Première tache chapitre 13
Les quelques jours qui suivirent comptèrent parmi les pires que les élèves eurent jamais passés à Poudlard. La Pléiade se déchaînait sur tout le monde sans distinction d'âge, de sexe, de maison et de profession. Tout le monde tremblait quand ils arrivaient et il était de notoriété public de ne surtout pas parler de tournois à Christophe où il s'amusait à vous transformer en une chose pas naturelle. Après le cours de Flitwick où la Pléiade déclencha un duel avec le professeur, ils rejoignirent le cours qu'ils adoraient, les Potions. Le professeur se méfiait comme de la peste de leur sale coup et ne sortait jamais sans être couvert par un bouclier qu'il avait dû apprendre dans les anciennes magies, la Pléiade ayant réussi à détruire l'ancien et à le transformer en femme.
Ils étaient en train de travailler sur une potion qui transformerait tous les moldus du monde en sorciers tolérants quand des coups furent frappés à la porte. C'était Colin Crivey. Le jeune gryffondor se glissa dans la classe, en adressant un grand sourire à Gabriel, qui fit semblant de vomir pour le plus grand amusement de Severus et de Ron. Puis, il s'avança vers Severus qui demanda froidement :
-Oui ?
-Monsieur, s'il vous plaît, je dois emmener Harry Potter en haut.
Severus eut un sourire assez sadique et lança :
-Vous vous êtes trompé de salle, il n'y a pas de Harry Potter ici.
-Mais le professeur Dumbledore a dit que je devais ramener Harry Potter et qu'il était en cours de Potions avec vous.
Brusquement, sept jeunes se mirent à chanter :
-Il est sénile, il est sénile, il est sénile, il est sénile, il est sénile, il est sénile, il est sénile !!!
Gabriel eut pitié du troisième année et lança :
-Il y a autant de Harry Potter que de Gabriel Potter ici. Alors qui me ressemble ?
-Heu.... Christophe et Damien ?
-C'est bien tu as réussi à cultiver ton unique neurone. Et qui de Christophe et de Damien à mes yeux ?
-Heu... Christophe.
-Tu as ta réponse.
-Mais c'est Harry Potter que je dois ramener.
-Bien, alors tu vas aller au Ministère de la Magie, tu leur demandes un retourneur de temps et tu remontes treize ans en arrière et là, tu auras Harry Potter. Donc, tu vas rejoindre le dirlo, et lui dire qu'il n'y a pas de Harry Potter en quatrième année.
-Bien.
Le jeune gryffondor repartit alors que Gabriel était acclamé par la Pléiade et que Severus lui adressait un léger sourire fier. Maintenant que le gryffondor était parti, le cours reprit et la Pléiade reprirent leurs discussion pour changer le monde sorcier. Malheureusement alors que les triplés étaient en train de se disputer, que Draco se faisait draguer par Hermione que Blaise papotait avec Neville, Colin revint et dit :
-En fait, je dois emmener Christophe Potier.
La dispute s'arrêta net et Christophe se jeta aux pieds de Severus et se mit à pleurer :
-NNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNN !!!! Comment peux-tu vouloir nous séparer ? Comment peux-tu ?
Severus soupira lourdement puis décida de jouer le jeu. Il prit Christophe dans une étreinte étouffante et déclama avec emphase :
-Non! Je ne le laisserai pas nous séparer. Ne pouvez-vous ressentir notre souffrance ?
La Pléiade et les Rebelles explosèrent de rire, Severus avait bigrement changé depuis que les neuf jeunes étaient arrivés dans l'école. Ils se lancèrent dans une ode sur l'amour immortel souffrant de l'intolérance des autres. Quand ils eurent terminé, les deux classes applaudirent le professeur et l'élève qui les saluèrent. Puis en bougonnant, Christophe prit ses affaires et suivit Colin le menaçant du regard des pires horreurs. Le jeune garçon tremblait comme une feuille et c'est d'ailleurs en pokemon chetiflor qu'il entra dans une salle de classe où se trouvait Ludo Verpey, les trois autres champions, et Rita Skeeter ainsi que son photographe. Cédric fronça les sourcils quand il vit le sourire limite malveillant de Christophe qui allait encore faire des siennes surtout, d'après la direction de son regard, sur la journaliste.
Lorsque Verpey vit Christophe entrer, il fonça vers lui et un sort invisible et informulé le percuta pour le transformer en Ronald McDonalds. Tous le regardaient avec stupéfaction, puis les trois champions explosèrent de rire alors que la journaliste et le photographe se regardaient avec étonnement. Rita décida de ne pas s'en faire si le directeur du Département des jeux et sports magiques faisait le clown, ce n'était pas ses affaires. En fait, elle fonça droit sur Christophe comme un requin sur un phoque et lui dit :
-Je souhaiterai te poser quelques questions ?
-Et de un, nous n'avons pas élevé les cochons ensemble, et de deux, vous le faites déjà.
Cédric pouffa de rire devant la tête de la journaliste qui lui avait tourné autour comme un vautour au-dessus d'une carcasse. Elle regarda Christophe avec stupéfaction et lui dit :
-Mais non !
-Ah si !
-Non!
-Si !
-Non !
-Étant donné que vous m'avez posé une question en me demandant de répondre à certaines de vos questions, alors si, vous m'avez déjà posé une question.
-Heu... c'est vrai.
Les trois champions observèrent la femme se faire prendre au piège par Christophe qui allait se faire une joie de la rendre complètement folle. Le jeune garçon lui fit un sourire diabolique et lui demanda :
-Alors ?
-Vous êtes le plus jeune participant.
-En fait, non !
-Mais... !
-La jeunesse est un point de vue assez discutable. Voyez-vous, ce monde autour de vous n'est pas réel, en fait vous avez bu plus que de coutume hier et vous avez fait un coma éthylique après avoir couché avec toute l'équipe de Quidditch de Bulgarie et d'Irlande.
Viktor explosa de rire, de même que Cédric. La journaliste le regardait avec stupéfaction quand Dumbledore arriva avec les deux autres directeurs, Croupton qui observait son collègue du ministère avec consternation. Ollivander arriva enfin et commença l'examen des baguettes. Les trois premiers champions passèrent, puis ce fut le tour de Christophe qui tendit sa baguette anglaise. Le vieux sorcier s'exclama :
-Ah oui, je m'en souviens.
-Moi aussi, cette rencontre magique entre nous, l'amour et la passion qui nous liaient.
Ollivander regarda Christophe avec stupéfaction, le jeune garçon lui faisait dire n'importe quoi, mais il ne se laissa pas faire et dit :
-Je parle de votre baguette.
-Vous avez fait cela avec une baguette ?
Fleur devint écarlate, de même que Madame Maxime alors que Viktor et Karkaroff rigolaient sans pouvoir s'arrêter. Ollivander lança froidement :
-Je me rappelle de toutes les baguettes que j'ai vendu, Monsieur Potier, et cette baguette est la sœur jumelle de celle de Vous-savez-qui !
Tous sursautèrent, mais Christophe demanda :
-Non, je ne sais pas qui c'est.
-Très spirituel. On ne dit pas son nom.
-Vous avez peur d'un nom ? Je savais le monde magique archaïque, mais à ce point, ça devient malsain. En fait, vous avez peur qu'il apparaisse si on dit son nom. En fait, le plus dangereux, ce n'est pas Voldemort (sursaut de tout le monde), mais c'est Candyman.
-Qui ?
-Candyman est un démon, un noir américain qui a été torturé et lynché parce qu'il a aimé quelqu'un qu'il ne devait pas aimer. Si on se met devant un miroir...
Christophe fit apparaître un miroir.
-... et qu'on répète cinq fois son nom puis le nom d'une autre personne...
Christophe se mit face au miroir et dit :
-Candyman, Candyman, Candyman, Candyman, Candyman, Rita Skeeter !
Tous observaient avec curiosité le miroir et Christophe termina :
-Le démon vient et tue la personne qui a été nommé.
-C'est un mensonge ! hurla la journaliste.
-Cela commence par un bourdonnement et des abeilles apparaissent, puis du miroir sort un crochet de boucher accroché à un bras en putréfaction, puis...
Tous se turent quand un bourdonnement résonna dans la pièce. Rita poussa un hurlement de terreur, puis s'enfuit de Poudlard alors que Christophe explosait de rire, sans la journaliste, ils durent se séparer et retourner en cours. Severus haussa un sourcils quand il vit réapparaître Christophe qui n'était pas parti plus d'une heure.
-Alors ?
-J'en ai transformé un en clown et l'autre je l'ai fait fuir en lui faisant croire qu'elle avait un démon aux fesses.
-Vous êtes diabolique.
-Merci professeur, ce que vous me dites me va droit au cœur.
La routine continua et quand arriva le 24 novembre, Christophe tira le Magyar à pointe. Il dut attendre la fin pour faire face au dragon noir... Pauvre bête. Le jeune garçon se mit face à l'animal qui l'observait avec méfiance. Brusquement, Christophe fit un geste brusque qui surprit le dragon. Le reptile ouvrit la gueule pour cracher son feu dévastateur, mais deux sorts extrêmement puissants entrèrent dans la gueule de l'animal. Toute l'assemblé regardèrent le dragon et à la place d'un monstre tout en écaille, il y avait un puissant dragon de... cinq centimètres de haut qui crachait de maigrelettes flammèches. Le jeune garçon s'approcha de la « montagne » paniquée et l'attrapa par la queue. Le lézard couina, siffla, puis ronronna quand Christophe le gratouilla sous le ventre. Il lança un sort sur l'œuf d'or, le réduisit et le mit dans sa poche, puis câlina le Magyar à pointe durant cinq minutes. Ensuite, il le reposa parmi ses œufs et un peu avant de quitter l'enclos, il lança deux contre-sorts qui rendirent au dragon sa taille normal. Le dragon fou de rage commença à détruire tout ce qui lui passait sous la patte à l'exception de ses œufs.
Tout le monde dut fuir les alentours, l'animal était complètement déchaîné.
Christophe ouvrit son œuf et en entendant le cri, il décida de faire un très vilain tour. Grâce à l'occlumentie au début de l'année, il savait tout ce qui allait se passer et donc n'avait pas vraiment besoin de travailler sur son énigme étant donné que toute la Pléiade avait travaillé dessus avec lui. Il laissa donc son œuf s'égosiller comme un cochon qu'on égorge pendant qu'il se lançait un sort qui filtrait le cri. Tout le monde s'enfuyait dés qu'il apparaissait. Les rebelles, les jumeaux Weasley et la Pléiade avaient fait la même chose que lui, mais pour tous les autres, c'était horrible et quand Dumbledore demandait qu'il arrête ça, il lui répondait qu'il n'avait qu'à le retirer du tournois, qu'il n'était qu'un pauvre étudiant de quatrième année qui n'avait aucune chance de vaincre s'il ne comprenait pas ces cris. Malheureusement, la magie de l'œuf s'affaiblit et le cri commença à avoir des ratés. Une semaine après la première tache, le cri cessa pour le bonheur des oreilles poulardiennes.
Alors qu'il entrait dans la Grande Salle afin de se sustenter, Christophe se retrouva face à Rita Skeeter qui grinçait des dents de colère. Quand il vit la journaliste, il fonça vers elle en s'exclamant devant tout le monde :
-Oh! Miss Steeker quel plaisir de vous revoir. J'ai été très déçu quand vous n'êtes pas venu m'interviewer Moi, le plus jeune champion du tournois. Je suis vexé.
-Et bien pas moi, siffla la journaliste.
-Et pourquoi donc très chère, miss Seetker !
-Skeeter ! gronda la journaliste en serrant les poings de colère.
-Ne vous énervez pas, miss Steerek.
Toute l'école commença à pouffer de rire, Christophe ne montrait jamais ses véritables sentiments, on ne pouvait pas voir s'il était heureux ou en colère, mais c'était quand même un sacré cabotin. La journaliste devint rouge de rage alors que Christophe l'air de rien continua :
-Miss Sterkee, vous êtes toute rouge ? Vous voulez aller aux toilettes ?
Minerva fut tellement surprise qu'elle explosa de rire de même que Dumbledore qui détestait la journaliste.
-Grrrr !!!
-Oh ! Vous avez faim ? Vous auriez dû nous le dire miss Keester.
-SKEETER ! MON NOM EST SKEETER ! hurla la journaliste folle de rage.
-Peu importe, c'est pas important, répondit Christophe en secouant la main comme pour chasser une mouche ou un scarabée.
Neville et toute la Pléiade explosèrent de rire. Rita fulminante allait insulter le jeune gryffondor, mais Christophe ordonna :
-Miss Kerstee ! Je veux mon interview. Après tout comme je l'ai déjà dis précédemment, je suis le plus jeune champion. Alors cessez de vous occuper de la Plèbe, et posez-moi des questions. Et de préférence, intelligentes les questions, miss Terskee.
La journaliste était tellement furieuse qu'elle partit en poussant des cris de rage, cependant, elle était poursuivie par Christophe qui l'appelait :
-Miss Retskee ! Mais revenez voyons. Ne soyez pas si prompte à la colère, c'est mauvais pour les ulcères.
Alors, elle dut courir et quand elle fut loin, elle transplana sauvée de ce malade. Quand Christophe revint dans la grande salle, Draco lui demanda de la table des serpentards :
-Comment tu as fait ?
-Oh ! J'ai imité ton père quand il parle au mien et qu'ils sont en mode dispute.
Le blond éclata de nouveau de rire vraiment ravi d'avoir Christophe comme ami et non comme ennemi. Quand le repas fut terminé, la Pléiade repartit pour préparer les dernières finitions pour la deuxième tache.
Quelques semaines plus tard, le professeur McGonagall dut expliquer à Christophe qu'il devait rester à Poudlard pour le bal de Noël car c'était la tradition. Le jeune garçon accepta pour la plus grande joie des filles de Poudlard, car les garçons de la Pléiade étaient les garçons les plus populaires de Poudlard de même que Hermione et Valentine du côté des filles et tous les garçons leur courraient après. La Pléiade décida de faire un très vilain tour. Hermione dit à la cantonade qu'elle rentrait chez elle, mais que Valentine restait avec son frère. Alors Christophe alla voir toutes les filles de la première à la dernière année et leur dit à toutes :
-Tu sais, je suis assez secret et... tu me plais beaucoup alors je voudrais savoir si tu accepterai d'être ma cavalière pour le bal.
Après avoir reçu une réponse positive, il leur demandait :
-Je... je voudrais que ça reste entre nous, je ne voudrais pas qu'on te harcèle, tu comprends ?
Après un acquiescement timide, la jeune fille repartait, et Christophe recommençait. Valentine fit la même chose sauf qu'elle leur lançait un sort qui les empêchait de parler. Ensuite, la Pléiade décida que le soir du bal, ils enverraient un sort qui ferait croire que pour les filles leur cavalier était Christophe et que pour les garçons, leur cavalière était Valentine. Ils allaient devoir faire dans l'innovation car ils n'avaient pas l'intention de rester à Poudlard. Donc, ils créèrent deux cartes des maraudeurs. Ils avaient l'idée de laisser la première dans un pentacle qui se trouvait dans la Chambre des Secrets et la seconde qui serait installée dans la salle au pentacle chez les Malefoy. C'était un travail titanesque et il n'y eut aucune blague, ce qui conforta toute l'école dans l'idée que la Pléiade allait faire un truc monstrueux. Quand ils eurent terminé, la veille des vacances, ils quittèrent discrètement Poudlard, puis rejoignirent le Manoir Malefoy.
Le lendemain, Gabriel et Ron quittèrent Poudlard par le train, puis ils retournèrent dans leur appartement afin de recommencer à travailler. Si Gabriel avait découvert son futur métier, écrivain, Ron recherchait encore, auror ou maître des potions. Il trouva sa voie bêtement quand il racheta le magasin où il travaillait et qui avait fait faillite à cause d'une mauvaise gestion du propriétaire. Il se vit parfaitement à la tête de ce commerce et vivre de sa passion. Il décida de garder l'ancien propriétaire, mais envoya une lettre au professeur Rogue pour lui demander s'il voulait bien lui apprendre à devenir un maître des potions.
Severus qui était en train de brasser une potion, faillit en pleurer de joie quand il lut la missive. Il avait enfin un apprenti. Cela faisait longtemps qu'il attendait cela et voilà que celui à qui il voulait enseigner lui demandait de l'être. Il termina la potion, et lui répondit de venir immédiatement pour commencer. Quelques minutes plus tard, sa cheminée verdit et Ron accompagné de ses affaires apparut.
-Maître Rogue, je suis prêt à suivre votre enseignement.
-Parfait, apprenti Prewett.
Rogue lui montra l'endroit où il dormirait, et commença immédiatement avec les règles de vie, puis avec les cours. Ron apprit à vraiment aimer les potions. Tant qu'il serait l'apprenti de Rogue, il ne travaillerait pas chez l'apothicaire, mais continuerait à être payé étant le propriétaire du magasin. L'ancien propriétaire qui avait fait exprès de faire faillite, travailla joyeusement, car il savait que c'était quelqu'un aimant son travail qui reprendrait l'affaire. À Prés au Lard, Gabriel était triste de savoir que Ron ne reviendrait pas dans leur appartement. Mais il était heureux que son ami ait enfin trouvé sa voie. Lui l'avait trouvé en deuxième année, l'écriture. Il avait commencé par une série de nouvelles qui l'avait fait découvrir par le public moldu. Entre la deuxième et la troisième année, il avait écrit un roman qui racontait de façon imagée sa vie. Tous les exemplaires s'étaient vendus comme des petits pains. Après, il avait écrit un roman de pure fiction qui s'était arraché en un rien de temps. Et voilà qu'il était sur son troisième roman. Cela parlait de la vie d'un petit garçon qui avait un don sur la nature, mais un homme voulait l'utiliser pour prendre otage le monde en menaçant de détruire l'espèce humaine. L'enfant et son frère aîné s'enfuyaient mais ils étaient traqués par l'homme et ses sbires (© Cette histoire est à moi et j'interdis à quiconque de la reprendre. Merci.). Il ne lui restait qu'un chapitre et il aurait terminé. Il pleura lourdement quand il tua le petit garçon et que dans les dernières phrases, il écrivit : « La pluie tombait drue cachant à tous la silhouette de l'adolescent qui se tenait courbé comme s'il portait le monde sur ses épaules. La pluie lavait son jeune visage souillé par les larmes. Matt pleurait silencieusement en regardant la pierre tombale cachée par le vieux chêne centenaire. Sa vision brouillée par les larmes lisait difficilement le nom de Rémi Irvin Kalan. Il n'arrivait pas à accepter que son petit frère se trouvait sous terre, mort à cause de cet homme. Il murmura doucement :- Adieu, petit frère. » Il eut énormément de mal à mettre le mot fin. Soudain alors que les larmes continuaient à dévaler sur ses joues, il ratura ce dernier mot et rajouta : « Matt ne supportant pas la perte de son frère, s'enfuit du cimetière et il ne vit pas un rayon de soleil toucher la terre et un lys blanc pousser là où il n'y avait rien. FIN. »
Maintenant, il aimait sa fin, car il avait la possibilité de faire revenir son personnage. Il regarda son manuscrit et regretta que Ron ne soit pas là, car c'était toujours lui qui relisait et qui lui disait ce qui était bien et ce qui ne l'était pas. Mais maintenant qu'il n'était pas là, il ne pourrait pas lui montrer son œuvre. Soupirant, il fit une copie de son manuscrit afin que Ron puisse le lire puis quand ce sera fait, il enverrait la copie à son éditeur. En soupirant lourdement, il alla dans la cuisine et découvrit l'heure. Il avait pile de temps de filer en ville et d'acheter les cadeaux de Noël. Il descendit dans la rue et regarda tristement la librairie où il avait travaillé qui avait été acheté par un orfèvre. Il avait été licencié, le vieux libraire lui expliquant qu'il partait à la retraite. Mais bon, il n'avait plus vraiment besoin de travailler, puisse qu'il gagnait une petite fortune grâce à ses livres. Il acheta tous ses cadeaux avant la fin de la journée, un pour chaque membre de la Pléiade, un pour Ron, un pour les parents des Potier et enfin, un pour son grand-père.
A suivre
