Alors mesdames et messieurs .. cette fic prend sa fin ici………….. VV ……………TT.TT RAAAAAAAA QUE CEST AFFLIGEANT DE SE SEPARER DE CETTE FICEUUUUUH !!!!!!!!!!!!

Voilà mon coup de gueule passé, nous pouvons vaquer à nos occupations….
J'réponds quand même au gentilles revieweuzes XD
Ai boya : Bienvenue ici et merci beaucoup bah voilà.. comme tu peux l remarquer .. fallait pas vous réjouir de la suite part se pendre XD
Kalas : coucou ma tite Kalas et oui mais surtout passe ton chemin UU c'est pas la fin que tu attends XD
Soso, Jenjen, Kynia Bunny et Ria (ouaouuu j les ai pas oublié U.U fière la fille) bah je te drai tout cela en détail sur mesage différée) un big kiss à toi
Désolé de ne pas pouvoir à toute vous répondre mais j'ai le tempqs que de poster désolée encore
Je pense bien sur à Luna 115, Mawie, Vidackt, Esprit d'or (Bienvenue à toi dailleurs ) et enfin 'titKaï (j'espère n'avoir oublié personne ce serait facheux)

Ciao!

Disclaimers : JE LE FERAI PAS WOALAAA !! suis faché.. j'ai pas d'argent donc pas de copyright de cette histoire et donc pas de possession sur le copyright des persos NA !!!

Kas : .. bah voyez qu'elle l'a fait VV !

ATTENTION : ce chapitre est la BAD ending.. donc Kalas et tout ceux qui ne veulent pas une triste fin.. n'ont pas l'autorisation sentimentale de lire cette fin. (j'ai prévenueuuh j'ai prévenueuuhhhh !!!)

Chapitre 13 : Fin d'une rose blanche…

Il tourna le dos au Monde, tourna le dos à la lumière, tourna le dos à la prison, tourna le dos aux barreaux, tourna le dos aux yeux normaux, tourna le dos à l'espoir .. et le tournera de la Vie.. mais… mais compta…

Un jour,….

Viendras tu ?... est ce que.. c'est vrai que .. ?... voudrais tu encore me voir ? me parler ?.. m'aider ?.. comme t'avais dit ?.. Même si .. je suis con ?

Un jour, une fissure dans le Temps.. une fissure dans l'Abysse, c'est un rayon qui passe…

-

Un jour.. il arrivera à dépasser les limites du Temps et se téléportera jusque pour l'aider….

« et la connerie aussi ! »

Oliver regarda du côté opposé, son bloc notes dans les mains et un maigre sourire qui s'affiche…

« bah . je suis un idéaliste confirmé et diplomé.. tu devrais le savoir .. non ?

- Tss.. bon qu'est ce que tu veux ? »

Oliver soupira.. il se demandait si Kaï aussi faisait des efforts.. si il y pensait.

« Rei n'est pas venu aujourd'hui.. De toute la journée

- je sais.. comme la semaine dernière aussi.

- oui mais là… bon t'as ptêt raison.. attendons demain… c'est ça ? »

Kaï ne sourit pas, passa le pont accompagné de son ami, et jeta son paquet de cigarettes à la poubelle et

« .. Si on ne le retrouve plus je fume.

- Alors je souhaite qu'on le retrouve

- comme si t'aurais voulu le contraire »

Finit le russe un léger sourire aux lèvres.

« YOOOOOO KAIIIIII !!!! »

Tala.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh t'sais pas la nouvelle ! »

Le cœur d'Oliver fit un bond.

« j'ai gagné !!!! »

Kaï soupira, gamin… restera gamin !!!

« bah quoi ça se fête non ? »

Dans un bowling, le russe touilla son cocktail et aperçut la bouille siii joyeuse de son compatriote.

« tout ça pour un.. laissez passez de 2 heures et demi.. vraiment t'es pathétique !

- Roooo merci pour l'accompagnement môssieu !! »

--

Deux jours,….

Il faut du temps pour rallier deux bouts. Ils faut du temps pour une deuxième bouchée. Il faut du temps.. pour la tailler.. cette petite faille

Et puis.. Maintenant j'ai le temps. Tout le temps. J'attendrai.. que ce que tu as dit est vrai… quelque chose me dit.. que tu viendras.

Allongé. Mais cette fois trois quart vers la lumière, blanche et artificielle mais tout de même de lumière

-

« Je sais ce que tu vas penser, ça fait le deuxième jour. Je.. écoute Oli j'vais risquer un truc.. mais comme j'te dis.. c'est RISQUE

- Mais.. comprends le Kaï, Rei s'est risqué lui aussi «

Le russe roula des yeux, il aurait très bien pu laisser tomber, il aurait très bien pu arrêter de se la jouer Bon samaritain seulement…

« Moi aussi, j'croyais que j'étais passé par là.. moi aussi avant on pensait la même chose de moi.. jusqu'à ce que je me rende compte que c'était pas vrai. Mais Rei.. c'est un peu différent, lui malheureusement c'est un VRAI autiste…

- j'comprends .. pourquoi tu prends aussi un peu à cœur cette histoire non ? »

sans réponse certainement un oui invisible.

Kaï s'en alla, Oliver ne le suit pas, il ne devait pas le suivre cette fois la. Alors le français se mit à prier.. espérons que le risque ne lui coûte pas autant qu'à Rei. Mais il ne resta pas sans rien faire et se mit sur le chemin de l'Ecole.

Un coup sec à la porte, et encore une fois, un stress vivant dans son esprit, mais cette fois, il fallait être ferme. Cette fois, c'est dans les yeux qu'il faut l'avoir.

« ouais.. c'est qui ? »

Il tapa une seconde fois la porte qui s'ouvrit violemment. L'homme torse nu plissa les yeux en voyant l'étranger. Puis tenta de refermer la porte quand, un pied la coinça.

« t'as rien à foutre là.

- Où est Rei ? »

L'homme tenta en poussant violemment la porte mais non. Cet esprit très cher monsieur est bien plus fort et bien plus conscient que le tien.

« attention j'appelle la Police

- mais c'est bien sur et surtout précisez leur qu'un mineur vous harcèle.. Où. Est. Rei ?

- Sais pas, Au revoir.

- si vous ne dîtes… qu'est ce que vous en a… »

Kaï pencha la tête sur le côté. Mauvaise impasse. Il ne pouvait pas le menacer et cet imbécile refusait de lui divulguer ne serait ce qu'un indice.

« REI ?.. REI, REI C'EST KAI.. TU ES LA ?? »

La porte s'ouvrit en grand.

« Et bah.. fouilles… »

--

Troisième jour. Il refusait de manger, il refusait de parler, de toute façon il n'a plus envie de rien faire. Dans cette pièce à barreaux, il ne souhaitait plus rien faire. Des gens, de passage, de voyage, comme au Zoo… mais le singe refuse de les amuser, le singe… a mal évolué alors.. on le regarde comme un extra terrestre, et on pose des questions, et des autres gens, qui vous prennent, qui vous regarde, qui vous fait faire des drôles de choses, trop de choses, que son cerveau ne veut pas prendre la peine de comprendre, et puis d'ailleurs, … ON en a UN peu rien à faire… alors on laisse passer, on les laisse passer, et eux .. te passent de toute façon…

Troisième jour… Trois fois que le sang a coulé.. et que cette fois, il ne l'essuiera pas.

-

« Mais alors, s'il n'est pas chez lui.. où il est ??

- Je suis encore en train de me poser la question Oli alors arrête de répéter. Et pis j'commence à en avoir marre tu le sais ça..

- Tu ne peux pas baisser les bras.. pas.. pas maintenant ! »

Kaï balança au milieu de sa chambre une valise en bois quasiment détruite.. de la substance liquide s'étaient échappé et avait durci depuis le temps puis il lança aussi un mini appareil électronique de communication( le portable qu'il a offert à Rei), détruit en mille pièce lui aussi.

« NON MAIS REGARDE OU EST-CE QUE CA NOUS A MENE ?!!!! à QUE DALLE !! il m'a dit que Rei était en colère alors il a tout foutu par terre, il a tout détruit non mais tu TE RENDS COMPTE ??? comme ça, et p-

-.. alors là Kaï t'es le plus imbécile de tous ceux que j'ai connu !!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Oliver prit la valise.

« dis moi Kaï cette valise.. c'était bien un cadeau ? »

Kaï se rendit compte de son erreur et rougit de sa bêtise.

« commente et je te butte. »

Bien sur il fallait redresser la situation. Montrer qu'on restait tout de même maître de soi même.

Un râclement de la gorge.

« Et dire que je lui avait dit ça.. moi.. et dire que j'ai failli croire en ce… en ce fils de p…… je te jure que si j'avais une arme j'l'aurait butter direct !

- D'accord Kaï seulement c'est pas ce qu'on cherche »

Un silence,

« On doit tout reprendre à zéro. Et cette fois.. on s'ra pas seul ! »

--

Quatrième nuit.

Un soir, où la solitude n'avait toujours pas changé de place, ou la pensée n'était toujours pas enfui, ou lui, était toujours resté à cette même place. Allongé, faible, conscient presque .. limite, sur la barrière, entre deux mondes. Quelque part où la lumière et l'abysse attiraient leur force gravitationnelle comme si les deux éléments se disputait un maigre butin qu'elles voulaient à eux deux se l'accaparer, pas se le partager, mais ce butin.. souhaitait il faire le choix.. il ne le savait pas.

-

« T'as l'air bien pétard toi qu'est ce qu'il y a ? »

Le jeune français arriva en courant dans la cour d'école et en direction de Kaï puis, essoufflé se permit de faire une pause avant d'entamer la discussion avec le russe une cigarette dans les mains mais pas allumé.

« d'abord.. »

Le français franc et honnête défia la gravité russe et enleva ce joyau d'indépendance et le lança à la poubelle. Kaï fronça les sourcils, bon commencement mon tit Oli bon commencement..

« et après ?... »

Le français sortit de son sac à dos une chemise cartonnée, il l'ouvrit et présenta fièrement des feuilles agrafées entre elles.

« TADAAAM !! roooowaaaaa si tu savais comme je suis super content, j'ai obtenu plus de mille signatures non mais tu te rends compte ? bon je reconnais que j'ai du courir sur tout le département mais bon…

- MILLE ??? non sérieux ?

- ouiiiiii

- et j'imagine que tu comptes montrer ça au .. maire ?

- bah.. Ahem c'est là que tu interviens en fait ! »

Le russe ronchonna après avoir tout à fait compris la lâcheté du français

- en plus t'exagères quand même j'ai fait les trois quarts du boulots, se défendit il.

- oué oué c'est ça… »

Maintenant il fallait continuer et en restant tout de même dans le cadre d'une journée scolaire, alors l'extra viendra le soir venu.

--

Cinq.. tâches laissées sur ce carrelage froid, frais, frileux, frissonnant, avec ses pas stridents, qui ne laissent pas la blancheur du vide s'immiscer dans son corps inerte, ses yeux ouverts immobiles, ne distinguaient plus le temps mais savait tout de même que cinq traces y étaient présentes dans le calendrier du Destin et que deux étaient notés à être autoriser, avant, avant….

-

« avant qu'il soit trop tard, vous comprenez madame Mizuhara ?

- Le monde des adultes est d'un compliquer mon petit Tyson. »

La nuit venue, une ombre fond avec le décor, le silence aide beaucoup à cette opération d'une extrême délicatesse, puis sans que personne n'eut été au courant, car, effectivement personne ne se serait doutée du criminel…

-

« .. Tu es sûr que c'est vraiment nécessaire ..

- Tout à fait et j'ai déjà du monde qui est tout à fait disposer

- qui ?

- Beaucoup de mamans… des élèves, des amis, et.. aussi mes parents

- ah ouais ? t'as réussi à les convaincre

- mais Kaï à partir du moment où la cause est humanitaire mes parents ont toujours été d'accord !

- Max… j'pensais pas que t'avais du cran. Rassure Oliver, il aura la présence des miens aussi.

- Chouette, ça va être d'enfer !!!! »

Le blondinet s'en alla en direction de la maison du français pour clôturer l'événement, tandis que Kaï pensa à comment allait il faire, lui, pour persuader les siens et faire pression aussi à 'l'administration communale.

--

Six .. six fois qu'il fit le tour visuel, troublante la vue pourtant, car six fois il avait refusé de se nourrir, six fois il avait refuser de voir qui que ce soit, la solitude, six fois elle l'enlaçait et lui disait de ne plus s'inquiéter, six fois que son cœur lui harcelait de questions, six fois que son esprit se heurtait à la réalité.. six fois que le sang coulera…

Il coule lentement, goutte par goutte, les cinq autres n'ont pas cicatrisés, non, ils sèchent peut être mais laissent toujours un minuscule filet carmin qui s'échappe de son poignet droit pour répandre ses pétales cramoisis sur ce sol blanc, blanc… blanc.

-

Dans une place, plusieurs élèves d'une même classe s'y donnèrent rendez vous, un compte rendu et un briefing devaient se faire.

« Oliver et Max, vous allez à la Mairie, désolé mais moi je peux pas faut que je fasse le tour des hôpitaux avec Tala »

Oliver fit la moue mais accompagné du pétillant Max il fut tout de même rassuré de ne pas être seul et cet après midi à la mairie promis d'être aussi chatoyant que l'esprit de son accompagnateur

Après que les deux jeunots disparurent de la vision de Kaï, un autre prit leur place, cet autre un sourire au lèvres tendit une enveloppe kraft au russe.

« c'est quoi ?

-.. regardes. J'ai pêché ça hier à l'école. »

Kaï regarda d'un air suspicieux le rouquin aux yeux azurés qui en profita pour fumer un peu, il ouvra l'enveloppe et se mit à feuilleter par la fente le contenu, puis finalement se résigna à regarder en plein jour ce mystérieux dossier. Puis il ouvrit grand les yeux.

« Tala !!! .. Nan.. t'as fait ça pour lui ? »

Le concerné laissa ses yeux divaguer à l'horizon, et le regarda d'un air attristé.

« tu déprimais.. me suis dit .. si je te f'sais plaisir tout redeviendrais comme avant. Et pis.. avoir un aut' bouffon dans l'équipe ça devait pas être si mal… non ?

- .. Tala, tu le sais toi-même.. j'ai beaucoup à te donner. Promis je me rattraperai. »

Entre ses mains, contenait le dossier d'inscription de Rei au collège d'où ils étaient. Et dans ce dossier, contenait aussi l'adresse exacte de l'asile psychiatrique d'où Rei venait exactement. Et c'est à cette adresse que sur la moto et derrière Tala, ils s'envolèrent à la rescousse de cet autre bouffon !

Quelle pression, dire que pendant une semaine, il ne l'avait pas vu, dire que pendant un mois il se demandait qu'est ce qu'il faisait, enfin, d'accord la dernière fois c'était deux semaines, mais là c'était différent parce qu' il sentait que cette semaine là, ces 6 jours passés dans l'oubli des personnes normales, Kaï pensait chaque seconde que Rei tombait d'une fontaine et qu'il s'y noierait définitivement.

Arrivés devant la bâtisse, Tala gara la moto dans le parking et rejoint Kaï devant la grille. Le jeune russe n'aimait pas cette entrée. Le seul obstacle était l'interphone.. comment y enter sans avoir l'air irrité. Que dire ? 'Je suis venu chercher un ami??' Tandis que Kaï se tortillait l'esprit Tala, avait l'air tout à fait indifférent et très posé ! Kaï s'approcha de lui et

« .. euh.. t'aurais une idée de la suite là parce que je suis à cours.. et pis c'est pas mon genre de faire vandalisme sur un institut 'stupide 'certes, mais qui a rapport avec notre Collège.

- Atteeeeeends, t'es sur les nerfs là ça sert à rien je te jure !

- comment ça ?? tu te fous de moi là ? on doit pas sauver quelqu'un o-.. »

Mais il fut coupé quand il aperçut de ses propres yeux une voiture qu'il connaissait bien, la Mégane grise de la principale !.. qu'est ce qu'elle venait faire là ? Une fois stoppée, la propriétaire se dirigea vers les deux adolescents.

« Vous êtes prêts les garçons ? »

Sans obtenir de réponse, la principale, Mme Mizuhara passa son badge dans la fente incrustée à côté de l'interphone.

« Alooors ? fit Tala, j't'avait dit de pas stresser !! »

Kaï sourit, sacré Tala, cette fois il a vraiment fait fort, il se promit de ne plus faire part de ses dettes financières dans n'importe quelle conversations !

Le groupe scolaire entra alors dans l'institut, quelle ambiance sale, gênante, embarrassante, comme si chaque individu fut criblé de rayon X, examiné de toutes parts par les caméras puis ensuite par de viles yeux qui les matraquaient de la tête aux pieds. Judith se déplaça vers un semblant de bureau d'accueil.

« Bonsoir, nous désirons récupérer un de nos élèves. »

Kaï fut surpris de ce terme 'nos élèves'… nos, adjectif possessif, qui appartient, alors elle aussi, se sentait elle concerné de la situation de Rei ? elle aussi le considérerait elle comme un élève de SON collège ? ou SON élève ? ou est ce tout simplement une considération à prendre comme un des innombrables caprice de son fils qui lui, était dans la même classe que cet élève ? Kaï pria pour que ce soit bien les premières questions mais là il n'était pas question d'y répondre, non, plutôt question de s'inquiéter.

La secrétaire leva les sourcil et se leva en même temps

« Pardon ? ah non, nous n'avons jamais eu une telle requête, dit elle d'une voix sucrée et nonchalante. »

la blonde mère fronça les sourcils et renouvela sa demande avec insistance en précisant bien qu'elle avait des liens avec le personnel, qu'elle avait déjà prit un de leur pensionnaire et qu'il avait déjà été suivi et.. malgré tous ses arguments et après un quart d'heure de 'négociations' .

« Jamais un des malades ici n'a suivi un enseignement normal ! et de plus il est formel dans le règlement que jamais on ne devait confier un des malades mentaux hors de l'institut »

Kaï bouillait de fureur, comment ose t'elle parler de malade mental, comme un cobaye censé servir uniquement d'expérience, comme un vulgaire machin sans intérêt prêt à sévir n'importe quand, derrière leur desseins vicieux et inhumains mais.. il contint sa fureur quand il entendit un cliquetis familier de la part de son meilleur ami.

« Me fout total de ce que votre société dit.. mais moi j'ai pas de temps à perdre, alors ou vous me dîtes gentiment et en vitesse où on pourrait trouver Rei ou alors je cherches moi-même et en prime un beau trou dans vot' cervelle blonde. »

Armé d'un revolver chargé, Tala les sourcils froncés et l'expression ferme dirigea ce superbe argument vers la secrétaire qui pour seule réaction écarquilla les yeux et sous la poussée de Kaï laissa sa place à ce dernier, qui en profita pour fouiller dans les dossier électronique de l'institut.

« Bougez pas où c'est elle qui croupit 6 pieds sous terre » menaça Tala aux vigiles et personnels de sécurité qui accouraient au bruit indifférent de l'ambiance qui régnait habituellement dans l'hôpital.

« 'chier » lança le russe.

« Bon ils ont pas compris »

Mais avant que Tala et pour la sanité de la situation et aussi pour le respect de cette pauvre Judith largement dépassé sur la conduite du rouquin, un docteur arriva avec le dossier concerné.

« Voilà voilà, ça va hein ? pas de problème voyons pour si peu »

Kaï explosa

« POUR SI PEU ????? »

Judith ne le laissa pas envenimé la situation et le devança juste derrière le rouquin et enfin Kaï qui rumina des menaces, et des sévices auxquels il aurait bien mis tous le personnel de cet institut dedans !

En parcourant la distance, Kaï découvrit une ambiance mortuaire, vide et inlassablement chaotique, c'était paradoxale, sous ces néons qui flashaient le moindre passant, sous ces milles caméras qui le dépeçait, il emmagasinait des bruits métalliques strident, il entendait des cris qui lui firent des frissons, des jacassements scientifiques aux allures d'invocations vaudoues, sous ce carrelage il sentit des vibrations, les ascenseur eux-mêmes étaient comme des messagers du sursis. Et à sa grande stupeur, les halls blancs se mariaient avec des barreaux, les chambres étaient séparées avec des barreaux.

« S'il vous plait.. une petite pièce s'il vous plait… chaque pièce c'est comme chaque meurtre dans le monde… une petite pièce s'il vous plait….. »

Un passant, très bien informé sur la Structure d'une hiérarchie encore marqué dans le Monde. Un passant qu'ils ont tôt fait de le matraquer sous silence en lui injectant de force une dose de morphine.

Des escaliers noir qui contrastaient fortement de ses murs d'un blanc froid et fantomatique. Le docteur s'arrêta et leur indiqua vaguement la chambre que Kaï qualifia plutôt de cellule de prison. Tala prit les devant Judith elle, ne tarda pas à rattraper le docteur qui inventa une excuse pour pouvoir déguerpir et sauver sa fausse ignorance sur les méfaits et les mauvaises intentions de l'institut.

« …. «

Plus le saphir russe s'approcha de l'endroit, plus son cœur battait, il battait si fort, comme si, comme si il gravait les escaliers pour arriver à la potence d'où sa corde, d'un air sournois l'attendait d'une fierté inexorable. Et cette fois, à cette minute même où ses yeux virent l'arrêt de Tala, il sentit un silence peser son regard sur sa misérable âme, vendue et indéterminé, la pressions le serrait tellement qu'il aurait éclaté au sanglots si la voix de Tala ne l'aurait pas sorti et diriger vers la réalité concrète.

« .. Eh … il… il bouge pas là »

Kaï vint devant la grille adéquate à son tour et, arrondit ses yeux. En effet, il vit de sa distance une forme humaine inerte, ses longs cheveux éparpillés, trois quarts dos, quelque part dans le temps serait il.. trop tard ?

« Rei… Rei.. REI REI !! REIIII !!!!!! OUVREZ CETTE GRILLE BON SANG »

Kaï secoua de toutes ces forces ces barreaux d'une inflexibilité totale, comme si il détenait la force nécessaire pour déformer les barres de fer jusqu'à ouverture. Mais comme par hasard, personne n'accourait.

« pousse toi. »

Kaï eut à peine le temps de reculer qu'il entendit une balle fuseler et fendre la serrure en deux. Puis le russe accoura jusqu'à ce corps inerte. Sous cette lumière blanche aveuglante presque, avec délicatesse, il prit sa tête chevelu et la mit sur ses genoux. Il avait les yeux clos, le teint blafard, les paupières et les cernes rougies, les couleurs de sa peau avaient disparu ses lèvres gercés et bleuis, et surtout le visage qui avait extrêmement aminci, déjà qu'il n'était pas bien gros pensait le russe. Alors il le secoua gentiment puis les mots s'envolèrent doucement pour se faufiler jusqu'à cette autre âme.

« Rei… je suis venu te chercher Rei… »

-

Il sentit quelque chose de chaud près de lui, il s'était sentit soulevé, cette chaleur, il la sentit mais était ce un rêve ? ou tout simplement une de ses illusions que son esprit tentait d'attraper pour ne pas se perdre éternellement dans ses abysses. Non ça recommence, il se sentit secouer, un mirage, ça n'a pas de muscles ?.. ça n'a pas.. de voix ?

-

Il ouvrit faiblement ses yeux, toujours ce même éclat terne, peut être un tout petit peu plus que d'habitude mais, ça signifiait alors que la fatalité était une fois de plus repoussée. Le russe approcha ce corps qui a tant souffert auprès du sien puis l'enlaça tout en le rassurant. Après quelques caresses, sur son visage pour prétexter un gêne dû au cheveux, ce fut au tour du petit chinois.

« … k »

Kaï mit son index sur des lèvres froides.

« Chht.. t'en fais pas, c'est fini maintenant, on va te soigner, et.. et tout ira bien. »

Rei sourit, le visage se détendit et sourit. Les lèvres ne reprirent pas des couleurs mais juste que maintenant elles eurent la force de s'ouvrir.

« … n…. mm…. Je le savais ….s…. que…. Je le savais… que tu viendrais…. Kaï… »

Puis, une larme vint clore la fin de l'acte. Le dernier soupir s'envola comme l'espoir d'une vie nouvelle, tandis que le sourire de Kaï disparut à son tour, pour laisser place, à de la tristesse, tristesse sans fin elle, de la frustration, du désespoir, de la colère, de la fureur, de la culpabilité.

De la tristesse, d'un ami perdu à jamais, de la tristesse à l'avoir vu et sentit mourir dans ses bras, à sentir ce corps que l'on commençait à chérir devenir flegme.

De la tristesse sans fin qui l'accompagnera qui sait dans les remords et les regrets inutiles.

De la frustration, du désespoir accompagné à cette fureur contre soi même appelé culpabilité. A n'avoir pas pu, à n'avoir pas eu ce courage contrairement à cet unique, à cette exception qui pourtant nous avait montré comment il fallait faire.
Une unique larme s'étala sur la dalle blanche salie de sang.. sang ? Kaï se demanda à qui appartenait le sang. Question réciproque, dans sa peine, il vérifia le corps sans vie de Rei et s'aperçut du bras droit qui pendait nonchalamment, il prit doucement ce poignet chétif, puis une deuxième goutte vint se mélanger avec ces gouttes de sang.

6 entailles.

Six traits vifs qui devinrent cramoisi avec le temps.

Comme… comme ces 6 jours ……

-

Judith arriva avec le docteur légèrement anxieux.

-

« … Il est mort…. C'est, c'est trop tard…. »

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L'autiste eut le droit à une cérémonie funéraire dans l'église de la ville. Toute l'école ainsi que de nombreux habitants de la ville y assistèrent. On adressa de fausses condoléances, une atmosphère hypocrites entre les vraies des faux invités. Invités à une mort qui bouleversera beaucoup de chose dans l'avenir proche de cette même ville.

-

A la fin de la cérémonie quand, les mécréants involontaires ne tinrent plus de ces fausses notes, ils s'en allèrent. Restèrent alors, Oliver, des larmes pleins les joues, accompagnés de Max dans le même état, Tyson, qui lui aussi sans qu'il le sache en avait verser inconsciemment. Tala, froid comme la glace, Bryan, en accompagnateur et Kaï…

Le saphir se déplaça silencieusement, ses pas fondirent le bruit sur ce tapis carmin qui rejoint le cercueil de bois et de verre. Le silence rapprocha les deux protagonistes dont seuls la Mort, l'alcool, et la violence avait eu raison de leur séparation..

Sous cette Femme de religion, sous ce regard de pierre et d'âme, allongé et bénis des rayons solaire, Kaï se pencha et déposa un baiser sur les lèvres ivoire de Rei. Et juste avant de tourner le dos au Passé, il déposa sous les deux mains jointes, une rose blanche aux pétales d'or…

Trois jours après, une grande manifestation eut lieu sous l'hôtel de Ville. Cette manifestation, a été organisé par les élèves nommés ci-dessous. :

Oliver

Kaï

Max

Avec l'aide de la 3e 4 classe de Kaï, des éléments administratifs de l'école, comme la principale et le chef d'établissement Mr Dickenson.

Mais aussi, étaient présents, de nombreux parents, et des mères de toutes villes de ce même départements.
Sourd aux réclamations faîtes par les demandeurs au sujet de l'intégration des Autistes et autres recalé de la vie normale. La manifestation fit des émules et une association se créa avec les mêmes personnes.

Cette association se nomme 'Enfants de la Lune', elle fut financer par les parents de Kaï et ces derniers firent pression sur tous le gouvernement, qui dût alors céder.

-

Depuis des établissements entièrement conçus furent pour la joie de beaucoup d'enfant, l'asile le plus bénéfique pour tout les autistes.

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Mercredi 1er Novembre.

« .. Tu te souviens de la barbe à papa Rei ? »

Un sourire se joint à l'émotion. Le russe déposa une peluche mauve sur une tombe.

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Kaï Hiwatari arrêta de fumer le jour de l'enterrement de Rei.

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'Ci-gît.. un combattant de la vie. '

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Je viens de terminer la fiction que voilà. J'en ai moi-même les larmes aux yeux, quand je pense à ce que la véritable réalité nous fait voir. En France, des cas comme Rei il y en a beaucoup, et des combats comme le sien, n'est pas qu'une illusion, non, il en existe, de toutes sortes, des plus doux au plus violent, des mortelles et des réussis.. mais entre les réussi et les médiocre.. il y a l'abysse.

La Mort elle, ne fait pas la différence… alors pourquoi pas l'homme ?