-Ton colocataire, comme tu disais… Laisse moi rire !
-Bah quoi ? Quand je te l'ai dit, c'était vrai !! Enfin… bon c'était déjà ambigu…
-Ben voyons ! La confiance règne !
-Harry! Je n'avais pas vraiment le choix si je ne voulais pas que vous vous étripiez !
-C'est ça ! Allez, félicitations ma Ginny !
Il la prit dans les bras : « Il a intérêt à prendre soin de toi, ce Malefoy ! »
-Ne t'inquiètes pas pour moi… Occupe toi plutôt de trouver une future Madame Potter parmi les invités, parce que je n'aimais pas DU TOUT ta dernière copine ! Mandy, c'est ça ?
-Oui, c'est ça, et je sais, elle n'est pas là: on a rompu.
-Une fois n'est pas coutume... Juste au cas où, la fille aux cheveux noirs là-bas a 25ans, c'est une cousine de Malefoy qui travaille au département des moldus, sous les ordres de papa. Et elle est célibataire…
-Va retrouver ton mari et fiche moi la paix ! Ah, Hermione !
-Où as-tu laissé ma p'tite Bianca ?
-Ne t'inquiètes pas Ginny, je l'ai laissée sur les genoux de Luna… Ca va peut-être les décider à avoir un petit Longdubat, on ne demande que ça !
-Je ne te le fais pas dire… Voilà Draco et Ron !
-Ma chérie… fit Draco en prenant sa femme par la taille et en lui plantant un bisou sur la joue.
-J'attends mieux de toi, Draco Malefoy !
-On en reparle ce soir, Ginny Malefoy…
-Ouh, ça fait bizarre ! Ah… Je crois que maman nous appelle pour la photo !
OoOoOoOo
-Au centre, les jeunes mariés... les parents, vous les encadrez. Au dessus, les témoins, en dessous, les enfants d'honneurs et puis le reste… pfff où vous voulez !
Le clac se fit avec une Ginny riant aux éclats dans les bras de son mari, qui lui, essayait de garder son sérieux, à côté de sa mère Narcissa qui les regardait avec tendresse, tout comme le faisait Molly de l'autre côté. Un peu partout, des têtes rousses émergeaient, des enfants souriaient, leurs parents tout aussi rayonnants… Une belle photo de mariage pour Ginny et Draco Malefoy. Ah, l'Amour…
Comme un fil entre l'autre et l'un Et tout un peu tremble Il fait roi l'esclave Et l'on résiste on bâtit des murs Tu rampes et tu guettes Et tu cherches à la croiser Il s'invite quand on ne l'attend pas Il nous laisse vide
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément
Et le reste s'éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim
Et peut damner les saints
L'honnête ou le sage
Et l'on n'y peut rien
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux
T'as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l'on n'y peut rien
Quand on y croit, il s'enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras
Et plus mort que vivant
C'est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l'amour
Et l'on n'y peut rien
(Paroles et musique: Jean-Jacques Goldman)
Merci à tous ceux qui auront lu cette fiction jusqu'au bout... j'espère que vous l'aurez apprécié... une petite review de fin?
