12/I/12 : premier chapitre de l'année !


DAMOOOOOOON. OMG, il s'agit bel et bien d'un cri du cœur. Et l'épisode, rhooo, l'é-pi-sode quoi. Oui bon, ça fait déjà une semaine qu'il est sorti mais la rentrée, toussa toussa, la lenteur d'internet blablabla ont fait que je n'ai pu baver dans mes chaussettes que hier soir et c'est donc maintenant là tout de suite à l'instant que je vous livre mes impressions.

Déjà, ce gros blaireau inutile de Jeremy se CASSE. En ayant laissé une super trace écarlate sur la véranda, c'te classe, mes aïeux. Meilleure scène de l'épisode si vous voulez tout savoir – hybride guillotiné avec le couteau à beurre et l'autre pimbêche qui couinasse. Faut la pendre cette mégère et la pendre avec sa sorcière. Mention spéciale décernée à l'absent Matt, ça fait du bien de ne pas voir sa face. Klaus est AMAZING, voix sexy itoo itoo comme d'habitude avec sa p'tite larmichouille de fin. D'ailleurs, vous remarquez, les méchants ne sont jamais complètement méchants, ils sont juste incompris, les pauvres agneaux. Dommage pour Rebekah, je l'aimais bien. Le prof d'histoire me prend la tête – grosse idylle en vue avec la doctoresse inconnue et outrageusement flirtante. Une de mes amies m'a récemment fait remarquer que Stefan la faisait penser à Justin Bieber. Evidemment, cette effroyable constatation m'a achevée surtout que je l'aimais bien maintenant que le côté obscur de la force l'a envahi. Enfin bref, triste époque, triste coiffure surtout. Mais combat fraternel trop top niveau où il a encore le dessous.

Et puis. DAMON. Et cette fin, mondieumondieumondieu. Trois saisons qu'on attend ça, maintenant Elena peut mourir, elle a rempli sa part du marché. Depuis lors, je prie pour que Damon vienne me susurrer un « Good night » aussi violemment sexy.

BREF JE M'ARRETE LA. Avec le recul, l'épisode n'était pas terrible pour une reprise de hiatus d'hiver (on cule le hiatus d'ailleurs) mais Damon reste Damon et on espère toujours que sa donzelle se fasse dévorer/hacher/dépiauter/décapiter etc etc (pas de mention inutile à barrer, c'est un pack).

BONNE ANNEE D'AILLEURS ! Oui je suis désolée, moult retard encore une fois mais moult retard justifié. Déjà, pendant les vacances, j'ai eu une otite, j'ai pleuré sur l'épaule de ma manman, super héroïne du médicament. Ensuite ma meilleure amie a débarqué avec deux copines antillaises, j'ai vu un autre monde – où Chita du dessin animé est mort – et c'était fort plaisant.

Je n'ai pas été au cinéma et c'est fort triste. Mais j'ai enfin vu Intouchables et y a pas à dire, c'est arbre qui chante. Et allemand siouplè. Finalement Terra Nova est assez pourri, c'est regardable avant de dormir et un peu marrant aussi. Mais sans plus. Donc bon des vacances assez ordinaires.

Puis la rentrée, moins plaisante déjà. Si vous voulez tout savoir, j'ai vaincu Rousseau, gribouillé sur les pages, surligné quelques phrases palpitantes et voilà. Du coup, je lis Une mystérieuse fiancée de Kate O'Riordan. C'est très très cool – son autre livre LE garçon dans la lune est déchirant. Je compte lire Bel Ami parce que a) c'est Maupassant, b) j'ai vu la BA du film de Boule-Disco-Championne-aux-Echecs (cf Twilight 4 ou Toilettes – évacuation) et donc je suis curieuse de lire le bouquin. Oh et je cherche à emprunter Hunger Games à la bibliothèque mais il est introuvable. J'ai aussi fini un truc pourri Soufi mon amour ou un truc du genre. Pire chiant, tu meurs.

Maintenant que la minute culture est passée, j'arrête mon délire et m'incline bien bas pour m'excuser de mon impardonnable retard. J'ai été tellement ailleurs ces derniers temps que je crois bien que je n'ai répondu à aucune reviews. Je suis nulle, pardon, pardon, mille pardons. Je procrastine assez bien vous savez et puis le jour où je poste enfin un chapitre, ben la procrastination n'a plus lieu d'être. Je suis nulle, vraiment. Mais vous êtes à moitié mes soleils quand même (résolution : cesser de dire à moitié) et donc c'est toujours un immense plaisir de lire vos remarques. Je vous remercie donc Aelle-L, Hazelhat, Valouw (pardonnée ! ça a été ton concours ?), Christelle, Bergere (les khâgneux sont partout, nous dirigerons le monde bientôt !), StephAliC et Zod'a (tu crois vraiment que Zach soit du genre à rouler une pelle à Susan sous le coup de l'impulsion ? C'est pas Damon hein (DAMON)).

Ce chapitre est donc le dernier : la dernière Serpentard que vous vous attendiez tous à voir à un moment ou à un autre. Un chapitre que j'ai particulièrement aimé écrire – six pages, j'ai du raccourcir même puisque au départ, les chapitres ne devaient pas dépasser les cinq pages.

Je vous souhaite une agréable lecture.


La guerre intestine

Chapitre XIII


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PANSY

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Alecto Carrow attache le badge de la milice sur mon blazer. Avec sa tête de vieille gargouille mal peignée – une Granger bis en quelques sortes – je comprends qu'elle soit aussi vieille fille que McGonagall et qu'elle doive encore se coltiner son frère.

Le badge est d'un très beau vert émeraude. Il va parfaitement avec mon blason Serpentard. Je jette un regard arrogant aux autres élèves. Les plus jeunes de Serpentard coulent sur moi et les autres miliciens un regard admiratif.

« Et voilà ma petite » susurre la Mangemort en me tapotant l'épaule. Je me hérisse aussitôt et la fusille du regard. Elle se racle la gorge et retourne à sa place, près de son laideron de frère. Le professeur Rogue se lève. Les tables de Poufsouffle, de Serdaigle et de Gryffondor – des ramassis de déchets d'impureté – gardent le plus parfait des silences.

« La milice supplantera le système des préfets – les élèves en garderont cependant le titre mais perdront leurs prérogatives » déclare notre directeur d'une voix lente. « Les élèves membres de la milice, quant à eux, fourniront des rapports réguliers aux professeurs, auront le pouvoir de punir les élèves qui bravent le règlement et seront – »

« C'est inadmissible ! » beugle soudain une voix. Je me tourne instantanément vers le fou qui brise mon instant de gloire. Neville Londubat, l'attardé mental de Gryffondor, s'est dressé au milieu de cette marée humaine.

Je suis scan-da-li-sée.

« Mr Londubat, s'il vous plaît » dit cette vieille chouette de McGonagall, les lèvres pincées.

« C'est inadmissible ! » répète le cracmol en pointant un doigt sur le directeur. « Qui êtes-vous pour changer le règlements à Poudlard ? Pour donner les pleins pouvoirs à une bande de racistes molduphobes » molduphobes ? « et pour laisser entrer des trolls humains dans une école ? »

Les murmures grandissent. Par Salazar, ça aurait du être ma consécration – et celles des autres Serpentard. Alecto Carrow a sorti sa baguette mais un geste du professeur Rogue la stoppe. Il fixe le Gryffondor suicidaire de ses yeux insondables.

« Dumbledore avait confiance en vous ! » continue Londubat, sans faiblir. « Et vous le trahissez, vous trahissez Poudlard ! J'espère que Harry vous tuera, Rogue ! »

Une onde d'approbation déferle dans la grande salle, les élèves se font plus véhéments. Les Carrow descendent de l'estrade d'un pas lourd et se dirigent vers les Gryffondor qui ont le culot monstre d'applaudir.

Amycus attrape Londubat par les cheveux et le jette hors de son banc. « Venez monsieur Londubat, nous allons vous montrer ce que nous faisons aux fauteurs de troubles. »

Je n'avais jamais vu quelqu'un subir le sortilège de Doloris. Je dois dire que cet idiot le méritait amplement.

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« Nott ! »

Il ne tourne même pas la tête vers moi. Exaspérée, je l'attrape par le bras mais il se dégage brutalement. C'est vrai, j'oubliais. On ne touche pas à Théodore Nott.

« Qu'est-ce que tu veux, Pansy ? » soupire-t-il, l'ai las. Depuis Noël, il me semble plus exténué que jamais. Toujours à se promener avec une pomme – alors même qu'il y est allergique.

« Blaise m'a dit que tu avais reçu une lettre de Drago avant les vacances. Qu'est-ce qu'il te disait ? » J'ai pris mon air hautain le plus sophistiqué, celui qui ne tolère pas de refus. J'oublie parfois combien Nott est anormal.

« Rien sur toi, en tout cas. »

Je pince les lèvres. « Ecoute Théodore, je n'ai rien reçu depuis le mois d'août et je comprends qu'il n'ait pas toujours le temps depuis qu'il est… Mangemort ! et c'est un terrible honneur évidemment que le Seigneur des Ténèbres l'ait choisi, j'en suis ravie pour lui, il le mérite, après tout, c'est un Malefoy et un puissant sorcier, tu as vu, il est parvenu à faire entrer des Mangemorts dans l'école, tout de même, sans lui, tout ce que nous vivons actuellement n'existerait pas, il y aurait toujours de pestilentiels Sang-de-Bourbe à souiller Poudlard qu – »

« Je dois y aller » m'interrompt Nott avec une grossièreté innommable. Et ce sale type glisse jusqu'à la Forêt Interdite, sans un regard en arrière.

« C'est ça ! » je lui lance, terriblement vexée. « Il n'y a que les orphelins pour être aussi impolis ! »

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« Mais où est Zabini ? » je geins, plaintive. Daphné a l'air de penser pareil que moi. On ne l'a pas vu depuis hier.

« Rentré chez sa mère » souffle Théodore en jouant avec sa fourchette.

« Vraiment ? » s'étonne Daphné – me coupant ainsi honteusement la parole.

« Oui, ça s'est fait à la dernière minute, apparemment. » Il relève la tête et pose le regard sur les Gryffondor. Cette Weasley a vraiment une couleur de cheveux à se suicider.

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S'il y a bien une chose que je trouve totalement i-nu-tile de faire, ce sont les rondes. Par Salazar, ces deux monstres de foire sont là pour ça, non ? Et Blaise envoie toujours sa Sang-de-Bourbe de compagnie vérifier que les petits malins des hauteurs ne se promènent pas de nuit.

Mais non, comme je suis une préfète, doublée d'une membre influente de la milice, que je suis de Serpentard et de Sang-Pur – on est parfaite ou on ne l'est pas – je me retrouve à patrouiller dans un obscur couloir.

Si Drago avait été là….

Je soupire, agite maussadement ma baguette devant moi. J'en viendrai presque à espérer que quelque chose se passe pour tromper mon ennui.

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« Ne bouge pas, ne crie pas ou ce sera la dernière chose que tu feras. »

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Je me fige, glacée des pieds à la tête. Une main gantée m'a attrapée à la gorge et un corps se presse contre mon dos. Je déglutis. Si Drago avait été là….

« Très bien » murmure mon agresseur. Je tends l'oreille, persuadée de connaître ce timbre de voix. « J'ai une information pour toi et ton chef. »

« Je n'ai pas de chef ! » Je n'ai de prince que Drago Malefoy.

Je le sens presque sourire.

« Et que fais-tu du Seigneur des Ténèbres ? » susurre-t-il.

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« Qu'est-ce que vous voulez ? » je gémis. Je lève la main sur la sienne pour tenter de desserrer sa prise. Il n'a pas l'air de broncher. Ma baguette m'est inutile.

« Tracey Davis est une espionne à la solde de ce que l'on appelle l'AD. De son nom complet, l'Armée de Dumbledore mise sur pied il y a deux ans par Harry Potter. »

« Et ressuscitée par les trois tâches de Gryffondor » je lâche, exaspérée. Etonnamment, sa poigne se resserre brièvement, j'hoquette.

« Et de Serdaigle » gronde ce sale type. « Luna Lovegood est une Serdaigle. »

Franchement qui peut bien s'inquiéter de rétablir cette pathétique vérité dans un moment pareil ?

« Tracey Davis leur livre certaines informations. Je ne sais pas lesquelles mais elle les voit une fois ou deux par semaine. Est-ce que tu comprends, Parkinson ? Ton cher ami Zabini se fait avoir par une petit Sang-de-Bourbe. Alors, fais ce que tu veux de cette information mais à mon avis, aucun Sang-Pur ne devrait se faire manipuler par une fille comme elle. »

J'acquiesce silencieusement. Il me lâche lentement et je le sens qui recule pour disparaître dans l'ombre, me laissant seule, à suffoquer désespérément.

Je ne connais qu'une seule personne capable de se fondre ainsi dans les ténèbres.

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« Ta Sang-de-Bourbe misérable est une espionne ! » Blaise n'a même pas l'air intéressé. Quelques têtes se sont tournés vers nous mais un regard de leur nouveau chef – comment ont-ils pu remplacer Drago de la sorte ? – et ils regardent ailleurs.

« Si tu n'as pas d'autres inepties à déblatérer, tu peux foutre le camp, Parkinson. » Je le fusille des yeux. J'ai beau insister, il continue de se moquer de moi. Il y a moins d'un an, JAMAIS tu n'aurais agi de la sorte, Zabini. Tu m'aurais vénérée parce que j'étais la reine de ton meilleur ami – qui sur ce coup-là a vraiment fait preuve d'une faute de goût.

Je ne t'apprécie guère Zabini. Tu penses avoir asservie une Sang-de-Bourbe mais c'est elle qui te contrôle.

Je lui lance un regard haineux – la petite impure ne me fait même pas semblant d'avoir l'air bouleversé.

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Nott coule un regard vers moi. Rigole.

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« J'ai adoré ta façon de me mettre en garde » je ronronne en m'asseyant face à lui. Il ne sort même pas la tête de ses cours. Depuis le temps, je devrais être habituée à être snobée de cette façon – du temps de Drago, Nott agissait déjà comme ça.

« Ca faisait très moldu, ton histoire, très héroïque. » Je lui souris. Il bouge la tête très légèrement, ses cheveux voilent son visage. « Ne bouge pas, ne crie pas ou ce sera la dernière chose que tu feras ! » Je ris légèrement.

« C'était vraiment a-do-ra-ble, Théodore. »

J'attends encore un moment, les nerfs à vifs. Je déteste être ignorée, par Merlin. « Alors, quoi, tu vas mener une guerre sans merci à cette impure ? N'hésite pas à me demander si tu veux de l'aide, je suis une fille, je sais très bien détruire une rivale qui commence à menacer mon pouvoir. »

Nott soupire et se passe une main dans les cheveux. Merlin, que cela fait négligé… ! Tu cherches à imiter le désastre capillaire de Potter ?

« Si je dois demander de l'aide à quelqu'un, ce sera une fille avec un QI supérieur à celui d'une palourde. Et tu n'as plus aucun pouvoir ici, Parkinson, il serait temps que tu ouvres les yeux. Ton pouvoir a disparu en même temps que Drago – qui n'est, je te le rappelle, plus ton petit ami depuis qu'il a quitté cette école alors par Olympe, cesse de jouer ce rôle méprisable de petite reine au cœur brisé. »

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J'ai la tête qui tourne.

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Drago m'a écrit ! il m'a écrit, la lettre m'est adressée à moi. Faisant fi de la retenue que l'on attend d'une jeune femme de mon rang, je me jette presque sur la lettre et décachette le sceau reconnaissable entre mille.

Drago m'a écrit !

Sa missive est courte, presque sèche et intérieurement, son ton me blesse même si j'affiche une jubilation déplacée à l'extérieur. Zabini me jette un coup d'œil navré et cette petite pimbêche d'Astoria lève les yeux au ciel. Qui l'a invitée à rejoindre notre cercle, déjà ?

Drago a vraiment une écriture délicate, raffinée, toute en souplesse. Je plaque la lettre contre ma poitrine et j'adresse un sourire victorieux à ceux qui m'entourent – le prince m'a écrit à moi, je suis sa reine, allez tous vous rhabiller, bande de petites parvenues !

« Qu'est-ce qu'il dit ? » demande Blaise d'un ton paresseux.

« Rien qui ne te concerne ! »

Je me lève tout de suite après et en quittant la grande salle, le parchemin collé contre mon cœur, je m'aperçois que je n'ai même pas pris la peine de lire.

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En vérité, son écriture n'est pas si soignée que ça. J'ai l'impression qu'il a écrit dans la précipitation et que – non, il ne pleurait pas en l'écrivant. Il dit que des Rafleurs sont parvenus à capturer Saint Potter, la Sang-de-Bourbe Granger et le miséreux de Weasley – qui ne paraît pas avoir l'éclabouille, le non retour de sa catin de sœur est enfin explicable. Le trio imbécile a été amené au Manoir Malefoy et –

Une rature. Une effroyable rature dans le récit de Drago qui me bouleverse. Drago n'a jamais raturé quoi que ce soit. Il aurait du prendre un autre parchemin et recommencer depuis le début. Mais il m'envoie cette lettre tremblotante et raturée.

Les trois se sont échappés. La colère du Seigneur des Ténèbres a été terrible – elle a touché ses parents et sa tante et, et même lui.

J'ai du mal à respirer. Ce qu'il ne dit pas me perturbe. Est-ce qu'il souffre… ?

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« Drago va excellemment bien » je déclare à la petite troupe de Serpentard avides qui m'entoure. « Il dit que Potter et ses deux inséparables ont été capturés mais qu'ils sont parvenus à s'échapper – avec l'aide d'un misérable elfe ! Enfin bref, tout n'est plus qu'une question de temps avant que le balafré ne soit écrasé. »

Satisfaite, j'observe ma petite cour murmurer. Plus loin, Blaise et les Greengrass parlent à voix basse. Voir cette blondinette à MA place m'offusque plus que de raison. Je me dirige vers eux, le pas altier comme toujours.

« Dégage de là, gamine. »

L'insoumise fronce juste les sourcils, jette un coup d'œil à MES amis puis hausse les épaules. Elle se lève et va rejoindre quelques inutiles des années inférieures. Je me laisse tomber dans MON fauteuil avec un soupir d'aise.

« Tu devrais arrêter de clamer que Potter est vivant » dit Blaise le menton dans la main, l'air songeur.

J'ébauche un petit rire. « Tu as peur de Potter, Blaise ? »

« Non. Mais je te rappelle qu'il a toujours des fidèles dans Poudlard et que d'une façon ou d'une autre, ils ont des nouvelles de l'extérieur. Or tu confirmes tous leurs espoirs. Tu ne penses pas qu'en sachant que leur symbole de liberté et d'espoir est encore en vie, leur lutte ne va pas se faire plus acharnée ? »

Déstabilisée, je cligne des yeux très rapidement. « Le cerbère a perdu deux têtes. Il ne reste plus que ce minable de Londubat pour mener tous ces crétins au combat. Tu crois vraiment qu'il a l'étoffe d'un héros ? »

J'ai soudain la vision ridicule de Neville Londubat en armure, terrassant un dragon à l'aide d'une seule épée. J'éclate de rire.

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« Mais il est là ! Potter est là ! Que quelqu'un l'attrape ! »

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Woala. Une Pansy amoureuse, un peu aveugle, un peu naïve. Où est le danger quand on s'appelle Pansy Parkinson, hein ? J'aime vraiment beaucoup Pansy. J'espère qu'elle vous a plu à vous aussi. Beaucoup beaucoup de Serpentard - ils sont fascinants. Tracey la traîtresse, Astoria l'usurpatrice, Drago l'absent, Blaise le remplaçant, Théodore le manipulateur et puis Pansy la reine déchue. Absence des autres Maisons - sauf Neville mais tout le monde sait que Neville c'est un héros.

Et puis bon voilà quoi. Ca me fend toujours le coeur de terminer quelque chose. Sauf les devoirs du mercredi mais c'est normal - qui apprécie de déblatérer au sujet d'une citation de Gide, de l'invention des toilettes, de la sojatisation dans le Cône Sud ou de versionner un article chiant du New York Times ? Bref. Bref, bref.

Voilà, mon recueil touche à sa fin et vous avez tous été super gentils et super patients et super amazing en général. Vous avez supporté mes retards, mon obsession Damonienne, mes blablatages inutiles et mes absences de réponse. Je vous remercie du fond du coeur parce que sans lecteur, pas d'auteur.

Merci pour vos encouragements, votre enthousiasme, vos critiques, vos points de vue.

Oserais-je le dire ? Je vous aime. Oui, je vous aime mes amis, venez épousons-nous et vivons heureux dans le monde des bisounours de Harry Potter.

Je pense que nous nous reverrons fort bientôt - j'ai toujours mes projets bien au chaud, James/Lily, Drago/Harry, Lily II et aussi une fic sur les enfants Potter, un truc un peu hard que je n'ai pas commencé mais toutes les pièces du puzzle s'assemblent lentement dans ma tête.

A le revoyure donc.

Votre dévouée.