Voilà le chapitre 13, il arrive dans ce chapitre un dialogue un peut idiot, mais malgré cela j'espère qu'il vous plaira...
RaR :
Harry : Merci pour ta review et tes encouragements, je pense que tu n'es pas le seul qui aurait bien voulu aller au bal avec Hermione. Leur relation va continuer à évoluer mais ils vont quand même connaître quelques épreuves, surtout à partir du chapitre 16 jusqu'au chapitre 19 ou 20, je ne me souviens plus très bien... Je ne vais pas t'en dire plus, tu découvriras tout au moment voulu. Bonne lecture !
Plusieurs jours s'étaient écoulés depuis le bal, plusieurs jours alimentés en questions, en incertitudes, en espoir et en déceptions. Surtout du côté de Pansy, elle avait demandé, alors qu'il était un peu saoul, à Drago si il acceptait de sortir avec elle, mais, même dans l'état où il était, il avait refusé. Une petite part de lui était avec Hermione, une part de lui se demandait ce qu'elle faisait, pleurait-elle, était-elle malheureuse, ou au contraire sautait-elle de joie ? Il aurait tout donné pour savoir ce à quoi elle pensait. Il décida d'aller la voir, mais en arrivant dans la Salle Commune il découvrit un bout de parchemin sur lequel elle avait écrit ces quelques mots :
« Drago, j'aimerais pouvoir te parler, mais tu ne m'en laisse pas l'occasion,
J'aimerais pouvoir te voir souffrir comme tu me fais souffrir,
J'aimerais pouvoir te dire ce que je ressens pour toi,
J'aimerais pouvoir te garder avec moi à tout jamais,
J'aimerais pouvoir vivre ma vie sans pleurer à cause de toi,
J'aimerais tout simplement être plus qu'amie avec toi,
J'aimerais que tu saches ce que je pense de toi,
J'aimerais pouvoir te serrer dans mes bras jusqu'à ma mort,
J'aimerais que tu comprennes tout en lisant ceci,
Et j'aimerais, si tu as lu jusqu'au bout, que tu me rejoignes au bord du lac noir avant minuit.
Hermione »
À la fin de la lecture, le coeur du jeune homme fit un énorme bond dans sa poitrine. Il se rendit immédiatement au lieu mentionné dans la lettre, sans faire attention à regarder où il allait, il fonça comme une flèche en bousculant quelques élèves sur son passage. Dès qu'il la vit, il se précipita dans sa direction, essayant à chaque pas d'aller plus vite encore.
- Drago, tu as eu mon mot ?
- Bien sûr, et j'ai tout lu comme tu peux le voir.
- Je vois ça. En lisant, qu'est ce que tu as pensé ?
- En lisant je n'ai pas pu penser, tellement tes mots étaient beaux. Il m'ont touchés au plus profond de moi, tes mots m'ont envahis et ensuite je ne pouvais plus lutter, il fallait que je te voie. Jamais des mots ne m'avaient autant touché.
- Et qu'as-tu compris en lisant la lettre ?
- Que tu tenais plus à moi que ce que tu ne voudrais le prétendre.
- Même beaucoup plus. Pourquoi es-tu venu ?
- Parce que je tiens aussi à toi beaucoup plus que je n'ose l'imaginer. Tu danses ?
-Mais le bal c'était la semaine passée et... elle n'avait pas fini sa phrase que le jeune homme lui avait saisi la taille et l'entrainait dans une danse dont la musique avait commencé à se faire entendre au loin, comme si au-delà des frontières, le monde voulait qu'ils soient ensemble. Ce moment aurait pu durer toute la vie si ils le voulaient, mais l'aube qui se levait obligea les deux jeunes amoureux à se séparer. Ils allèrent ensemble vers leur Salle Commune, le seul endroit qui leur permettait d'être seuls, et dormirent le peu de temps qui leur restait avant le lever du Soleil. Pour lui souhaiter une bonne nuit, Drago embrassa la jeune femme tendrement, et se rendit dans sa chambre.
...
Lorsqu'elle s'éveilla, la jeune femme ne put s'empêcher de prier que ce qui s'était passé la veille n'était pas un rêve. Les mêmes pensées naissaient dans la tête du Serpent : pourvu que tout soit réel, pourvu qu'il n'ait pas rêvé de cette soirée. Mais les cours avaient repris, mieux valait ne pas arriver en retard le premier jour. Ces vacances de Noël avaient été magiques, autant pour Hermione que pour Drago, la soirée avait été magnifique. En arrivant dans la Salle Commune leurs regards se croisèrent, avec une lueur d'interrogation. Mais Drago, bien décidé à savoir si la veille n'était qu'un rêve se dirigea vers la jeune femme et lui déposa un doux baiser sur les lèvres, comme il avait cru le faire la veille. Ne constatant aucune réaction, à part un baiser de retour, il dit :
- Alors, j'ai pas rêvé, c'était vraiment vrai hier soir ?
- Oui, j'ai l'impression que tout était vrai. Il vaudrait mieux quel'on se dépêche d'aller en cours si on veut pas finir avec une heure de retenue.
- Oui, il faut qu'on y aille.
Ils allèrent prendre leur petit-déjeuner, et se préparèrent pour leurs cours. En première heure ils avaient Sortilège, Hermione était toute heureuse de reprendre les cours, le Serpent, lui, était un peu moins emballé par la perspective de devoir à nouveau se plonger dans les livres. Le professeur Flitwick prit alors la parole :
-Bonjour à vous tous ! J'espère que vous avez passé de bonnes vacances de Noël, et que vous êtes tous prêts à travailler. Aujourd'hui nous allons aborder un thème assez complexe des sortilèges. Je ne vous en dit pas plus. Mettez-vous par deux.
Pansy et Astoria se dirigèrent toutes les deux d'un pas conquérant vers Drago, mais arrivées à sa hauteur, elles commencèrent à se disputer pour savoir laquelle des deux aurait l'honneur de travailler avec le Prince des Serpentards, celui-ci les sépara et leur dit :
- Désolé les filles, je travaille déjà avec quelqu'un.
- Qui ? Interrogèrent les deux pigeons d'une même voix.
- Quelqu'un, vous n'avez qu'à ouvrir vos yeux et vous verrez, déclara le Serpent d'un ton moqueur. En se dirigeant vers Hermione.
- Tu travailles avec cette... cette Sang-de-Bourbe ? Clama Pansy.
- Tu es sûr que tu vas bien Drapinou ? Interrogea Astoria.
- Oui je vais très bien, merci. Et ce n'est pas une « Sang-de-Bourbe », c'est une sorcière comme toi et moi Pansy.
- Très bien, très bien est-ce que tout le monde a un ou une partenaire que nous puissions commencer le cour avant que...
DRIIIIIIIIING !
- Bon, très bien, à la semaine prochaine, couina le professeur Flitwick.
La journée terminée, tous les élèves se dirigèrent dans les Salles Communes, sauf le Serpent et la Griffonne qui s'étaient donné rendez-vous dans la Salle sur Demande qui changeait de décor selon leur humeur et leurs pensées, sûrement le seul endroit où ils pouvaient se retrouver en dehors de la Salle Commune...
...
À suivre...
