Voilà les amis j'espère que vous n'avez pas trop attendu !

Comme le chapitre douze le laissait le présager, il y a un rapprochement net dans ce chapitre. Je vous laisse lire et découvrir si vous appréciez ce type d'écriture.

Quant à moi, j'ai avant ça une petite précision à faire :
Je suis française et j'écris tous mes textes en français, je ne suis pas responsable d'erreurs de traductions car je ne traduis rien.
I am French and I write all my texts in French, I am in not responsible for translation errors because I do not translate anything.

Merci bien ! A part ça les reviews sont toujours les bienvenues bien sûr, que vous ayez apprécié ou non ce chapitre.

Bonne lecture !

Walter et Paige s'embrassent tendrement depuis plusieurs minutes maintenant. Leurs mains ne sont plus autour des visages. Celles de Paige son dans la nuque et les cheveux du bel irlandais. Quant aux mains de Walter, elles sont aux hanches de Paige, l'approchant de plus en plus près.

Un moment au milieu d'un baiser, Paige lèche les lèvres enflées de Walter. Celui-ci ouvre sa bouche pour laisser l'accès à leurs langues. Leurs langues s'entremêlent et entre dans un tourbillon de passion. Ainsi, les deux amoureux s'embrassent de plus en plus profondément. Les mains de Walter bougent du bas au haut du dos de sa belle jusqu'à l'enlacer entièrement.

Walter était littéralement submergé par ses sentiments. Si ça n'avait pas été Paige, il n'aurait jamais su quoi faire (comme ça a toujours été le cas avec ses anciennes copines). Mais avec elle, avec la femme de sa vie, tout est plus facile. Ça lui semble même naturel. Il ne sait pas pourquoi mais tous ses mouvements étaient si normaux avec elle. Si il a envie de toucher le beau visage de Paige, il le fait, son dos, il le fait, son ventre, il le fait, mais les seins…

Walter a soudain une énorme envie de ploter les seins de sa belle. La tenue plus que légère qu'elle porte y est sans doute pour quelque chose pense-t-il. Il n'ose dans un premier temps pas y aller, mais après quelques petites secondes, leur baiser devenant de plus en plus intime, Walter se risque à palper la poitrine généreuse de Paige, tout d'abord légèrement.

La réaction de cette dernière ne se fait pas attendre, elle jouit dans la bouche de son bel homme, ce qui rompt momentanément le contact entre leurs bouches. Walter approfondie alors sa palpitation et en profite pour aller embrasser la nuque de Paige.

Celle-ci respire dorénavant si fortement qu'elle a l'impression que toute la maison l'entend. Le génie remarque la tension soudaine de sa compagne et comprend également immédiatement ce qu'il se passe. Il murmure alors à son oreille « Ne t'inquiète pas, cette maison est très bien insonorisée.

Instantanément, Paige se relaxe, comme droguée par les gestes de Walter cependant, elle ne veut pas s'arrêter là et commence à glisser ses mains sous le t-shirt de son bel homme. Celui-frissonne au contact de leurs peaux. Le torse de Walter est bien chaud, ce que Paige trouve plus qu'agréable. Elle laisse alors ses mains de balader. Elle sent une petite touffe de poils, ce qu'elle trouve d'autant plus viril, tout en continuant son exploration.

Accidentellement, le bout de ses doigts frôle alors le téton droit de Walter. Celui-ci reçoit immédiatement une vague d'émotions à travers tout son corps. Quelque chose, qu'il n'a à nouveau encore jamais ressenti. Il ne sait pas ce que c'est, mais instinctivement, il prend Paige par les hanches et la conduit vers le milieu du lit, où il la rejoint aussi tôt. Il n'en peut plus d'être assis à côté, il veut, il a besoin de plus en plus de contact avec sa belle. Elle n'objecte d'ailleurs pas et au contraire est même libérée que ce ne soit pas à elle d'inciter à aller se coucher au lit.

Une fois Walter au-dessus Paige, il reprend tout de suite le baiser avec la femme qu'il aime, puis se redirige vers la nuque de celle-ci. De son côté la traductrice sent, pendant qu'elle recommence à toucher la peau nue sous le t-shirt, le phallus de l'homme qu'elle aime se dresser. Ceci l'excite encore plus, ce qui a pour conséquence qu'elle murmure du profond d'elle le prénom du génie dont elle a envie.

Walter, qui avait son oreille juste à côté de la bouche de sa Paige, a entendu, non, a ressenti son prénom dans tout son corps. Il prononce alors le prénom de sa tendre de la même façon, comme si ça venait des abysses de son âme.

S'en fut assez pour Paige qui se redressa en commençant à enlever le haut de son compagnon. Ce dernier comprend ce qu'elle fait et l'aide. De la même manière, il en profite pour enlever le haut de Paige. Non pas qu'il n'appréciait pas le décolleté généreux qu'il lui offrait, mais le génie désirais désormais plus que tout coller sa peau contre celle de Paige, et par la même occasion, avoir un accès illimité à la belle poitrine.

Une fois les deux hauts retirés, Paige se recouche pendant que Walter le jette quelque part dans la pièce. C'était la première fois que quelque chose dans sa vie était aussi imparfait, pas calculé, et il n'en tenait pas compte. De toute manière, il aurait été incapable de résoudre une équation à ce moment précis. Son cerveau, pourtant au quatrième quotient intellectuel le plus élevé était tout bonnement comme éteint.

Quand il se retourne et voit à nouveau Paige, couchée, sous lui, quasiment nue, il en eût presque des palpitations. Son cœur s'est emballé et il a fini tout rouge, incapable de bouger. Paige, qui voyait la détresse de son compagnon, lui dit d'une voix plus que douce et rassurante : « Ne t'inquiète pas Walter »

Ne recevant pas de réponse de sa part, la traductrice demande ce qu'il se passe et Walter répond naturellement « tu es la plus belle chose que le monde n'ai jamais vu »

Il n'avait aucune idée d'où ces mots pouvaient venir et comment il a fait pour parler, mais c'est bel et bien ce qu'il ressentait en voyant Paige ainsi. Ensuite, il caressa doucement la peau de Paige du bout des doigts, comme si c'était la chose la plus précieuse et la plus fragile du monde.

Cette dernière n'en croyait pas ses oreilles. Walter O'Brien, l'homme sans sentiments, venait de lui dire la chose la plus romantique que personne ne lui ai jamais dite. Et la façon dont il effleure sa peau… Alors Paige, déjà sentimentalement submergée, laissa s'écouler une petite larme.

Walter, à son tour inquiet, demande « tu n'aimes pas ? »

Pour toute réponse, Paige le prend par les épaules et le rapproche d'elle pour l'embrasser encore plus passionnément qu'auparavant. Walter répond plus que favorablement à ce baiser qui devient vite sexuel. La main droite de ce dernier migre vers les seins de Paige qu'il peut enfin masser dignement.

Paige quitte la bouche de Walter pour à son tour embrasser la nuque de son partenaire. En passant, elle fait des dizaines de petits bisous sur l'os de la mâchoire virile de Walter. Elle suce aussi légèrement le lobe de son oreille, ce qui a pour conséquence de lui donner des frissons. Paige ne s'arrête pas là et continue toujours vers la nuque de son partenaire, qu'elle embrasse, lèche et suce jusqu'à lui laisser une marque rouge.

C'est maintenant au tour de Walter d'embrasser le corps de sa belle. Il commence par la nuque, puis le cou pour atterrir aux seins. Il ne s'attarde dans un premier temps pas beaucoup dessus et continue son chemin vers le ventre de sa partenaire. Là il embrasse le nombril, puis une petite vergeture se trouvant juste à droite. Une courte pensée vient alors pendant une seconde l'effleurer : cette vergeture est la marque qu'a laissée la grossesse de Ralph, qu'il considère comme son fils. Peut-être qu'un jour, qui sait, ce même ventre protègera son propre bébé. Cette idée fait sourire Walter, qui poursuit sa route vers le bas du ventre de Paige. Il est désormais arrivé à la limite de son short extra court. Le jeune homme laisse alors un dernier baiser juste sous l'élastique, ce qui a le pouvoir ce qui aboutit sur une Paige plus qu'excitée qui lève son bassin pour signaler au génie son envie. Walter décide finalement de ne pas s'arrêter là, et poursuit sa route de baisers le long des longues jambes de Paige. Une fois arrivé au bout, il prend dans un élan d'amour le grand doigt de pied en bouche pour le sucer puis est de retour aux seins si attrayant de sa compagne. Celle-ci répond à ce geste en appuyant lui aussi avec son bassin contre elle.

Les deux tourtereaux commencent alors un enchaînement de mouvement de bassin, en appuyant de plus en plus fort. Paige met ses jambes sur les fesses de son compagnon, pour accentuer encore plus les contacts

Paige, avec la tête enfoncée dans les coussins respire tellement fort, qu'elle a l'impression que son corps va sauter de son thorax si Walter continue à l'enflammer de la sorte. Surtout que la bosse sur le caleçon de Walter n'aide en rien à calmer son désir charnel.

De son côté, Walter a du mal à se retenir de ne pas faire mal à Paige en suçant ses mamelons. La façon dont elle respire et regarde aiguise d'autant plus son désir charnel pour la femme de sa vie. N'en pouvant plus d'attendre, Walter essaye de partager son envie de la pénétrer, mais ne sait pas comment formuler, alors il dit simplement Paige.

Exactement en même temps, Paige prononce, sur exactement le même ton, et avec exactement la même idée en tête, le prénom de l'homme qui la surplombe.

Les amoureux se regardent alors dans les yeux et commencent ensemble à enlever les deux seuls bouts de tissu qui les sépare encore du contact ultime. Une fois enlevés, le génie regarde à nouveau Paige comme si il découvrait la beauté du monde. Paige cette fois de demande pas ce qu'il y a mais regarde aussi les parties intimes de Walter. Elle ne sait pas si c'est avec de l'envie ou une légère appréhension que ce gros pénis entre en elle.

Walter cette fois reprend vite ses esprits et se couche à nouveau au-dessus de Paige. Son phallus se positionne automatiquement à l'entrée du vagin de la traductrice, qui comme à l'instant monte son bassin. En même temps, Walter se sent submergé et dit en expirant « j'ai envie de toi ». Paige répond, peut-être un peu trop vite, « moi aussi ».

Ainsi, Walter commence à avancer ses hanches doucement. Après deux centimètres, et en voyant que Paige souffre (ça fait neuf ans qu'elle n'a plus eût de sexe avec quelqu'un, elle a même refusé avec Tim), Walter se met à ré-embrasser Paige, comme pour la rassurer.

Ça fonctionne et il continue à s'enfoncer en la femme dont il est si follement amoureux. Il n'y a aucune gêne puisque Paige est entièrement mouillée. Walter n'arrive presque pas à croire que leurs parties intimes correspondent si bien. Avant de faire des allers-retours, il reste quelques secondes au fond pour savourer la sensation. C'est un souvenir qu'il ne veut jamais oublié.

Walter commence alors à sortir son pénis, sans jamais qu'il ne glisse à l'extérieur. Les mouvements sont tout d'abord lent puis s'accélèrent jusqu'à devenir anarchique car Paige comme Walter bougent pour accentuer les frottements si agréables. Après quelques minutes les amoureux prennent naturellement le même rythme.

Un moment, Walter descend sa main et masse à nouveau le sein gauche de Paige. L'autre bras de Walter reste au-dessus de l'épaule de Paige, coude contre le matelas, pour se tenir. La jeune femme trouve cette position tellement virile et romantique qu'elle est comblée. Elle gratte alors le dos de son amoureux et le griffe presque sans s'en rendre compte (et sans le vouloir bien entendu). Cette dernière chose plaît encore plus à Walter qui sent alors qu'il commence déjà à venir.

« Je viens » dit-il « C'est trop tôt »

Paige n'arrive pas à parler et Walter la regarde. Il se dit qu'elle aussi est déjà très excitée, au point qu'elle ne peut plus parler, alors qu'en général c'est elle qui communique. Il a donc l'idée de la stimuler encore plus afin qu'ils viennent en même temps. Walter descend alors sa main vers le clitoris de Paige et commence à masser. Naturellement, il veut sortir du vagin de Paige pour laisser plus de place à sa main, mais Paige le lui interdit en bloquant son bassin avec ses jambes.

Les doigts de Walter bougent si sensuellement et si bien que c'était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase de ses hormones. Les muscles de Paige se contractent un par un en commençant par celui du vagin. Ceci n'est pas passé inaperçu par Walter qui lui aussi vient. Il donne donc des derniers coups secs de bassin contre celui de Paige.

Ça y est, les deux amoureux ont atteint l'orgasme ensemble.

Walter, alors épuisé veut se coucher, mais ne veut pas écraser sa bien-aimée. Il va donc de côté sur le dos. Paige, qui se sent plus que bien tourne la tête vers Walter qui fait de même.

« Je t'aime » dit alors Paige

« Moi aussi » répond Walter

Paige, qui sent la fatigue de la nuit blanche d'avant revenir, se colle alors contre l'amour de sa vie. La tête sur l'épaule de Walter, le bras autour de son ventre et une jambe entre les siennes. De son côté Walter regarde amoureusement Paige s'endormir sur son torse. Il place son bras autour d'elle et se laisse à son toue emporter par les bras de Morphée.

Alors ? Bien ? Pas bien ? Dites-le moi dans les commentaires !

J'ai essayé de détailler au maximum, pour à nouveau avoir le plus d'émotions possible en s'imaginant la scène, j'espère que ça a fonctionné )

Pour ma part ça a marché en écrivant :P

Bref maintenant on a très longtemps à attendre avant le prochain épisode de Scorpion diffusé donc il faudra se raccrocher à des FanFictions en attendant. J'espère que celle-ci fera un minimum le bonheur de quelqu'un durant ce temps !