumeaux, prenait son envol tout seul et tournait tout autour de Rusard en le frappant à la tête alors que celui ci hurlait de rage en tentant de le rattraper.
En passant devant le pauvre cracmol, Hermione eut un peu de peine et lança un discret :
-Finite incantatem.
Le frisbee tombait au sol inerte et Rusard dans sa colère le prit pour le casser en plusieurs morceaux.
-Sorcière au grand cœur, murmura Pansy dans les oreilles de son amoureuse alors qu'elle lui tenait la main en marchant dans l'herbe. Les regards ne se tournaient plus vers elles, les élèves n'étaient plus curieux et s'étaient habitués à voir ce petit couple anodin. Seuls quelques Serpentards mal avisés tentaient encore de faire quelques remarques désagréables, espérant peut être s'accorder les faveurs du roi des blondinets crânant.
Généralement un jeune Gryffondors prenait la défense des filles, et le tout partait en bagarre. Hermione savait très bien que les Gryffondors et les Serpentards n'avaient pas besoin de prétexte pour se taper dessus, mais la moindre occasion semblait toujours excellente pour se disputer contre sa maison détestée.
Le groupe sortit alors enfin du domaine du château. Enfin dehors, sous la fraîcheur du chemin ombragé qui menait à Pré-au-Lard, ils tombèrent sur une rencontre qu'ils auraient bien évité. Draco, Crabbe et Goyle étais arrêtés le long du chemin, assis sur un tronc d'arbre déraciné.
-Vous sentez cette odeur, les gars, lança Draco de manière à se faire entendre du groupe qui tenait de l'ignorer en parlant d'autre chose.
-Ça pue la salope, non ? Dit alors tout haut.
Dans un geste presque coordonné, les deux groupes sortirent leurs baguettes. Harry, Pansy et Hermione face à Draco, Crabbe et Goyle.
-Il n'est pas là le macaque Weasley ? Demanda le Serpentard.
-Ça te regarde, abruti ? Rétorqua Hermione en colère.
-Alors, demanda Pansy. Il paraît que tu es le seul de tous les élèves de sixième année à redoubler. Un pauvre abruti comme toi, c'était pas impossible à prévoir.
-Et presque le seul élève à redoubler depuis des années, rajouta Harry.
-Tout ça c'est de ta faute, connasse ! Répliqua Draco en serrant son poing sur sa baguette.
La tension était vive entre les deux groupes, le combat était proche, et la moindre chose pouvait déclencher un sortilège de la part des élèves. Une veine gonflait sur la tête de Draco, et elle aussi semblait sur le point d'exploser. Finalement, Malefoy dit à ses deux gardes du corps.
-Aller, on se casse, ça pue trop la lesbienne ici.
Hermione posa sa main sur l'avant-bras de Pansy pour l'éviter de faire un geste regrettable. Finalement Draco et ses compères prirent la direction du château en laissant le trio tranquille. Alors qu'ils partaient, Harry qui était à la traîne, entendit clairement Malefoy dire à ses amis :
-Avec l'idée de mon père, ces salopes feront moins les fières.
Il préféra garder tout ça pour lui. La journée était à la détente et à l'amusement, ce n'était pas un Malefoy qui allait gâcher tout ça. Il se promit néanmoins de le garder de côté pour en reparler à Hermione plus tard.
Le trio arriva finalement à bon port, et une fois dans les rues bondées de monde de Pré-au-Lard, ils prirent la direction du petit pub habituel, Les Trois Balais. L'atmosphère à l'intérieur était joviale, et fraîche. Les fenêtres ouvertes permettaient de voir les allers des passants et des badauds, certains chargés comme des mules, alors qu'à l'intérieur, des boissons fraîches circulaient dans les airs et attérissaient sur les tables des élèves et des sorciers de passage.
-Tiens, Luna est là avec Ginny et Emy, fit Hermione, observatrice.
-C'est qui Emy ? Demanda Harry qui entendait ce prénom pour la première fois.
-Oh, une poufsouffle de l'année de Ginny, elle est amie avec elle. Plutôt discrète, si tu veux mon avis.
-Mais mignonne, ajouta Pansy en rigolant, ce qui lui valu un coup d'épaule sévère et réprobateur d'Hermione qui se satisfit du petit baiser que la brune lui donna pour se faire pardonner.
Ils approchèrent du groupe et approchèrent une table pour les rejoindre. Harry qui était en minorité, n'attendait que Ron pour ne plus être le seul garçon. Hermione ne pu pourtant s'empêcher de le placer juste à côté de Luna, avec un petit sourire entendu.
-Une année de terminée, déjà, dit alors Ginny. C'est dingue comme ça passe vite.
-Et encore, toi t'es jeune, répondit Pansy, attend d'être vieille comme nous, alors ça passera encore plus vite.
-C'est vrai que vous êtes tellement plus vieilles que moi...
Tout en s'amusant, ils commandèrent tous un grand pichet de thé au citron froid. Ginny évoqua ses projets de l'été, elle voulait absolument aller voir son frère en Roumanie avec son Père. Fred et Georges avaient offert un séjour là bas à leurs parents, mais Miss Weasley ne voulait pas laisser ses enfants seuls, Ginny s'était alors proposée pour accompagner son Père qui avait accepté avec joie. Du côté de Luna, elle aussi partait avec son père en Ecosse, pour fouiller les highlands en quête d'une mystérieuse créature totalement inconnue. Emy restait chez elle, tout comme Harry, qui espérait pouvoir écourter rapidement le temps passé chez son oncle pour pouvoir rejoindre Ron au Terrier. Hermione et Pansy étaient aussi invitée.
-Je ne sais pas comment ça va se passer, je n'ai pas de nouvelles de mes parents. Et Dumbledore m'a prévenu que je devrais leur obéir s'ils voulaient que je passe mes vacances chez eux.
-Mais c'est complètement débile comme idée, Dumbledore a bien vu ce que ça a donné la dernière fois que tu t'es retrouvé avec eux. Enfermée à clé dans une pièce à attendre un mariage forcé avec une fouine dégoûtante. Qu'est ce qu'il croit ? Qu'ils vont t'offrir une suite de luxe dans un palace ?
-Je sais, rien qu'à l'idée de retourner là bas, j'en suis malade.
-Tu n'iras pas là bas. Soit tu viens avec moi chez les Weasley, soit avec moi chez moi, soit avec moi à Square Grimmaurd, répondit Hermione. Si Harry est d'accord.
-Oui, je suis d'accord, mais il y a pas mal de chose à refaire à Square Grimmaurd. C'est plutôt moche comme endroit.
-Tu sous-estimes nos mains expertes !
-D'accord, alors on fait comme ça. Je sais que Sirius aurait voulu que sa maison soit entre de bonnes mains, alors je vous confie la maison pour l'été.
Harry se devait de retourner chez les Dursley. Il savait que tant que Voldemort était quelque part dehors, il ne pouvait pas mettre en danger les autres et qu'il serait en sécurité chez les Dursley, et malgré tout, c'était sa seule famille. Aussi désagréable soit elle, il ne voulait pas couper totalement les ponts. Mais c'était vrai qu'il était désormais propriétaire d'une maison à lui, rien qu'à lui. Et pus grande que celle des Dursley en plus, bien qu'il se soit gardé de leur évoquer ce sujet.
Harry savait que cette maison ne devait pas rester vide. Il fallait la faire vivre, comme Sirius l'aurait voulu. C'était une maison triste, trop triste, mais il était certain que la bonne humeur et la joie du nouveau couple de Gryffondors parviendrait à la transformer.
Alors qu'il se perdait dans ses pensées et que les autres revenaient sur leurs aventures de l'année, Neville arriva soudainement à leur niveau à bout de souffle.
-Ron...
Il était rouge comme un tomate et parvenait à peine à sortir un mot.
-Ça va Neville ? Demanda Hermione inquiète.
-Ron... C'est Ron. Il a été attaqué sur le chemin. Il est à l'infirmerie.
-Attaqué par qui ?
-On ne sait pas, c'est une Serdaigle qui l'a retrouvé par terre, l'arcade en sang et paralysé.
Harry, Ginny, Hermione et Pansy se levèrent précipitamment. Les quatre Gryffondors se doutaient bien de qui avait pu attaquer Ron. Il était certain que Ron avait croisé un Malefoy en colère et cherchant la bagarre.
Neville resta donc avec Luna et Emy, au plus grand désespoir de Harry qui aurait préféré rester seul avec Luna. Mais son meilleur ami passait en premier. Les quatre amis firent donc le chemin inverse bien plus rapidement qu'à l'aller, et foncèrent directement à l'infirmerie.
Sur place le Directeur les attendait avec McGonagall. Pour Hermione, ce n'était pas une bonne nouvelle. Ils trouvèrent donc Ron inconscient allongé dans un lit, la chemise tâchée de sang, et un bandage épais autour de la tête. Il avait un œil noir, et sa lèvre du bas était gonflée. Il avait la tête d'une personne qui aurait servit de sac à frapper.
Harry se promit de rendre la pareille à Draco dès qu'il en aurait l'occasion.
-Les enfants, laissez le respirer ! Demanda le directeur.
Malgré la supplication de Dumbledore, Ginny s'était quand même précipité sur son frère. Mais ni le directeur, ni McGonagall ne l'empêchèrent. Néanmoins ils firent signe à Hermione et Harry de se tenir à l'écart.
-Qu'est ce qui s'est passé, Monsieur ? Demanda Harry.
-Nous n'en savons rien, la petite Caitlyn l'a retrouvé dans cet état près de la sortie du château. Il semblerait qu'il allait vous rejoindre.
-C'est en effet le cas, Albus, continua McGonagall. J'ai retenu Weasley alors que ses amis partaient, c'est pourquoi il était seul.
-C'est Malefoy, c'est lui qui lui a fait ça, dit alors Pansy en interrompant tout le monde. On l'a croisé juste avant, et après nous avoir insulté la baguette à la main, il est parti vers le château en serrant le poing. Je suis suis certaine qu'il a attaqué Ron quand il a vu qu'il était seul. Il savait très bien que nous n'étions pas là.
-Miss Parkinson, pourquoi est-ce que vous mêlez Malefoy à cette histoire ? Demanda McGonagall, irritée d'avoir été interrompue.
-C'est vrai, Madame ! Je suis certaine que c'est lui, il cherche à se venger. Il est dangereux !
-Calmez vous, calmez vous, intervint alors Dumbledore. Ron est l'abri maintenant, et entre les mains expertes de Pompom. Il ne craint plus rien. Je vais essayer de démêler l'histoire et je convoquerai Draco, ses amis, et le Professeur Snape dans mon bureau dès cet après-midi. En attendant, laissez Ron Weasley se reposer, il se réveillera quand la potion de confort ne fera plus effet.
Avec ses mains, il fit signe aux élèves de quitter l'infirmerie, les gratifiant d'un sourire amical. Ginny resta cependant. Harry fit signe aux filles de le suivre dans une petite pièce non loin de la sortie.
-Il faut trouver un moyen de se venger et de coincer Malefoy, proposa t-il.
-Je suis bien d'accord avec toi, répondit Hermione, mais est-ce que ça sert vraiment à quelque chose. Au mieux, on se venge et il cherchera à reprendre le dessus plus tard, au pire on devient comme lui et on se laisser aveugler par la colère. Laissons faire Dumbledore, intervint alors Hermione.
-Hermione, Draco a toutes les impunités depuis trop longtemps. Il mérite qu'on s'occupe de lui.
-Et tu proposes quoi ? De lui casser la gueule ? Un sortilège Doloris ? De le tuer ? Ça sert à rien de se venger pour le seul plaisir de se venger, ça ne fera que rendre la situation plus envenimée, répondit froidement Hermione.
-Si c'est bien lui, ajouta Pansy, ça me tue de savoir que ce gros lâche a osé attaquer Ron à cause de moi. Si seulement on pouvait le faire enfermer à Askaban pour toujours.
-Parce que tu as des doutes ? Tu penses vraiment que ça peut être quelqu'un d'autre ? Demanda Harry qui haussait le ton.
-Non, j'en sais rien, je disais seulement ça comme ça. On sait pas, c'est peut-être un autre Serpentard, comme Crabbe ou Goyle.
-Non, tu te berces d'illusion, Pansy. Tu sais très bien de quoi il est capable. Il a tenté de t'attaquer toi et Hermione de nombreuses fois. S'il le peut, il recommencera. C'est un dingue élevé par des saloperies de Mangemorts, tu t'attends à quoi ?
Alors que la discussion commençait à prendre du volume sonore, la porte de la petite salle où ils débattaient s'ouvrit, laissant place à Dumbledore. Les trois amis se turent d'un coup.
-Je savais aux bruits que c'était vous, dit-il d'un ton extrêmement sérieux.
Est-ce qu'il les avait entendu ? Harry n'était pas sûr mais n'avait pas vraiment envie de le savoir. Il tenait aux faveurs de Dumbledore, et ne voulait pas le savoir. Harry était certain que son attitude belliqueuse et revancharde n'aurait pas plu au Professeur.
-Je voudrais te voir, Pansy. Tu vas me suivre dans mon bureau, s'il te plaît. Tes parents t'y attendent. Quant à toi, Harry, j'aimerai te parler en privé ce soir. Viens à vingt heure, après le repas.
Pansy jeta un regard affolé à ses amis. C'était la dernière chose qu'elle voulait faire aujourd'hui, et la dernière chose à laquelle elle s'attendait. Voir ses parents ne signifiait qu'une seule chose, ils voulaient la récupérer pendant les vacances. Lâchant la main d'Hermione qu'elle venait tout juste de prendre par réflexe. Elle prit son sac, et suivit le Professeur Dumbledore, laissant seuls et déboussolés Hermione et Harry.
Fin du chapitre.
Note : N'oubliez pas de me laisser votre avis. J'y répondrais volontiers par PM ou en en-tête du prochain chapitre. Ce morceau d'histoire qui doit faire 7 chapitres ne contiendra pas beaucoup d'action, un peu toute fois, c'est plutôt une longue pause pour mettre en place la septième année ou une nouvelle histoire plus sérieuse commencera.
