Salut les loulous! Me voilà de retour avec le douzième chapitre! Donc j'ai pu m'arranger pour le poster ce matin, et tant mieux! Mais je ne sais pas si je pourrais le faire le matin à chaque fois! Bien que pour la suite de cette fiction je ne poste que une fois par semaine (la fiction me donnant plus de fils à retordre) vous pourrez les avoir à intervalle régulier.
Dans ce chapitre: QUE DU DRAMIONE. Ce chapitre est très important, puisqu'il sera un tremplin au prochain où le suspense va commencer. Âmes sensibles: s'abstenir. Je clarifie la situation tout de suite RATED M absolument. Donc interdit au moins de 16 ans! Sauf si vos parents sont d'accord bien sûr! (Rit sous cape).
Je vous laisse à votre lecture!
Disclaimer: Rien n'est de moi (sauf ajout ce qui n'appartient pas à l'histoire d'origine) et tout est à JK ROWLING.
Chapitre 12:
Drago et Hermione était dans leur compartiment de préfet en chef dans le train qui filait à toute allure vers Londres, King's Cross. Ils essayaient de trouver un moyen pour transplaner sans être vu en direction de chez les parents d'Hermione. Heureusement pour elle, tous ses amis étaient rester à Poudlard. Harry n'avait nulle part où aller et Ron et Ginny ne pouvait pas le laisser seul dans le château durant les fêtes de Noël, bien que Molly est expressément implorée leur présence. Ils avaient pensé à tous aller au Terrier, mais Harry ne supportait pas l'idée de s'incruster noël après noël.
Il préférait rester seul plutôt que d'aller au Terrier où, même si Molly et Arthur l'adoraient, il se sentirait mal de profiter de leur accueil alors qu'ils n'avaient quasiment sans le sous. Il se sentait déjà bien assez coupable d'avoir des cadeaux de leur part, sans en rajouter sa présence.
Certes, il les considérait comme sa famille, ils étaient gentils, accueillant, aimant et tout ce qu'on pourrait dire d'une famille aussi merveilleuse que les Weasley, mais il ne voulait pas être un poids inutile pour eux. C'est tout du moins ce qu'il avait dit à Hermione quand celle-ci lui avait demander pourquoi ils resteraient tous à Poudlard cet hiver.
Elle se sentait un peu coupable de laisser ses amis comme ça, mais ses parents voulaient vraiment la voir pour les fêtes. Le fait qu'elle ait invité Drago n'est en rien responsable au fait qu'elle ne reste pas à Poudlard cette année pour les fêtes de fin d'année, quoi que pourrait en dire ses proches.
Elle regardait Drago se concentré et énumérant toutes les cachettes possible pour partir sans être vu. Ils devaient absolument en trouver une, ils allaient transplaner ensemble puisque Hermione était la seul des deux à savoir où se trouvait la maison de ses parents.
-Au pire, on se sépare à l'arriver du train, on prend chacun la direction de la sortie et on se rejoins dans la ruelle à coter de la gare ? Proposa t-il.
-Oui, ça peut être une bonne idée... murmura la jeune lionne. Mais je dois tout de même te mettre au courant que beaucoup de moldus sont présent devant la gare, c'est une allée assez touristique! Avant de trouver un endroit tranquille, il va falloir marcher un peu... Au fait tu as dit à tes parents que tu n'allais pas chez eux cet hiver ?
-Et bien je leur ai dit que je voulais rester à Poudlard, parce que je ne voulais pas vivre un noël dans ces... conditions ! Mais ils ne savent pas que je vais chez quelqu'un, et encore moi chez toi ! Se serait du suicide, dit-il le ton neutre. Mais comment ça, il va falloir marcher?
-Ça c'est sur ! Tu te rends seulement compte de ce qu'on est en train de faire ? Un Serpentard qui va passer noël chez une Gryffondor! Et bien il y a énormement de petit restaurant comme McDonald, KFC, Prêt-à-Manger ou ce genre de chose que les moldus affectionnent! Alors c'est souvent bourré de personnes sortant du travail, d'adolescent souhaitant se rejoindre entre amis, ce genre de chose.
- Un Serpentard et une Gryffondor... Chez une Gryffondor, se rattrapa-t-il rapidement, espérant que la jeune fille n'est pas relevé le lapsus très révélateur, est quelque chose d'assez inattendus en effet. Mais Granger, ce n'est pas que les moldus me... dégoûte! Mentit-il. Mais franchement, on ne peut pas trouver un endroit éloigné de la foule dès que l'on sort de ce fichu train? Je n'ai jamais aimé la foule.
Inattendus ? Ça ne s'est jamais vu, oui ! Je ne sais pas si tu en a conscience, mais c'est la première fois qu'une Gryffondor et un Serpentard sont amis ! Et je te signal que tu vas être chez moi pendant deux semaines alors tu vas bien devoir t'y faire aux moldus! Et n'essaie pas de me mentir, je sais que tu les détestes! Alors plutôt que de me dire quelque chose de faux, ne dit rien, pouffa-t-elle.
Amis... dit-il en faisant son sourire malicieux en coin, n'ayant pas écouté le reste de sa phrase, trop concentré sur le terme qu'elle avait employé.
C'était vraiment comme ça qu'elle voyait leur relation? Ils s'étaient embrassé, plus d'une fois, c'étaient peloté et avaient faillit coucher ensemble, mais n'étaient que des amis. Mais Drago savait qu'elle n'en pensait pas un mot. Après tout, des amis ne ressente pas d'attraction, de désir et d'envie quand ils sont ensemble, quand ils se frôlent ou se touchent. Or, c'était exactement ce qu'il se passait avec eux.
Elle rougit en le voyant la regarder ainsi, un regard si... plein de désir et lubrique. Elle avait l'impression qu'il pouvait la mettre à nue d'un seul coup d'œil, qu'il pouvait lui faire ressentir tout un tas de choses en elle en promenant son regard sur elle alors qu'habituellement, les sensations vont de paires avec le contacte. Dire qu'il allait passer deux semaines chez elle, avec ses parents, qu'à de nombreuses reprises ils allaient être seuls parce que ses parents iraient se promener de leur coter et les jeunes gens du leur. Mais où allait-il dormir si ce n'est dans sa chambre ? Il n'y avait pas d'autre lit dans la maison et elle n'allait pas le laisser dormir dans le canapé, ça non. Mais dormir avec lui ? Elle rougit encore plus à cette question silencieuse que lui envoyait son esprit. Elle n'avait pas pensé à ça quand elle lui avait proposé de venir pendant les vacances, maintenant elle se retrouvait dans une situation bien fâcheuse.
« Détends-toi Hermione ! Tu as déjà dormis avec lui je te rappel ! » pensa t-elle très fort. « Pourquoi tu paniques ? C'est toi qui as voulu qu'il passe les vacances avec toi ! Pas la voisine ! Bon sang ! Reprends toi un peu ! »
-Ma maison n'est pas... n'est pas aussi grande que la tienne... du moins je ne pense pas ! Ce n'est qu'une petite maison, très simple et peu sophistiqué... dit-elle doucement.
-Et alors ? Je ne viens pas pour la maison! Et puis une petite maison, ne veut pas dire mauvaise maison, bien au contraire ! J'ai un grand manoir, certes, même deux à vrai dire, puisque j'en ai un aussi à la campagne et quelques appartements. Mais dans mon grand et somptueux manoir, oui c'est chic, riche et tout ce qu'on veut, mais c'est froid, mort et sombre et bourré à craquer de Mangemorts!
-Oh, et bien tu seras surpris ! Chez moi c'est tout le contraire. C'est chaleureux, plein de couleurs, des meubles bas de gamme mais qui s'accorde plutôt bien dans l'ensemble. Une vie simple mais plutôt bien loti tout de même. Après tout, mes parents sont dentistes, donc ils gagnent plutôt bien leur vie !
-Ils sont quoi ? Demanda t-il, incrédule.
-Euh... dentiste... ils soignent les dents des gens...(1)
-Oh ! C'est... comment dire... une profession étrange !
-Dans le monde des sorciers peut-être ! Parce que les médicomages s'occupe de tout ce qui tourne autours des soins et de la médecine ! Mais chez les moldus, il y a des spécialités dans tous les domaines. Des docteurs qui vont seulement s'occuper des cœurs, d'autre du cerveau et d'autre des dents.
-C'est intéressant. Mais pourquoi ont-ils tant de métiers ?
-Et bien, les moldus n'ont pas accès à la magie. Ce qui fait qu'ils doivent savoir guérir avec leurs propres mains, leurs propres connaissances. Il ne font pas juste des moulinets avec un bout de bois en disant des choses bizarres. Ils ouvrent les gens, coupe des choses, en cousent d'autres. Ils referment, rouvre, répare, enlève etc. Mais pour faire tout ça, ils doivent connaître l'organe sur lequel il travail jusque sur le bout des doigts pour faire le meilleur travail possible. Et chaque organes, chaque partie du corps est d'une complexité sans pareil...
-Je vois... c'est tout de même abracadabrant! Heureusement je suis née sorcier ! Enfin, ce n'est pas ce que je voulais dire... dit-il rapidement en voyant le regard d'Hermione.
Après plusieurs heures de train, le Poudlard express arriva enfin à King's Cross. Les élèves sortirent un par un sur le quais, rejoignant leurs parents. Hermione sortit en première, suivit de Drago chacun tirant leur grosse valise.
Ils prirent le passage vers la gare moldu, tout en restant loin l'un de l'autre pour ne pas éveiller les soupçons, et sortirent. Ils se firent rapidement remarquer avec leur valise et leur cage contenant leur animaux. Hermione avait son chat Pattenrond, et Drago son hibou grand duc. Même si cinquante mètres les séparaient, ils étaient regarder en tous sens.
Hermione bifurqua dans une petit ruelle sombre après quelques minutes de marche à slalomer entre les personnes qui marchaient en sens inverse et attendit que Drago arrive. Il passa devant la ruelle sans la voir.
-Drago ! Dit-elle avant qu'elle ne le voit plus.
Il se retourna, la cherchant du regard et lorsqu'il la vit, la rejoignit en fronçant des sourcils.
-Tu aurais pu aller dans une rue beaucoup plus... propre ! Dit-il dégoûter. Et puis pourquoi marcher si vite, j'ai faillit te perdre de vue!
-De toute façon, on ne reste pas, c'est juste pour transplaner donc on s'en fiche ! Aller, tiens bien tes affaires et prends mon poignet, ignorant superbement son commentaire désagréable.
Il s'exécuta, pendant qu'elle tenait sa baguette et de l'autre main ses bagages. Elle ferma les yeux et ils transplanèrent, la sensation d'être aspiré par le nombril dans un tube tenant de l'habitude, ils n'eurent pas besoins de s'asseoir pour reprendre leurs esprits lorsqu'ils arrivèrent devant la porte arrière de la maison d'Hermione, dans le jardin. Alors que, quand ils apprenaient ce sort de mouvement, tous les élèves (ou presque) avaient tous été malade.
Hermione sortit de petites clés accroché à un trousseau comportant de nombreux porte-clé, des minis peluches et toutes sorte de clés et ouvrit la porte.
-Maman ! Papa ! C'est nous ! Cria t-elle. Viens entre Drago.
-Ils savent que c'est moi au moins ? Dit Drago.
-Hermione ma chérie, te voilà enfin et... Hermione ! S'écria Mrs Granger. Que fait ce garçon à la maison !
-Maman attends je vais t'expliquer...
-Sortez d'ici tout de suite ! Hurla Mr Granger qui arriva alerté par le cri de sa femme.
-Papa !
-Non Hermione ! Nous avons vu de quoi il était capable cet été, et je ne veux pas de lui...
Papa ! Tu vas m'écouter ! Hurla Hermione. Drago a changé ! Crois-tu vraiment que j'aurais ramené quelqu'un de mauvais à la maison? Avec mes parents moldus qui ne peuvent se défendre face à un sorcier? S'il te plais, arrêtes tes bêtises!
-Comment peut-on savoir si tu dis la vérité ? S'il ne t'as pas mentit ? Et puis je peux très bien me défendre contre un sorcier! Je n'ai peut-être pas de baguette, mais j'ai ça! Dit-il en brandissant son poing devant sa figure.
-Mr Granger, je suis désolé pour cet été, j'ai dépasser les limites parce que j'ai eu des problèmes avec ma famille et Hermione m'avait quelque peu... cherché. Néanmoins, je peux vous le jurer : je ne suis pas venue ici avec de mauvaises intentions, c'est Hermione qui m'a proposé et je n'avais pas envie de dire non...
-Excusez-moi, Drago, mais je suis plus que septique, dit Mr Granger en insistant bien sur le prénom du garçon.
-Je vous comprends, mais jamais je ne ferais de mal à Hermione, je vous le promets !
Ils le laissèrent entrer, bien que soupçonneux, et retournèrent à la cuisine, les laissant seuls, mais jetant de rapides coups d'œil par la porte. Hermione se tourna vers Drago, moitié gêner, moitié heureuse.
-Je suis désolé, je ne pensais pas que mes parents auraient une réaction si... brutale.
-Je croyais que tu leur avais dit que je venais ! S'exclama Drago à voix basse alors que Mr Granger le regardait de loin, les sourcils froncés.
-Oui j'ai dis qu'un ami venait avec moi, pas que c'était toi... sinon ils n'auraient pas voulu...
-Tu aurais du me tenir au courant, la sermonna t-il.
-Désoler... aller viens, je vais te montrer la chambre.
-La chambre ? Il n'y en a qu'une ?
-Et bien, il y a celle de mes parents, et la mienne... étant donner que j'ai un lit deux places, il est évident que tu dormiras dans ma chambre... sauf si tu veux dormir dans le canapé! Mais chaque fois que je reçois des amis, ils dorment avec moi.
-Non, non pas le canapé, la chambre sera très bien, dit-il avec un sourire en coin. Quand tu dis "tes amis"...
- Harry, Ron, Ginny et certains amis moldus, de temps en temps. Mais c'est beaucoup plus rare, je ne côtoies quasiment plus mes anciens amis.
Ils montèrent donc dans la chambre. Il fut surpris de voir que la décoration n'était pas aux couleurs de Gryffondor. Normalement, les élèves de Poudlard était fière de leur maison, et donc, ils décorait leur chambre avec ces couleurs, comme lui qui adorait mettre du vert, de l'argent et du noir partout. Mais là, c'était blanc. Il y avait du blanc partout ! Avec des touches de couleurs comme le bleu, le rose ou le violet, mais dans les tons pastel.
-C'est très fille, je suis désolé, rigola t-elle. Mais je vis à Poudlard plus qu'ici alors je ne me préoccupe pas trop de ma décoration.
Il faillit rire mais se retint en voyant la jeune fille froncer des sourcils en voyant la commissure de ses lèvre se relever.
- Tu sais, la décoration m'importe peu! Je ne suis pas venu pour ta chambre!
Elle déposa ses bagages par terre et ouvrit son armoire. Elle rangea toutes ses affaires d'un coup de baguette, et laissa même de la place pour Drago.
-Tu peux y mettre tes affaires, c'est plus pratique. Enfin si tu veux, tu n'es pas obliger ! Dit-elle rapidement.
-Merci, sinon mes habits vont se froisser.
Elle leva les yeux aux ciel. Il avait le don pour l'exaspérer avec ce genre de phrases. "mes habits vont se froisser". C'est bien la première personne, en dehors de sa mère, à penser à des choses comme ça. Généralement les garçon de son âge préfère plutôt tout mettre en bouchon dans leur armoire ou dans leur valise, trop fainéant pour bien le faire. Mais lui, Drago Malefoy était un petit maniaque du rangement, elle avait pu le constater dans leurs appartements.
Il fit de même avec ses vêtements, et se retourna pour regarder la pièce. Elle était somme toute plutôt spacieuse. Un grand lit deux places se trouvaient au milieu, une grande armoire, un bureau, au-dessus duquel étaient accroché beaucoup de photos qui, à son grand étonnement, ne bougeaient pas. Et des livres partout où elle pouvait en mettre: sur des étagères, sur les tables, les chaises et parfois même à même le sol.
-Pourquoi tes photos ne bougent pas ? S'exclama t-il.
-Ce sont des photos moldus, rigola t-elle. Alors elles ne bougent pas ! J'en ai d'autres, des sorcières celles-ci, mais elles sont rangé, pour pas que les personnes qui entrent des fois ici ne soit choqué.
-Comment ça ceux qui viennent ici ?
-Et bien, je n'habite quasiment plus là, alors quand mes parents reçoivent des amis et qu'ils ont trop bu, plutôt que de prendre la voiture et d'avoir un accident, ils restent et dorment ici.
-La voiture ? Qu'est-ce que c'est encore ? Demanda t-il en levant les yeux aux ciel.
-Tu sais, on est ici pour deux semaines, pendant lesquelles je vais te faire découvrir beaucoup de choses moldus. Donc laissons ça pour le moment ! Pour le moment, il faut que je lance quelques sortilèges sur la maison, afin d'être sûr de ne pas être déranger par des sorciers malveillants. Tu veux m'aider ?
-Je... je n'ai pas vraiment l'habitude de...
-T'inquiète pas, reste ici, je vais le faire dans ce cas !
-Non ! Je viens avec toi, ne me laisse pas dans une chambre de fille ! Je suis Drago Malefoy tout de même ! Dit-il avec un faux air hautain et froid.
Elle rigola, mais l'emmena. Elle se mit au milieu du salon et ferma les yeux. Récitant des incantations en agitant sa baguette.
-Protego Maxima, Protego Totalum, Protego Horribilis, Salveo Maleficia, Fianto Duri !
Drago voyait comme un énorme fil de nylon sortir de la baguette de la jeune femme, et regarda par la fenêtre, une sorte de dôme magique s'élever autours de la petite maison. Elle était vraiment doué ! Il avait vu, à de nombreuses reprises, ce dôme ci, mais jamais il n'avait vu la conception de celui-ci. Il était émerveillé et consterné qu'elle puisse en savoir si long sur la magie.
-Voilà, comme ça on est tranquille ! On peut se déplacer comme on le veut, mais on ne peux pas transplaner à l'intérieur, et aucun maléfice ne peut nous atteindre. Je n'ai pas mis de repousse moldu, sinon mes propres parents auraient une envie irrépressible de partir d'ici et de ne pas revenir ! Rigola t-elle.
-Tu es doué ! Je ne savais pas que tu connaissais les sorts de protections.
-J'ai bien du apprendre, l'année passé, des Mangemorts on attaqué le Terrier à Noël, alors j'ai aider Molly... hum... Mrs Weasley, dit-elle alors que Drago ne comprenait pas de qui elle parlait.
-Tu à l'air très attaché à eux, les Weasley. Pourquoi ?
-Ils sont extraordinaire. Je n'ai jamais vu, de toute ma vie, des personnes comme eux. Ils n'ont rien, à proprement parler. Ce ne sont que d'humbles sorciers, et pourtant ils donnent tout sans recevoir, ne se préoccupant pas si il vont avoir de quoi s'habiller ou se nourrir. Ils sont extrêmement soudé, et la famille est très importante pour eux.
-Je vois... Mon père disait toujours qu'ils n'étaient que de pauvres fous. Ces rouquins... ils me hérissent les poils tellement ils m'énervent !
-Pourquoi ça ! Ils son très gentil !
-Peut-être pour toi !
-Oui, m'enfin, tu as tout de même insulté Ron, le premier jour de notre première année à Poudlard ! Donc question reproche, tu es dans le lot, je pense.. dit-elle en regardant le plafond, cachant son sourire.
-Hey ! Je te signal qu'il m'avait cherché ! Il avait rigolé quand j'ai dit mon nom à Potter.
-Et c'était une raison pour lui rappeler qu'il était sans le sous ? Je ne comprendrais jamais les hommes... dit-elle d'un ton las.
-Et les femmes alors ? Vous n'êtes jamais satisfaites ! Il faut toujours plus !
-C'est faux!
-C'est vrai !
-Ah oui ? Pourtant c'est toi qui veux plus à ce qu'il me semble... dit-elle malicieusement.
-Comment ça ? Demanda t-il surprit.
-Oh, ne fais pas celui qui ne sait pas de quoi je parle ! Tu le sais pertinemment !
Il réfléchit quelques instants, et ouvrit grand les yeux quand il trouva la réponse. En effet, il voulait plus que de simples baisers avec la jeune fille, et apparemment, elle le savait.
-Quoi ? Mais... Non... N'importe quoi...
-Ouais ! Ouais, c'est ça ! C'est ce qu'ils disent tous ! Dit-elle en rigolant de bon cœur face à la mine gêner de Drago.
Ils étaient tous les quatre autours de la table, en train de manger. Le silence qui régnait était plus que pesant. Hermione regardait tour à tour ses parents et Drago, qui se tenait droit comme un piquet, les coudes près du corps, tenant sa fourchette au dessus de son assiette, une main bien à plat à coter de cette même assiette, les yeux dans le vague. Elle ne pouvait pas dire le contraire : il était un aristocrate. Il avait les manières respectueuse et bien élever, il ne disait jamais un mot plus haut que l'autre, ne montrait rien de ses sentiments bon ou mauvais envers les Granger.
Il avait le dos droit, la tête haute et les cheveux impeccablement bien coiffé. Elle rougit soudain en pensant qu'elle était issus d'une famille beaucoup moins noble. Certes l'idée de Sang-Pur lui faisait s'arracher les cheveux, mais elle voyait bien qu'il avait une prestance et une éducation qu'elle n'avait pas.
Elle baissa les yeux, soudain très lasse. Elle n'avait jamais pensé à ça : il était noble, habitué à la richesse, à se faire servir, à avoir tout ce dont il avait envie. Elle était roturière sans héritage d'aucune sorte, une bonne éducation, bien sûr, mais tout de même bien inférieur à celle qu'il avait reçu.
Certes à l'époque actuelle ça n'aurait pas du déranger, mais elle ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle n'était pas assez bien pour avoir un ami comme lui. Elle qui, en plus de n'être qu'une fille de moldus, était en plus de basse naissance. Elle aurait été une Sang-Pur que cela n'aurait rien changer, elle serait tout de même née de parents roturier.
Elle sentit tout le poids du monde sur ses épaules le temps d'un instant, ne sachant plus quoi penser, avant d'être surprise par un échange peu commun.
-Hum... Mr Malefoy... Vous êtes donc dans le collège d'Hermione, c'est bien ça ? Demanda soudainement Mr Granger.
Hermione releva la tête rapidement, regardant son père et Drago alternativement. Elle s'était crispé, attendant ce que le Serpentard allait dire, se demandant même si il allait répondre, connaissant son mépris pour les personnes qui n'avait pas de pouvoirs magiques. Elle ouvrit les yeux comme des soucoupes en l'entendant prononce ces petits mots, dit d'une manière si calme et gentille.
-Oui Mr Granger, en effet.
-Comment se passe vos études ?
-Et bien j'ai de bonnes moyennes en presque toutes les matières, sauf en métamorphose où le Professeur McGonagal est remonter contre nous et fait exprès pour nous pénaliser.
-Comment ça ? Demanda t-il surprit.
-Drago, tu abuse un peu, reprit Hermione. Le professeur McGonagal est un professeur intègre, qui ne s'abaisse pas à un niveau pareil !
-Peut-être pour toi et les autres ! Mais pourtant, si tu le remarque bien, les seuls moments où elle enlève des points, c'est sur nous que ça tombe, et même quand on a rien à voir dans l'histoire.
-Tu vas me dire que Rogue est mieux peu être ? Ricana t-elle, septique.
-Peut-être pas mieux, mais c'est le seul à nous rajouter des points quand ont le mérite !
-Pardon ? Et le professeur Bibine ? Le professeur Chourave ? Le professeur Dumbledore ? Sans parler de Slugorn qui favorise non seulement ceux qui ont des capacités hors du commun, mais aussi ceux qui ont des parents connus ou qui sont eux même connus, et de Rusard qui vous a à la botte !
-Heu excuses-moi ?
-Oui, Rusard vous a à la botte. Vous êtes ses chouchous, dit-elle en se rappelant qu'il ne comprenait pas les expressions moldus. Et quand bien même ! Le professeur Rogue est un odieux personnage qui ne sait que rabaisser les gens, les punir sans raisons valable.
-Mais c'est ignoble ! S'écria la mère d'Hermione. Un professeur n'a pas le droit d'abuser de ses élèves ainsi !
-Maman. À Poudlard, ce n'est pas la même chose qu'ici, dans une école moldu. Les professeurs ont leur propre liberté, et seul le Pr Dumbledore pourrait dire quelque chose.
Elle piqua dans un morceau de poulet avec sa fourchette et le mâcha rageusement. Elle n'aimait pas la tournure de la conversation et comment Drago la regarda, souriant malicieusement. Il savait très bien pourquoi elle n'aimait pas Rogue : c'était le seul cours où elle n'était pas la préférer du professeur. Et elle avait horreur de ça.
-Mr Malefoy, quand vous dîtes « nous », de qui parlez vous ? Demanda alors Mr Granger après plusieurs minutes de silence.
-Les Serpentard.
-Pardon ? Dit-il, ahuri.
-Hermione ne vous à donc rien expliquer sur Poudlard ? S'exclama t-il, étonner.
-Et bien, le très peu que nous savons, nous le savons par Mr Weasley, que nous avons rencontré sur le chemin des sorciers, avant qu'elle n'entre en première année.
-Le Chemin de Traverse papa... dit-elle, rouge de honte.
-Mr Weasley fils ou père ?
-Mr Weasley père ! Ronald n'était qu'un petit garçon à l'époque, sourit Mr Granger.
-Et bien commençons dans ce cas ! Dit Drago, lançant un regard peu amène à Hermione, qui détourna la tête pour ne pas fondre sur place sous l'assaut de ses pupilles d'acier liquide. Pour commencer, Poudlard est une école de sorcier qui existe depuis maintenant près de mille ans.
« Quatre grands sorciers, en ayant assez d'être persécuté par les moldus (les personnes qui n'ont pas de pouvoirs magiques), décidèrent de créer une école où l'on apprendrait à des jeunes sorciers à se former à la magie. Puisque avant, les jeunes sorciers en herbe, apprenaient tout par eux même, et la magie étant quelque chose de dangereux, il était très rares qu'elle soit bien transmise aux générations. Ces quatre grands avaient pour noms : Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle et Salazar Serpentard.
Il démarrèrent la construction du château sur d'ancienne ruines très anciennes, sur les rive d'un énorme lac en écosse : le Lac Noir. Il mirent de nombreux mois avant de finaliser leur projet, et une fois le château finit, ils partirent chacun de leur coté à la recherche de jeunes sorciers, à qui il pourrait transmettre leurs savoirs de la magie. Mais les premières divergences d'opinions apparaissaient. En effet, les différences de point de vue concernant le choix des élèves et les matières enseignées se multipliaient. L'école fut alors divisée en quatre maisons distinctes qui ont prit pour nom ceux de ces illustres sorcier. Mais les fondateurs, n'étant malheureusement pas éternelle, décidèrent de trouver un moyen pour, qu'après leur trépas, l'école puisse rester ouverte et dispatcher dans les différentes maisons, les élèves commençant leur instruction magique. Ils eurent donc l'idée d'ensorceler un chapeau qui déciderait lui même d'envoyer les élèves dans les différents maisons, selon leur critères psychologique.
Mais Serpentard n'était pas d'accord sur le choix d'un certain type d'élève... dit-il en regardant Hermione, moité gêné, moitié désolé. C'est pourquoi un jour, il quitta le château, sans demander son reste, trop affligé de voir l'école qu'il avait fondé avec ses amis, finir avec de telles personnes profitant des lit bien chaud, du savoir ancestral, de la magie qui y régnait. C'est ainsi qu'aujourd'hui, malgré les centaines d'années qui séparent ce jour fâcheux et aujourd'hui même, beaucoup de tensions existe encore entre les différentes maisons, Gryffondors, Poufsouffles, Serdaigles contre Serpentards. »
Hermione était obnubilé par ce que Drago venait de raconter. Elle avait déjà tout lu dans « l'histoire de Poudlard » mais jamais elle n'aurait cru que Drago Malefoy puisse avoir en mémoire les événements historique qu'ils n'étaient même pas obliger d'apprendre, et qu'Hermione avait eu envie d'approfondir seule. Elle pensait être la seule à avoir lu ce livre, car même ses amis proches ne l'avaient pas lu, ni même certains professeurs. Alors, savoir que Drago Malefoy l'avait fait était plus qu'étonnant venant de lui.
-Et donc, vous êtes un Serpentard. Hermione, je suppose que tu n'es pas dans sa maison, s'il a employer le « nous » qui ne te concernait pas tout à l'heure, dit Mr Granger.
-Non en effet, et je n'aurais de toute manière pas pu, et pas voulu ! Je suis une Gryffondor ! Dit-elle en levant le menton, fière comme une lionne.
-Comment ça tu n'aurais pas pu ? Demanda sa mère, stupéfaite.
-Et bien... c'est assez compliquer à dire, commença Hermione.
-En réalité, la maison Serpentard ne peut accueillir de sorciers ou sorcières nées-moldues. Ce sont ces personnes que Salazar Serpentard ne voulait pas dans l'école.
-Et pourquoi ? Ils ne sont pas différents ! S'exclama Mrs Granger.
-Il estimait que les enfants issus de parents moldus, et qui avait des pouvoirs magique, était une race inférieur, souillant le sang des sorcier pur, dit alors Hermione glacial. Autrement dit : des Sang-de-bourbes. D'ailleurs, aujourd'hui encore, beaucoup de famille pensent encore ainsi ! Avec leurs manies de Sang-Pur !
-Mais c'est horrible ! C'est comme si... ça en revient au même que l'antisémitisme ! Ça peut aller très loin tout ça ! S'écria Mrs Granger.
Elle vit Drago frémir quand elle dit l'insulte qu'il ne cessait de lui répéter, et qu'il lui avait encore dit cet été, en face de ses parents puis ce dernier encore plus abasourdie en entendant parler de choses qu'il ne connaissait pas.
-Mais qu'est-ce qui différencie les quatre maison dans ce cas ? Le choix doit-être cornélien ! Dit Mr Granger.
-Les Gryffondor sont les plus courageux, les plus forts et les plus hardis. Les Poufsouffle sont justes et loyaux, ils aiment travailler. Les Serdaigle sont sage et réfléchis, se sont des érudits. Et pour finir : les Serpentard sont des petits malins, des roublards qui parviennent toujours à leurs fin mais ce sont aussi des lâches, des perfides petits scarabée, hormis Drago apparemment, dit calmement Hermione. Le choixpeau parvient à lire dans la tête de celui sur lequel il est posé, et ainsi pouvoir savoir sa nature la plus profonde afin de l'orienter dans la meilleur maison pour lui. C'est ainsi que j'ai finis à Gryffondor, puisque je suis courageuse, hardis, forte, et que je ferais tout pour les gens que j'aime.
-Tu ne disais pas ça, il n'y a pas si longtemps, ricana t-il, les yeux redevenu froid et dur. Avant, j'étais « Malefoy le fils à papa » « Malefoy qui a soudoyé la direction pour intégrer l'équipe de Quidditch de sa maison » « Malefoy le vilain cancrelat répugnant » ! et encore j'en passe beaucoup !
-Et toi alors ? « Miss-je-sais-tout » « Rat de bibliothèque » « sang-de-bourbe » « fêler » « mocheté aux cheveux ébouriffé » ! je peux t'en dire autant !
Lui comme elle n'avaient pas apprécié les sous entendus de chacun sur leur maison. Certes les Serpentard avaient mal agis à de nombreuses reprises envers les Gryffondor, ou même avec tout le monde, mais ce n'était pas une raison de les discréditer ainsi devant les Granger. Surtout que les Gryffondor, eux aussi avaient leurs tords.
Le silence s'était de nouveau installé autours de la tablé et fut de nouveau rompu par Mr Granger, qui était curieux d'en savoir plus sur Poudlard.
-Mais pour revenir un peu aux professeurs. Pourquoi le Professeur Rogue et le Professeur McGonagal ne font-ils pas abstraction de leur rancœur envers les différentes maison, pour avoir un point de vu objectif ? Demanda Mr Granger.
-McGonagal est la responsable des Gryffondor. Elle était elle même Gryffondor lors de sa scolarité, et elle les apprécient par dessus tout. Alors que Rogue est le responsable des Serpentard, il était lui aussi Serpentard durant sa scolarité, et même s'il n'aime personne, il préfère favoriser ses élèves plutôt que des petits Gryffondor prétentieux et arrogant !
-Prétentieux et arrogant ? C'est l'hôpital qui se fou de la charité ! S'écria Hermione.
-S'il te plais arrêtes avec tes expressions moldus, je ne comprends rien ! S'exaspéra t-il.
-Tu dit que nous sommes prétentieux et arrogant? C'est une blague ? Dit-elle en explosant de rire. Tu es le premier à avoir cet air hautain, distant et froid, essayant de montrer à tout le monde qui tu es, et surtout ce que tu n'es pas : un sang impur ! À toujours faire le gros dur et à se pavaner ! Souviens toi en troisième année avec Buck !
Au rappel de se souvenir, le visage de Drago changea de couleur et ses yeux lancèrent des éclairs. Si il avait eu des baguette à la place des yeux, il aurait pu la stupéfixer, ou pire l'avada kedavriser. Elle eut un léger mouvement de recule mais se repris vite en entendant ce qu'il disait.
-Mais oui ! Tu vas me dire que Weasmoche et Le Balafré ne se la joue pas ? Franchement Granger, tu me déçois.
-Arrêtes de les appeler comme ça ! Ce sont mes amis ! Et puis non, il ne se pavane pas comme toi dans les couloirs du château !
-Laisse moi rire ! Weasley n'en pouvait plus après avoir été sélectionné en tant que gardien, et Potter ! N'en parlons même pas ! Saint Potter, ne se vante peut-être pas, mais il joue de sa pseudo célébrité chaque fois qu'il intervient dans un conflit qui ne le regarde pas. À croire qu'il doit être partout à la fois celui-là !
-Lui au moins il aide un peu les autres avant de penser à lui ! Fulmina t-elle.
Il la regarda méchamment de ses yeux acier presque blanc de colère, puis continua à manger sans plus prononcer un mot du repas. Les Granger, qui n'osaient de même plus ouvrir la bouche, étaient mal à l'aise devant la tension qui s'était installé entre les deux sorciers.
Quand tous eurent finit de manger, Hermione se leva et commença à débarrasser la table avec des gestes secs et les sourcils froncés. Ses parents laissèrent donc les deux jeunes gens seuls et partirent regarder la télé dans le salon après avoir fermé la porte derrière eux.
Drago resta assit, la regardant s'affairer rapidement, prenant les verres, les assiettes, les plats. Il resta de marbre quand elle se pencha près de lui pour prendre ses couverts, le visage fermé et impassible.
-Tu comptes me regarder comme ça longtemps où tu vas te lever pour m'aider ! S'exclama t-elle tout d'un coup.
-Tu veux que je fasse quoi ? Je n'ai jamais fais ça, je ne vois pas pourquoi ça changerait. Il existe des elfes de maison pour ça.
Son ton était froid, presque cruel. Elle partit dans la cuisine, les couverts dans les mains et les jeta dans l'évier.
-Je ne suis pas un elfe de maison ! Je n'ai pas à faire les bonniches pour Monsieur-bien-assis-dans-sa-chaise ! Et même les elfes de maison ne devraient pas subir ça ! Hurla t-elle en attrapant un verre sur la table.
Elle était tellement en colère contre lui, contre ce qu'il avait dit de ses amis, ce qu'il avait dit des elfes de maison, qu'à force de serrer le verre, il explosa dans sa main.
-Fait chier ! Putain de merde ! S'écria t-elle en courant verre le l'évier. Drago avait entendu le bruit du verre se briser et se précipita vers elle.
Elle vit des gros sillons de sang tomber de sa main jusqu'à l'évier, regardant les dégâts sur sa paume, la main parcourut de léger spasmes.
-Ça va ? Demanda t-il, soudain soucieux.
-Très bien, merci ! Dit-elle acerbe. Passe moi le torchon pendant que tu es là.
-Et parler correctement tu connais ? Soupira t-il, fatigué de cette dispute qui n'en finissait pas.
-C'est bien à toi de dire ça ! Ricana t-elle, le visage pincé par la douleur.
-Tu vas arrêter ! Hurla t-il en la prenant par les épaules. Depuis tout à l'heure tu n'arrête pas de m'envoyer des piques, et de me rabaisser ! Ce n'est pas toi que j'ai insulté alors pourquoi tu es en colère comme ça ! Ce serait plutôt à moi de t'en vouloir vu tout ce que tu as balancé sans vergogne devant tes parents !
-Tu crois qu'entendre parler de mes meilleurs amis comme ça m'enchante ? Que d'entendre parler de ma Maison me plaît ? Que j'adore savoir que je ne suis qu'une pauvre miss-je-sais-tout et sang-de-bourbe, par dessus le marché ? Non ! Alors oui, je me venge en te disant toute ses insanités parce que durant toutes ses années les seuls qui m'ont traité avec un peu d'égard et d'amitié sont mes amis que tu aimes tant rabaisser, que tu aime tant insulter ! Mais eux, jamais ils ne m'ont fait autant de mal que toi ! Et même si au jour d'aujourd'hui tu n'es plus comme ça avec moi, le fait de l'être avec les autres, ou tout du moins avec mes amis, me fait autant souffrir, sinon plus, que si c'était moi qui prenais toutes les insultes à la figure ! Hurla t-elle en pleurant de rage. Alors oui, je t'ai dis des choses blessantes, oui j'ai insulté ta famille, ton rang, tes manières ! Mais saches que je ne l'aurais jamais fais si toi tu ne m'étais pas tombé dessus comme ça en première année sans raisons !
Elle se retourna, lui montrant son dos secoué de sanglots. Son sang coulait rapidement dans l'évier et elle s'en fichait éperdument. Elle avait vidé son sac, et ne savait pas comment le jeune homme allait réagir. Mais à cette instant, elle était contente d'avoir pu tout dire à voix haute sans flancher et surtout sans hésiter. Certes elle l'avait plus d'une fois remit à sa place avec ce genre de discours, mais jamais elle ne l'avais attaquer de front comme ça alors qu'ils étaient si proche l'un de l'autre.
Soudain elle sentit des bras entourer sa taille et un corps chaud se presser contre le sien. Drago posa son front sur l'épaule de la jeune fille et resta là sans bouger.
-Je suis désolé... Murmura t-il enfin. Je ne pensais pas que ça te tenais autant à cœur et que ça te faisait autant de mal... je ne recommencerais pas... Mais promets moi, de ne plus recommencer, toi non plus, soupira t-il.
-D'accord, je le promets, murmura t-elle, un sanglot encore coincé dans la gorge.
Elle tremblait et posa sa main délicatement sur l'avant bras du jeune garçon qui était sur son ventre. Elle ferma les yeux, et appuya sa tête en arrière contre le torse du jeune homme. Elle voulu ouvrir le robinet d'eau avec sa main, oubliant les multiples plaies, mais gémit de douleur en touchant le bouton.
Drago se redressa et attrapa son poignet pour le laisser au-dessus de l'évier, évitant ainsi de tâcher toute la cuisine. Sa poigne était douce mais ferme et fraîche. Il s'approcha de la main pour mieux voir les plaies pour savoir ce qu'il fallait qu'il fasse et sortit sa baguette.
-Surtout tu ne bouge pas, d'accord ? Ça va faire un peu mal, mais tu seras guérie en moins de temps qu'il faut pour dire Quidditch.
-Je n'aime pas le Quidditch... tiens ! Je viens de le dire et je ne suis pas guéris ! Quidditch ! Dit-elle en essayant de détendre l'atmosphère.
Drago la regarda, puis sourit.
-Tu sais très bien ce que je veux dire ! Reprit-il, un petit sourire narquois. Allez, laisse moi faire et tais-toi pour une fois !
Elle opina en le bousculant gentiment avec son épaule, et ferma les yeux, ne voulant pas savoir ce qu'il allait faire. Elle attendit patiemment, les secondes semblaient être des minutes. Elle avait soudainement envie d'ouvrir les yeux pour savoir ce qu'il allait lui faire, mais sachant qu'elle aurait encore plus mal si elle regardait, elle décida de serrer les paupières le plus possible.
-Accio bouts de verres ! Dit-il.
Elle sentit alors comme des minuscules aiguilles se frayer un chemin dans sa chair, lui faisant trembler la main dangereusement. Elle se retenait de crier, pour ne pas alerter ses parents. La douleur était puissante, et elle ne savait pas si elle allait tenir le coup encore longtemps. Elle commençait à gémir de douleur et a transpirer sous la douleur quand la douleur s'arrêta, remplacer par une impression lancinante dans sa main, comme si la pression de son sang avait atteint son paroxysme et allait faire la faire imploser. Elle laissa passer un soupir entre ses lèvres pincés. La tête lui tournait à cause de la douleur qu'elle avait ressentit, mais elle pouvait rester debout, elle le savait.
Puis elle entendit Drago lui refermer les coupures avec le même sort qu'elle avait utilisé pour le soigner. Elle sentait ses tissus ce cicatriser à mesure qu'il disait ce sort, qui sonnait comme une chanson. Enfin, elle ouvrit les yeux et regarda sa main, tremblante mais intacte. La magie était vraiment quelque chose d'extraordinaire. Elle ne savait pas comment elle ferait sans elle, maintenant qu'elle connaissait son existence. Elle était utile pour tout ! De la cuisine jusqu'à la médecine, en passant par le sport et les études. Même pour se déplacer elle ne pouvait plus prendre la voiture, qu'elle trouvait beaucoup trop longue par rapport au transplanage.
Elle se rappel encore cette journée qu'elle avait passer dans la grande salle l'année dernière, lorsque tous les élèves ayant déjà dix-sept ans avaient le droit de passer leur diplôme de transplanage. Elle était née en septembre, et donc avait eu le droit de le passer. Ce qui n'était pas le cas de Harry qui lui était née le 31 juillet. Et donc devait attendre l'année d'après pour pouvoir commencer cette discipline. Même Ron avait pu essayer, mais il avait à de nombreuses reprises été désartibulé pendant les entraînements, ce qu'elle n'avait jamais été elle.
Elle se rappela qu'elle était dans sa cuisine avec Drago quand celui-ci lui caressa doucement la joue du bout des doigts. Elle leva son regard chocolat vers lui et sourit timidement.
-Merci, chuchota t-elle presque indescriptiblement.
-Je t'en prie, tout le plaisir à été pour moi ! Un service pour un rendu...
Elle déposa doucement ses lèvres sur la joue du jeune homme avant de finir de débarrasser avec un coup de baguette. Elle monta ensuite dans sa chambre, Drago à sa suite, pour aller se coucher. Ils étaient exténué par le voyage, et par cette longue journée. Ils avaient grand besoins de repos. Elle entra, prit un pyjama dans son armoire, et fila dans la salle de bain pour se changer. Elle se brossa les dents, se démêla les cheveux pour éviter de retrouver une tignasse semblable à un nid d'oiseau le lendemain matin, et lorsqu'elle retourna dans sa chambre, elle trouva Drago, allongé sur le lit, les yeux fermés, en caleçon. Elle rougit en le voyant, mais heureusement pour elle, il ne la vit pas. Sans sans rendre compte, son regard le balaya tout entier. Elle vit ses jambes musclés, ses hanches minces, ses abdominaux bien dessiné, son torse finissant sur ses épaules carrés. Sa peau semblable à de l'ivoire. Elle pensait qu'il s'était endormit, mais quand elle se glissa sous les couvertures et éteignit la lumière, elle entendu un petit grognement.
-Pourquoi tu as éteins ! Je ne suis même pas encore sous les draps ! Soupira t-il.
-Désoler, je pensais que tu dormais déjà, répliqua t-elle gentillement. Aller dépêche ! Je suis fatigué.
-Oui, ça va, ça va...
Il s'allongea sur le flanc, ses yeux perçants qui la fixait sans retenu. Elle se sentit mal à l'aise et rougit à cet instant avant de reprendre une constance.
-Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? J'ai encore du dentifrice autours de la bouche ? Demanda t-elle en se cachant la bouche d'une main.
Mais il ne répondit pas, trop obnubilé par ce qui défilait dans sa tête. Premièrement : il était dans une maison moldu, pendant les vacances de noël, et il avait déjà un peu apprécié l'ambiance. Deuxièmement : il était avec la fille qu'il avait toujours détesté et dénigré depuis sa première année à Poudlard, et il semblait aimer ça. Et puis enfin, troisièmement : il ne ressentait aucun besoin de faire quoi que ce soit de lubrique avec elle, hormis peut-être lui faire des câlins et des bisous.
C'était vraiment étrange, et il ne savait pas pourquoi il ressentait de tels choses. Oui il savait que Granger l'attirait plus ou moins, vu la façon dont ça avait faillit dégénérer à deux reprises, la façon dont ils se comportaient l'un vis-à-vis de l'autre. Mais jamais il aurait pensé un seul instant qu'il aimerait être avec elle pour ne faire rien d'autre qu'être avec elle. Il aurait aimé mettre un nom sur ce qu'il ressentait, mais aucuns mots dont il avait la connaissance n'était assez près de résumer ses pensées.
Il la dévisageait, et découvrait de petites choses chez elle qu'il n'avait encore jamais vu : ses petites tâches de rousseurs alors qu'elle n'était pas rousse, sa peau laiteuse et au teint de pêche, ses grand yeux chocolat avec de légère paillette dorés bordé de cils noirs et épais très long, son petit nez légèrement retroussé, des lèvres pleines et rose foncé. Des lèvres qu'il trouvait si douces, si onctueuse. Il se rappela le goût qu'elle avait lorsqu'il les avait goûter : de la mûre. Elle avait dut mettre un baume ou un rouge à lèvre à la mûre. Peut-être même venait-elle de manger des mûres, qui sait ? Il avait sentit la chaleur de sa bouche, la douceur de sa langue, son haleine fraîche quand elle avait soupiré d'extase entre chaque baisers. Les battements de son pouls sur sa jugulaire, son cou gracieux qu'il avait aimer embrasser tout autant que sa bouche.
Plus il se plongeait dans ses pensées, plus il fixait sa bouche. Elle était devant lui, ne disant rien, attendant qu'il finisse son inspection, ou elle ne savait quoi d'autre. Elle savait qu'il pensait à l'un des nombreux baisers qu'ils avaient eux. Elle le savait, parce qu'elle voyait bien son front légèrement luisant sous l'effet de la chaleur, ses lèvres légèrement entre-ouverte dans l'attente d'un baiser, ou bien en souvenir de ce dernier. Sa respiration avait accélérer, et avant qu'il ne puisse dire quelque chose, elle posa doucement ses lèvres sur les siennes, rompant le fil de ses pensées.
Il avait été surprit, et son premier réflexe aurait été du la repousser si il ne s'était pas autant contrôler. Elle se recula, et sourit timidement avant de lui souhaiter bonne nuit, et de se tourner de l'autre coter, lui montrant son dos.
Il se rapprocha d'elle, passa son bras au-dessus de sa hanche, et se colla à elle. Il lui prit la main et entrelaça ses doigts au siens avant de la serrer bien fort contre lui. Il posa sa tête au-dessus de la sienne, le menton sur son crâne, et ferma les yeux.
Cette nuit fût la plus calme et la plus sereine qu'il n'ait passé depuis de long mois. Il n'avait rêvé de rien, mais il sentait la chaleur de la jeune fille endormit contre lui et ça lui permit de se reposer sans penser à rien d'autre qu'à elle.
Quand il se réveilla le lendemain, il sentit une douce odeur de shampoing. Il ouvrit doucement les yeux, et remarqua qu'il était exactement dans la même position que la veille avant de s'endormir. Pourtant, il ne souffrait pas d'engourdissement, ou de quoi que ce soit d'autre. Il releva son bras sous sa tête et regarda le visage de la jeune fille alors qu'elle dormait encore. Il commença à lui caresser la joue, doucement, du front jusqu'à la mâchoire. Il vit ses yeux papillonner pendant quelques secondes avant de s'ouvrir complètement. Elle regarda Drago qui lui souriait doucement et se tourna complètement vers lui et posa une main sur son torse, près de son cœur.
-Alors comment s'est passé ta première nuit dans une maison de moldu, dit-elle la voix éraillé par le sommeil.
-C'est la meilleure nuit que j'ai passé depuis très longtemps ! Soupira t-il en s'étirant.
Il se mit sur le dos et la tira vers lui pour qu'elle puisse mettre sa tête sur son torse. Elle se laissa faire et leva la tête vers lui. Elle pouvait enfin regarder son visage comme bon lui semblait et elle ne s'en priva pas. Alors qu'il regardait droit devant lui, les yeux dans le vague, un léger sourire sur le visage, elle le vit alors pour la première fois véritablement. Il avait vraiment la peau pâle. Son grand front parsemé de mèches blondes presque blanche n'étaient pas assez longues pour cacher les yeux magnifique qui la regardaient. Ils étaient bleu électrique, avec des touches de couleur acier. Un nez droit, des pommettes saillantes, des lèvres rose pâle et pulpeuse, une mâchoire légèrement carré, très masculine. Il avait un visage parfait, androgyne certes, mais typiquement masculin tout de même. C'était assez frustrant, parce que ce n'est pas possible d'être androgyne et masculin en même temps !
Elle resta fixer un moment sur ses lèvres, ne bougeant plus. Il le remarqua et vit les lèvres d'Hermione s'entre-ouvrir. Il approcha sa main de sa joue et laissa glisser son pouce sur sa lèvre inférieur. Il sentit son souffle chaud et humide, presque tremblant sur le bout de son doigt.
Il mit sa main sur sa joue et approcha son visage d'elle. Il y déposa rapidement un baiser presque chaste, puis Hermione mit une main sur sa nuque et l'approcha davantage pour l'embrasser férocement.
Elle l'embrassait comme quelqu'un qui buvait de l'eau après une longue période assoiffé, comme si la fin du monde arrivait plus vite que prévue. Drago laissa glissa sa main sur les reins de la jeune fille, et la plaqua contre lui, le plus fort possible, pressant son intimité contre elle. Tellement fortement, que s'en était presque douloureux.
Il s'échappa de ses lèvres pour parcourir son cou de baisers, descendant vers ses clavicules, puis vers sa poitrine. Elle ne portait qu'un petit débardeur, il fut donc aisé de le remonter pour avoir accès à cette douce chair protubérante. Il mordilla doucement les tétons et entendit un gémissement rauque sortir de la gorge de la jeune fille, ce qui l'excita encore davantage. Il en prit un bien en main, le mettant presque en entier dans sa bouche, jouant avec sa langue et son pouce.
Elle ferma les yeux, la bouche ouverte, laissant échapper de petits bruits bien significatif. C'était si bon et si douloureux à la fois. C'était bon parce qu'elle ressentait de doux papillons qui lui tordaient les entrailles en une vague incessante de plaisir, mais douloureux parce qu'elle avait l'impression qu'il faisait exprès de la faire languir de son plaisir. Elle sentait la moindre caresse humide faite du bout de sa langue, puis le frôlement rêche de ses doigts.
Il lui enleva entièrement son t-shirt, et revint vers ses lèvres. Sentir sa poitrine opulente comprimé contre son torse était une sensation plus qu'appréciable. Elle gémissait contre ses lèvres, palpant son dos jusqu'à la courbure de ses fesses. Il haussa les sourcils et sourit contre sa bouche. Elle entreprit ensuite, avec ses mains tremblante de désir, de détacher le petit nœud du pantalon de pyjama de Draco. Il l'aida et se débarrassa vite fait bien fait de celui-ci. Il se retrouva complètement nu contre elle, et entreprit donc d'en faire de même avec elle. Il descendit doucement contre elle, l'embrassant tendrement par endroit. Arrivé enfin en-dessous de son nombril, il fit glisser son short le long de ses cuisses, dénudant son intimité. Il embrassa d'abord l'intérieur de ses cuisses, puis attrapant ses fesses de ses deux mains, entreprit d'embrasser langoureusement cette intimité si humide, et si attendu. Il la sentit se tendre sous l'effet du plaisir, son dos se cambrer, et il l'empêcha de bouger davantage en renforçant sa prise sur ses fesses.
Plus il embrassait son entre-jambe, plus elle sentait comme une boule se former dans son bas-ventre, comme une petit boule de feu prête à exploser si on la dégoupillait. Il remonta sa main vers son seins gauche, il le caressa, reprenant les même mouvements qu'il faisait en bas. Hermione gémissait de plus belle, la main dans les cheveux du jeune homme. Son bassin faisant les mouvements naturels du désir. Mais se n'était pas suffisant pour Drago qui savait qu'elle était vierge, et donc qu'il fallait la préparer davantage. Il glissa donc un doigt dans son intimité, la faisant se cambrer encore plus.
Elle fut surprise par la sensation, et eu un hoquet de surprise, mais qui fut bientôt changer en soupire de plaisir. Elle sentait ses doigts aller et venir, touchant ce point sensible qu'elle ne connaissait pas, mais qu'il semblait pourtant connaître lui. La sensation était telle, qu'elle tremblait tellement c'était intense.
-Drago...
Elle avait soufflé son nom entre deux gémissement, et lui avait relevé la tête, la voyant les yeux fermé, la tête en arrière, à son entière disposition. Il remonta vers elle, toujours en ayant ses doigts qui s'amusaient avec son entre-jambe, passant de son vagin à son clitoris, la titillant de plus belle.
Elle ne le sentait quasiment pas lui toucher le visage. Elle n'arrivait pas à ouvrir les yeux tellement se qu'elle ressentait était puissant. Elle voulait que tout s'arrête, mais en même temps, elle voulait rester comme ça indéfiniment.
-Hermione, ça va ? Souffla t-il contre ses lèvres, se demandant pourquoi elle était dans cette sorte de transe.
Elle entendit, mais ne put lui répondre que quelques secondes après avoir reprit un peu ses esprits, aider par l'interruption des attouchement de Drago.
-Oui... Ça va très bien... Oh mon Dieu Drago...
Il ne se fit pas prier plus de temps, et attaqua encore une fois ses lèvres. Il lui prit sa main, et la guida vers son attribut, pour qu'elle lui rende la monnaie de sa pièce. Elle tressaillit mais ne dit rien quand il mit sa main sur son pénis, et qu'il commença doucement les va-et-viens, de haut en bas.
Il soupira contre ses lèvres, et accéléra le mouvement. Il lâcha sa main pour approcher son corps encore plus contre le sien, et elle continua. Elle accélérait encore, si bien que maintenant il gémissait. Puis, sachant que l'excitation allait vite descendre pour elle, il enleva sa main, et se mit au-dessus d'elle. Il l'embrasse, forçant ses cuisses à s'ouvrir encore pour lui laisser la place de manœuvrer.
Elle sentait son érection contre son pubis, et elle enroula ses jambes autours de sa taille, le plaquant contre elle par le bassin, ainsi que par la nuque en lui attrapant le visage des deux mains, passant ses doigts dans ses cheveux si doux et si fins.
-Tu es sûr ? Murmura t-il contre ses lèvres.
-Plus que jamais... répondit-elle doucement.
Elle laissa ses jambes retomber sur le lit. Il guida son sexe vers celui de la jeune fille et poussa pour entrer. Elle se raidit, mais ne dit rien. Ce n'était pas si terrible ! C'était un peu gênant, mais elle se doutait que ça n'allait pas durer longtemps.
En effet, Drago commença des va-et-viens lents, et tout doucement embrassa la jeune fille. Il accélérait petit à petit, presque imperceptiblement. La douleur n'était plus, et était remplacer petit à petit par autre chose.
Ce petit quelque chose enfla rapidement, libérant un gémissement rauque et puissant d'entre ses lèvres. Drago sut qu'elle aimait ça et accéléra encore, jusqu'à ce que leur souffle se saccade. Il se redressa au-dessus d'elle. Elle avait les yeux mi-ouvert mi-clos, avec un regarda emplit de désir. La sueur collant quelques mèches de cheveux sur son front.
Elle le voyait, les yeux débordant de cet intensité si animal. Jamais elle n'avait vu cette expression sur son visage, l'expression qui lui disait qu'elle était à lui, qu'il la possédait comme personne ne l'avait possédé avant lui. Elle lui appartenait tout entière. Il aimait ce qu'il voyait et, il voulait la voir d'encore plus près. Aussi, la souleva t-il et se redressa à genoux, la posant sur ses cuisses, les mains sous ses fesses, la soulevant en rythme. Elle passa ses bras autours de son cou, et l'embrassa langoureusement, retenant un jouissement. Elle rompit le baiser, et laissa sa tête tomber en arrière, les yeux clos, en gémissant encore et encore. Ses ongles griffant le haut de son dos, le plaisir la submergeant comme jamais.
Drago savait que c'était bientôt finit, et en quelques dernières poussées, il se figea, le nez dans le cou de la jeune fille, le souffle fort en saccadé.
Il la serra encore dans ses bras n'osant pas bouger. Il se blottit contre elle et la souleva légèrement pour l'allonger contre lui. Elle posa sa tête sur son épaule, le souffle court. Il ramena la couverture sur eux, caressant son flanc du bout des doigts en de petits cercles.
La respiration de nouveau normale, elle tourna la tête vers lui, les joues rouge après tant d'efforts. Il était serein, les yeux fermés de bien-être et de fatigue. Elle savait que les hommes, avait tendance à s'endormir après l'amour avec les phéromones qui se libèrent dans leur corps.
-Je t'aime.. Chuchota t-elle.
Il tourna la tête vers elle, surpris, mais un petit sourire malicieux se dessina sur ses lèvres.
-Je pense savoir pourquoi, murmura t-il en souriant de plus belle.
Elle rougit vivement, et baissa les yeux vers sa main posé sur son torse blanc, et rougit encore plus. Elle était nue, à coter de Drago Malefoy, qui était devenu depuis quelques secondes, son amant. Étonnant.
-Je... Non ! Je ne pensais pas à ça ! Je le pense vraiment... Et par seulement avec ce qu'il vient de se... Passer... Je veux dire, depuis quelque temps nous sommes plus ou moins devenu amis et j'ai appris à te connaître plus que ce que je ne l'aurais souhaité de base. Mais maintenant, je pense tout le temps à toi, je vois toujours ton visage quand je fais quelque chose, j'essaie toujours de capter ton regard, même si tu n'es pas là... Je ne sais pas si tu ressent la même chose, et même si je me rend ridicule en te disant quelque chose comme ça, je ne pouvais pas me taire, pas après avoir fait quelque chose comme ça avec toi... Je t'aime vraiment, et personne, ni même mes amis ou ma famille, ne pourront changer ça.
-Hermione...
-Non, ne dis rien, je sais que c'est trop tôt pour toi, mais moi ça a commencé au jour où je t'ai vu dans la forêt dans un tel état... C'est à ce moment que j'ai commencé à m'intéresser à ce que tu était vraiment, même si je ne m'en rendais pas compte moi-même. Mais ne dis rien, je préfère ton silence à autre chose de beaucoup moins agréable...
Il la serra dans ses bras, heureux et chamboulé par ce qu'elle venait de dire. Mais, il n'était pas encore près à lui avouer que lui aussi ressentait ça pour elle. Il n'avait jamais fait ça, et il lui fallait du temps. Bien qu'il sache très bien le fond de ses sentiments, il n'osait pas en parler. Son éducation fait qu'il à toujours caché ses sentiments et ses émotions. La seule avec qui il n'y arrivait pas c'était elle, la femme qui était entendu nue à coter de lui, son ancienne ennemie et plus fidèle amie maintenant : Hermione Granger.
Et voilà! Le petit lemon de la fin, j'adore! C'est, je crois, ce que j'apprécie le plus écrire. D'ailleurs, ceux de ma prochaine fiction (donc la suite de "Une vie pour une vie" seront beaucoupl plus.. explicite!).
Dans le prochain chapitre on va avoir beaucoup de chose qui vont se dérouler.
Rancœur, colère, enlèvement, rebondissement et une lettre.
Mais qui, selon vous, va être enlevé? Qui va écrire la lettre et pour qui? La suite au prochain chapitre hahaha
Bisous
Ocelena
