Note de l'auteur : Ah ah ! Je prends de l'avance ! Je viens de finir et de poster le chapitre 11 que je commence déjà le 12 ! Je ne veux plus me mettre en retard comme je l'ai fais…
RAR
Hannange, j'ai pas l'habitude d'écrire des bad end. Moi aussi, je trouve ce couple kawai, et pour ce qui est d'écrire une autre fic sur ce couple, elle est déjà faite ! Lettres d'éternités.
Music, voilà la suite ! Merci de dire que je suis excellente, mais c'est loin d'être le cas.
Atalia, et oui, Végéta. Hurler ? Pourquoi tant de violence ? Bon, et il n'y a aucun mal d'apprécier Végéta, tant qu'on essait pas de le voler a Bulma et qu'on ne critique pas une pauvre petite écrivaine de fanfiction…
Kiki, merci beaucoup de ton messageet de dire que j'écris très bien.
Thoru0509, merci, et oui, vala la suite !
Nakuru Akisawa, La voilà la suite !
Chapitre 12 …je pars avec toi
-Est-ce que tu te rends compte ? demanda Sangoku avec un sourire. S'il est vrai que c'est mon frère, ça veut dire que tu sera ma belle-sœur ! C'est pas super ?
-SANGOKU !!!!IMBÉCILE !!!IL VA MOURIR !!!
Le sourire de Sangoku disparu.
-Bulma ? Tu me crois assez stupide pour partir dans l'espace pour une planète ennemi sans rien emmené ? demanda t'il.
-Maman lui a donné des senzus, dit Sangohan.
Ah. Voilà qui expliquait ceci.
-Devine qui a un joli sac de senzus… fit Sangoku avec une petite voix de gamin.
-SANGOKU !!!CESSE DE PLAISANTER !!!IL VA MOURIR, MERDE !!!
Enragée, Bulma sauta sur Sangoku pour lui arracher le sac, prit l'une des précieuse fève et la glissa dans la bouche du saïyen évanoui. Rien ne se produisit. Tout en pleurant, Bulma prit la fève et la mâcha doucement, avant de faire entrer la mixture dans la bouche du saïyen. S'étouffant a moitié, le prince finit par avaler le senzu, mais garda les yeux fermés. Il sentait une douche chaleur en lui, alors que lentement, les tissus de sa peau se reformaient. Il entendait des voix au loin, des pleurs…
-Rien ne se passe !
-Attends un peu.
-Comment peux-tu rester comme ça sans rien faire ! IL VA MOURIR !!!
-Mais non, regarde, il reprends déjà des couleurs.
Végéta s'endormit. Au diable ses voix ! Il était épuisé. Mais dans sa tête, et dans son cœur, il avait reconnu la voix de Bulma. Et elle s'inquiétait pour lui.
Lorsque Végéta se réveilla, il était adossé contre un mur de l'appareil, et Bulma dormait dans ses bras, collée contre lui comme si elle avait peur qu'il ne s'enfuit. Au siège de pilotage, Carot dormait en ronflant doucement, une bulle lui sortant de la narine droite. Au sol derrière lui, dans une couverture, le jeune garçon aux cheveux noirs dormait paisiblement. Naïade dormait non loin de ses maîtres. Végéta se pencha pour regarder la Terrienne, et essuya doucement les larmes qui coulaient encore sur ses joues.
-Bulma… murmura t'il. Pardon de t'avoir inquiéter… Maintenant, je n'ai plus que toi…
Il ressentait a présent ce qu'avait sentit la Terrienne pendant son voyage vers Végétasaï. Maintenant, c'est lui qui se dirigeait vers la Terre. Qui ne savait pas ce qui l'attendait. Lui qui devrait vivre par mis un peuple qu'il méprisait. Pourquoi ? Pour l'amour d'une Terrienne. De SA Terrienne. De SA femme. SA Bulma. Il y aurait aussi son frère. Et le gamin qu'il devinait être le fils de Carot, donc son neveu. Un demi-saïyen. La honte de son peuple. Carot n'avait pas été élevé a la saïyenne. Il devait se moquer de leur croyance. Et, tout comme les Terriens, il devait aimer son fils. Végéta ressentit une bouffée de colère a l'adresse du demi-saïyen. Il devait avoir une enfance heureuse. Celle que Carot et lui-même n'avaient pas eu. Dans le fond, le gamin avait eu ce que tous les enfants veulent; un père aimant. Un père qui se moquait de sa nature de métis. Végéta arriverait-il a imiter son frère, un jour ? Ou bien tuerait-il Bulma, le jour où elle lui dirait qu'elle serait enceinte ? Non. Jamais il ne la tuerait. Le gamin alors a sa naissance ? Il ne savait pas.
Bulma ouvrit les yeux et vit le visage de Végéta près du sien, perdu dans ses pensées. Elle sourit. Il était vivant. Elle l'embrassa doucement et il lui sourit. Elle caressa sa joue de ses longs doigts.
-Tu es vivant… Tu vas bien…
-Oui…
Dans les yeux de la femme, il vit tant de soulagement et tant d'amour qu'il détourna le regard, qui tomba sur le gamin au sol.
-Qui est-ce ?
-Le petit ? C'est Sangohan, le fils de Sangoku. Ton… neveu. Oh ! Végéta… Je n'arrive pas a croire que tu sois le frère de Sangoku !
-Mon peuple avait été sur Terre chercher le saïyen envoyé par erreur là-bas, mais mon père n'avait dit a personne que c'était son fils. Ils ne l'ont pas trouver, et deux saïyens ne sont jamais revenus. Mon père a décider de ne pas repartir les mains vides, et a décider de recommencer son harem.
-C'est un monstre… Vous ne lui ressemblez pas du tout.
-C'est toi qui le dis.
Végéta ne pouvait pas oublier que lorsqu'il se regardait dans le miroir, il voyait le visage de son père, mais en plus jeune. Il ne pouvait pas non plus oublier la terreur de Bulma leur première nuit, du a la ressemblance entre le père et le fils. Végéta entendit bayer et se retourna pour voir Carot qui s'étirait. L'autre saïyen resta surpris un moment en voyant le prince, puis il sourit.
-Ah ! Tu es enfin réveillé ! Je commençais a en avoir assez d'entendre Bulma pleurer que tu allais mourir. Je ne connais pas beaucoup sur notre peuple, mais nous sommes assez résistants, non ?
-Grmmmph… Oui… marmonna le prince.
Carot sourit avant de se lever pour se pencher vers son fils.
-Sangohan… murmura t'il en secouant le gamin doucement. Allez, debout…
L'enfant se redressa tout en se frottant les yeux et Végéta ne put prétendre le contraire. Le môme ressemblait vraiment a un saïyen. Carot se pencha pour prendre son fils dans ses bras, et le laissa se réveiller avant de s'adresser à lui.
-Sangohan, laisse moi te présenter ton oncle, Végéta. Végéta, voici mon petit garçon, Sangohan.
C'est avec un naturel enfantin que Sangohan vint se réfugier dans les bras de son oncle pour lui faire un câlin. Végéta resta de marbre a cette étreinte. Il n'était pas son frère pour accepter qu'un demi-saïyen le touche, lui, le prince des saïyens. C'est alors que la vérité lui sauta en pleine face. Carot était aussi prince. Ainsi, si Végéta n'avait pas d'enfant, ce serait celui de Carot qui prendrait le trône.
-Oncle Végéta ? murmura l'enfant. Est-ce que ça va ?
Végéta se força a lui sourire- ce qui ressembla a un rictus amer qui effraya le gamin.
-Eh ! C'est qui, elle ? demanda Sangoku en pointant Naïade. Votre fille ?
-Sangoku… soupira Bulma. Tu es vraiment con quand tu veux. Naïade était ma servante et mon amie sur Végétasai.
Végéta regarda son frère un moment. Il était tellement insouciant. Ce que Végéta n'était plus depuis longtemps. Depuis la mort de sa mère. Elle était morte en donnant vie a son second fils. Végéta aurait du haïr son frère pour ça. Mais sa mère lui avait demander de veiller sur lui.
Après deux mois a travers l'espace, Bulma éveilla tout le monde un matin avec ses cris de joie.
-La Terre ! C'est la Terre !
Végéta se leva lentement et s'approcha du hublot avec appréhension. Il découvrit une planète majoritairement bleue. Bleu… comme les yeux de Bulma. Un saphir reposant sur un écrin noir bordé d'étoiles. Quelque s'une c'étaient échappées pour briller dans les yeux de la Terrienne.
Quelques heures plus tard, le vaisseau se posa dans la cours d'une entreprise, la Capsule Corporation, qui, Végéta l'apprit, appartenait aux parents de Bulma. Cette dernière s'élança en dehors du vaisseau, suivit de Sangoku, Sangohan et Naïade. Végéta resta dans le vaisseau. Il n'était pas prêt. Ce n'était pas son monde.
-Bulma ! Ma chérie !
-Maman !
Bulma remarqua avec joie que tous ces amies étaient là. Chichi s'élança dans les bras de son mari, avant de serrer son fils bien fort dans ses bras en lui demandant s'il avait fait ses devoirs pendant le voyage. Non, rien n'avait changer. Quelqu'un la saisit par en arrière et elle poussa un cri. Avant qu'elle ne put se retourner, une ombre noire l'avait enlaçée pour l'embrasser. S'arrachant au baiser, elle recula et trébucha.
-Y…Yamcha… Tu… Tu es réssuscité ? demanda Bulma, troublée.
-Bien sur. Je ne pouvais pas te laisser toute seule, dit-il avec un sourire séduisant a son égard. J'aurais trop eu peur que tu commette quelques infidélités.
Bulma sursauta. Végéta ! Sans un regard vers Yamcha, elle remonta a bord du vaisseau et en sortit quelques minutes plus tard en traînant un homme a sa suite. Tout le monde se tut. Bulma soupira, pris son courage a deux mains et leur adressa un sourire.
-Laissez-moi vous présenter Végéta…mon époux.
Les invités dévisagèrent le saïyen avec de gros yeux. Encore plus lorsqu'ils virent la queue de singe de Végéta se balancer derrière lui. Personne ne pouvait oublier que les guerriers qui avaient attaquer avaient la même. Et certains seulement se souvenait que Sangoku lui-même en avait eu une dans sa jeunesse, tout comme Sangohan. Le visage de Yamcha était ravagé de tics.
-Ainsi, tu préfère ce… ce primate ???
-Eh, calme toi Yamcha ! s'exclama Sangoku d'un ton sévère. Je ne te laisserai pas parler a mon frère !
-TON FRÈRE ?!? s'exclama tout le monde.
-Oui, mon frère, le prince Végéta.
-Sangoku ! s'exclama Chichi. C'est quoi cette histoire ? Tu n'es pas un…un monstre comme lui !
-Vous avez donc si peu confiance en mon jugement ? demanda Bulma. Pendant tout ce temps où j'étais dans l'espace, sur une planète lointaine, entourée d'ennemis, je n'ai eu que lui ! Et maintenant qu'il accepte de tourner le dos a son monde pour me suivre dans le mien, vous le jugez sans le connaître ?!? Son peuple est barbare, c'est vrai. Ils ont a moitié détruite et dépeuplée la Terre. Ils ont enlever nombre de Terriennes. Mais Végéta n'est pas comme eux !
-Je suis un saïyen, dit Sangoku. Je suis de son peuple. Son jeune frère. Et je puis vous dire, pour avoir combattu mon propre peuple, que Végéta ne leur ressemble pas. Donnez vous juste le temps de le connaître.
Mme Brief s'approcha de Végéta en souriant.
-Bienvenue sur Terre jeune homme. Ainsi donc, vous êtes notre gendre ?
-Eum… fit Végéta, mal à l'aise d'être le centre d'intérêt.
-Nous ne sommes pas vraiment marié, précisa Bulma, mais sur Végétasai, on me considérait comme son épouse.
-Comment peux-tu me faire ça Bulma ?!? s'écria Yamcha. Depuis nos 16 ans que nous sommes ensembles !
-Depuis nos 16 ans que tu m'es infidèle sans cesse ! répliqua la Terrienne. C'est fini. Trouve toi une autre idiote qui va te croire quand tu dis que tu a un rendez-vous d'affaire alors que tu t'envois en l'air avec une inconnue d'un soir !
-Bulma ! s'écria Yamcha, rouge de colère.
Végéta fit un pas dans sa direction, l'air menaçant, et Yamcha recula précipitamment. Tout le monde put ensuite voir le saïyen s'approcher de Bulma et la serrer dans ses bras, regardant tout le monde d'un regard noir, les dissuadant de s'approcher.
-Viens… murmura t'elle. Je vais te montrer notre chambre…
Et c'est au bras du prince des saïyens que Bulma entra dans la Capsule Corporation. Mais avant de fermer la porte, elle se tourna vers sa famille.
-Maman… Papa… Serait-il possible de célébrer un véritable mariage, dans les plus brefs délais ?
-Bien sur mon ange, sourit sa mère.
Bulma hocha la tête, puis fermis la porte pour faire visiter a Végéta. Dehors, tout le monde était en silence.
-C'est hors de question ! s'exclama M. Brief. Ma petite fille n'épousera pas cet espèce de…
-Tais-toi donc ! lui dit sa femme. Tu ne vois donc pas ?
-Voir quoi ?
-Cette étincelle dans ses yeux qui la fait illuminer de bonheur ? Qui lui donne cet air vivant que je ne lui ai jamais vu ? Elle l'aime, et pour de vrai.
De dépit, Yamcha cracha au sol avant de s'envoler. Peut-être que Sandrine saurait calmer sa rage après une belle nuit…
-Sangoku ? Comment peux-tu être le frère de cet… homme ? demanda Chichi.
Sangoku leur raconta l'histoire, ainsi que ce qui avait conduit Bulma dans les appartements de Végéta. M.Brief eut une attaque en sachant que le roi de ces singes avait violée sa petite fille, et éprouva tout a coup un sentiment de gratitude envers son nouveau gendre d'avoir prit soin de sa princesse. Tout le monde finit par retourner chez eux, et les Brief organisèrent une petite fête familiale pour célébrer le retour de Bulma, et l'arrivée de Végéta dans leur famille.
-Alors ? lui demanda Bulma, une fois le soir venu.
-…Alors quoi ?
-Comment trouve tu ma famille ?
-Ta mère est envahissante et ton père me juge de haut.
Bulma sourit. Bien évidemment, il ne pouvait pas dire que ses parents lui plaisaient. Il avait quand même son orgueil.
-…sinon, ils sont sympathiques.
Elle se mit a rire et se colla contre lui. Elle était bien. Dans son monde, avec sa famille près d'elle, et dans les bras de l'homme qu'elle aimait. Tout a coup, elle eut une pensée pour lui, qui avait tout sacrifier pour la suivre, qui, tout comme elle sur Végétasai, se retrouvait dans un monde inconnu, ou il ne se sentait pas a sa place.
Végéta… Qu'aurais-je fais si tu n'étais pas venu avec moi… Aurais-je seulement survécue… Je t'aime… Je t'aime tellement…
Bulma… Peu m'importe d'être en terre hostile, par mis des gens qui méprisent mon existence, tant que tu es là… Aurais-je continuer a vivre sans toi ? Aurais-je pu t'oublier ? Non… Jamais… Tu fais a jamais parti de moi… Tu es a jamais dans ce cœur que je n'ai jamais pris le temps d'écouter, et qui en a tant a dire…
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Les années avaient passés, et Végéta s'était habitué au mode de vie terrien. Bulma et lui étaient maintenant mariés devant dieu et les hommes, et leur histoire d'amour était parfaite. Si Végéta s'entraînait souvent, parfois seul et parfois avec son frère et son neveu, les moments qu'il passait avec Bulma n'appartenaient qu'a eux deux. Pourtant, un matin, Bulma apprit quelque chose de terrible, et de merveilleux a la fois. Elle se leva et se dirigea vers la salle d'entraînement où Végéta s'entraînait. Depuis la vitre, elle le regarda frapper un ennemi invisible, avant de se décider a cogner. Il lui ouvrit en lui offrant son plus beau sourire, comme toujours très heureux de la voir. Il la serra dans ses bras en l'embrassant, et elle le laissa faire, l'air absente.
-…Bulma ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-Vé…Végéta… Assis-toi…
Le saïyen s'exécuta, se demandant pourquoi elle était aussi blanche et aussi lointaine. Soudain, elle sembla revenir a elle, et s'agenouilla pour prendre les mains du saïyen.
-Végéta… Je sais que tu va me tuer… Je sais que tu sera la cause de ma mort, mais… Je voulais te dire que je t'aime… Je t'aimerai toujours, peu importe ce qui arrive…
-Qu'est-ce que tu…
Pour couper court a ses protestations, elle l'embrassa avec fougue.
C'est finis, Végéta… Tu va me tuer… Je le sais… Tu me l'a déjà dis, il y a quelques années… Tu es un saïyen. Un saïyen de Végétasai… Tu pense comme eux… Tu agis comme eux… Tu crois les mêmes choses qu'eux… Et ce qui me rends aujourd'hui si heureuse et si triste à la fois, c'est a toi que je le dois… Tu va me tuer, et pourtant je suis heureuse. Car je ne mourrai pas de mains inconnues, mais par ces mains qui m'ont caressées avec douceur pendant tant d'années. Maintenant, c'est fini. Adieu, Végéta…
-Végéta… Je suis enceinte.
Elle fermit les yeux, attendant le coup mortel.
