Hello tout le monde !

Bon, voilà la suite, même si je ne sais sincèrement pas si je doit me réjouir de tout ces gens qui nous lisent... Si au moins ils reviewaient ! Mais non !

Enfin. Je vous aime tous.

Merci à Lulu, à Emmy, si vous trouvez le temps d'aller voir ce qu'elle font, je suis sûr que ça leur fera plaisir ! :) (Je ne garantie pas ce que vous trouverez chez elles, mais c sera surement moins pire que ce que vous trouvez ici...)

Bonne lecture !


.

.

.

13/Mycroft Holmes

.

.

J'ai mal partout. Mes bras, mes jambes, je me sens brisé... Sherlock, où est-il, est ce qu'il va bien ?

J'essaye d'ouvrir les paupières, mais c'est dur, et si douloureux... Combien de temps ai-je dormis ?

Avec un gros effort, j'ouvre finalement les yeux et cherche à reprendre ma respiration.

Pencher la tête sur le côté me coûtera-t-il autant ?

Je m'y résigne et amorce le geste. Je me retiens de jurer, parler me ferait encore plus mal... Mais, la vache ! Sherlock voulait me faire souffrir, il a réussi son coup ! Et je n'ose même pas imaginer ce que ce serait si cet arbre n'avait pas été là pour me sauver. Il faudra que j'aille le remercier. L'arbre ? Oui, ça peut paraître bizarre, mais beaucoup de gens font ça, même s'ils ne l'expriment pas clairement.

Sherlock.

Il est là, assoupi sur le rebord du lit, comme un enfant, le visage dans les bras...

Je suis si rassuré que je soupire de soulagement. Ça le réveille...

.


.

J'ai passé toute la nuit à le veiller, j'étais vraiment fatigué.

C'était la première fois depuis un moment que je m'étais assoupi.

En entendant un léger soupir, je me suis réveillé presque automatiquement.

"Mycroft, tu as réussi !" j'hurle en sautant à son cou.

Mon frère cri de douleur donc je recule rapidement.

Je vois que dans ses yeux, crier lui a aussi fait mal. Bon sang, voilà où ma haine l'a conduit.

Je viens de réaliser qu'il me regarde. Un mélange de douleur et de soulagement.

Comme je veux l'embrasser !

Si Maman le savait, je ne sais pas quelle serait sa réaction mais elle ne serait pas excellente pour nous c'est sûr !

Je veux briser ce silence aussi.

"Mmm...Mycroft tu..."

Vite un sujet n'importe quoi !

Ah je sais !

"Tu te rappelles quand j'avais quatorze ans, tu m'avais dit que tu n'étais pas beau ? Et moi je t'ai dit que t'étais pour moi l'homme le plus beau du monde et après que j'ai tenté de te faire craquer pendant le diner familial et après ?"

Je suis sûr que tu t'en souviens My'

.

.


.

Bien sûr que je m'en rappelle...

J'avais 21 ans, et je complexais sur mon apparence : Sherlock était magnifique, Maman ressemblait à une de ces aristocrates merveilleuse qu'on aurait pu croire avoir été vampirisée. On revenait d'une soirée chez des amis de Maman, et comme d'habitude, Sherlock et elle avait accaparés l'attention de toute l'assemblée. Maman avait été invitée à danser un nombre incalculable de fois, si seulement ses prétendants savaient qu'ils n'avaient aucune chance... Parce qu'elle n'a jamais cessé d'aimer Papa depuis sa mort, pendant la douzième année de Sherlock.

Lui, il faisait le bonheur des femmes, qui le câlinaient, voir lui faisait carrément de l'oeil... Il ne faisait pas le désagréable "Je peux lire tout tes plus noirs secrets, ta vie sociale est en danger MUHAHAHAHA !" comme à son habitude, je lui avais demandé d'être gentil. Il avait dansé aussi, avec des filles de son âge, ou plus petites que lui, et avait paru bien s'amuser.

Moi, comme à chaque fois, je les avais regardés, tous les deux, me faisant oublier à notre table, observant les autres, déduisant de leur vie tout ce qui pourrait être intéressant... Je suis le vilain petit canard de la famille.

Sherlock s'était rapproché à un moment, les filles étaient probablement aller se refaire une beauté avant le dîner...

-Pourquoi tu ne danses pas, My ?

-Parce que personne ne veut danser avec moi, Sherlock.

-Pourquoi personne ne veut danser avec toi ?

-Parce que je ne suis pas beau, voyons.

-Mais si, tu es beau ! Tu es le plus beau, pour moi !

J'avais rougit et lui avait caressé les cheveux :

-Merci petit frère.

-C'est vrai ! Ces filles n'ont aucun goût, je ne danse plus avec elles !

J'avais ris joyeusement.

-Tu vas les vexer...

-M'en fout ! Danse avec moi, toi !

-Ça va faire jaser...

-Mycroft ! Ne me dis pas que tu t'en soucis !

-Moi non, mais Maman peut-être.

Il s'était dirigé droit vers elle, lui attrapant la manche alors qu'elle dansait. Je l'avais vu lever la tête vers moi, et puis lui accorder.

Tout joyeux, il était revenu, m'avais pris par la main et mené vers la piste de danse.

Les gens nous regardaient, amusés, curieux...

-Dis My, est ce que moi je suis beau ?

-Tu as vu combien de filles t'ont invité ? C'est plus au moins proportionnel, même s'il ne doit pas réellement exister de règle exacte.

Ses yeux faisaient "Ooooh..."

-Mais toi, tu me trouve beau ?

-Oui, tu es éblouissant.

Il rougit et je souris.

-Est ce que tu pourrais avoir du désir pour moi ?

-Sherlock ! On est frères, c'est interdit par la loi.

-Mais la dernière fois, la nuit où..., tu as dit que ça ne servait à rien de l'interdire, entre frères !

-Biologiquement. Mais il y a aussi tout le côté social.

-Mycroft, à qui tu parles de sociabilité, là ?

Je riais franchement à la remarque.

-Pas faux, petit frère !

-Alors ?

Il avait demandé ça presque avidement.

-Oui. Je pourrais. (J'insistais bien sur le conditionnel) Tu es content ?

-Oui !

Il avait l'air heureux, et nous dansâmes tranquillement jusqu'à la fin du morceau.

Puis, nous passâmes à table, et là, je compris pourquoi il avait eu l'air heureux.

Mon petit frère est un chieur... Un chieur sexy, mignon, attendrissant, sur-intelligent petit frère, mais un petit frère quand même...vachement chiant.

Où est ce qu'il avait appris à...

Au début, il a juste glissé une main sur ma cuisse, comme il le faisait enfant, quand il était mal à l'aise, pour se rassurer... Mais le fait est que cela se passe sous la nappe, que nous sommes dans une pièce pleine de gens de la
haute société anglaise, que Maman est en face de moi et qu'il y a une autre famille en face, que c'est absurdement risqué même si dans l'angle où nous sommes personne ne peut le voir, et qu'il ne s'arrête pas là !

Il amena sa main entre mes jambes, mangeant de l'autre pendant que je faisais comme si de rien n'était.

Et si je passais une main sous la table, Maman trouverait ça louche.

Ses ongles accrochaient le tissu et envoyaient des frissons à mon corps, que je réprimais comme je le pouvais, mais... Il appuyait doucement, parfaitement là où il savait que ça feraiy le plus d'effet, (où avait-il appris ça ?) et ça ne rate pas...

Ma température monte doucement, ainsi qu'une certaine partie de mon anatomie... Je jette un coup d'œil à Sherlock. Il a l'air très attentif à la conversation que j'ai avec la jeune fille d'en face...

Il défait ma ceinture, oh mon dieu. Je suis en train de parler des amibes avec une future biologiste et mon petit frère défait ma ceinture sous la table.

Cette pensée me fait durcir un peu plus et le pantalon me fait mal... Ce à quoi Sherlock remédie vite, défaisant ma braguette, et je profite de l'élasticité de mon boxer. Mais pas pour longtemps, les doigts de Sherlock reviennent me caresser... Oui ! Il plonge la main dans mon sous-vêtement et me saisit.

Je réprime un sursaut mais suis obligé de m'arrêter dans ma phrase pour chercher mes mots. Je reprends assez vite alors que les doigts fins enserrent mon sexe délicatement, le touchent pour apprendre, l'effleurent, chatouillent le gland...

Il entame rapidement un va-et-vient franc, mais je fais mine de prendre ma serviette sur mes cuisses pour lui saisir fermement le poignet et qu'il arrête : ce n'est ni le lieu, ni le moment, ni la personne, même si ce dernier point est discutable...

Il lâche prise.

Je me rhabillais discrètement et reprenais de plus belle sur les amibes, gardant toutefois une main sur la jambe pour contrer tout mouvement de Sherlock qui pourrait partir en vrille. J'étais frustré, mal à l'aise, j'avais chaud et je voulais faire l'amour à mon petit frère de 14 ans pendant une semaine entière, mais tant pis. On ne jouit pas dans un grand restaurant quand on a autant d'ennemis que moi et qu'ils sont aussi pointilleux que les miens.

-Je m'en souviens, pourquoi tu parles de ça, demandais-je à Sherlock dans un souffle douloureux ?

.


.

"Je...déjà pendant la danse je me suis senti très léger, quand tu m'as dit que j'étais éblouissant, le plus beau et quand je t'ai...enfin tu vois ?"

Mycroft sourit légèrement en réponse.

Oh que oui il doit s'en souvenir !

Je me rappelle que j'ai dû étudier le corps et ses stimulations sexuelles et que je n'ai jamais autant écouté en cours (enfin en cours, ce n'était pas vraiment un cours c'était les séances d'éducation sexuelle où les élèves devaient poser des questions et apprendre.).Au risque de me prendre pour un pervers, je prenais des notes et poser toutes les deux minutes des questions de plus en plus osées.

M'enfin bon, ces gens étaient là pour ça !

Et ce soir-là, je me suis vraiment appliqué.

Comme j'aimais sentir son membre dans ma main, chaud, humide et doux. Le soir même, j'ai pu dormir tout près de mon frère malgré sa légère réticence après ce qu'il s'était passé après le dîner.

En plus la masturbation n'était pas la seule chose sexy que je lui faite.

Je lui lançais des regards et des clins d'œil sexy et je me léchais les lèvres sensuellement.

"Mon pauvre Mycroft…Je suis..." C'est le seul homme qui me fait cet effet, souvent mon masque tombe quand je suis seul avec lui...trop souvent même.

"Je suis désolé de te faire souffrir...Enfin avant je voulais mais...

-John..."

Mon cœur se serre quand il murmure son prénom. Est-ce qu'il est en train de penser à lui ?

Peut-être à propos de sa blessure ou pire qu'il pense à ce qu'ils ont fait ?

Mon Dieu et s'il était en train de tomber amoureux ?

Pourquoi a-t-il fait ça ?

Ça y est ma colère revient en force et dire que je me croyais guéri au moment où je m'étais juré de prendre soin de lui.

"Mycroft...je..dois t'avouer quelque chose...après le dîner, pendant que tu dormais j'ai...uh...un peu profiter de toi.

.


Vous savez, la review est une partie intégrante de l'histoire, elle exprime des sentiments, elle nous influence, nous permet d'avancer... Vous nous feriez l'immense plaisir de cliquer sur le bouton en dessous ? Même si ce n'est que pour écrire "Bien" ou "nul", je prends ! Nous prenons !