Disclamer : Les personnages appartiennent malheureusement à Kishimoto Masahi.

Genre : Yaoi, UA, Lemon, POV d'Itachi et Sasuke, Deidara.

Couple : Ita/Deidara, Naru/Neji, Sasu/Oro, Konan/Sasori,

Note de l'auteur : Je remercie tous ceux qui m'ont envoyé des reviews, Kaoru Sayuri Kamiya, Zofra et Super Tomato ! C'est toujours apprécié. Malgré le fait que j'aie terminé d'écrire l'histoire, les chapitres à venir ne sont pas révisés, donc il est toujours possible de faire des changements. Avoir les commentaires de mes lecteurs m'aide à trouver de nouvelles idées qui pourraient enrichir le texte de mes chapitres. Je suis toujours ouverte aux suggestions.

Je voulais aussi vous informer que j'ai mis sur mon profil, les histoires en cours d'écriture qui seront publiées prochainement et celles que je n'ai pas encore commencées, mais que les idées sont présentes.

Je ne vous remercierai jamais assez de me lire, j'apprécie énormément. Bonne Lecture !


Chapitre 13 : Quand le malheur s'abat

POV d'Itachi

Comment ai-je pu être assez bête pour me laisser avoir ? Comme si cet enfant de chienne connaissait mon frère ! Quel putain d'enfoiré je fais ! Je commence à croire que ce crétin avait raison, je me laisse trop envahir par mes souvenirs. Pourquoi n'ai-je pas vu que c'était un piège ? Pourquoi suis-je tellement préoccupé par la situation de mon frère ? Ce même frère que j'ai abandonné alors qu'il n'avait que sept ans. Pourquoi après dix ans, sans lui adresser un seul signe, je me préoccupe tant de lui ? Serait-ce parce que je le sais en danger avec Orochimaru ? Est-ce que j'aurais réagis de la même façon s'il avait été avec un autre groupe ?

Depuis que je suis enfermé dans cette cellule, j'ai beaucoup réfléchi. De toute manière, que puis-je faire d'autre ? Que sont devenus les membres du groupe ? Est-ce qu'ils ont trouvé un nouveau leader ? Est-ce qu'ils vont recruter d'autres membres ? Est-ce qu'ils m'en veulent ? Est-ce qu'ils pensaient comme ce crétin ? Je ne le sais pas, puisque je n'ai pu faire aucun appel. Sasuke, est-ce que c'est ça que tu voulais ? Est-ce que tu souhaitais que je pourrisse en prison ? Je ne sais pas si tu vas l'apprendre, mais si grâce à mon arrestation tu reprends une vie normale et saine, tant mieux. Je vais rester ici. Mon cerveau est rempli de questions auxquelles je n'aurai probablement jamais les réponses.

Je n'ai pas dormi depuis mon arrestation hier soir. Je n'ai pas mangé non plus. Je n'en suis pas capable. Je reste couché sur ce qui me sert de lit et je ne bouge pas. Je ressemble à un pantin. Naturellement, je suis en manque. Je casserais tout pour en avoir, mais je n'ai plus de force. Bien sûr, je sais très bien que je pourrais facilement me procurer de la coke ici, mais je n'ai pas pu sortir de ma cellule. Seuls les gardiens qui se promènent sans cesse en martelant le sol de leurs bottes et leur trousseau de clés qui tinte à chacun de leur pas ainsi que les innombrables conversations des autres détenus me maintiennent dans la réalité de la vie carcérale.

Je sais que je vais être inculpé pour le meurtre de mes parents. Peut-être que je vais également l'être pour les vols, les viols et la vente de dope, mais ils n'ont aucune preuve, du moins, je le crois. Combien de temps vais-je faire ? Cinq, dix, vingt ans ? Je n'en ai aucune idée. Je ne sais même pas s'ils ont des preuves contre moi pour l'assassinat de mes parents.

Perdu dans mes pensées, je n'ai pas entendu qu'on ouvrait la porte de ma cellule.

« HEY ! Lève-toi ! »

Je regarde le gardien et ne bouge pas. Je n'ai pas le goût de quitter ma position confortable. Non, mais qui serait confortable sur un lit pareil ? J'ai plus l'impression d'être couché sur une plaque de fer qu'un matelas. Je le regarde à nouveau. Avant qu'il n'ait le temps de me toucher, je me lève. J'ai peut-être une petite idée pour sortir d'ici … Malheureusement, elle ne fonctionnera pas puisque le gardien prend la précaution de me menotter. Est-ce qu'ils lisent dans les pensées ? Je ne crois pas, mais j'ai quand même quelques doutes.

Nous sortons et il me dirige vers une salle. Cela ressemble à une salle d'interrogatoire avec quatre murs jaunes, une table et quatre chaises. Je peux vous dire qu'autant les murs que le mobilier ne sont pas jeunes. L'ambiance ? Aussi froide que le Pôle Nord ! Il me fait signe de m'asseoir et sort. Je m'assois sur l'une des chaises derrière la table. Je suis toujours menotté. Est-ce qu'ils auraient peur que je les étrangle ? Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais … Est-ce que je vous avais dit que je ne voulais pas me rabaisser au niveau d'Orochimaru ? C'est pour cette raison que je me tiens tranquille. Bon d'accord, cet enfoiré n'est pas la seule raison, je suis menotté autant aux poignets qu'aux chevilles. J'ai vraiment l'air d'un condamné à mort. Qui voudrait rester dans ce trou à rat ? Pour l'instant je ne fais rien, mais je ne dis pas que je n'essaierai pas. Donc, je reste sagement assis. Après une dizaine de minutes d'attente, un homme entre dans la salle et vient s'asseoir sur la chaise à côté de moi. Je présume que c'est lui qui va me servir d'avocat. Vivant dans la rue et ne connaissant aucun avocat digne de ce nom, je vais devoir me contenter de celui-ci. Il mesure environ six pieds, il a des cheveux bruns en bataille. Il est habillé d'un habit noir. Il paraît jeune, je dirais peut-être dans les environs de trente ans.

« Bonjour M. Uchiwa. »

« Tu peux m'appeler Itachi. » lui répondis-je sans grande conviction. Et au diable les formalités.

« Très bien. Je m'appelle Sarutobi Asuma. Je serai votre avocat. »

Je ne réponds pas. Je fais semblant de l'ignorer. Je le vois sortir une clope. Merde, il ne va pas me fumer ça dans la face quand même ! Il m'en présente une.

« Vous en voulez une ? »

« J'aimerais bien, mais sans mes mains, c'est difficile. »

Il se lève et va à la porte. Il parle avec le gardien. Celui-ci entre dans la pièce et vient défaire la chaîne qui retient mes poignets aux menottes de mes chevilles. Je regarde Asuma. Je lève mes bras, espérant être débarrassé des menottes à mes poignets, mais le gardien quitte la salle.

« Hey ! Mes poignets ! » lui criai-je.

« Tu peux très bien fumer comme ça. » me dit Asuma. J'aime mieux être menotté par Deidara. Au moins avec lui, je sais que je vais avoir du plaisir. Je jure que si je réussis à sortir d'ici, je le laisse faire ce qu'il veut … Est-ce que je viens vraiment de dire ça, moi ? Donc, Asuma me donne enfin la clope. Elle est déjà allumée. J'en prends une longue bouffée avant de reporter mon attention sur ce qu'il me dit.

« M. Uchiwa, nous devons parler de plusieurs choses avant qu'ils ne viennent vous interroger. Je dois connaître ce qui s'est passé en détail. »

« Vous parlez de quel événement ? » lui demandai-je ne sachant pas s'il parle de mes parents ou du jeune dans la rue … que je croyais être mon frère.

« Ce pourquoi on vous a arrêté. »

« Je n'ai absolument rien fait. C'était un piège. Un ancien membre de mon groupe m'a piégé. Je suis arrivé sur place et le jeune était déjà dans cet état. Il m'avait fait croire que c'était mon frère et je l'ai cru. Je suis accouru et il est arrivé avec un policier. » Je prends quelques bouffées de ma cigarette. Je ne sais pas comment expliquer cela exactement. Est-ce qu'il va me croire ? C'est peu probable.

« D'accord. » Je le vois réfléchir avant de continuer. « On m'a également parlé du meurtre de vos parents. On m'a dit que vous étiez soupçonné. »

Super ! Moi qui pensais que je pourrais sortir après avoir été innocenté pour le jeune. Je me demande quelles preuves peuvent-ils avoir contre moi ?

« Quelles preuves ont-ils contre moi ? » lui demandai-je.

« Je ne sais pas exactement. Ils disent qu'ils doivent interroger une personne en particulier pour avoir toutes les preuves nécessaires. » Il me regarde dans les yeux comme s'il essayait de déceler quelque chose dans mon regard.

« S'ils n'ont pas de preuves valables, ils ne peuvent pas m'inculper, non ? » lui demandai-je certain de la réponse.

« Non, mais ils recherchent toujours la personne qui pourrait le confirmer. Il paraîtrait que l'assassin n'était pas seul avec tes parents cette fameuse journée. »

J'essaie de garder un visage neutre. Je ne veux surtout pas montrer ma surprise. Je n'étais pas seul ! Je n'ai pas vu personne dans la maison en la quittant ou en entrant autre que mes parents. Est-ce que cela se peut que Sasuke se soit caché quelque part ? Non ! Je ne veux pas le croire. Pas Sasuke ! Est-ce pour cela qu'il me détesterait autant ? Qu'il voudrait autant se venger de moi, me faire souffrir ? Il m'aurait vu assassiner nos parents ? Il ne pouvait être que dans la penderie pour avoir vu. Mais pourtant la porte était fermée. Il aurait seulement entendu.

Ce ne peut pas être une preuve valable. J'essaie de me rappeler si notre putain de père avait prononcé mon nom. Encore là, ce ne peut pas être une preuve. Il aurait pu penser que c'était moi. Par contre, j'ai parlé. Est-ce que Sasuke serait vraiment capable de reconnaître ma voix ? Je continue à croire que son témoignage n'est pas valable. Même si nous prenons en considération que la porte de la penderie était ouverte ou entrebâillée.

Une autre personne entre dans la pièce et vient s'asseoir sur la chaise en face de nous. Je le regarde droit dans les yeux. Je ne veux pas lui montrer une quelconque faiblesse.

« Bonjour, je suis l'inspecteur M. Shiranai. » dit-il en serrant la main d'Asuma. Ensuite, il se tourne vers moi.

« M. Uchiwa, je vais vous poser quelques questions. Premièrement, j'aimerais savoir si vous connaissiez les deux jeunes gens qui étaient avec vous ce même soir. »

« Ces deux crétins-là ? Oui, je les connais. Ils m'ont tendu une embuscade et … »

« Très bien … Est-ce que vous connaissiez le jeune qui a été maltraité ? »

« Non. Je ne … »

« Répondez seulement par oui ou par non, M. Uchiwa. » C'est quoi ce bordel ? Je ne peux même pas m'expliquer ! Je serre les poings. Mon avocat le voit et me touche le bras pour me calmer un peu. L'inspecteur continue. « Est-ce que vous avez violé le jeune ? »

« Non. »

« Est-ce que vous l'avez battu ? »

« Non. »

Mais combien de questions a-t-il encore à me poser. Ce serait plus rapide si je pouvais m'exprimer correctement. Je n'ai pas touché à ce jeune. Je n'étais même pas présent quand il s'est fait amocher.

« Pourtant quand on vous a arrêté, vous aviez du sang sur vos mains. »

« Oui, mais … »

« Est-ce qu'il vous est déjà arrivé d'agresser des jeunes ? »

Pardon ? Eh merde ! Que dois-je répondre ?

« Mon client ne répondra pas à cette question. Ici, nous ne parlons pas de ce qu'il a pu faire dans sa vie, mais d'un cas en particulier. De plus, pour un jeune qui vie dans la rue depuis plusieurs années, nous pouvons très bien deviner la réponse. Ce n'est pas un milieu très facile, vous devez le savoir ! »

« Je dois savoir si c'est dans sa nature d'agresser des jeunes innocents. Si ce n'est pas la première fois … nous ne … »

« Écoutez monsieur, mon client m'a expliqué que ses copains lui ont tendu un piège. Il s'inquiète beaucoup pour son frère et ils lui ont fait croire que c'était lui. Ceci expliquerait pourquoi il se trouvait à cet endroit et pourquoi ses deux copains étaient présents. »

L'inspecteur n'a pas l'air de croire ce que vient de dire mon avocat. Il fait un signe affirmatif de la tête et prend la parole.

« C'est bien, nous allons interroger les deux témoins de la scène. »

« Comment ? Ce ne sont pas des témoins, ce sont des … »

« M. Uchiwa, calmez-vous. » me dit Asuma. « Il n'est pas en votre faveur que vous vous énerviez. »

L'inspecteur me scrute une dernière fois avant de sortir. Je dis me scruter parce que j'ai l'impression qu'il essaye de voir en moi avec ses yeux. Comme s'il voulait transpercer mes pensées ! Asuma me dit que je vais retourner dans ma cellule et que je vais le revoir demain. Donc, je passe encore au moins vingt-quatre heures dans ce trou à rat. Je lui demande si je peux faire un appel. Il me dit qu'il va voir ce qu'il peut faire.

Il sort et revient quelques minutes plus tard en me faisant signe de le suivre. Il a réussi à obtenir la permission que je fasse un appel. Donc, je le suis et j'appelle sur le cellulaire de Konan en espérant qu'elle répondra. J'ai l'impression de revenir quelques mois en arrière quand c'est Deidara qui était ici, sauf que les rôles sont échangés.

Je réussis à parler à Konan, mais elle ne veut pas me passer Deidara. Quand je lui demande la raison, elle me répond qu'il dort, mais je sais que ce n'est pas vrai. Je lui ordonne de me le passer, même si elle doit le réveiller ou lui tenir de force le téléphone sur l'oreille. Elle refuse toujours. Je ne comprends pas. Pourquoi ne veut-il pas me parler ?

« Itachi ! » C'est la voix d'Hidan.

« Hidan, passe-moi Deidara, c'est important, je dois absolument lui parler. Pourquoi refuse-t-il de me parler ? » lui demandai-je désespérer. Je ne comprends pas.

« Itachi, la raison est simple. Il est dans l'impossibilité de te répondre. » me dit-il sur un ton que je connais très bien. Il est en colère. « Je ne comprends pas. Tu t'es précipité sans réfléchir, ça ne te ressemble pas. Quand il s'agit de ton frère, tu ne réfléchis pas et tu fonces comme un chien enragé. Tu n'as même pas pensé une seule seconde que ça pouvait être un piège. »

« Je sais. » Je leur dis que je suis désolé. Quand je viens pour raccrocher, j'entends quelqu'un crier d'attendre. Je remets le cornet sur mon oreille et j'attends. La voix de Deidara est faible et à peine audible.

« Itachi, je veux te dire que tu n'es qu'un idiot. Est-ce que ça t'arrive de penser avant d'agir ? Habituellement, c'est ce que tu aurais fait, mais pas hier. Est-ce que ton frère est si important que ça à tes yeux ? Est-ce qu'il valait la peine que tu te précipites pour le sauver ? Est-ce que sa vie est plus importante que celles des membres de ton groupe ? Après réflexion, je me suis aperçu que j'étais d'accord avec Toby, mais bon. J'espère que tu auras le temps de réfléchir à ces questions ! Si tu as la chance de t'en sortir et que tu reviens dans le groupe, sache que tu ne retrouveras pas ta place aussi facilement. Tu devras prouver que nous pouvons te faire confiance en temps que chef. Pour l'instant, c'est moi qui prends cette place. Peut-être que ça t'intéresse de savoir que nous avons tabassé à fond Toby et Kakuzu, c'est pour cette raison que je ne parle pas fort. Disons que j'ai la mâchoire en compote. Pour finir, Orochimaru est au courant de ton arrestation. Bonne chance, Itachi ! »

Il raccroche sans même me laisser le temps de parler, sans même me dire qu'il m'aime. Je raccroche à mon tour. Je n'ai pas pu placer un seul mot. Je l'ai écouté et j'ai eu terriblement mal. Il veut prendre ma place. J'ai de la difficulté à respirer. Je ne comprends pas. Pourquoi réagit-il de cette manière ? J'aurais aimé qu'il me dise qu'il m'aimait et qu'il avait hâte de me revoir. Le gardien me ramène dans ma cellule. Je vais me recoucher sur le lit immobile à penser à mon frère et à Deidara. Je ne sais plus quoi faire. Je me sens au bord du gouffre. Sasuke, tu voulais que je souffre et bien, maintenant tu as ce que tu voulais. Il est facile de se laisser sombrer dans la déprime. C'est ce qui m'arrive.


POV DEIDARA

Depuis qu'Itachi est parti hier soir, je me suis désigné comme le chef. Konan a accepté sans rien dire, mais Hidan n'est pas d'accord. Il voulait prendre l'initiative de foutre à la porte tous les nouveaux sans exception. Je l'ai empêché de justesse. Personnellement, je ne le comprends pas. Sasori et Kisame n'ont rien fait, pas plus que les autres. Le seul coupable que je ne veux pas voir ici, c'est Toby.

Malgré que j'aie empêché Hidan de mettre tout le monde à la porte. Nous allons devoir recruter, je ne serais pas surpris d'avoir de la visite. Par contre, je ne veux pas recruter n'importe qui. Nous devons faire vite, mais bien.

Ce qui m'inquiète aussi, c'est Itachi. Je ne sais pas si je vais être capable de lui avouer, mais je suis d'accord avec Toby. Moi-même, je commençais à me poser des questions. Il a toujours pensé à son frère, mais depuis que celui-ci a rejoint la bande d'Orochimaru, Itachi se comporte autrement.

Konan et moi, noua en avions parlés et nous pensions qu'il serait bien pour un certain temps que je prenne les rennes du gang. La question restait comment lui dire sachant qu'il n'aimerait pas ce que nous allions lui dire. Bien sûr, je ne suis pas content qu'il soit en taule, mais j'espère que ce que lui a dit Toby va cogiter dans son cerveau.

Depuis que nous sommes revenus, je suis assis sur le divan et je ne bouge pas. C'est plus parce que je suis dans l'impossibilité de bouger.

Je repense à la rencontre que nous avons faite, je ne sais pas ce qui va arriver ! Je suis autant en colère contre Itachi que je m'ennuie et m'inquiète pour lui.

Flashback

« Je ne peux pas croire qu'il est parti comme ça ! Merde ! Je suis sûr que c'est un piège ! Attendez-moi ici, je vais le suivre ! » Je me levai en courant vers la porte.

Hidan m'arrête. « Non, n'y vas pas ! Il nous a dit de ne pas le suivre ! Il est capable de se défendre ! »

« Lâche-moi ! » Je ne veux pas qu'il vienne me dire ce que je dois faire. Donc, je sors de l'immeuble et je vois au loin Itachi et Kakuzu courir. Je pars à leur poursuite. Après quelques minutes de course, je m'arrête en voyant Toby accompagné d'un policier.

« Merde ! Je le savais ! Espèce d'enfoiré ! » murmurai-je. Très peu de temps après, je vois le policier «escorté» Itachi dans la voiture. Quand la voiture part, je m'élance vers les deux imbéciles.

« Mais, qu'est-ce que vous avez fait, merde ? » leur demandai-je.

Toby me regarde avec un sourire en coin. Je sais qu'il est satisfait de son coup. Mon regard ne doit pas être beau à voir parce qu'il me dit de me calmer. Mais, je comprends très vite que ce n'est pas seulement à moi qu'il s'adresse. Je me sens pousser de côté et je vois Hidan s'élancer vers Toby. Il lui assène un bon coup de poing dans le ventre avant de lever son genou dans ses bijoux de famille. Toby tombe à terre à quatre pattes. Hidan le prend par les cheveux et le relève sur ses genoux. Son poing vient ensuite atterrir sur la gueule de cet imbécile. Je vois Kakuzu s'élancer vers notre duo, mais il est rattrapé par Konan. Elle se reçoit un coup de coude dans les côtes, ce qui lui fait lâcher prise. Je m'avance vers Kakuzu et je sors un canif de mes poches. Sans qu'il s'en aperçoive je le prends par derrière et je colle le canif sur son cou. Il arrête de bouger.

« C'est bien, tu comprends vite. » lui dis-je dans un murmure.

« C'est une habitude dans le groupe de menacer avec un couteau ? » Il fait sûrement allusion au fait que Konan s'est élancé vers lui plus tôt et qu'Itachi lui a fait une belle entaille.

« Tu sais, je peux continuer l'entaille qu'Itachi a commencé plus tôt. Je n'y vois aucun inconvénient. Comme il n'y a personne pour m'arrêter, je risque d'aller trop loin, si tu vois ce que je veux dire. »

Hidan se tourne vers moi et me fait un sourire qui veut tout dire. Il relève la tête de Toby et il fait en sorte qu'il regarde dans ma direction.

« Est-ce que tu veux que ton copain meurt sous tes yeux ? » lui demande-t-il. Je vois les yeux de Toby s'agrandir. Il murmure un faible non. « Je n'ai pas entendu ! »

J'appuie sur le canif. Kakuzu laisse échapper un petit cri. Toby essaie de se déprendre de l'emprise de Hidan.

« Je vous demande une seule chose, c'est d'aller vous dénoncer. Si vous ne le faites pas, je pourrais devenir très méchant ou je laisserai Hidan s'occuper de vous à sa guise. »

« Pour qui nous prends-tu ? »

La rage m'envahit et je ne contrôle plus mes gestes. Je laisse glisser le couteau sur le cou de Kakuzu, je l'entends crier de douleur et avec raison. Le sang gicle de la plaie. Pendant qu'il s'effondre sur l'asphalte, je m'élance vers Toby.

« Tiens bien cet enfoiré, Hidan ! Je vais lui faire sa fête à ce petit salopard ! »

Malheureusement, Toby réussi à se dégager de l'emprise de Hidan et vient vers moi. Avant que nous puissions faire quelque chose Hidan et moi, il me balance un super crochet droit. Je le reçois de plein fouet sur la mâchoire. Les étoiles commencent à tourner au-dessus de ma tête, mais je me reprends vite, mais avant que je fasse quoique ce soit, Hidan s'en est chargé. Toby est présentement sur le dos et ce reçoit une pluie de coups. Je le vois qui crache du sang. Bien fait pour lui. Je m'approche de Hidan et je l'arrête.

« Ne l'achève pas, n'oublie pas qu'il doit aller se dénoncer et de ce fait libérer Itachi. »

Hidan se tourne vers moi.

« Est-ce que tu oublies qu'Itachi est recherché pour beaucoup plus que cette agression qu'il n'a pas faite ? Est-ce que t'oublies qu'il a tué ses parents ? Il est toujours recherché pour ce meurtre ! » Me dit-il en assenant un dernier coup à Toby.

Je le regarde, je sais qu'il a raison. J'essaie de reculer, mais je perds l'équilibre et je tombe. Ma mâchoire me fait mal. Il ne m'a pas manqué ce petit con. Konan vient m'aider à me relever. Kakuzu et Toby sont à terre et ne bougent presque plus. Hidan vient nous rejoindre et m'aide également à marcher.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Sur le chemin du retour, nous faisons une rencontre que je me serais bien passer de faire. J'entends mes deux potes soupirés en s'arrêtant.

« Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu sais très bien que tu n'es pas sur ton territoire ! » J'entends dire Hidan.

Je trouve le courage de lever la tête pour me retrouver face à … Orochimaru. Qu'est-ce que ce crétin vient faire ici ?

« Qu'est-ce que tu nous veux ? » lui demandai-je dans un murmure. Ma mâchoire me fait extrêmement mal. Je ne peux pas parler plus fort. J'ai la tête qui tourne un peu. Je veux seulement rentrer au repère pour me reposer.

« Qu'est-ce que tu as dis ? J'ai mal entendu. » me répond-il avec un rictus qui veut tout dire.

« Il t'a demandé ce que tu foutais ici ! » lui dit Hidan sans ménagement.

« Oh ! C'est vrai, je voulais parler à Itachi. C'est rare que vous vous promeniez sans lui. » Je déteste vraiment ce type. Dire qu'il a déjà été notre chef. Je suis content qu'il ait été vaincu par Itachi et qu'il ait quitté le groupe.

« Salaud. » dis-je toujours dans un murmure.

« Ce n'est pas très gentil. » me dit-il en me regardant toujours avec ce sourire niais. « Est-ce que vous pouvez faire un message à Itachi de ma part ? »

« Ce sera assez difficile puisqu'il vient de se faire arrêter ! » lance Konan. Je crois qu'elle a oublié de réfléchir sur ce coup.

Je la regarde sévèrement et à mon regard elle comprend qu'elle vient de gaffer. Je vois le visage d'Orochimaru s'illuminer.

« Je vois. » Il me regarde toujours. Putain, je ne suis pas seul pourtant. Pourquoi ne regarde-t-il que moi ? « Sasuke sera sûrement satisfait … ou peut-être déçu aussi. » dit-il dans un murmure comme s'il se parlait à lui-même, mais je sais très bien qu'il voulait que nous l'entendions.

« Maintenant, tu nous excuseras, mais nous devons rentrer ! Nous ne pouvons plus rien faire pour toi ! » lui lance Hidan. Il est vraiment impatient surtout face à cet imbécile.

« Je vous laisse partir, mais ce ne sera pas la dernière fois que nous allons nous voir, croyez-moi. » Il se tourne et part.

Hidan fait un pas dans sa direction, mais je lui fais signe de ne pas y aller. « Nous ne sommes pas en mesure de nous battre contre lui. » lui dis-je. Il me regarde. Il n'est pas content que je l'arrête mais, je ne veux pas un blessé de plus. Ce n'est parce qu'il est seul qu'il n'a pas d'armes.

Nous rentrons au repère.

FIN DU FLASHBACK

*-*-*-*-*-*-*-*

Je suis assis du mieux que je peux sur le divan et j'essaye de relaxer. La nuit a été agitée. Je n'ai pas réussi à dormir. Je ne pensais qu'à Itachi. De plus, j'avais mal partout. Donc, ce matin quand j'ai réussi à me lever, je me suis assis dans le divan. J'ai trop mal pour bouger. Du moins pour l'instant.

Nous avons planifié notre journée pour réussir à faire le plus de choses possibles. Nous devons vendre notre dope. Nous avons beaucoup de commandes, certaines sont en retard.

Ensuite, nous commencerons à recruter des jeunes. Je voudrais être en mesure d'en recruter le plus possible, disons un minimum de dix pour aujourd'hui.

« Deidara, crois-tu vraiment que tu es en mesure de nous suivre ? Tu as de la difficulté à te lever. » me demande Konan. Elle s'inquiète beaucoup pour moi depuis hier soir.

« Hum. » J'aime bien qu'elle s'inquiète pour moi, mais je trouve qu'elle en fait un peu trop. Je peux me déplacer. Je ne resterai sûrement pas ici à déprimer. Ce n'est pas parce qu'Itachi est en taule que je vais ruminer ma peine et ma colère. Il y a des choses à faire et je ne les laisserai pas en plan. J'essaie de me lever pour aller dans la cuisine, mais le tournis me prend et je tombe assis sur le divan. Hidan me regarde avec un sourire en coin.

« Tu vois bien que tu ne peux pas bouger. Reste donc là ! Envoie Sasori et Kisame vendre la dope et Hidan et moi, nous irons recruter. » me dit Konan.

« En parlant de recrutement, Deidara, j'ai une question à te poser ! » me dit Hidan en me regardant. Je n'aime pas les yeux qu'il me fait. J'ai l'impression qu'il veut m'achever. Qu'est-ce que j'ai pu faire pour mériter ce regard ? Je lui fais signe de continuer. « Pourquoi n'as-tu pas voulu que je foute dehors, Sasori et Kisame ? Ils étaient des amis de Toby et Kakuzu. Ils finiront par les suivre, j'en suis sûr. » renchérit-il.

« NON ! Pas Sasori ! Il est correct ! Il sait pertinemment que le chef était Itachi et il faisait ce qu'il avait à faire sans rien dire ! Il continuera à le faire ... »

« Ça suffit Konan ! » lui dis-je avec la voix la plus autoritaire qu'on peut avoir avec un murmure. « Pour ton information, Hidan, comme le dit Konan, ils n'ont rien fait. Pas encore du moins. Au premier signe de rébellion de leur part, je n'hésiterai pas et ce sera la porte ! » Me tournant vers Konan. « C'est ton petit copain, mais qu'il ne joue pas avec mes nerfs, parce que je ne serai pas aussi patient qu'Itachi l'a été avec les deux autres connards ! » Je fais une grimace. C'est que j'ai vraiment mal à la mâchoire.

Konan vient pour me répondre, mais son téléphone sonne au même moment. Elle répond et nous regarde. Elle nous fait signe que c'est Itachi. En retour, je lui fais signe que je ne veux pas lui parler. Je ne sais pas quoi lui dire. Disons que je lui en veux d'être parti sans penser une seule fois que cela pouvait être un piège. De plus, je l'avais averti avant qu'il ne sorte. C'est à croire que son frère est plus important que qui que ce soit. Je suis même venu à penser qu'il aimait peut-être plus son frère que moi. Pourquoi faut-il qu'il n'en fasse toujours qu'à sa tête ? Mais, j'y pense, il a toujours été comme ça ! Même quand Orochimaru était encore le chef, Itachi n'en faisait qu'à sa tête. C'est pour cette raison d'ailleurs qu'il a prit la place d'Orochimaru.

Je vois Hidan prendre le téléphone et répéter que je ne peux pas lui parler. Il lui dit également qu'il ne comprend pas pourquoi il n'a pas réfléchi avant de sortir. Je vois qu'il est en colère et j'en suis presque heureux. Je ne sais pas pourquoi, mais je sais qu'Itachi ne peut rien faire, donc il peut bien en profiter. Je décide de lui parler, du moins d'essayer. Hidan me donne le téléphone.

« Itachi, je veux te dire que tu n'es qu'un idiot. Est-ce que ça t'arrive de penser avant d'agir ? Habituellement, c'est ce que tu aurais fait, mais pas hier.

Est-ce que ton frère est si important que ça à tes yeux ? Est-ce qu'il valait la peine que tu te précipites pour le sauver ? Est-ce que sa vie est plus importante que celles des membres de ton groupe ? Après réflexion, je me suis aperçu que j'étais d'accord avec Toby, mais bon. J'espère que tu auras le temps de réfléchir à ces questions ! Si tu as la chance de t'en sortir et que tu reviens dans le groupe, sache que tu ne retrouveras pas ta place aussi facilement. Tu devras prouver que nous pouvons te faire confiance en temps que chef. Pour l'instant, c'est moi qui prends cette place. Peut-être que ça t'intéresse de savoir que nous avons tabassé à fond Toby et Kakuzu, c'est pour cette raison que je ne parle pas fort. Disons que j'ai la mâchoire en compote. Pour finir, Orochimaru est au courant de ton arrestation. Bonne chance, Itachi ! »

Je raccroche. Je ne voulais pas entendre la voix d'Itachi. Je ne voulais pas avoir plus mal que maintenant. Je reste assis le regard dans le vide. Je ne sais plus à quoi penser. Pourquoi lui ai-je parlé ? Je savais que j'aurais plus mal si je lui parlais. Je ne lui ai même pas dit que je l'aimais. La colère que je ressens m'en empêche ! Les larmes coulent le long de mes joues. Je m'ennuie d'Itachi. Je voudrais tellement qu'il soit dans mes bras, que rien de tout ça ne soit arrivé. Je regarde les deux autres et leur dit qu'ils peuvent aller vendre la dope seul. Je vais rester ici. Je n'ai pas le goût de sortir. Je vais monter dans ma chambre. Je me couche sur le lit. Il est bien grand sans Itachi à mes côtés. Je ferme les yeux. Je revois la scène d'hier soir. Je n'arrive toujours pas à y croire !


POV Sasuke

« Il n'y a pas de mais ! Maintenant laisse-nous, j'ai à parler à Sasuke ! »

Sai sort du salon et je me retrouve seul avec Orochimaru.

« Sasuke, ce que j'ai à te dire ce sera peut-être pas facile à entendre. Je veux que tu saches qu'en aucun cas je vais te laisser partir. Tu as décidé d'entrer dans mon gang, tu devras y rester. Est-ce que c'est compris ? »

« Oui, Orochimaru-sama. » dis-je. Je me demande bien ce qu'il veut me dire pour me préciser que je ne peux pas quitter le groupe. De toute manière, je n'en ai plus l'intention, c'est mon seul moyen de faire souffrir Itachi. Mais, aussi, maintenant que je sais que c'est Orochimaru qui a ordonné à mon frère de les assassiner, je vais pouvoir les venger deux fois plutôt qu'une.

« J'ai appris qu'Itachi s'est fait arrêter. Il serait présentement en taule. »

Quoi ? Mon frère est en taule ! Comment vais-je faire maintenant pour le faire souffrir ? Je viens de comprendre pourquoi Orochimaru me précisait que je ne pourrais pas quitter le gang. Il croit que je suis ici seulement à cause de mon frère et il n'a pas tort. Malgré que je voudrais crier à l'injustice, je reste assis et j'essaie de garder un visage neutre.

« C'est bien. » Je ne sais pas quoi dire d'autre. « Je vais aller rejoindre Sai, je crois qu'il voulait coucher avec moi. » Je me lève, mais je suis arrêté par le chef.

« Non. Je lui ai dit qu'il devait attendre. Je veux que tu montes dans ta chambre et que tu te déshabilles. Dans cinq minutes, je veux te voir coucher sur ton lit. »

Comment ? Non ! Pas lui ! J'aime encore mieux endurer de coucher avec Sai qu'avec lui. Eh merde ! Pourquoi ? Je monte dans ma chambre. Je n'ai pas vraiment le goût de faire ce qu'il m'a été demandé, mais ai-je vraiment le choix ? Si je ne le fais pas, je risque de subir encore une de ses punitions et je ne le veux pas. Donc, à contrecœur, je me déshabille et me couche sur mon lit.

Comment est-ce possible ? Les flics ont finalement réussi à mettre la main sur mon frère ! Comment ont-ils fait ? Ça leur a pris dix ans avant de le trouver. Les larmes se pointent aux coins de mes yeux. Pourquoi ai-je ce sentiment ? Je me sens triste. C'est comme si je ne voulais pas qu'Itachi aille en taule. Pourquoi ? Depuis dix ans, c'est ce que je veux, qu'il paye pour le meurtre de mes parents. Pourquoi ai-je l'impression qu'il a toujours voulu me protéger ? Je n'aurai pas le temps de réfléchir à cette question puisque le chef entre dans ma chambre.

« Bien, je vois que tu commences à comprendre qu'il ne faut pas me contrarier. Je suis content que tu m'obéisses enfin. » Il s'approche de moi et s'assoit sur le bord du lit. Il me regarde dans les yeux avant de se pencher sur moi pour m'embrasser. C'est un simple baiser. Seulement le contact de ses lèvres avec les miennes. Son regard parcoure maintenant mon corps en entier. Il passe sa langue sur ses lèvres.

« Je sens que ton corps va me procurer un réel plaisir. » me dit-il avant de venir me lécher le cou.

Avant de continuer, il sort des menottes de je ne sais où. Pourquoi faut-il toujours que nous soyons menotté ? Je ne crois pas m'enfuir.

« Est-ce vraiment nécessaire ? » lui demandai-je en espérant avoir une réponse. Au lieu de celle-ci, je me reçois une gifle sur la joue.

« Quand est-ce que je t'ai donné la permission de parler ? » me demande-t-il. Je ne sais pas si je dois répondre ou pas. Je décide que non.

Il me menotte à la tête du lit. Ensuite il s'étend un peu plus sur moi. Ses mains vagabondent sur mes hanches. Mon corps se crispe à son contact. Je n'aime pas vraiment que n'importe qui me touche, mais je sais que je ne dois pas le repousser de peur d'être puni. Aarrg ! Je déteste la position dans laquelle je suis. Je déteste être impuissant face à une situation. Je déteste quand les autres décident tout à ma place. C'est moi qui aie décidé d'être ici par contre, donc je n'ai pas à chialer.

Je sens les lèvres d'Orochimaru sur les miennes. Sa langue force l'entrée de ma bouche. Puisque je ne peux pas résister comme je le voudrais j'ouvre la bouche et sa langue vient à la rencontre de la mienne. Je ferme les yeux. Il approfondit le baiser. J'essaie de m'imaginer que je suis avec Kiba ou Neji. Cela fonctionne puisque je sens ma verge se dresser. Mon chef brise le baiser et descend dans mon cou.

Je le sens savourer ma peau de petits baisers où il rajoute sa langue en donnant de petits coups. Étrangement, je n'aurais pas pensé qu'il pouvait être aussi doux. Lui qui est toujours brusque et autoritaire. J'ai l'impression que c'est complètement une autre personne, mais détrompez-vous je continue à m'imaginer Neji. Il descend lentement sur mon torse. Il s'attaque à mes mamelons. Il les mordille. Mon corps est parcouru de frissons de plaisir. Pourquoi je ressens autant de plaisir à être sauté par lui ? Je ne comprends pas.

« Je vois que tu prends plaisir à mes caresses ! Est-ce que tu en aurais manqué ce soir ? Tu ne me sembles pas assez épuisé pour la somme que tu as ramené ! » me dit-il.

Je me fige. Qu'est-ce qu'il veut dire ? Sai voulait bien coucher avec moi, donc il avait encore de l'énergie. Je ne comprends pas. Quel est le message qu'il essaie de me dire ?

Il continue son exploration. Il s'amuse à maltraiter mes mamelons encore une fois en les mordillant et les suçant. Je n'en peux plus. Je le sens descendre vers mon bas ventre. Mon membre est bien gonflé, il attend seulement qu'on s'occupe de lui. Mais, ce ne sera pas le cas. Orochimaru lèche mes cuisses en prenant soin de ne pas toucher mon membre. Je me sens frustré. Qu'est-ce qu'il attend bordel ?

Enfin, il se préoccupe de mes bijoux. Je sens sa langue se promener sur mes bourses, il les suçote un peu. Quand il les laisse tranquille, sa langue lèche mon membre. Elle prend son temps. Elle part de mes bourses et monte très lentement jusqu'à mon gland. Le plaisir que j'ai ressenti à ce moment est indescriptible. Mon dos s'est arqué, mes muscles se sont crispés de plaisir. Malheureusement, il n'a pas été plus loin. Je l'entends enlever son pantalon. Je peux très bien me douter de ce qu'il fait. J'ouvre les yeux pour voir deux doigts.

« Lèches-les abondamment ! » me dit Orochimaru.

Je m'exécute. Il les entre dans ma bouche et je m'applique à les humidifier abondamment. Je mets toute la salive que je trouve et que je peux fabriquer. Au bout de quelques secondes, il les sort et se dirige vers mon intimité. Il entre un doigt et fait des va et viens. J'essaie toujours de m'imaginer que c'est Kiba ou Neji. Mon corps semblent avoir beaucoup de plaisir, mais mon esprit a hâte qu'il termine. Il entre un deuxième doigt et vient un troisième. Celui-là ne fait pas trop de bien. Il fait toujours le même mouvement, mais il enfonce plus loin. Ses doigts atteignent ma prostate. Je sens ses doigts se retirer et à la place c'est son membre qui pénètre mon intimité. Je laisse échapper un cri de douleur. J'entends un rire sadique de la part d'Orochimaru. Il aime vraiment nous martyriser ce mec. Il exécute des va et viens lents. Pendant ce temps, ses doigts s'amusent avec mes mamelons. Ils les pincent, les tournent. C'est bon ! Qu'est-ce que je dis là, moi ? Je ne peux pas avoir du plaisir avec lui, c'est impossible ! Pourquoi n'a-t-il pas donné la permission à Sai ? Au moins avec lui, je sais que je peux en avoir sans problème. Je me suis habitué à ce mec. Il semble assez ténébreux, mais au fond, je sais qu'il est moins sadique qu'Orochimaru. Justement, celui-ci a augmenté le rythme. Il donne de bons coups pour toucher ma prostate. Après quelques coups, il se libère en moi. Mon membre s'est calmé, mais je ne dis pas que je ne ferai rien quand il partira.

Je sens le souffle du chef à côté de mon oreille. Il s'est allongé à mes côtés. Est-ce que je suis obligé de vous rappeler que je suis toujours attaché ?

« C'est bien Sasuke. Tu sais que tu es très bon, je ne suis pas surpris que Sai te réclame tant. » Il me regarde avec un petit sourire au coin des lèvres. « Maintenant, tu vas me sucer ! »

Je le regarde. Non ! Je ne veux pas le sucer lui. Il n'en est pas question ! Il me regarde d'une drôle de façon. Je crois qu'il s'amuse de me voir paniquer.

« Si tu aimes mieux, je peux utiliser la punition pour t'en sauver. Je peux te laisser le choix. Qu'est-ce que tu en penses ? »

Eh merde ! Je commence à avoir des sueurs froides. Je ne veux ni l'un ni l'autre. Pourquoi faut-il que je tombe dans ce genre de piège ? Naturellement, je vais choisir la fellation.

« Bien, bien, très bien. Tu commences à bien comprendre. » me chuchote Orochimaru pendant qu'il me détache les poignets. « Mets-toi à genou ! »

Je me lève du lit et me mets à genoux. Il s'approche de moi. Je voudrais mourir. Je sais que je l'ai déjà fait, mais le cœur me lève juste à penser à la personne qui est devant moi.

« Ne me déçois pas ! »

Ce sont les seules paroles qu'il me dira avant de me présenter son membre devant ma bouche. Je prends une bonne inspiration et j'ouvre ma bouche. Je commence par lécher son membre de bas en haut et inversement. Je le sens gémir. Je me sens petit. Je veux être ailleurs. Une idée me vient en tête et j'essaie de la chasser. Est-ce qu'Itachi a également été obligé de passer par là lui aussi ? Je ne veux pas le savoir. Je prends son membre en bouche et je commence des va et viens. Je m'applique pour qu'il soit satisfait. Les bruits que j'entends me donne raison. J'ai hâte qu'il vienne et que ce soit terminé. Je veux me retrouver seul. J'accélère un peu le rythme. Je sens son pénis gonflé de plaisir. Je crois qu'il ne tardera pas à venir. Je sens les mains de mon chef sur ma tête. Il fait une pression dessus, ce qui m'oblige à enfoncer plus loin son membre. Après un instant qui m'a paru une éternité, il se libère finalement … dans ma bouche. Il me fait un sourire satisfait.

« Avale bien, maintenant ! » Je m'exécute. Est-ce qu'il va me laisser tranquille maintenant ? Il se rhabille. « Tu peux te reposer maintenant, demain nous avons une grosse journée. » Il sort de la chambre.

Je suis toujours agenouillé. Je n'ai pas la force de me lever. Je m'appuie sur mes mains. Les larmes coulent sur mes joues. Nous ne sommes que des objets pour lui. Il se serre de nous comme des pantins. Pourquoi n'ai-je pas écouté mon frère ? Ma vengeance envers lui m'a détourné du bon sens. Sakura aussi m'avait averti. Pourquoi ne faut-il que j'en fasse seulement qu'à ma tête ? Le résultat est le même que si j'étais resté chez Minato et que nous aurions appelé les flics. Pourquoi faut-il que je me mette dans des situations pas possibles ? Je dois à tout prix revoir Neji, je veux lui parler. Savoir que je peux encore avoir un contact avec lui me rassure. Je réussis enfin à me lever et je me dirige vers ma salle de bain. Je passe sous la douche où je vais me laver et me frotter au sang. Je ne veux plus aucune trace d'Orochimaru sur mon corps. J'enfile un pyjama en sortant de la douche et vais me coucher. Je vais m'endormir en pensant à mon frère.

*-*-*-*-*-*-*-*

Je me réveille dans les alentour de midi. Je reste étendu dans mon lit. La soirée d'hier me revient en mémoire. Je ne peux toujours pas croire que Neji fait ce qu'il fait. De plus, j'entre dans son jeu et je couche avec lui. D'accord, vous allez me dire que j'ai toujours voulu coucher avec lui, mais je ne voyais pas notre relation de cette façon. C'est vrai, j'ai convoité pendant longtemps Neji, je voulais une relation stable avec lui. Je l'aime … Je l'aimais … Mes pensées s'embrouillent. Je ne sais plus quoi penser. Si je dois y retourner, est-ce que je serai capable de coucher à nouveau avec lui ? Pourtant mon corps le veut bien. J'ai seulement à penser à lui pour avoir une érection. Eh merde ! J'essaie de penser à autre chose et vite ! L'image qui se forme dans mon cerveau est celle de mon frère.

Pourquoi faut-il que mon univers tourne autour de cette même personne ? Depuis qu'il est revenu dans ma vie, tout va mal. J'ai conscience que je serais encore à l'école et chez Minato si je ne m'étais pas fait agresser ce fameux soir. Dès que je pense à lui, les sentiments à son égard se mélangent. Je lui en veux énormément pour le meurtre de nos parents, mais en même temps, je suis content qu'il soit près de moi. C'est la seule famille qu'il me reste. J'ai beau lui en vouloir à mort, mais je veux qu'il souffre et non qu'il meure. Je veux qu'il souffre comme j'ai souffert.

Je me souviens de ce que m'a dit Orochimaru hier soir, Itachi serait en prison. Est-ce qu'il peut vraiment souffrir en dedans ? Est-ce qu'il va être inculpé pour le meurtre qu'il a commis ? Pourquoi s'est-il fait arrêter ? Une idée me passe par la tête, mais je ne sais pas si je dois le faire ou pas ! Je décide d'y réfléchir et je me lève. Je me rends à la salle de bain pour prendre une bonne douche.

Dès que j'ai terminé ma douche je descends à la cuisine pour manger quelque chose, la faim commence à me tiraille l'estomac. J'entre dans la cuisine, Sakura, Gaara et Kabuto sont déjà en train de manger.

« Bonjour, Sasuke ! » me dit Sakura.

Je lui fais un sourire pour lui mentionner que je l'ai entendu, mais je ne réponds rien. Je me prépare des rôties avec du fromage et je m'assois également à la table. Kabuto me dévisage. Je me demande bien ce qu'il me veut.

« Est-ce que tu veux ma photo ? » lui demandai-je.

« Non. » me répond-il avec un léger sourire. Ce qu'il peut m'énerver ce mec.

Au moment où je termine mon déjeuner et que je viens pour sortir de la cuisine, Sai fait son entrée. Il me regarde et me fait un sourire. Ce qu'il peut être niais. Il m'apostrophe avant que je puisse m'éclipser.

« J'ai déjà hâte à ce soir. »

Hein ? Ce soir ? Qu'est-ce qu'il y a ce soir ? … Merde ! J'avais oublié ! Orochimaru lui a donné la permission de me sauter ce soir. Merde ! Est-ce que je vais avoir la paix un jour ? Je ne lui réponds pas et je me dirige vers le salon. En allant m'asseoir sur un divan, je m'aperçois que le chef est déjà assis dans son fauteuil. Je n'ose pas le regarder, de toute manière, je veux relaxer. Je sais que j'ai le droit de prendre quelques joints dans la réserve, donc je me sers. Je commence par un que j'allume. Je sens le regard d'Orochimaru sur moi.

« Cet après-midi, vous êtes libre. J'ai certaines choses à régler. Kabuto, tu restes avec moi, je vais avoir besoin de toi. Les autres vous pouvez faire ce que vous voulez. »

Je daigne enfin lever les yeux pour apercevoir que les autres membres étaient également dans le salon. Je jette un œil sur ma montre pour remarquer qu'il est déjà deux heures de l'après-midi. Il vient de passer presque deux heures sans m'en rendre compte. Fantastique, maintenant, je perds la notion du temps ! Je vois les autres sortir du salon, je reste assis sans bouger.

« Qu'est-ce que tu comptes faire aujourd'hui, Sasuke ? »

Je lève la tête pour apercevoir la personne qui m'a posé cette question. « Je veux rester seul. Je vais peut-être aller me promener question de me changer les idées. » lui répondis-je. Du coin de l'œil, je vois notre chef sourire.

« Sai, laisses-le tranquille ! Il a autant droit à sa tranquillité que toi. Depuis qu'il est avec nous, il n'a pas vraiment eu le droit d'être tranquille. De toute manière, je crois que tu avais déjà prévu quelque chose avec lui cette nuit. Attend donc jusque là ! »

« Oui, Orochimaru-sama. » Sai me jette un coup d'œil et sort du salon.

« Où comptes-tu aller marcher ? » me demande Orochimaru.

« Je ne sais pas. » lui répondis-je sincèrement. Je ne sais pas où je veux vraiment aller.

« Je veux que tu sois de retour pour dix-huit heures. C'est à ce moment-là que je vais expliquer le plan de la soirée. »

« Je serai là. » murmurai-je juste assez fort pour qu'il l'entende.

Je me prends un autre joint avant de me lever et de sortir. Je n'ai pas de but précis, donc je prends n'importe quelle direction. Je marche et j'essaie de penser à rien. Pour une fois, j'ai été intelligent, j'ai amené avec moi mon lecteur mp3. J'essaie de me concentrer sur la musique qui joue.

Quand je m'arrête enfin pour m'asseoir au pied d'un arbre, je m'aperçois que je me trouve face à la cour de mon ancienne école. Elle est vide. C'est normal, à cette heure, les élèves sont en cours. Je reste assis là. Pourquoi ? Je n'en ai aucune idée. Je continue à écouter ma musique. Je ferme les yeux. Je me sens vraiment bien. Pour la première fois depuis longtemps j'ai le sentiment d'avoir la paix. Je suis sûr que personne ne viendra me déranger.

« Regardez qui est là ! »

« Ouais, je n'aurais jamais pensé le revoir ici, lui ! »

Mais qui parle ? Je n'entends plus ma musique. Je ne sens plus mes écouteurs sur mes oreilles. J'ouvre les yeux pour apercevoir … Kiba et Naruto ? Non ! Je ne veux pas les voir. Pourquoi suis-je rester si longtemps ? Je voulais partir avant que les cours se terminent. Quelle heure est-il au juste ? Je regarde ma montre, il est quatre heures. Ouf, je ne suis pas en retard !

« Hey ! Tu pourrais au moins répondre, non ? »

Je regarde celui qui vient de me parler. Mon cœur se serre. Je sais qu'ils m'en veulent énormément. Je ne sais pas quoi dire.

« Laissez-le tranquille. Il a le droit d'être assis là autant que n'importe qui. »

« Ah non ! N'essaie pas de le défendre, Neji. » lui crie Naruto.

Neji ne fait pas ça. Ils ont le droit de me crier dessus. Je sais qu'ils m'en veulent et c'est normal qu'ils le fassent. Je ne suis pas capable de détourner le regard de Kiba. Je m'aperçois que j'ai encore des sentiments pour lui. Pourtant, je l'ai laissé tomber. Je suis parti. J'ai couché avec Neji pour de l'argent. Je les ai tous abandonnés pour mon frère. Je voulais faire du mal à mon frère en étant dans le gang d'Orochimaru, mais en fait, ce n'est pas seulement à lui que j'ai fait du mal, mais aussi à Kiba, Naruto et … moi. Je ne pensais pas que j'allais souffrir d'avoir perdu Kiba, que j'allais souffrir de ne plus entendre les railleries de Naruto. Eh bien, oui ! Et c'est seulement maintenant que je m'en aperçois ! Merde ! Il est trop tard, je ne peux plus revenir en arrière.

« Allez les gars, on part, ça pu ici ! Il n'y a rien de bon à voir ! Les traîtres qui trahissent leurs amis et leur famille sont invisibles à mes yeux. Nous avons mieux à faire ! » lance Kiba avant de partir.

Je voudrais le retenir, mais j'en suis incapable. Qu'est-ce que vous voulez que je lui dise ? Rien. Je n'ai rien à lui dire. Je sens les larmes coulées sur mes joues. Je remonte mes genoux et les entoure de mes bras. Je pose ma tête sur mes genoux. J'ai mal, vraiment mal. Pourquoi j'ai marché jusqu'ici ? Pourquoi ne suis-je pas capable d'oublier mes anciens amis ? Pourquoi ? J'en ai marre de me poser toujours des questions. Surtout que je ne trouve jamais les réponses.

Je sens une main se poser sur mon épaule. Je lève vivement la tête pour voir la personne. C'est Neji. Pourquoi est-il là ? Pourquoi n'a-t-il pas suivi les autres ? Je ne veux pas qu'on le déteste à cause de moi.

« Sasuke. »

« Laisse-moi. Ne perd pas l'amitié des autres pour moi. Je n'en vaux pas la peine. »

« Sasuke, laisse … »

« Non. N'essaie pas. Je ne veux plus nuire à personne. J'ai assez mal comme ça. Je ne sais même pas … »

«SASUKE ! »

Je me fige. Neji vient de crier mon nom. Il me regarde dans les yeux. Ses mains sont posées sur mes épaules.

« Sasuke, j'aimerais que tu viennes me voir ce soir ou demain soir. Je crois que tu as besoin de parler. Tu as besoin de te confier à quelqu'un de confiance. Je t'attendrai à la même place que la dernière fois. »

Je fais un signe négatif de la tête. Je ne peux pas.

« Sasuke … »

« NON ! Tu ne comprends pas ! Je ne peux pas ! Ce n'est pas moi qui décide quand je vais là ! Va rejoindre les autres, laisse-moi tranquille ! Lâche-moi ! Laisse-moi tranquille. » Mes larmes ont redoublées. Je commence à me lever pour partir.

« Neji, qu'est-ce que tu fais ? Nous t'attendons ! Dépêches-toi ! » lui crie Naruto.

« Allez-y ! Je vais vous rejoindre ! »

« Non ! Vas-y ! Va les rejoindre ! Je vais bien. Je suis correct. Je vais rentrer. » Je m'effondre. J'ai mal au cœur, mal à la tête. Je ne sais plus quoi penser. Je suis vide, plus aucune pensée, plus aucun sentiment.

« Laisse Neji, je vais m'en occuper. »

Je ne sais pas qui a parlé. Je sens Neji s'éloigner en disant à la personne qui a pris sa place de bien faire attention à moi. Cette même personne me prend dans ses bras et accote ma tête sur ses genoux. Je me sens mieux. Elle ne parle pas. Elle reste silencieuse. Je vais me calmer peu à peu. Après quelques minutes, je lève enfin la tête pour voir que c'est Sakura qui a pris la place de Neji. Elle me regarde et je vois qu'elle essaie de me comprendre. N'essaie pas, tu n'y arriveras pas, même moi, j'ai un peu de difficulté parfois à me comprendre.

« Sasuke, nous allons devoir rentrer, sinon Orochimaru-sama va être en colère. »

Elle m'aide à me lever et nous nous dirigeons vers le repère. J'ai toujours mal au cœur. Sakura m'apprendra pendant le trajet qu'elle s'est confiée à Neji. Il est au courant qu'elle reste avec moi, que nous sommes dans le même gang, qu'elle est la cousine d'Orochimaru. Je ne suis pas certain que mon cerveau ait tout enregistré. Je lui murmure un merci à peine audible.


Orochimaru : Enfin, je peux profiter pleinement de mon jouet favori, maintenant que l'autre est en taule.

Itachi : Attention, je suis en taule seulement dans la fanfic !

Sasuke : Nee-san, je suis capable de me défendre. Pas besoin d'être toujours derrière moi.

Sai : Hey ! Est-ce que je vais finir par l'avoir ma nuit avec Sasuke ? Je n'en peux plus d'attendre !

Sasuke : Toi, écrase ! Tu ne trouves pas que je me fais faire assez de rentre dedans comme cela ?

Sai : Non ! Ce n'est pas de ma faute si tout le monde te veut. Et puis, avec moi tu aurais vraiment du plaisir…

Deidara : Rebhist, Itachi va revenir vite... Je ne peux pas passer plus d'une journée sans lui.

Rebhist : Est-ce que tu oublies que tu es en colère contre lui ?

Deidara : Ah oui ! C'est vrai ! Par contre, quand il va revenir, je vais pouvoir faire ce que je veux avec mon amour, c'est lui qui l'a dit.

Itachi : Deidei d'amour, tu sais bien que ce n'est pas seulement de ma faute, c'est celle de l'auteur, c'est elle qui nous sépare ! Je n'ai rien fait ! Moi aussi, je veux être près de toi et … Attends, c'est quoi ce délire ! Je ne te laisserai pas faire ce que tu veux ! Relis son POV. Rebhist, pourquoi je dis ça ? Je veux que tu effaces cette phrase immédiatement ! Tente de convaincre l'auteur avec son regard de tueur.

Rebhist : Ne réponds pas à la remarque d'Itachi, mais fait un sourire complice à Deidara. Nous allons arrêter ici avant que cela ne devienne trop indécent. N'oubliez pas de m'envoyer vos commentaires !