Bonjour! j'espère ne pas vous avoir fait trop attendre! je vous annonce le retour des fins sadiques! désolée!

merci pour toutes vos reviews! toujours autant de plaisir à lire!

Audrey 1986 : ravie que ca te plaise!

Manooon : contente que tu aimes!

bisounours1998: voici la suite! et je suis ravie que tu adores autant!

Svetkate: une machine à écrire? j'aime assez l'image! et ravie que tu aimes.

SoCalzona: voici la suite!

Madoka ayu: toutes la réponses à tes questions et supositions dans les deux prochains chapitre. bientôt du caskett, de la baston, de la jalousie...

Caskett1428: voici la suite! ils vont le coincer mais pas tout de suite!

angylafan: qu'elle embrasse Rick? Pas tout de suite mais c'est au programme!

Bloups: même en guest je te reconnais! :) merci pour cette longue review, toujours un plaisir! désolée mais retour des suites sadiques! on ne se refait pas! j'espère que l'attente n'a pas été trop longue! et ne t'inquiètes pas, mon histoire n'est pas prête d'être terminée! allez vite ta review! bizz.

IFON91: ravie que ca t'ai plu!

Lea: moi aussi j'aime bien Shaw.

Stanaddict: l'agent Shaw je ne l'avais pas trop prévu au programme mais j'ai revu les deux épisodes où elle apparait et j'ai eu envie de l'intégrer dans ma fiction. Elle va faire bouger les choses niveau Caskett. Pour Montgomery qui ne laisserait pas Beckett investiguer si elle est en danger, je me suis basée sur le double épisodes de la saison 2 où il la laisse enquêter avec le FBI. Le deuxième agent pour tueur? peut-être... ou peut-être pas! je ne dirai rien! même sous la torture! Retour des fins sadiques pour ton plus grand plaisir! Prochain chapitre avec point de vu du tueur. enjoy la suite!

Bonne lecture!


Kate suivit les deux agents sous le regard compatissant et désolé de Castle. Lui rejoignit se deux amis en salle de réunion. Avant de pénétrer totalement dans la salle, il eut le temps d'apercevoir cinq autres agents qui déballaient le matériel du FBI dont leur grandes matrices de données.

Il ne put s'empêché de sourire. Mais son sourire s'effaça quand il entra. Des lettres étalées sur la table l'attendaient et il savait qu'il n'allait pas aimer leur contenu.

Il s'assit et saisit la première.

Chapitre 13 : Découvertes en série :

Castle reposa la dernière lettre sur la table. Enfin, jeta le morceau de papier avec rage aurait été plus exacte.

Il se leva d'un bond et commença à tourner en rond autour de Ryan Esposito.

Les points serrés, la mâchoire prête à imploser, les gars ne l'avaient jamais au grand jamais vu dans un tel état de colère.

Il balança son point dans la vitre du cadre d'un tableau pendu là. La vitre se brisa sous l'effet de cette force puisée dans une haine sans nom.

Castle jura, contre la douleur qui partait de sa main en sang et qui se diffusait dans tout son bras, contre ce tueur en série qui avait commis l'irréparable.

Castle ne se considérait pas comme quelqu'un de violent, bien au contraire, il estimait être pacifiste, calme et patient et croyais plus aux pouvoirs des mots qu'a celui de la violence.

Et les mots de ces lettres avaient fait leur effet : plus de calme, de patience, juste de la haine.

Les gars ne savaient pas trop quoi faire. Approcher Castle ne semblait pas être une bonne idée, autant pour l'écrivain que pour leur survie.

Ils devaient attendre qu'il se raisonne tout seul. L'autre option était d'aller chercher Beckett mais elle était en pleine déposition et le FBI n'allait pas apprécier.

Non, ils ne leur restaient plus qu'à se remettre au travail et à attendre que Castle l'ouragan ai éliminé toute sa colère.

Esposito comprenait la rage de son ami. Il éprouvait la même. Mais toutes ces années en tant que policier lui avait appris bien des choses, et la plus importante, qu'il n'oublierait jamais : la colère ne sert à rien si on ne sait pas l'utiliser. Aussi se risqua-t-il à parler à Castle pur lui donner ce conseil qui l'avait tant aidé fut un temps :

- Hey Bro', gardes ta colère pour le moment où on mettra la main sur ce type. En attendant elle ne sert à rien. Alors calme toi, aides-nous et quand le moment sera venu, quand on aura ce malade à notre merci, je t'aiderai volontiers à lui refaire le portrait !

Castle avait totalement oublié la présence des deux hommes à ses cotés. D'un coup, il se sentait ridicule. Certes il était en colère mais Ryan et Esposito devait l'être tout autant. Après tout ils connaissaient Beckett depuis bien plus longtemps que lui.

Sa colère dégringola de quelques degrés.

Il sourit à Esposito, le remerciant pour son soutien et se rassit.

Il savait qu'il pouvait se rendre utile. Pour une fois, il pouvait vraiment faire partager ses connaissances et établir une expertise grâce à ses lettres.

Il allait devoir prendre sur lui, il en était conscient, mais pour Kate, il pouvait le faire.

Il reprit la première lettre, la relu une fois, deux fois, trois fois. Jusqu'à ce que les mots ne soient plus que de simples mots. D'une voix posée, il commença : « Bien. On peut remarquer par l'emploi de cette tournure que… »

Les gars l'écoutaient attentivement, soulagés et intéressés aussi.


- Lieutenant Beckett, vous êtes prête ? On peut commencer ? demanda Jordan Shaw.

- Oui, finissons-en…

- Wilson, prenez note, continua la jeune femme en s'adressant à son agent avant de se tourner vers Kate, racontez-moi tout ! je n'ai eu droit qu'a la version courte mais si je veux bien faire mon travail, j'ai besoins de connaître tous les détails.

- Bien. On a découvert le corps d'une femme vendredi dernier…

Beckett en avait marre de raconter son histoire. Elle espérait que ce serait la dernière fois. Elle savait bien que cette fois c'était plus que nécessaire et comme l'avait dit l'agent Shaw, plus elle en saurait, plus vite elle retrouverait ce tueur en série.

Elle essayait de ne rien oublier, parlant des lettres, des autres filles tuées dans les mêmes conditions, de son agression…

Certains souvenirs étaient plus douloureux que d'autres mais elle tentait de ne pas y penser.

À la fin de son récit, Jordan qui l'avait laissé parler hochant seulement la tête, prit la parole :

- Bien. Et cet homme, que pouvez vous me dire sur lui ? physiquement il est comment ?

- Je sais pas vraiment… c'était la nuit… j'essayais de lui échapper… mais je peux vous dire qu'il était plutôt grand, cheveux court, musclé… et qu'il avait une sacrée droite !

- C'est vrai qu'il ne vous a pas raté ! s'exclama Shaw en observant les hématomes violacés sur le visage du lieutenant et son bras en écharpe, et sinon, au niveau psychologique ?

- J'ai commencé à établir un profil mais je dois avouer qu'avec toutes ces lettres que je recevais, j'étais trop préoccupé pour le terminer.

- Je comprends, mais vous devez bien pouvoir m'apprendre quelque chose ?

- Oui. Avec mon équipe, on a déterminé que ce tueur en série était un homme blanc, la trentaine. Nous l'avons surnommé le Valentine's killer car il tue quatre femmes durant le mois avant cet évènement. Il cible des femmes de race blanches, aux cheveux châtains et bruns, aux yeux vert et marron ce qui nous fait penser qu'il a lui-même les yeux de couleur bleu. Ces victimes étaient des femmes défendant les civiles des gens comme lui: secteur de la justice, de la sécurité, de la police. Les corps de ces femmes ont tous été retrouvés allongé de manière paisible comme si elles dormaient. Je pense qu'il cherche ainsi à se sentir moins coupable. Ah et on a également retrouvé des roses blanches ensanglantés sur les cadavres. Tous ses crimes ont l'air de crimes passionnels.

- Je sens qu'on va s'amuser avec celui là ! et à propos des messages, des lettres qu'il envoie ?

- On a découvert que les trois victimes avaient reçu des lettres, mais pas de message sur leur téléphone. Pas de poème non-plus.

- Mais vous si ! Ce qui fait de vous une cible spéciale. Mais pourquoi ? Parce que vous êtes la dernière victime.

- Génial… soupira Beckett.

Une cible spéciale. Elle avait bien besoins de ça…

- Et vous ne savez toujours pas comment il repère ses victimes ? Ni pourquoi la saint-valentin semble si importante à ses yeux ?

- Non.

- À nous de le découvrir !

- Une dernière chose agent Shaw… je reste sur l'affaire.

- Ca ne m'étonne pas venant de vous ! Vous allez avoir une impression de déjà-vu mais on va mener cette investigation selon mes règles. Vous serez sous protection vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Pas question que Monsieur vous mette la main dessus !

- Bien.

L'agent Wilson quitta la pièce avec son calepin sans un mot. Beckett allait sortir à son tour quand Jordan l'interrompit :

- Juste par curiosité : Vous et Castle… toujours pas ensemble ?

- Non, dit-elle avant de sortir pour de bon, toujours pas, ajouta-t-elle une fois à l'abris d'oreilles indiscrètes.

Elle retrouva les gars et Castle près de la machine à café. L'écrivain lui tendit un café, reçu un sourire, sourit à son tour.

Ryan et Esposito ne perdaient pas une miette de cet échange silencieux.

Quand l'agent Shaw arriva, elle s'empara du café que tenait Castle, et en bu une gorgée :

- Je vous en prie, servez-vous ! déclara-t-il la mine boudeuse en relançant la machine.

- L'agent Wilson met en place votre protection Beckett. En attendant, dites-moi ce que vous avez découvert Messieurs, demanda-t-elle aux trois hommes.

Kate ne pouvait s'empêcher de se demander quelle avait été la réaction de Castle face aux lettres du tueur. Il lui en parlerait certainement plus tard, quand ils seraient seuls.

Castle jeta un coup d'œil vers Beckett et la surprit entrain de le regarder. Elle fini par rompre le contact en baissant la tête, gênée par ce lien. Castle raconta alors ce qu'il avait pu déduire des lettres et des messages :

- C'est le tueur le plus dérangé que je n'ai jamais vu. On peut ressentir à travers ses lettres et les tournures de phrases employées qu'il est vraiment, vraiment amoureux de Beckett, commença-t-il en baissant la tête, plus que de l'amour, c'est de la passion…

Ce fut au tour de Kate de baisser la tête. Elle avait honte. Pourquoi ? Après tout elle n'y pouvait rien mais elle éprouvait quand même une certaine honte à être prise comme objet de la passion d'un psychopathe.

- Dans ces dernières lettres et dans ses messages, poursuivit l'écrivain en serrant les points pour se contenir, il se montre de plus en plus possessifs. On sent qu'il veut Beckett pour lui tout seul et il éprouve de la colère envers son entourage, en particulier envers les hommes. Tenez par exemple l'autre jour, j'étais avec Beckett, on allait déjeuner. Il lui a écrit un message pour l'insulter et lui dire, je cite qu'elle « n'avait pas le droit » de passer du temps avec un autre homme. On peut sentir une jalousie puissante et ainsi déduire qu'à ses yeux, il a le contrôle. Il veut se sentir supérieur et souhaite par dessus tout que Beckett lui obéisse.

- Je vois le profil ! soupira Jordan Shaw, autre chose de significatif ?

- A part ce que je viens de vous dire, pas grand chose. Ryan et Esposito ont fait une remarque intéressante cependant : chaque lettre décrit plus ou moins ce que fait Beckett. Il l'observait, la suivait. Il est fort possible qu'il ai prit un appartement en face de chez le lieutenant. Il n'y est certainement plus à l'heure qu'il est mais on trouvera certainement des indices qui pourront nous conduire à lui.

- Bien, je vais envoyer quelques hommes fouiller l'immeuble d'en face et interroger quelques voisins, voir s'il ont vu quelqu'un. En attendant, rentrer vous reposer, l'agent Wilson va vous raccompagner.

- Bien, acquiesça Castle en se tournant vers Beckett.

Elle n'avait pas prononcé un mot durant la conversation. Il pouvait voir qu'elle était gênée, honteuse même si elle n'y était pour rien. Il la comprenait. Voyant la fatigue qui imprimait son visage, il posa sa main en bas de son dos et d'un geste doux et lent, l'invita à prendre la sortie.

Il était bien sûr talonné par l'agent du FBI et ses hommes qui les suivirent également en voiture jusqu'au loft de l'écrivain.

Dans le véhicule de Castle, le silence régnait. Il voulait lui faire comprendre qu'elle ne devait pas se sentir honteuse, ou gênée :

- Pour les lettres…

Voilà. Le moment où il lui parlerait des lettres étaient venu.

- Pour les lettres je tiens à vous dire que je suis désolée.

- Désolée ? dit-elle surprise.

- Oui. Je suis désolée que vous ayez enduré ca toute seul. Je comprends un peu plus pourquoi vous ne m'en avez pas parlé même si je pense que j'aurais pu vous aider. Ca n'a pas du être facile en tout cas alors je suis désolée. SI vous voulez en parler… je suis là.

- Merci. C'est gentil mais j'aimerais assez oublier ces messages. J'ai l'impression d'être une espèce de convoitise, un but à attendre, un objet de passion à obtenir. Ca me met mal à l'aise. Surtout que tout le monde a lu ces lettres alors…

- Vous n'avez pas à être mal à l'aise. Si nous avons lu ces lettres c'était uniquement pour tenter de découvrir des indices. Les gars, moi et tout le monde sur cette enquête, nous savons très bien que ce n'est pas parce que cet homme vous décrit comme tel que vous l'êtes. Et ce n'est pas parce qu'il dit vous vouloir qu'il vous aura.

- Je l'espère Castle, je l'espère… soupira la jeune femme en posant sa joue contre la vitre, appréciant cette fraicheur et mettant fin à la discussion.


Après quelques coups de clefs dans la serrure, la porte du loft s'ouvrit enfin laissant les deux partenaires accéder à l'appartement. L'agent Wilson les avaient laissé en bas de l'appartement, leur certifiant qu'en cas de besoins, lui et ses agents n'étaient pas loin. Il leur avait également conseillé de n'ouvrir la porte à personne.

Ils avaient acquiescé rapidement, trop fatigué pour répondre ou discuter et étaient monté dans l'espoir de se coucher rapidement.

Ils découvrirent Martha et Alexis, assises sur l'un des canapés, l'air grave, un morceau de papier posé sur la table basse. En entendant les bruits venant de la porte d'entrée, elles s'étaient tournées vers les nouveaux arrivant.

Beckett comprit à la mine défaite et triste de Martha que quelque chose de grave était arrivée. Alexis semblait éprouvé de la pitié :

- Ben vous en faites une de ses têtes ! s'exclama Castle.

- Kate… commença Alexis, je suis désolée…

- Désolé ? Pourquoi ? demanda Kate pas vraiment sûre de comprendre et pas sûre de vouloir savoir.

- Je… j'ai trouvé une enveloppa en rentrant, sur le pas de la porte, poursuivit la jeune fille. Je l'ai ouverte… j'ai lu la lettre, elle est pour vous…

Alexis tendit la feuille à Kate qui tremblait depuis qu'elle avait entendu le mot « lettre ».

Elle la saisit tout de même, jetant un regard effrayé à Castle avant de se plonger dans cette lecture.


Si vous avez des envies de meurtres à cause de cet fin je comprendrais! mais reviewer quand même! ça me motive!

Dans le prochain chapitre, la lettre et une partie du point de vue du tueur!

La suite dans moins de trois jours!