Chapitre 12 : histoire mères/filles.

Heeeeey ! Voici l'un des chapitres que j'ai le plus aimé écrire !

Je pars mardi à Londres et vendredi en Italie, donc pas de chapitre avant deux semaines, je suis désolé :/. Perso ça m'arrange parce que j'ai le syndrôme de la page blanche en ce moment !

Donc ce chapitre.. Je me suis bien amusée x)) Y'aura le premier baiser d'Elizabeth (que j'adore faire pour des raisons de manipulation). Sinon,

/!\ On approche des cent reviews donc proposer moi un pairing en review et je ferais celui qui m'inspirera le plus ! /!\

Réponses aux reviews :

fh-seere :

Non, explique moi cette théorie ! Oh oui, Elizabeth a mal, mais ne compte pas se laisser faire !

aliena wyvern :

J'espère que tu l'aimeras dans celui-ci aussi !

lou6015 :

Merciiii ! Oui, soit tu as Facebook et j'ai un groupe sur les fans de Sherlock où je posterai les photos, soit je les mettrai sur Internet :)

mana 2702 :

McGo a vraiment fait du quidditch ! Elle était poursuiveuse !

Janemoriarty :

Maria : MICHEL ET JANE REVENEZ PLS :(. Sinon, Elizabeth va continuer avec Dubois et ça va augmenter dans la violence...

Giulia :Je suis certaine que tu chantes trèèèèèès bien ! Sinon, ça donne bien "Fred et George les grands frères". Vous les retrouverez sur NRJ 12 tous les jeudis :3

Ewa :

Neville dans un futur proche et Harry dans un futur moins proche ;). Mais la réponse est oui et oui !

Disclaimer :

Malgré mon double mariage avec Sirius et Mydcroft, ils ne sont pas à moi et je ne fais qu'emprunter les personnages de ces univers !


Même Ronald a remarqué que j'étais glaciale avec Olivier. À vrai dire, je ne suis pas si froide que ça, je me comporte avec indifférence. M'enfin, maintenant que Dubois et la blondasse s'affichent en public, c'est plutôt évident. Il me jette un sourire plein d'excuse quand il me croise auquel je réponds par un sourcil levé style « Que me veux-tu, crétin ? ». Sherlock serait si fier.

Mais, en bonne « presque Holmes » que je suis, je comporte comme si ça ne m'atteignait pas. Olivier essaye de renouer les liens, mais j'suis pas une bonne poire. C'était peut-être mignon d'être transie d'amour mais ça devient carrément ridicule.

Hermione se lève de son lit, alors que le couvre feu est passé. Je fronce les sourcils et fais semblant de dormir. En ce moment, Hermione traîne beaucoup avec Ron et Harry. Quand elle reste avec Neville et moi, c'est plus par obligation que par envie. J'aimerais prétendre que ça ne dérange pas mais ce n'est pas le cas.

Je pousse un soupir et enfonce ma tête dans l'oreiller. J'ai mal au ventre, c'est horrible. Ces derniers jours j'avais des crampes incroyables et j'étais d'une humeur massacrante.

- Bordel de merde…

Je me redresse en sentant quelque chose couler de mon entrejambe. Je soulève la couverture et blanchit. C'est du sang. What the fuck

Je me redresse rapidement et cours hors du dortoir. Je dois voir Mcgo. Je marche en canard et croise les doigts pour ne croiser personne, spécialement les jumeaux ou Rusard. Quand je suis finalement dans le couloir où se situe le bureau de Mcgo, j'ai une très mauvaise surprise.

- Malefoy ?!

Drago se tourne vers moi, baisse les yeux et blanchit encore plus qu'avant.

- … Merlin, Watson, que t'est-il arrivé ?

- Chacun sa puberté, Miss, je siffle en sortant ma baguette.

- …Oh !

Il me regarde et un sourire éclaire son visage aristocratique.

Je le plaque soudainement au mur et posa ma baguette sur sa tempe, geste débile puisque je ne connais pratiquement aucun sort agressif. Dans le meilleur des cas, je pourrais faire danser un ananas.

- Si tu en parles à qui que ce soit.., je siffle, menaçante.

- Que feras-tu ? se moque-t-il. Déjà que j'ai vu tes petits copains et le lourdaud d'Hagrid, je dois dire que c'est une bonne soirée…

Je serre les dents et une idée…serpentarde me vient à l'esprit.

- Si tu racontes à qui que ce soit que tu as vu ça, je dirais que c'est parce que tu m'as embrassé, je souris froidement.

- Ils sauront que je dis la vérité.

Je le regarde, droit dans les yeux.

- Sauf que je vais modifier la vérité. Tu es peut-être serpentard mais incapable de mentir sur ton premier baiser sans rougir.

- Q-quoi ? Mon père en…

Je pose mes lèvres sur les siennes et l'embrasse de façon…dégoûtée avant de me reculer et de cracher au sol.

- Sale sang de bourbe ! Comment oses-tu ?!

- Mon premier baiser, mes premières règles tout ça en présence de Miss Platine, je grogne en m'essuyant la bouche.

La porte du bureau s'ouvre à la volée et Minerva nous fixe, choquée. Par la sextape de la reine, elle nous a vu.

- Que faites-vous encore debout ?!

Je baisse les yeux vers mon pantalon et elle me regarde avec compassion.

- Oh…Je vois, allez à l'infirmerie, Miss.

J'hoche la tête et j'y vais, ne croisant plus personne. Je me sens sale, mais je pense que j'ai bien fais ça. Miss Platine est trop chouchouté par ses parents pour avoir besoin de mentir, il est frimeur et exagère certainement ses exploits. Mais si quelqu'un lui demande si il a vraiment eu son premier baiser avec une sang de bourbe, il deviendra cramoisi.

J'arrive dans l'infirmerie et vais frapper au bureau de Miss Pomphresh. Elle ouvre la porte en fronçant les sourcils.

- Oui ?

- Madame, j'ai eu mes règles…

Je déglutis et regarde ailleurs. Son regard s'adouci.

- C'est la première fois ?

J'hoche simplement la tête, trouvent une passion dans la contemplation du sol. Elle m'attire dans son bureau avec douceur.

- J'aurais préféré que ce soit ta maman qui t'explique ça.., soupire- t-elle avec lassitude. Ta mère sera certainement déçue de ne pas pouvoir le faire.

Je lui souris, tristement, en haussant les épaules.

- Vous savez, ma mère est décédée donc…

Elle se crispe et murmure des excuses avant de me tendre des paquets de serviettes.

- Tiens, reviens me voir quand tu en as plus. Tu les mets sur ta culotte et tu changes toute les trois heures, environs. Tu mettras des tampons plus tard, tu demanderas à ton père de t'expliquer, d'accord ?

Je fais oui de la tête, prenant le paquet qu'elle me tend. Elle murmure un evanesco pour la tache de sang et me laisse partir, me donnant un mot si jamais je venais à croiser Rusard.

Fort heureusement, je ne croise personne et entre dans la salle commune en ignorant les commentaires acerbes.

- Aurais encore préféré embrasser Ron, je marmonne en essuyant la bouche.

- Pardon ?

Je tourne la tête vers le canapé de la salle commune où Dubois et sa copine sont enlacées. Je ne peux décemment pas dire que j'ai embrassé Malefoy. Premièrement c'est humiliant et deuxièmement ça fouterait notre marché en l'air.

Comment faire pour rendre Dubois encore plus jaloux ?

Je souris.

- J'ai croisé Marcus Flint, on a discuté pas mal de temps et il a écopé d'une retenue et pas moi. J'aurais préféré embrasser Ronald plutôt qu'il soit le seul à avoir une retenue.

Le sourire d'Olivier se fige et Blondie pose sa main sur son torse.

Retire tes sales pattes de là.

- Flint ? Mais c'est un idiot de Serpentard, il est pire que Malefoy, dit-il comme si je l'avais insulté.

Je lève un sourcil, faisant semblant de ne pas comprendre.

- Tu veux rire ? Franchement, il est super drôle et c'est un Serpentard ouvert d'esprit. C'est comme un Gryffondor version améliorée. Et, franchement Dubois, tu joues très bien, mais poursuiveur c'est vachement plus palpitant.

C'est le coup de grâce : sa mâchoire se décroche et il se lève, laissant Blondie s'affaissé sur le canapé. Je croise les bras, me tournant vers lui en faisant mine de ne pas comprendre.

Dépêche-toi, je dois remplir ma culotte d'une serviette moi.

- Tu plaisantes, hein ?

- Pourquoi plaisanterais-je ? Il est vrai, c'est d'ordre public, que j'ai été un peu trop adulé par un « amour » envers toi, je commence en faisant les guillemets avec mes doigts. Mais Flint mérite une certaine affection, il triche parfois mais c'est simplement qu'il veut arriver à ses fins. Évidemment, on peut parler du physique ingrat mais faut savoir aller plus loin que le bout de son nez.

J'ai la délicieuse impression qu'il voit ça comme une trahison.

- Bonne nuit à vous, les amoureux, je souris sur un ton complice en retournant dans mon dortoir. Ne faites pas de bêtises !

Une fois dans mon dortoir, ma culotte remplacée, je me glisse dans mon lit et m'endors.

Le lendemain matin, je cours dans la volière avant même d'avoir déjeuner et écrit une lettre en deux temps trois mouvements.

« Cher Papa,

J'ai vécu une nuit plutôt exceptionnelle qui, je te le promets, aura des répercussions sur la liste de course à venir.

Devine quoi ?

Je suis une femme ! (hahaha, non)

Donc, j'ai mes règles. Et l'infirmière de l'école m'a donc invitée à avoir une discussion avec toi sur les tampons. Il me tarde d'y être !

À dans quelques mois,

Elizabeth »

Ça dégouline peut-être d'ironie mais tant pis. J'entends que quelqu'un entre dans la volière et fait face à Marcus Flint.

- Merlin, Flint tu ne pouvais pas mieux tomber.

Il me regarde et lève un sourcil.

- Que veux-tu, crétine ?

Déjà des mots doux. C'est pas l'amour fou, ça ?

- Pour…15 gallions, tu veux bien me faire une faveur ? Pour énerver Dubois ? Et tu pourras expliquer aux Serpentards que c'était pour du fric et énerver Dubois, je souris en coin.

Il me scrute, l'hésitation se lit dans son regard mais il hoche la tête.

- …Bien. Que dois-je faire ?

- Entrer dans la grande salle en riant avec moi.

Il me regarde et ne semble plus du tout ravi par la proposition. Avec un sourire carnassier, je sors les gallions promis et les lui tendit. Il me fixe et hoche la tête.

- Marché conclu.

Je m'attendais à devoir le supplier à genoux, je suis plutôt ravie par la tournure de la situation. On va dans la grande salle, à une distance raisonnable et dans un silence dénué de toute chaleur.

Dans le sens qu'on tire la gueule, concrètement.

Dès que nous pénétrons dans la grande salle, Flint me jette un regard emplis de dégoût mais éclate de rire. J'en fais autant et nous agitons les lèvres silencieusement en riant.

Les têtes des jumeaux, de Neville, de Miss Platine et d'Olivier sont tordantes. On ne doit pratiquement pas se forcer.

On fait semblant de se saluer et je rejoins mes camarades de Gryffondor qui ont l'air ébahis. Même Rogue et Mcgo ont l'air choqué.

- Traîtresse, dit l'un des jumeaux.

Ils se lèvent et sortent le plus dignement possible, le menton haut. Olivier me fixe, la mâchoire pendante.

Ron rompt le silence :

- Tu fricotes avec Flint ?! Mais pourquoi ?!

- Pitié, Ronald, je ne « fricote » pas. Premièrement parce que ce mot n'est plus utilisé depuis que mon père est capable de marcher et ensuite parce que Flint est un simple ami.

Harry crache son jus de citrouille.

DU JUS DE CITROUILLE. IL FAUDRA QUE JE DISCUTE AVEC DUMBLEDORE SUR LES RAISONS QUE JE NE TROUVE PAS CE JUS EN GRANDE SURFACE. JE VAIS DEVOIR FAIRE MON STOCK POUR LES VACANCES.

- A-ami ?!

- C'est bien Harry, tu comprends l'anglais. Quelle performance, je souris en garnissant généreusement mon assiette.

Olivier déglutit et prend une grande inspiration. Mais Hermione le coupe dans son élan.

- Elizabeth ?

- Oui, Her-mignone ?

Elle baisse les yeux vers moi, ses joues s'enflammant.

- Pardon ?

Ça va être une belle journée aussi, j'aime Poudlard !

- Malefoy te fixe…

Je me crispe intérieurement mais tourne la tête vers Malefoy qui se crispe, extérieurement lui. Je lui souris, rayonnante et lui fais un signe de main.

- Il est sexy, n'est-ce pas ?

Ron crache son morceau de toast et Neville s'étrange, Hermione doit lui frapper le dos.

- Mais qu'est-ce qui te prend en ce moment ?!

- Auriez-vous perdu votre humour ? je demande avec une moue dédaigneuse. Dubois, tu n'as pas des amis avec qui t'amuser ? C'est légèrement ridicule de traîner avec des gamins de 12 ans à ton âge.

Olivier me fixe, ferme la bouche et s'en va en rougissant. Je souris de toutes mes dents et le regarde partir.

Un problème en moins.

Ce que j'aime Poudlard !

- Pourquoi tu fais ça ? Malefoy, Flint et puis Dubois ! s'écrie Neville.

- Elle veut le rendre jaloux ! comprend Hermione.

Sans ciller, je lève un sourcil dédaigneux.

- Pardon ?

- Tu veux rendre jaloux Olivier ! répète Ronald.

Harry et Ron me sourient et courent à la suite d'Olivier. Je me crispe et serre les poings.

- Vous n'avez rien compris, je siffle à voix basse.

Ils ne m'entendent pas.

Oubliée la bonne journée ! Elle me paraît horrible maintenant. Je termine de manger et sors en sifflotant. Harry et Ron me sourient.

- On lui a parlé.

- Il sait !

- Je vous déteste.

Ron me sourit en coin en croisant les bras. Il a changé.

- Menteuse.


HP : Tu as... embrassé Malefoy !

HG : Où est Ron ?

AP : Il fait un infar, John le soigne.

EW : Je n'avais pas le choix !

NL : Tes réponses à Dubois étaient ...magiques.

EW : Comme toi. MDRRRRRRRR.

AP : J'ai honte de toi, parfois.

JW : Moi aussi.

EW : Hey !

SH : Elle n'avait pas un faible sur Mycroft ?

MH : Pardon ?

NL : Qui ?

EW : KWAAAA

AP : D'ailleurs, j'ai pleins d'idées de pairings mais rien de concret... Donc faites vos propositions pour le OS de la centième review ! Ceci est le dernier chapitre avant une dizaine de jours (minimum). Vous pourrez trouver les photos sur mon Facebook et sur mon groupe Facebook "Fanatiques de Sherlock Holmes" ! J'vous aime, z'allez me manquer.

EW : Awn. Avec tout ça on oublie un truc important : REVIEWEZ.