Auteur: Bel Uriel Disraeli.

Disclaimer:

Béli :Tite Kubo a écrit Renji et il lui appartient, Béli a écrit Renji donc Renji...

Avocat: N'appartient pas à Béli!

Béli: Mais non! Vous ne connaissez pas rien au syllogisme et à sa logique!

Avocat: Par contre vous, vous connaissez sa limite...

Raited: T

Couple: Kenpachi/ Yachiru

NOTE: Non! Je ne suis pas morte… J'ai juste un peu, beaucoup de retard. Pour une fois que j'avais des vacances, j'en ais profité pour me reposer et taper. T_T du coup j'ai du retard dans mes devoirs, arf!

*soupir* mais bon, je ne vous oublie pas! Et ce chapitre est un peu sombre je trouve. On verra bien où nous mène cette histoire! Enjoy!

Résumé: L'un a tout d'un psychopathe, l'autre est presque l'incarnation de la naïveté pur! Et pourtant, ils ne se quittent pas. Mais qui s'intéresserait à cet étrange couple que rien ne semble justifier... Après tout qu'est ce qui retient Yachiru à Kenpachi? Qu'est ce qui les lie? Yachiru n'hésite pas à répondre: «Les cendres d'un phénix.»

IL FUT ECRIT

Acte I Partie II

Chapitre XIII: Déliquescence.

Il n'avait pas gagné la guerre. Non, et le calme qui régnait aurait put tromper les hauts gradés de la Soul Society. Aurait put… Mais ce n'était pas le cas. Et une nouvelle fois Unohana soupira. Ce qui ne lui ressemblait pas en temps normal. Elle ne c'était pas laissé prendre, et de toute façon elle était l'une des rares à avoir en permanence sous le nez les raisons l'empêchant de le nier. Certaines divisions restaient dans un état d'alerte depuis un peu plus d'un mois. Notamment la Douzième qui travaillait sur la création d'une barrière spirituelle plus puissante que les piliers qu'ils avaient mis en place la dernière fois. De son coté Unohana devait traiter en urgence les shinigami les plus sensible et s'assurer de l'état des troupes.

A l'heure actuelle le dossier du capitaine de la Treizième division n'était pas le seul avoir élu domicile sur son bureau. A ses cotés, celui un peu trop mince du capitaine de la Sixième qui s'acharnait à ne pas coopérer en l'évitant. Elle était contrariée…

Kuchiki se devait de faire un bilan de santé toute les semaines… Se devait, ce qui n'était pas le cas. Et tous les recours qu'elle avait faits auprès de Yamamoto n'y avait pour le moment rien changé. Alors qu'elle ne l'avait pas vue depuis cette soirée au manoir Kuchiki.

Mais ce qui contrariait encore plus fort son attention était un dossier qu'elle aurait voulut ne jamais voir. Unohana ferma brièvement les yeux avant de le prendre afin de vérifier les derniers résultats d'analyse qu'il comportait. Celui-ci ne faisait pas partie en théorie des dossiers prioritaires. Mais c'était sans doute l'un des plus graves du moment.

Mauvais… Le diagnostic qu'elle pouvait en tirer était vraiment mauvais, pour ne pas dire l'un des pires qu'elle aurait voulu traité.

Hinamori Momo, fukutaïcho de la Cinquième division et à l'heure actuelle la plus haute gradée de celle-ci… Si cela ne tenait qu'à sa voix elle l'aurait immédiatement démit de ses fonctions. Un tic passa brièvement sur son visage au souvenir du rapport spécial qu'elle avait tendu à Yamamoto.

A ce stade Momo ne souffrait pas d'une simple dépression… Pas avec de tels résultats, et les mesures qui s'imposaient devaient être proportionnelles au mal. Elle ne pouvait pas fermer les yeux sur la situation.

Comment le jeune capitaine de la Dixième allait-il accueillir la nouvelle?

Il ne s'agissait pas de simplement enfermer Momo en espérant sans illusion qu'elle retrouve un jour improbable le bon sens. Non… Il fallait bien que ce soit au point de prendre des mesures drastiques. Unohana se demanda dans quels ouvrages elle avait put lire un tel diagnostic, se disant qu'elle devait le retrouver. On toqua, puis après qu'elle le lui permit sa patiente entra enfin.

Son sourire maternel revint.

- Comment vous sentez vous aujourd'hui Momo-fukutaïcho?

- Bien je vous remercie Unohana-taïcho. Beaucoup mieux même. Ajouta celle-ci en prenant la place qu'on venait de lui indiquer.

- Vos migraines ont-elles cessées?

Un tic agita les traits du visage d'Hinamori à cette question, comme ci elle avait mit le doigt en plein dans une faille.

- Ce n'est pas bien grave… Tenta de minimiser la petite brune en marmonnant gêné.

- Je vais bien hormis ça! Conclut-elle avec un peu trop de fermeté pour être vrai.

Unohana visionna les résultats et se leva.

- Puis-je vous proposer un thé?

- C'est gentille… Merci. Conclut Hinamori sans bouger.

Attendant visiblement qu'on lui explique pourquoi elle était là.

- D'après les résultats que j'ai… Votre corps est dans un état d'épuisement assez important.

La capitaine put percevoir le tremblement qu'elle cacha en souriant.

- Il est vrai que je suis fatiguée… Mais je dors autant que le permet mon poste.

Il y avait quelque chose de neutre dans sa façon de se tenir… Comme dans un interrogatoire. Hinamori ne prit pas la peine de faire semblant de tenir la tasse qu'elle laissa fumer.

- Avez-vous tenté dernièrement d'entrer en contact avec votre zanpakuto?

Cette question sembla la prendre au dépourvue.

- Je… J'ai… Eté un peu débordé ces derniers temps malheureusement. Cafouilla cette dernière.

Unohana posa un silence avant de reprendre sur le même ton:

- Ressentez vous sa présence actuellement?

Hinamori fronça les sourcils.

- J'ai bien peur de ne pas comprendre où vous voulez en venir.

Avec le même sourire maternel, Unohana se leva.

- Auriez-vous l'amabilité de me tendre votre katana s'il vous plaît?

Un silence tomba. La question était sans doute incompréhensible pourtant se fut la réaction de la fukutaïcho qui fut alarmante, ou plutôt son absence de réaction, elle ne bougea pas.

- Je vous demande de me tendre votre katana Momo-fukutaïcho.

- Je… Le mot trembla sur ses lèvres.

Elle cligna des yeux comme hébété, tentant de rassembler ses convictions pour réagir. Pouvait-elle lui mentir ? Pas à elle, non la capitaine avait cerné quelque chose qui la laissait groggy et amorphe d'une part, mais aussi terrorisée de l'autre.

- Il est plus lourd que d'habitude n'est-ce pas? Demanda doucement la capitaine comme ci elle savait.

Hinamori baissa la tête.

- Je ne comprends pas… Tobiume.

Elle sursauta en sentant la main se poser tendrement sur sa tête qu'elle releva, le cœur battant à tout rompre. Durant quelques minutes la chaleur fut insupportable comme une brulure incandescente et Hinamori ferma les yeux. La douleur émergea dans le bas de sa nuque et sembla exploser quelque part en plein derrière ses paupières. Comme si des souvenirs tentaient de déchirer les limbes de sa mémoire pour refaire surface…

Son visage, Sa douceur et Sa bienveillance.

Hinamori serra les dents et se retint de repousser le contact qui la gênait.

« Seul Aizen-taïcho avait le droit de la toucher ainsi… Mais Aizen-taïcho ne reviendrait pas. »

Péniblement elle finit par s'écarter de la main de la capitaine de la Quatrième, sa respiration était un peu hachée comme si elle avait du mal à respirer. Unohana recula un peu jetant un regard perçant sur elle. Elle aurait dû s'en rendre compte plus tôt. Comment avait-elle put ignorer cette évidence? Ce que les analyses lui avaient révélé elle le savait déjà après tout.

Momo était celle qui avait été le plus longtemps exposé au reiatsu du capitaine de la Cinquième, et sans doute celle sur laquelle la chope de sa puissance avait le plus longtemps pesé et régné. Il les avait trompé soit, mais Momo elle avait vécu en permanence avec lui. Il avait dû modifier durablement toutes ses perceptions avec son reiatsu, jusqu'à sa façon de respirer. Son cerveau avait enregistré sans relâche ces informations qui avaient sans doute finit par user ses nerfs. Il y a de grande chance de toute façon pour que Momo est commencé à décliner même en sa présence. Aucun cerveau n'était capable de tenir une pression spirituelle trop forte, et cela quelque soit la nature de cette dernière, ou de la technique utilisé. Une technique sans doute très utile sur un champ de bataille mais des plus cruelles sur la durée. Forcé ainsi l'organisme accélérait sa dégradation. Et le fait de la privée brutalement de sa présence revenait à couper l'apport quotidien d'endorphine à un corps soumit à un supplice permanent. Tant qu'Aizen était présent il n'y avait pas moyen de détecter les faits, mais son absence mettait en lumière cette vérité. Elle était brisée.

Hinamori se leva brutalement et retira lentement son katana… Ses tremblements ne pouvaient pas passer inaperçu, mêlé à de la colère.

- Il est temps de vous reposez… Vous avez le droit de ne pas en être capable… Personne n'aurait put l'être.

Les mots furent murmurer dans le silence qui régnait, entrecouper par les halètements de la petite brune dont la vue c'était progressivement troublé.

- Vous n'avez plus besoin d'être forte pour lui.

Hinamori sentit la main la délester du poids qui pesait entre ses mains. Elles savaient toutes les deux à ce moment là de quoi il était question.

- C'est assez Hinamori-san…. Bien assez.

Ses épaules s'affaissèrent, la sous capitaine vacilla et elle essuya furtivement le sang qui c'était mit à perler de l'une de ses narines.

- Dites… Unohana put entendre les tremblements de sa voix.

- Il ne reviendra pas… Hinamori semblait essouffler sur le point de s'évanouir presque, comme si le masque qu'elle c'était fait venait de s'effriter. Un bref éclair de lucidité douloureux passa sur ses traits. S'en était insupportable !

- C'est finit… Aizen-taïcho ne reviendra jamais. Il y avait un sourire douloureux sur son visage alors qu'elle était livide.

Et à ce moment, Unohana se demanda si Aizen n'avait pas sût dès le début l'état dans lequel sa subordonné allait sombrer. Elle se demanda si ce geste de mettre un terme à son existence… N'était pas le symbole de sa bienveillance. Aizen Sôsuke avait-il un cœur au fond?

Yachiru ferma obstinément les yeux.

Elle se tourna sous la couverture en essayant de fuir le bourdonnement qu'elle entendait. Elle n'était pas naïve, elle savait qu'elle était encore malade. Elle toussa faiblement avant de s'obliger à garder les lèvres un peu plus serré, en espérant que sa fièvre serait redescendue avant que l'autre ne le remarque.

La rosée avait envie de se terrer. Elle s'obligea à chasser l'angoisse qui l'étreignait dans ces situations, dans un coin de la pièce Yumichika posait un regard inquiet sur la petite silhouette caché dans le futon de leur chambre. Il ne c'était pas attendu à ce que Yachiru vienne faire des siennes jusque dans son giron, et il lui avait fallut un moment pour se rendre compte que la rosée n'était pas comme d'habitude.

Le paon tressaillit en se rendant compte que le bonze se dirigeait vers elle, Ikkaku posa une autre couverture sur Yachiru.

- Ca ne sert à rien… Le bonze soupira en s'installant juste à coté d'elle. Yumichika se demanda à qui il pouvait bien parler.

- Combien de temps encore vas-tu te cacher ici? Sur ces mots il poussa le petit corps qui se plaignit.

- Messant Ikkaku-chan! La petite main émergea et chassa faiblement son agresseur.

Yachiru se roula en boule en cherchant le repos.

- Il va finir par s'inquiéter réellement. Poursuivit le bonze en la poussant de nouveau.

Elle ouvrit un œil et le referma en se tassant.

- Vilain chauve pas beau!

- Tes insultes j'm'en tape… Retourne chez ton vieux pour être malade la morveuse!

Elle se releva à demi en serrant la couverture.

- J'suis… Pas… Malade! Les mots étaient entrecouper d'une pause, elle haletait faiblement et se serra la tête entre les mains avant de se rallonger.

- Ken-chan va encore s'inquiéter pour rien… Marmonna-t-elle.

- Si t' veux pas qu'il s'inquiète faut pas lui cacher des trucs! Contre attaqua le troisième siège.

Le silence lui répondit.

- Pourquoi tu viens te planquer ici d'abord? Cingla agacé le bonze. Il fallait bien qu'elle choisisse leur espace vitale ! Comme si ça ne suffisait pas qu'elle le pourchasse à l'extérieur.

- J'veux pas qui m'vois. Souffla la voix étouffée.

Elle serra les couvertures.

- Ca va passer… J'ai l'habitude. Poursuivit-elle. Comme si elle cherchait à se rassurer.

- Ouais, ben pas moi! Si t'es malade va te faire soigner!

Il ponctua chacune de ses remarques d'une petite bourrade. Il fronça les sourcils un peu énervé et dépassé. Il n'avait pas envie de mourir à cause d'elle ! Si son état s'aggravait et que Kenpachi découvrait qu'il était dans les parages… On ne laisse pas mourir Yachiru si on ne veut pas périr par la fureur de Kenpachi !

- 'rrête… Ce mot le fit se figer.

- Et pourquoi tu ne veux pas qu'il te voit? La question de Yumichika les surprit tous les deux, ils en avaient presque oublié sa présence.

- Ken-chan sera encore plus triste… J'ai froid… Finit par se plaindre de nouveau la rosée.

Elle ferma très fort les yeux pour chasser la douleur sans pouvoir calmer sa toux.

- Et je veux pas… Qu'il soit tout triste… Il est déjà tout seul… j'aide pas beaucoup…

Elle mit ses poings sur ses paupières et appuya très fort dessus, pour essayer d'empêcher du moins de retenir ce qu'elles cachaient. Un trop plein de désespoir et de larme. Pourquoi est ce que le monde était tout gris aujourd'hui ?

- Alors si je vais pas bien… C'est pas si grave. Souffla-t-elle de sa voix enrouée.

- Il faut toujours que t'en fasse des tonnes.

Les shinigami sursautèrent, Yachiru se tassa de derrière sa couverture, la nuque en feu en essayant d'étrangler sa respiration devenant trop rauque. Le capitaine de la Onzième finit de pousser la porte, il jeta un regard sommaire à l'appartement de ses subordonnés.

- Laisse-moi tranquille! Cingla la voix de la fillette. Il y avait de la colère froide.

Il passa le pas, et se dirigea vers elle.

- C'est rien… J'fais juste une sieste. Poursuivit-elle avec plus de douceur, juste avant qu'il ne tire la couverture.

Une plainte aigue lui échappa alors qu'elle se roulait en boule pour le fuir, et les hoquets de larmes silencieuses la secouèrent. Comme si sa présence venait de faire céder la barrière

- Mé…ssant… Ken-chan! Hoqueta-t-elle.

- Qu'est-ce qui ne va pas? Demanda doucement Zaraki avec une patience qu'aucun des autres shinigami ne lui aurait pensée capable.

Elle se redressa difficilement alors qu'il s'accroupissait à sa hauteur.

- 'chiru-chan… Juste… Un peu de fièvre… Hoqueta-t-elle entre les larmes cascadant sur ses joues.

Il la délesta de son katana. Il avait l'impression qu'elle suffoquait.

- Et c'est juste un peu de fièvre qui te met dans cet état? Poursuivit-il calmement.

Elle ouvrit les yeux grands pour le voir, il était un peu flou, elle tenta d'essuyer ceux-ci sans y parvenir.

- Mal… Marmonna-t-elle un peu honteuse.

Elle n'arrivait pas à s'arrêter de pleurer, comme ci tout en elle était en train de protester.

Elle voulait que ça s'arrête! Maintenant. Elle prit une inspiration qui se changea en sanglot sonore, suivit de plainte. Puis de nouveau en sanglot.

Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vue pleurer autant.

- Ca… Ca arrête pas! Elle s'étouffa presque en tentant de parler.

Quelle douleur pouvait bien la tarauder à ce point?

Kenpachi se pencha, inquiet.

- Où ça? Finit-il par lui demander. Fallait-il qu'il l'emmène à la Quatrième?

Elle hoqueta très fort avant de tomber un peu sur lui.

- Je… Sais pas… Mais ça veut pas arrêter!

Il posa la main sur son front, elle ne faisait pas plus de fièvre que d'habitude pourtant.

- Où as-tu mal bon sang? Finit-il par marmonner.

Le mot se bloqua dans sa gorge, elle croassa.

- Sss…

Il la souleva, elle lui passa aussitôt les bras autour du cou.

- Pourquoi ça arrête pas? Se plaignit-elle.

- Ma tête… Couina-t-elle.

- Pourquoi elle arrête pas de pleurer?

Il posa la main sur sa nuque, écoutant le discours décousu sans savoir de quoi elle parlait.

Ikkaku soupira en se laissant glisser derrière le muret. Il pensa qu'il lui restait encore un moment de répit avant que la rosée ne lui mette la main dessus. Et dire que la veille encore elle était en larmes. C'était à ne rien comprendre. Tu parles, ce matin elle avait débarqué comme une furie et lui était tombé sur les épaules avant d'attraper ses oreilles et de tirer en disant qu'il fallait qu'il s'entraîne. Et maintenant il se cachait…

Kenpachi l'avait encouragé en lui disant qu'elle avait raison et qu'il se rouillait. Et puis pourquoi il devait toujours trinquer? Le bonze se demanda où il pourrait se cacher.

Puis tout d'un coup il se rendit compte que cela faisait un moment qu'il n'avait pas de nouvelle du roux de la Sixième. D'ailleurs il y avait pas mal d'agitation depuis que le chef de clan avait quitté le deuil. Quelque chose se tramait… C'était palpable et à la Onzième on se rongeait un peu le frein.

La Soul Society n'avait pas reprit le même rythme lent. Il manquait l'action qui était sensé laisser aux guerriers un sentiment de confiance. Tout le monde craignait implicitement une attaque, même sans ampleur des acolytes d'Aizen. Une attaque qui le temps passant se faisait de plus en plus désirer. Il préparait quelque chose… même s'il ne comprenait pas trop pourquoi et comment Aizen avait put se faire rétamer au Hueco Mundo.

Le bonze avisa la flaque à ses pieds, soupirant. Il aurait même préférer qu'on leur donne une mission pour Karakura. Au moins là-bas il n'avait pas à courir… Et puis les soirées étaient beaucoup plus calmes, et avec Yumichika il patrouillait sans vraiment se prendre la tête. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas patrouiller ensemble d'ailleurs. Mais depuis le dernier commentaire de la rosée, le paon l'ignorait royalement, sauf peut-être pour le frapper. Il n'avait pas trop le morale il fallait l'admettre, et voir trois de ses quatre uniformes flotter dans une eau grise ne lui avait pas remonté. Yumichika allait l'avoir à l'usure! Tout ça parce qu'il avait dit qu'il aimait bien lorsqu'il avait les cheveux long… Ikkaku pouvait se le permettre maintenant.

- T'as gagné! J'vaut rien sans toi crétin!

Puis c'est pas comme si ils sortaient ensemble mince! Il n'en aurait pas fait une jaunisse si Yumichika lui avait dit que les chauves n'avaient pas la cote… Ikkaku grimaça de rage en se rappelant qu'effectivement Yumichika lui avait dit ça aussi lorsqu'ils c'étaient disputé. Et pourtant lui n'en était pas mort! Plonger dans ses pensées, il finit par se rendre compte qu'il y avait pas mal de mouvement là où il se trouvait, c'est-à-dire pas loin de la Douzième. Un frisson d'horreur lui passa dans l'échine.

Il y a quelque temps de cela, bien avant que la menace d'Aizen n'accapare l'attention de tout le monde. Un étrange nuage rose c'était répandu. Bien heureusement, personne n'avait été touché, mais périodiquement ce malade laissait fuir une partie inquiétante de ses expériences suspectes. C'était sans doute une autre histoire, et c'était bien à leur capitaine de se plaindre, il n'allait pas tenté de se lancer dans un jeu de rôle inversés avec Zaraki-taïcho… A part contre la pluie il semblait que le niveau d'alerte ne tournait pas au dessus du niveau zéro. Mais toutes ses pensées au fond n'était qu'une petite parenthèse dans sa vie si palpitante, n'est-ce pas? Il le sut une fraction de seconde plus tard lorsque la petite voix triomphante s'écria:

- Trouvé! Court-plus-vite-que-ton-ombre!

Les yeux de Yachiru brillèrent furtivement avant qu'elle ne se jette sur lui.

O.o.O.o.O And that's all?

Extrait du prochain chapitre XIV: Début de crise.

« Ce matin, elle n'avait pas comprit pourquoi il n'avait pas précisé où ils allaient. Et lorsqu'ils c'étaient arrêté devant la Quatrième division elle avait cru naïvement qu'il venait rendre visite à Maki-Maki. Dont le séjour c'était vue prolongé après qu'elle est refait ses bandages.

Mais non Il était allé vers le bureau de l'autre capitaine. Et ce n'est que lorsqu'il avait dit clairement:

- Elle est malade. Et Yachiru avait tourné vivement la tête vers lui.

Qu'elle avait comprit qu'il venait de la trainer de force chez un médecin. »

Yachiru malade, Kenpachi inquiet, la capitaine de la Quatrième dépassée… Autant de signe que quelque chose cloche au Seireitei! Le monde est-il en train de courir à sa perte? Vous le saurez en lisant le prochain chapitre!