Bonsoir excusez le retard mais j'ai bcp hésité à publier ce chapitre en entier et je l'ai découpé en deux parties finalement car il était trop long, George donnera donc d'autres explications sur son retour le week end prochain...Je vous remercie tous pour vos supers reviews...Merci d'être toujours là...bizzzz à tous ...hamelina


Sur le sol du vieux parking, une petite silhouette toujours inconsciente gît sur le sol. Une cavalcade se fait entendre et deux jeunes hommes essoufflés se précipitent sur la silhouette évanouie.
« HERMIONE ! »
Le roux se penche vivement pour essayer d'entendre le moindre souffle sortant de la poitrine de son amie.
Il soupire soulagé et lève la tête vers son compagnon.
« Elle respire ! »

Le brun ferme les yeux et s'appuie contre un pilier, ils ont eu la frayeur de leur vie en apercevant au loin leur amie allongée sur le sol.

« On va la ramener dans son appartement, peux tu ramasser ses affaires Harry ? »
Le garçon soulève le corps menu de jeune fille qui est toujours dans les pommes.
Il embrasse doucement son front sous le regard éberlué du brun qui recueille ses affaires éparses et suit le joueur de foot qui se dirige avec son fardeau vers l'ascenseur ;
Arrivés devant l'appartement d' Hermione, le brun fouille son sac à la recherche de ses clés et ouvre enfin la porte. Ils pénètrent tous les trois dans le petit salon et le rouquin dépose délicatement la jeune fille sur le petit canapé.

Inquiet il tapote doucement ses joues, mais elle ne se réveille pas…
« Attend Ronald… »
Harry s'assoit sur le bord d'une chaise, repousse les quelques boucles qui recouvrent le visage de la brune, place ses deux mains de part et d'autre de sa tête, et ferme les yeux.
Il entre alors dans une sorte de transe qui le fait transpirer et trembler légèrement, le roux retient son souffle devant ce spectacle qui le laisse médusé.
Tout à coup la jeune fille frémit légèrement, se met à frissonner puis ouvre ses yeux, le brun relâche son attention et s'écroule sur le sol à bout de force.
« Harry ? Ça va ? » L'autre se penche vers lui inquiet.
« Oui » murmure t il dans un souffle
« Occupe toi d'elle, je vais me reposer cinq minutes »
Et il s'allonge livide, par terre sur le petit tapis de laine blanche.

Les yeux de Ronald vont de lui à elle, un peu perdu…
Il ne sais pas ce qu'il doit faire, alors il décide de s'occuper d'elle qui le regarde sans un mot, l'air interrogateur.
« Hermione ? Qu'est ce qu'il s'est passé ? »
Ses sourcils froncés elle cherche à se souvenir ;
« J'ai un souvenir très bizarre tu sais, moi qui …enfin c'est très …j'ai eu peur…très peur et pour me défendre je suis …Mon dieu tu va me prendre pour une dingue … »
« Je ne crois pas non…expliques moi… »
« Hé bien je suis…heu …sortie de mon corps… et tu vois j'étais quand même, allongée sur le sol…j'ai vu mon corps …d'en haut…et à l'état de souffle, d'esprit je ne sais pas comment t'expliquer… j'ai désarmée ce type qui portait une cape, rien qu'en le désirant très fort… et après je ne me souviens plus de rien…Maintenant je ne sais pas si finalement je n'ai pas rêvée ? »
Elle le fixe en attendant sa réaction.
Il tend sa main et caresse doucement sa joue en lui souriant doucement.
« Depuis que je vous connais toi et Harry, on ne peux pas dire que les événements que vous m'avez racontés soient très rationnels alors même si c'est encore pire que d'habitude toi te
Dédoublant … peut on dire cela ? …hé bien pourquoi pas ? Je suis prêt à te croire de toute manière »
Elle se redresse, prend son visage entre ses mains et pose ses lèvres douces sur celles du garçon qui répond avec toute la tendresse possible à cette délicieuse caresse.

« Hé vous deux…Par contre moi je trouve CA… TRES bizarre… depuis quand êtes vous si… intime ? »
Les deux jeunes gens éclatent de rire en voyant la mine offusquée du garçon qui vient de se relever du tapis où il était allongé.
« Ca pour le coup tu ne nous croirais pas » rigole le rouquin.
« Tu crois ? »
La jeune fille prend la parole.
'Tu vois Harry… Ron et moi avions l'impression de nous connaître très très bien, alors nous nous sommes ;;; redécouvert en quelque sorte… et en fait nous sommes certain que nous étions…bien plus que de simples amis dans notre autre vie »
Elle a baissé la voix, un peu gênée par son aveu.
Le brun la regarde interloqué.
« Tu entends quoi par redécouvert ? »
Les deux autres se regardent en rougissant violemment, elle se mord la lèvre et le rouquin vire au violet.

« Ooh je… ok je… j'ai… compris… »
Il en bafouille de surprise, puis en voyant la mine gênée de ses compagnons, il éclate de rire et goguenard.
« Vous n'avez pas perdu de temps en tout cas »

« C'est bon Potter, le sujet est clos si tu permets »
Le garçon lui lance un regard peu amène qui fait encore plus rire le brun, si cela est possible.

Une fois sa crise d'hilarité passée, il se demande à la jeune fille d'expliquer exactement ce qu'il s'est réellement déroulé.
Lorsqu'elle parle du halo bleuté qui entourait son corps le jeune homme lui avoue qu'elle en était entourée également lorsqu'ils étaient dans la chambre de ses parents et qu'ils avaient découvert les photos.
Il réfléchit cinq minutes.
« C'est étrange, j'ai l'impression que ce halo et cet état second ne te saisissent que lorsque tu es en proie à une très vive émotion, les photos chez tes parents, et la peur de te faire attaquer ce soir…»
Elle opine de la tête, d'accord avec son hypothèse, puis prise d'une soudaine prise de conscience.
« Mais tous les deux, que faisiez vous là ? On ne devait pas se revoir avant demain. »

L'athlète se tourne vers elle et explique.
«Je me suis rendu au stade où j'ai rencontré notre ami ici présent, il s'est mis à avoir violemment mal au crâne, sa cicatrice était bizarre et il m'a supplié de l'emmener chez toi car il ressentait tu étais en danger…et il avait raison »
« Comment savais tu cela Harry ? »
« Aucune idée, c'était obsessionnel depuis que ma cicatrice avait commencée à me faire souffrir et il fallait que j'aille te voir, Ron a gentiment pris sa voiture et quand nous avons vu que tu n'étais pas chez toi à cette heure et pas à la librairie non plus, nous y étions passés avant, nous avons compris qu'il t'était arrivé quelque chose… »

Le jeune homme roux marche de long en large dans le petit salon.

« Mais que sommes nous ? Toi Harry tu guéris avec tes mains, toi Hermione tu arrive à sortir de ton corps et moi je suis certain que je dois faire des trucs bizarres aussi, puisqu'un jour j'ai disparu en plein match…Non en fait la vraie question est…Qui sommes nous ? »

La jeune fille réfléchie, puis timidement suggère.

« Et si nous étions des sortes de…Sorciers ! »

Elle vient de transplaner et se trouve juste devant la petite maison de l'impasse des tisseurs.

Elle respire profondément et frappe à la porte, elle est ponctuelle et le professeur Rogue a levé pour la circonstance les protections qui entourent la demeure. Elle se sent impatiente et fébrile.
Elle veut savoir ce qui est arrivé à son frère, et le redoute en même temps.

La porte s'ouvre et le roux lui prend la main pour l'attirer à l'intérieur de la vieille habitation.

Ils se retrouvent seuls tous les deux pour la première fois depuis quatre ans. Ils s'observent sans un mot… trop débordé par les sentiments qui affluent en eux et qui les submergent.

Il l'attire contre lui, enfouit son nez dans sa chevelure douce et pleure doucement. Elle est bouleversée, elle n'avait jamais vu George pleurer, devant sa détresse elle fond en larme à son tour et se serre convulsivement tout contre son frère.
Ils ne peuvent parler, juste partager leur peine… de trop de séparation, de trop d'incompréhension, du manque qu'ils ont eu l'un de l'autre…

Leur étreinte dure longtemps, ils se saoulent de leur contact, de leur odeur…

… odeurs de leur famille et des êtres qui leurs sont chers. Odeurs du temps ou ils vivaient encore tous ensemble unis et heureux. Odeurs des petits matins d'été où ils partageaient une partie de Quidditch au lieu de dégnomer le jardin…Odeur des ours en peluche et de la remise à balais…Odeur de tartes et de ragoûts que leur mère mijotait avec amour pour eux tous…

Les souvenirs qui leurs reviennent sont ceux du bonheur… de tout ce qui a composé, en des temps qui leurs semblent très lointains, leurs jeunes vies.

Elle se détache enfin de lui et sans lâcher sa main l'entraîne sur le vieux canapé défoncé.
Ils s'assoient tous les deux en se regardant intensément, des larmes coulent toujours sur les joues du jeune homme.
Elle attend qu'il se calme, elle sait intuitivement que ses larmes sont salvatrices et qu'il a besoin de cela pour pouvoir évacuer une partie de la douleur qu'il ressent.

Elle sent son cœur se serrer en le dévisageant. Ses traits sont si tendus, Il a l'air si fatigué, si désespéré, elle peut lire en lui tout un monde de souffrance et d'événements épouvantables qu'elle ne connaît pas.

Elle se décide à prendre la parole.

Elle murmure d'une voix douce.
« Fred, Je voudrais… enfin si tu est prêt…que tu me raconte ce qu'il s'est passé ce soir là ? »

Il relève la tête vers elle, opine et commence à raconter en essayant de ne pas trembler.

« Je vais te raconter Ginny, bien que je pense que ce ne soit pas un récit facile à entendre pour une jeune fille de ton âge, mais je sais que tu es forte c'est pour cela que je vais tout te dire »

Flash back

Ce soir là, lors de cette terrible nuit où ils étaient tous partis pour tenter de sauver ces deux familles de sorciers acculés par les Mangemorts dans la forêt du comté de Great Hangleton, lui s'était un peu éloigné des autres.

Sans le vouloir, insidieusement…

Il n'avait jamais été comme Fred un peu tête brûlée, lui se contentait de le suivre, mais il préférait le calme à l'agitation, la diplomatie au conflit… c'est pour cela qu'ils étaient si complémentaire tous les deux…

Cette épouvantable nuit, il déambulait dans le brouillard pénétrant sans savoir où il se trouvait, l'opacité ambiante rendait impossible pour espoir d'orientation.
Alors il continuait à avancer tenant fermement sa baguette devant lui, terrorisé car bien qu'il fût courageux, se retrouver dans ce monde de ténèbres obscures l'oppressait, et il cherchait avant tout à rattraper quelqu'un qu'il connaissait pour ne plus ressentir cette effrayante solitude.

Il marcha longtemps dans cette forêt qui possédait pour les Mangemorts une position stratégique et qui ne connu à cause de cela que saccage et ruine pendant cette bataille.

Il n'en pouvait plus car il lui semblait qu'il avait déambulé pendant des heures en tournant probablement en rond, il frissonnait car il avait perdu l'écharpe que sa mère lui avait tricotée et sa robe de sorcier ne possédait pas de col pouvant le protéger de l'humidité ambiante.

De temps à autre un cri retentissait déchirant la nuit, sans que pour autant il sache d'où il venait. Parfois à la faveur d'une trouée dans le brouillard, il voyait un éclair de lumière lui prouvant la réalité des combats qui se déroulait au coeur de ces bois touffus.

Sa fatigue diminuant sa vigilance, il voulu s'asseoir pour reprendre ses esprits et s'aperçu qu'il longeait les ruines d'une maison incendiée, il s'approcha avec circonspection et pénétra dans la cave de la demeure, seul morceau qui paraissait avoir échappé aux flammes.

Il se retrouva dans un fouillis de papiers et de vieux documents, oublié là probablement depuis le sinistre. L'obscurité l'empêchait de distinguer correctement les contours des choses et épuisé, il s'allongea sur la paperasse jonchant le sol et s'endormit.

Il pensait avoir passé probablement plusieurs heures dans le souterrain humide.

Pourtant il n'avait pas été dans la bonne direction. Mais ne le savait pas…
Il s'était jeté dans la gueule du loup… seul.

Il fut réveillé brutalement par des Mangemorts qui pointaient sous sa gorge leurs baguettes de sorcier, il était entouré d'une demie douzaine d'entre eux qui ricanaient en le regardant.

Il fit un bond en avant pour essayer de saisir sa baguette mais un violent coup de pied à la mâchoire le fit s'effondrer sur le sol, cloué de douleur et la bouche remplie de sang.

« Voyez vous ça…Un Weasley, et pas n'importe lequel ! Jolie prise »

Il reconnaissait la voix froide et coupante qui s'échappait de la cagoule du mangemort qui parlait.

« Je les hais ces sang pur qui fraternisent avec l'ennemis, qui pensent valoir mieux que nous en acceptant dans leur rang, des sangs de bourbe et des moldus, quelle impudence ! Le seigneur des ténèbres saura leur faire payer »

« On le tue ? »

« Non il faut l'emmener à notre maître il aura quoi en faire, ce Weasley… je pense que c'est un cadeau pour lui…»

Ils le tirèrent sans ménagement pour le remettre sur ses pieds et ce fut le début de son calvaire.

Ils transplanérent dans le manoir qui tenait lieu de cachette au seigneur des ténèbres et ce fut lui en personne qui s'occupa de George.

Il fut d'abord jeté dans un sombre cachot aux murs voûtés. Il y était maintenu dans le noir en permanence, peu de nourriture, pas de contact humain à part le mangemort qui venait deux fois par jour pour lui donner un immonde brouet d'eau et de pain moisi. La solitude devenait chaque jour plus pesante, le fait d'être privé de lumière brouillait ses sens, il ne savait ni quel jour, ni quelle heure il était.

Ses défenses s'amoindrissaient, il pensait sans cesse à sa famille, à leur inquiétude à tous et il se rongeait les sangs sachant quel désespoir devait être le leur.

Au bout de quelques jours, son geôlier vint le chercher pour l'emmener auprès du monstre reptilien.
Il fut jeté à ses pieds avec brutalité, il était faible mais c'était juré de résister et de ne mourir qu'en vrai Griffondor.

« Weasley… » La voix était sifflante et l'intonation glaciale.
Il redressa la tête pour le regarder dans les yeux mais un doloris le brisa dans son élan, les fulgurantes douleurs qui parcouraient son corps ne lui laissaient pas le loisir de souffler, lorsque l'autre leva le sort, il était exsangue de souffrance.

Il pensait que la fin était proche mais la vision de Fred s'imposa alors à lui et il su que pour son frère il ne pouvait renoncer. Ils étaient lié depuis la matrice qu'ils avaient partagés et il savait que son double ne se relèverait pas de sa disparition, il décida alors de tout faire pour rester en vie.

Il ne leva plus la tête vers le mage noir, il resta humblement prostré alors que sa colère le poussait à le provoquer.

L'autre siffla menaçant.
« Jamais plus tu ne lèves tes yeux impures sur moi immonde vermine… »

« Maintenant tu écoutes bien ce que je vais te dire… tu dois m'aider et faire venir ta copie ici, j'ai besoin de vous deux… »
La fin de la phrase se perd un chuintement inaudible.

Le jeune homme effondré sur le sol bouge à peine, ses épaules sont secouées doucement d'imperceptibles tremblements.

Les yeux injectés de sang ne le quittent pas du regard.

Le garçon se dresse en riant faiblement et lâche d'une voix brisée.

« JAMAIS ! »

Le sort qui le projeta sur le mur de pierre de la salle où ils se trouvaient lui brisa l'épaule et il s'évanouit sous la douleur.

Il ne fut plus jamais en paix à partir de ce moment.

Ses rencontres quasi quotidiennes avec le monstre le laissaient à chaque fois, plus brisé que la veille.
Il le torturait avec une constante régularité, sa cruauté n'ayant d'égal que sa volonté de le faire céder.
Chaque jour la même demande du monstre, chaque jour le même refus de George qui ne cédait jamais à sa supplique…pour protéger son frère.

Chaque jour de nouvelles blessures qui formaient sur le sol de sa cellule des flaques cramoisies qui séchaient en laissant flotter autours de lui une épouvantable odeur de mort.

Le garçon s'accrochait, pour ne pas devenir fou, aux souvenirs qu'il avait de son frère.

Il s'inventait un monde du passé où redevenu un enfant il quittait par la pensée cet endroit où on le martyrisait.

Lorsqu'ils étaient tout petits lui et Fred parlaient un langage connu d'eux seuls, une sorte de synthèse de leurs connaissance communes qu'ils partageaient en un code complexe qui leur permettait de communiquer sans être compris des autres membres de leur famille.
Leurs complémentarité leur permettait de finir les phrase l'un de l'autre en parfaite osmose, ils étaient si soudés par leur amour de frères qu'ils étaient quasiment prisonnier l'un de l'autre, pour autant aucun des deux n'était le dominant ou le dominé, ils se complétaient parfaitement et jamais aucune différence ou jalousie n'était venue les trahir.

Jours apres jours, dans sa sombre cellule, le jeune homme assit à même le sol se balançait, ses bras serrés autours de ses jambes repliées contre son torse. Il marmonnait d'étranges vocables qui l'emmenaient dans un lointain pays ou un autre petit garçon roux lui répondait dans le même langage insolite.

Il regarde la jeune fille blottie contre lui qui sanglote doucement en écoutant son récit, il ne sent pas les larmes qui coulent sur ses joues à lui aux souvenirs de tant de douleur passées.

Il s'en veut de la faire souffrir en lui infligeant ces horreurs et pourtant il se sent soulagé de pouvoir les partager pour la première fois depuis tout ce temps… avec quelqu'un de sa famille, quelqu'un qui l'aime… lui qui a été sevré d'amour pendant ces longues années.

« Pourquoi voulait il que tu lui ramène Fred ? »

« Je ne l'ai su que bien plus tard Ginny, Voldemort était un puissant sorcier, il avait beaucoup étudié la magie noire. Tu sais que sa plus grande peur était la mort, c'est pour cela qu'il avait séparé son âmes en six morceaux qu'il avait caché dans les horcruxes »

« Oui mais…toi… »

« Attends… il avait découvert le sort gémellaire… c'est un sort ancestral ce qui lie deux jumeaux…enfin des jumeaux une peu particulier… Il faut que ce soit de vrais jumeaux et qu'ils soient tous les deux liés par une force si pure, un amour si profond que leur complémentarité serait de ce fait un pouvoir immense, dont eux ne se douteraient même pas. Un pouvoir contre la mort. »

Sa sœur le regarde comme si elle le voyait pour la première fois

« Toi et Fred… »

« Oui, il avait découvert que nous étions ce « genre » de jumeaux et tu sais qui commençait, je crois, à paniquer car Harry avait déjà détruit des horcruxes et il se sentait faiblir… Si Harry réussissait à détruire ceux qui restaient… il mourrait … »

« C'est ce qui s'est passé…Mais que voulait il de vous ??? »

« Son seul problème était qu'il fallait que nous soyons d'accord tous les deux…Il voulait implanter… un Horcruxe en nous »

« Un Horcruxe ? »

« Oui un de ceux qu'il avait déjà, mais il fallait pour ce faire que Fred et moi l'acceptions tous les deux, il pensait qu'il m'obligerait, en me torturant, à céder et à aller chercher Fred, je pense que si je l'avait fait il aurait eu gain de cause, car nous aurions cédé l'un et l'autre pour ne pas voir notre jumeau se faire torturer »

« Mon dieu comment est ce possible ? »

« Et bien une fois le morceau de son âme implanté en nous, comme nous sommes de vrais jumeaux, c'est comme si nous étions une seule et même personne, pour détruire cet Horcruxe il n'y avait qu'un moyen, c'est que l'un de nous deux tue l'autre, personne n'aurait pu le faire à notre place. »

« Pourquoi ? »

«Parce que le sort gémellaire nous lie, nos sentiments fraternels nous rendent pour cela invincible, et comme nous aurions été incapable l'un comme l'autre de tuer notre frère, il était certain d'être immortel car nous n'aurions jamais détruit cet Horcruxe… »

La jeune fille horrifiée ne peut retenir un gémissement …

Ainsi ce monstre voulait se servir de leur exceptionnel amour de frères pour les lier à lui…Et sans l'abnégation et le courage de George il aurait probablement réussi.

Bouleversée, elle prend la main de son frère et la caresse doucement, elle y voit nombre de cicatrices témoin des tortures subies et ne peux à travers ses larmes, s'empêcher de la porter à ses lèvres pour y déposer un léger baiser.

Alors ça vous a plu ?? une petite review ça serait gentil ... merci ...bizz à tous Hamelina