LOL

Poster régulièrement c'est pour les faibles

Donc sinon, j'ai remarqué que pas mal de gens avaient lu que le bonus et pas le chapitre 11, que j'avais postés en même temps. Ralala les gens franchement...

Sinon j'espère que tout va bien dans vos vies, que ce soit en vrai, sur The Sims Social ou celle que vous vous inventez, et que vous aimez tous les rhinos et les hippos.

Donc, en écrivant ce chapitre, j'ai détruit la mise en page des 75 pages précédentes. Ça m'a foutu les nerfs et c'est pas réparable. Donc je suis en train de tout refaire parce que c'est stressant.

Sinon... Rien de spécial, je vous kiffe tous surtout toi qui lit là (oui toi. Fais pas genre t'as pas compris) et tout le feedback me fait vraiment chaud au coeur :)

Encore merci à Meri pour le check !

Ah, et oui, je pensais faire une image pour cette fic (comme maintenant on peut en mettre) mais j'ai pas d'inspi. Si ça intéresse quelqu'un...


Feliciano survécu. Au final, Romano n'avait pas mis sa menace à exécution. A cause que. Disons qu'il n'avait pas eu les couilles –ou plutôt le temps de le faire. Mais il lui faisait la gueule, hein, faut pas croire.

Aujourd'hui était une belle journée pour une autre balade en carriole. Oui, bon, aujourd'hui était plus une belle journée pour rentrer par effraction dans la piscine du voisin parti en vacances, ou pour aller zoner dans un parc tout l'aprèm avec de la vodka dans une bouteille d'eau, ou pour faire une chicha en plein air, mais faute de moyens, bah… La carriole c'pas mal.

Après avoir souffert pendant, allez, au moins une demi-heure à préparer les deux charrettes et les trois bestiaux, et avoir embarqué les sandwiches gracieusement préparés par Ludwig et Victoria, il était grand temps de partir.

- Tu viens, Lovi ? demanda Feliciano, prêt à grimper dans un des deux chariots.
- Va chier.

A la place, il partit en traînant les pieds, à la recherche de quelqu'un qu'il pouvait considérer comme son ami, vu que son frère était un traître à son sang.

Il aperçut Justine, et s'approcha d'elle avec son sourire n°8, le « Ma dentition est tellement belle que tu vas être d'accord avec moi. » accompagné du regard en coin n°5, le « I'm sexy and I know it… pum pum pum pululupumpum- »

- Hey, Justine ! Ça te dirait qu'on y aille ensemble ?

La jeune fille se retourna vers lui, et lui répondit, un peu gênée :

- Bah, justement, j'étais en train de demander à Antonio…

Le dit Antonio se gratta la joue, avant de dire :

- Ben… Je cherchais Romano pour lui demander la même chose…

C'est marrant comme l'ambiance pouvait devenir super embarrassante pour un truc de merde comme ça. Aucun des trois n'osait vraiment regarder les deux autres, comme s'ils venaient de s'être fait prendre sur le fait en train de mater une vidéo hentai de My Little Pohny.

- Bougez-vous le cul ! Montez tous les trois ! brailla Feliks, étalé comme un pacha sur une des banquettes.

Le voyage était vraiment différent du premier. Dans cette charrette, il n'y avait ni Gilbert, ni Alfred, ni Feliciano, ni Elizaveta, ni personne d'autre susceptible de brailler ou de s'engueuler. Mais bon, ça n'empêchait pas le trajet d'être sympa. –Enfin sympa. Romano était entre Antonio et Justine et c'était vraiment… bizarre. Ça devrait être un truc hormonal de se prendre la tête pour rien comme ça.

Victoria et Lily étaient à l'avant de la charrette, avec Simon, bien contentes de pouvoir conduire toute la petite troupe. Jonathan et Pénélope étaient derrière, chacun sur une banquette, Jonathan regardant dehors et Pénélope essayant de rattraper quelques heures de sommeil perdues à cause des ronflements de Manu.

Donc, ils pouvaient parler de ce qu'ils voulaient. Romano ne parlait pas vraiment aux gars de la tente 2, qui étaient tous ici, donc se décida à les écouter cinq minutes avant de se risquer à parler. Et visiblement, un de leurs sujets de conversation favori était « Se foutre de la gueule de Roderich ».

- Alors Roddy, toujours aussi confortable la friendzone ? demanda Feliks qui était très occupé à se… vernir… les ongles de pied en se servant de Toris comme support.
- Je ne suis pas dans la friendzone, répondit l'intéressé, rouge pivoine, en essayant de faire comme si tout ça ne l'atteignait pas.
- Enfin dit ce que tu veux, Justine commença, mais hier soir, Elizaveta, t'a, je cite, décrit comme « Son gros nounours préféré » et a ajouté que « Les filles, si vous pouvez avoir un meilleur ami comme ça, franchement, votre vie serait nickel ».
- Ouuuuh, souffla Tino. Ça pique. Je crois que c'est mort.
- En plus je crois que Gilbert a décidé de se la faire, ajouta Antonio. Et, le prend pas mal, mais je crois que t'as aucune chance.

Roderich se contenta de maugréer. Il n'aimait pas trop qu'on se foute de sa gueule.

- Arrêtez de vous acharner sur moi. Je ne suis quand même pas le seul, hum… « friendzoné » de la colo.
- Ben, si, je crois, dit Feliks, en trempant son pinceau dans le pot de vernis que Toris lui portait. Mais c'est drôle de se foutre de toi. Ou bien, je sais ! On a qu'à commérer sur ceux qui sont dans l'autre chariole.
- Charrette ou carriole, tu choisis mais tu fais pas les deux, soupira Toris.
- Mais c'est super mignon chariole !

Toris roula des yeux, regrettant déjà de l'avoir ouverte. Sion, elle, se pinça l'arête du nez et décida de le lancer sur un autre sujet de conversation tout aussi chiant avant que le Polonais ne s'enflamme.

- Oui, oui, passons. Parlons plutôt de cours.
- Quoi ? Va te faire foutre grosse.

Romano soupira en regardant les autres commencer à se prendre la tête. Bon, il était définitivement plus dans le délire de ceux de l'autre chariot. Autant en profiter pour parler avec Justine et faire un peu plus connaissance…

- Dis, tu regardes Sherlock, Romano ?

L'Italien freeza en voyant Antonio se coller autant à lui en lui posant la question. Et encore plus en entendant Justine, de l'autre côté de lui, dire en faisant à l'Espagnol les yeux doux :

- Oh, moi je regarde et j'adore, Antonio !

Putain ils étaient pas sortis.


Ils étaient rentrés assez tôt –vers le milieu de l'après-midi. Encore heureux, Romano n'en pouvait plus de la voix de Feliks. Mais bon, l'Italien décida quand même de lever ses lunettes de soleil pour voir qui parlait. Ludwig et Antonio tenaient une balle de foot, essayant de motiver tous ceux qui étaient en train de bronzer ou de jouer aux cartes près des tentes.

Romano n'aimait ni Ludwig, ni Antonio, et ne voulait absolument pas faire d'efforts pour eux, mais là il y avait une balle de foot dans l'équation. Il leur fit donc l'immense honneur de se lever, mais retomba tout aussi vite, se faisant envoyer bouler par Feliciano qui sautait déjà à côté de Ludwig.

Bordel, il ferait mieux de se remettre à parler à son frère, et vite, s'il voulait pas le voir se transformer en pure falafolle.

- J'arrive, fit Arthur en rangeant sa guitare dans sa housse.
- J'arbitre, dit Vash.
- J'en suis aussi ! fit Tino en se levant.
- Nan.

Tino tourna sa tête vers Elizaveta, juste derrière lui, qui venait de lui parler.

- Quoi nan… ?
- Nan, Tino, toi tu vas plutôt venir parler avec nous hein ? demanda la magyare en montrant le groupe des filles (+ Feliks) assis un peu plus loin.
- Quoi ? Mais je veux jouer au foot moi…

Elizaveta ne le laissa pas dire un mot de plus, et le prit par la tête, bien décidé à le traîner s'il le fallait. Au final, il se retrouvait avec ses seins dans le nez.

- Nan tu viens. Tu vas pas risquer un excès de testostérone qui va te dé-ukéfier.
- Euh… D'accord, marmonna-t-il, avec le décolleté de Lizzie en gros plan.

Berwald grogna en les voyant s'éloigner, et les autres garçons purent décider d'aller jouer sans heurts ni autre kidnapping. Bon, maintenant, il fallait trouver un endroit où jouer vu qu'il y avait une reprise dans la carrière. Francis expliqua que quand ils avaient fait le tour du club l'autre nuit avec Antonio et Gilbert, ils avaient vu un champ plat nickel, encore fallait-il le retrouver. Ils repassèrent devant le groupe des filles en pleine conversation.

- Ca m'énerve, mes seins sont trop pas fermes, se plaignait Elizaveta.
- Attends, fait voir ? fit Tino.

Elizaveta le laissa mettre ses mains sur ses seins, et peloter quelques secondes.

- Alors ? demanda-t-elle.
- Oh nan, ça va hein.
- Et les miens ? demanda Justine.

Tino appliqua la même opération de touchage de nichons sur la Belge avant de dire :

- Pas mal hein.

La moitié des mecs commença à tirer une tronche phénoménale en voyant la scène. Le traître. Berwald partit vers le camp en maugréant dans sa barbe, rapidement suivit pas les autres qui avaient bien la haine.

- Gilbert, tu viens ? demanda Antonio en passant devant lui.

L'albinos, assis sous un arbre, en nage, portant un T-shirt à manche longues, des lunettes de soleil, un énorme chapeau de paille et la peau pleine de crème solaire arriva seulement à lui faire un beau doigt d'honneur avant de retourner à son brumisateur. Pour brumiser son œuf, juste à côté de lui.

- Même avec ça, il va être rouge ce soir, expliqua Ludwig.


En cinq jours, ils étaient déjà habitués à bouffer de la merde. Ce soir, en voyant que Roderich et Feliks étaient de corvée cuisine, ils avaient déjà peur. Si les deux végétariens s'y mettaient… Mais bon, les monos les avaient obligés à faire de la viande. C'est donc avec grand étonnement qu'ils eurent droit à un repas comestible, voire même mangeable.

- Ouah, des escalopes à la crème ! se réjouit Elizaveta, heureuse de pouvoir enfin mettre un nom sur ce qu'elle mangeait.
- Des escalopes… A la crème, fit Sion en voyant Feliks et Roderich servir les autres.

Arthur roula des yeux, avant de soupirer :

- Nan mais toi… on t'entend jamais, sauf pour te plaindre de la bouffe.
- Je vais pas bouffer des escalopes à la crème un vendredi soir alors que la nuit est en train de tomber
- Pourquoi ? Tu vas te transformer en loup-garou ? rit quelqu'un.

Roderich soupira et lui jeta une escalope nature dans son assiette.

- J'avais prévu le coup…

Sion regarda l'escalope quelques instants, avant de se retourner pour serrer Roderich dans ses bras.

- Roderich… ani ohevet otkha… Franchement t'es un type génial, je ne comprends pas comment t'arrives à être dans la friendzone… Tu vaux mieux que tous les goys réunis…
- Oui oui, maintenant si tu pouvais me lâcher, parce que j'ai une poêle brûlante et pleine à ras-bord juste au-dessus de ta tête.

Pendant ce temps, Ivan se pencha vers Francis :

- C'est toujours ok pour ce soir ?
- Ouais. Justine a dit qu'elle nous ferait un ou deux joints et Gilbert sort une bouteille. Evite juste de trop l'ouvrir, pas que tout le monde se ramène.
- De quoi vous parlez ? demanda Alfred, en face d'eux. J'ai entendu « Gilbert ».
- On parle qu'on a entendu Gilbert se branler, répondit avec un grand sourire Ivan.
- Oh… Okay… fit l'Américain, avant de partir à la recherche d'une autre conversation (non sans avoir jeté un regard dégouté à Gilbert avant)

Francis fronça les sourcils, avant de se tourner vers Ivan :

- Gilbert qui se branle ? J'avoue que j'aurais pas trouvé ça comme excuse mais elle est géniale.
- C'est le premier truc qui m'est venu en tête.


- Hey Lutz !

Ludwig ouvrit silencieusement la fermeture de la tente pour voir Gilbert et Francis, son cousin tenant deux bouteilles et l'autre les bras plein de bouffe et une lampe de poche dans la bouche.

- Viens on va boire et bouffer ! fit Gilbert à voix basse.
- Putain tu fais chier…
- Allez gros, bouge ton cul, râla l'albinos. Prends ton Feliciano avec ! Et Romano ! Mais réveille pas les autres ils sont chiants.
- Réveille surtout pas Alfred, Ludwig entendit Arthur dire. Il va nous balancer ce con.

Ludwig s'extirpa hors de la tente, réveillant Feliciano au passage en lui faisant signe de ne pas faire de bruit. Ils prirent chacun un bras ou une jambe de Romano pour le sortir de la tente. Quelques filles avec leurs sacs de couchage autour des épaules et quelques mecs portant à bouffer les y attendaient.

- On ferait mieux de le réveiller là-bas, il va gueuler, chuchota Ivan.
- Qui le porte ? demanda Gilbert.

Ivan et Ludwig s'y mirent à deux pour le transporter de l'autre côté du ruisseau, où ils avaient trouvé un petit endroit sympa loin des monos.

Il n'y avait pas grand-monde : Justine et Lizzie, le trio des abrutis, Ivan, Arthur, Yao, Tino et Berwald, Ludwig et Feliciano, et Romano, qui ronflait encore comme un porc.

- Qui se dévoue pour le biffler ? fit Francis. Antonio kifferait je crois.
- Mais non abruti, fit l'Espagnol. Faut l'embrasser, comme la Belle au Bois Dormant.
- Bande de cons, soupira Gilbert. On lui vide une bouteille sur la gueule et c'est bon.
- C'est bon, bâtards. Vu comment je me suis fait balancer au sol, je suis réveillé.

Romano s'assit, se frottant le dos et cherchant où est-ce qu'il venait de se faire emmener.

- Bon bah si t'es réveillé, c'est plus intéressant pour le gang bang, dit Francis en faisant mine de baisser sa braguette.

Deux secondes plus tard, il était plié en deux, se tenant l'entrejambe. Romano, lui, était bien content de son coup de poing.

- Et donc, on fait quoi là ? demanda Ludwig.
- On fume et on se bourre, répondit Justine en s'asseyant sur une souche, le sac de couchage sur le dos. Y'a quoi à boire ?
- Tequila, vodka, répondit Gilbert en s'asseyant par terre, en face d'elle. Et on a pas de verres. Personne n'est narreux ?

Arthur ne prit même pas la peine de lui répondre, et prit une des bouteilles pour l'ouvrir et la goûter. Feliciano, lui, s'approcha de Ludwig et ils s'assirent avec hésitation près des autres. Justine était occupée à rouler un joint, à la lumière de la lampe de poche tenue par Elizaveta.

- Je me sens pas trop de participer, chuchota Feliciano.
- Moi non plus. On reste cinq minutes et on part ? répondit Ludwig.
- Ok.

Finalement, Justine arriva finalement à allumer le joint quand Tino et Ivan s'étaient lancés dans un concours de celui qui boit le plus de vodka d'un coup.

- Hey, il est minuit passé ! dit tout à coup Yao.
- Oui, et ? demanda Arthur.
- Francis avait dit que c'était son anniversaire le 14 juillet.

Tout le monde fronça les sourcils, avant de se tourner vers le blond avec un grand sourire.

- Joyeux anniversaire !
- Joyeux anniv ma bistouquette ! beugla Antonio.
- Ah, tu te fais vieux mon biffleur préféré ! dit Gilbert.
- Joyeux anniv ! Tiens, prends la première taffe ! fit Justine en lui tendant le joint. Ca te fait quel âge ?
- Euh… 17… dit-il en le récupérant.
- Alors, tu tires 17 secondes mais si tu tires tout je te tue.

Francis s'exécuta, et finit par s'étouffer sous le rire des autres. Il eut droit à un peu de tequila versée directement au fond de la gorge pour se reprendre. Ludwig lança un regard en coin à Feliciano, qui hocha la tête, et le blond dit :

- Nous on va y aller.
- Tu pars pas tout seul avec mon frère ! gueula Romano.
- Mais c'est bon, il va pas le violer, fit Yao.
- M'est d'avis que ça serait plutôt l'inverse, chuchota Francis à Arthur assez fort pour que tout le monde entende.

Ludwig se contenta d'hausser un sourcil, pas très réceptif à ce genre d'humour.

- Partez pas sans avoir bu un coup ou tiré une taffe ! les pressa Tino.
- Nan, c'est bon, on passe.
- Sinon, pas de lampe de poche.
- Déconn-

Le blond n'eut même pas le temps de finir sa phrase qu'il se retrouvé avec le joint dans le bec, gentillement claqué là par Gilbert. Ludwig roula des yeux et la tira, sa taffe, pour qu'ils arrêtent de le coller, et Feliciano en fit de même. Les autres les laissèrent enfin partir avec une des lampes de poches.

A peine à dix mètres du groupe, Feliciano s'accrocha au bras du plus grand et lui demanda :

- Hey, Ludwig, ça te dit qu'on aille faire un tour avant de retourner au camp… ?
- O… Ok.

Son état d'embarras chronique ne s'améliora pas quand Feliciano, visiblement content de la réponse, décida de lui donner la main.

Si Romano les voyaient, ils étaient des hommes morts.