Coucou!

Merci à tous pour vos commentaires!

Merci à mortro pour son commentaire également ;-) Et, si ça peut t'aider, pour "C'est ta chance", le chapitre qui concerne le flash-back quand Angélique a été placée à l'orphelinat, c'est le chapitre 73 "La naissance d'Angélique Sparks" ;-)

Dans le chapitre précédent, Kate et Severus s'étaient enfin avoué leurs sentiments et McGonagall avait même donné son approbation… ^^

Bonne lecture!


Chapitre 13 : Concentration

Severus et Kate avaient décidé de suivre les conseils avisés du professeur McGonagall et tentaient de se faire les plus discrets possible. Pour ce faire, ils avaient convenu d'agir comme ils l'avaient toujours fait et de continuer simplement de se voir les deux soirs par semaine pour – officiellement – parler recherches, livres, potions et autres.

Les camarades de dortoir de Kate et les filles des autres maisons savaient qu'elle se rendait chez leur professeur de potions régulièrement puisque Elizabeth le leur avait dit, elles savaient que la directrice était au courant puisqu'elles l'en avaient informée et, à présent, elles savaient que la Serdaigle avait l'autorisation et l'accord de cette dernière pour s'y rendre.

Bien qu'elles n'appréciaient pas cet état de faits, elles durent néanmoins l'accepter et, même si elles la regardaient toujours avec une haine non dissimulée, elles n'avaient plus tenté quoi que ce soit contre elle, refroidies par les trois jours de renvoi dont les septième année du cours de potions avaient toutes écopé.

Une autre qui enrageait de voir que Kate s'en était tirée sans aucun problème était Vanessa Drawn. Elle la regardait toujours comme si elle voulait lui arracher les yeux, essayait de la mettre dans l'embarras à chaque fois qu'elle le pouvait et tentait encore de la discréditer aux yeux de Rogue, de McGonagall et de tous les autres professeurs mais sans succès…

Cela faisait environ trois semaines que Kate et Severus s'étaient avoués leurs sentiments l'un à l'autre et, bien que certains moments qu'ils passaient ensemble se révélaient un peu plus intimes et emprunts de tendresse avec des échanges de baisers et de caresses – rien d'autre pour l'instant –, ils n'en oubliaient pas moins leurs recherches et leur passion commune pour les potions.

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Ce soir-là, la Serdaigle et le maître des cachots planchaient sur une potion destinée à stopper la propagation d'un poison ou d'un venin dans un corps, qui permettrait de laisser le temps aux médicomages et autres guérisseurs de trouver et de préparer l'antidote adéquat.

Kate était en train d'étudier attentivement un gros livre traitant des poisons, couchée dans le canapé du salon, sa tête reposant sur un accoudoir, ses pieds appuyés sur les coussins – elle avait évidemment tiré ses chaussures et était en chaussettes – et ses jambes légèrement pliées pour offrir un appui au grimoire qui faisait déjà son poids, en faisant de temps en temps passer une mèche de ses cheveux bruns sur ses lèvres, signe de grandes réflexions.

Elle n'était pas consciente que, installée comme elle l'était, sa jupe avait glissé vers ses hanches et dévoilait ses cuisses et que, si l'on se plaçait au bon endroit, il serait même possible d'avoir un aperçu assez intéressant sur sa culotte. Par contre, Rogue, lui, l'avait remarqué, et, bien qu'il ne se soit pas déplacé pour profiter de cet "aperçu", il n'en était pas moins troublé et ne parvenait plus à se concentrer sur sa tâche depuis au moins dix bonnes minutes.

Assis dans un fauteuil une place tout près d'elle, il observait la jeune femme en lui lançant des regards en coin régulièrement tout en essayant vainement de se concentrer sur son propre livre qui traitait des venins.

« Tu crois qu'on pourrait utiliser l'angélique ? demanda-t-elle soudain, après plusieurs minutes de silence. C'est un antipoison reconnu même chez les Moldus. Bien sûr, il n'agirait pas pour guérir la personne du poison ou du venin qui aurait été inoculé mais il pourrait contribuer à ralentir ou même à stopper la propagation. Qu'est-ce que tu en penses ? » ajouta-t-elle en basculant sa tête vers l'arrière pour voir le visage de son compagnon.

Puis, s'apercevant qu'il semblait perdu dans ses pensées, même s'il gardait son regard fixé sur son livre, dont elle ne l'avait plus entendu tourner les pages depuis une bonne dizaine de minutes maintenant qu'elle y pensait, la jeune femme l'interpella alors :

« Severus ?

- Hum… Oui ? répondit-il alors en revenant les pieds sur Terre.

- Tu n'as pas entendu ce que j'ai dit ?

- Non… avoua-t-il à contrecœur, ne supportant pas de reconnaître qu'il avait été inattentif.

- Oh ! Le grand Severus Rogue n'était pas concentré ! Dix points de moins pour Serpentard ! s'exclama-t-elle alors, avant de rire, ravie de sa plaisanterie.

- C'est ça, moque-toi de moi, répliqua-t-il, boudeur. N'empêche que c'est toi qui est la cause de mon manque d'attention, ajouta-t-il, avant de se rendre compte qu'il n'aurait peut-être pas dû dire ça.

- Ah oui ? Et comment ai-je pu faire pour déconcentrer un maître en potions tel que toi ? » interrogea-t-elle, réellement surprise et un brin sarcastique.

Rogue laissa dévier son regard vers les jambes de la jeune femme en se raclant la gorge, quelque peu gêné, et Kate remarqua alors que sa jupe était légèrement remontée et offrait une vue assez intéressante sur ses cuisses.

Elle se mit à rire en refermant son grimoire puis elle se redressa et le posa sur la table basse, avant de se rasseoir correctement dans le fauteuil en lissant les plis de sa jupe sur ses genoux.

« Excuse-moi. Je n'étais pas consciente d'être une telle source de distractions pour toi, déclara-t-elle alors, sincère.

- Non, ce n'est pas de ta faute. C'est moi… Je sais que tu ne le fais pas exprès, c'est ce qui te rend encore plus attirante à mes yeux… expliqua-t-il, légèrement confus.

- Tu n'as pas à être gêné, Severus. Je suis contente de savoir que tu me trouves attirante, ça fait toujours plaisir, dit-elle en souriant. Tu sais, si tu veux, on peut…

- Non, l'interrompit-il en secouant la tête de gauche à droite. Pas tant que tu seras élève à Poudlard. Et puis, je ne veux pas… je ne veux pas te brusquer.

- Heu… Au risque de te décevoir, je dois t'avouer que… heu… je ne suis plus… "pure et innocente"… confessa-t-elle, hésitante, en se mordillant légèrement la lèvre inférieure.

- Oui, je m'en doutais bien mais ce n'est pas une raison pour précipiter les choses. Et puis, je ne vois pas bien pourquoi tu penses que ça me décevrait, rétorqua-t-il, amusé par son embarras, en haussant un sourcil.

- Ben, je ne sais pas… Je croyais que les hommes prenaient ça pour une sorte d'honneur ou de victoire d'être le premier pour une fille… expliqua-t-elle, malgré la rougeur de ses joues.

- Ce qui compte pour moi ce n'est pas d'être ton premier mais bien ton dernier, répondit-il alors sérieusement en la regardant dans les yeux. Parfois, on peut être l'un et l'autre, parfois non. Nous avons chacun notre passé et c'est peut-être même mieux ainsi finalement…

- Pourquoi tu crois que c'est mieux ?

- Je m'en serais quand même un peu voulu de corrompre une jeune fille de dix-huit ans à mon âge… déclara-t-il, ironique.

- J'ai dix-neuf ans ! s'écria-t-elle en riant.

- Oh ! Pardon, Madame ! Tu es déjà si vieille ? Je pense que je vais jeter mon dévolu sur une autre fille plus jeune dans ce cas et vierge de surcroît ! plaisanta-t-il alors. En plus, j'ai vraiment l'embarras du choix !

- Oh ! Non mais ! Tu n'es qu'un vieux pervers vantard et narcissique, Severus ! » s'exclama-t-elle en rigolant et en lui balançant un coussin à la figure, avant de s'élancer sur lui.

Rogue évita le coussin en le repoussant vivement d'une main pour l'envoyer valser dans un coin de la pièce puis il sursauta en réceptionnant Kate qui s'était installée à califourchon sur ses cuisses et qui avait décidé de l'embrasser pour le faire taire.

Il plaça ses mains au-dessus des hanches de la jeune femme, là où sa taille se creusait délicieusement, et profita pleinement du fougueux baiser qui lui était offert. Sa langue dut dans un premier temps batailler ferme pour avoir le dessus, avant que la Serdaigle ne daigne se soumettre et le laisse conduire la danse en poussant un léger soupir de satisfaction.

Bientôt, les mains de l'homme migrèrent imperceptiblement vers les fesses de la jeune femme et la pressèrent un peu plus contre lui, ce qui fit qu'ils se retrouvèrent dès lors collés bassin contre bassin.

Kate, dont les mains s'étaient faufilées dans les cheveux sombres du directeur des Serpentard, put alors sentir le désir qu'elle avait fait naître chez son compagnon et un sourire triomphant naquit sur ses lèvres qui étaient toujours contre la bouche de Severus.

« Où est donc passé votre légendaire self-control, monsieur l'espion ? demanda-t-elle, taquine, en s'écartant légèrement de lui, son visage à seulement quelques centimètres de celui du maître des potions.

- Il est parti quand tu t'es assise sur mes jambes de cette façon, petite peste, siffla-t-il.

- Parce que ça te déplaît ? demanda-t-elle en haussant un sourcil.

- Absolument pas, rétorqua-t-il aussitôt. Néanmoins, je ne suis pas un jeune adolescent rongé par ses hormones et je sais me tenir correctement, même quand une superbe jeune femme tente honteusement de m'aguicher. »

Kate se mit à rire et voulut se relever pour aller se rasseoir dans son canapé mais Rogue l'en empêcha en la retenant fermement pour qu'elle reste assise sur lui. Elle leva un sourcil interrogateur dans sa direction et il lui fit comprendre d'un simple regard qu'il voulait qu'elle demeure simplement tout contre lui.

La Serdaigle se redressa donc un peu et se rassit correctement sur les genoux de Severus, ses deux jambes pendant d'un côté, ses bras entourant sa nuque et sa tête allant se nicher au creux de son cou. Rogue la serra alors dans ses bras et caressa doucement ses jambes d'une main tandis que l'autre était posée sur sa taille afin de la garder contre son torse.

« Je me sens bien avec toi, murmura-t-il, après avoir déposé un baiser sur ses cheveux.

- Moi aussi, je me sens bien avec toi, Severus », répondit-elle en soupirant avant de l'embrasser dans le cou.

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Quelques jours plus tard, Kate était en train d'étudier un livre de métamorphose dans le parc de Poudlard à côté de Luna.

C'était bientôt les vacances de Pâques et, pour une fois, le temps avait décidé d'être clément avec les habitants du vieux château écossais. Les deux Serdaigle en avaient donc profité pour aller réviser à l'ombre d'un arbre, bien installées sur une petite couverture, tandis que les autres les pointaient du doigt en disant qu'elles étaient folles car il ne faisait quand même pas si chaud que ça.

Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'était que les deux filles étaient en l'occurrence loin d'être folles ou idiotes. En effet, Luna avait ensorcelé la couverture sur laquelle elles étaient assises afin qu'elle ne laisse pas passer l'humidité du sol et Kate avait lancé un autre sortilège pour réchauffer un peu l'atmosphère tout autour d'elles. Elles avaient donc bien bon et profitaient du silence du parc, de la vue et des odeurs printanières.

Alors que Kate était plongée dans un chapitre particulièrement intéressant, elle entendit soudain Luna, qui n'avait rien dit depuis au moins deux heures, déclarer de sa voix éthérée :

« Je crois que quelqu'un aimerait te parler, Kate. »

La jeune fille tourna la tête vers son amie, surprise, avant de lever les yeux vers une personne qui se tenait debout devant elle et qu'elle n'avait pas entendue approcher.

« Salut, Kate ! » s'exclama alors Harvey Brodestock, son ex petit-ami, qui avait un an de plus qu'elle.

La Serdaigle le dévisagea pendant plusieurs secondes, hésitant entre lui répondre poliment et avec une certaine indifférence ou à l'invectiver de venir comme ça lui balancer un salut, après l'avoir quittée et ne plus lui avoir donné de nouvelles pendant des mois.

Finalement, elle opta pour la première solution qui était la plus sage et qui ne laisserait pas croire à ce prétentieux que cette absence de nouvelles, après trois ans passés ensemble, l'avait atteint ne serait-ce qu'un tout petit peu.

« Bonjour, Harvey, dit-elle en refermant son livre. À quoi Poudlard et moi devons l'honneur de ta visite ? demanda-t-elle, sarcastique. (Non, Rogue ne déteignait pas du tout sur elle, elle était déjà un peu comme ça à la base !)

- Ah, Katinette ! Je te reconnais bien là ! s'exclama le jeune homme en riant.

- Ne m'appelle pas Katinette, tu sais très bien que j'ai horreur de ça ! rétorqua-t-elle aussitôt, exaspérée. Mon prénom se compose de quatre lettres ! Je ne vois pas l'intérêt de me donner un surnom plus long !

- Bon, d'accord… Pardon, s'excusa-t-il, confus.

- Ouais, c'est ça… marmonna-t-elle. Alors qu'est-ce que tu fais là ?

- Mon chef m'a envoyé ici pour faire lire au professeur McGonagall sa proposition de réforme de l'enseignement. Il trouve que l'idée de Fudge et d'Ombrage n'était pas si mauvaise finalement mais qu'elle a été très mal introduite et exécutée. Alors, au bureau, on planche sur de nouveaux décrets et des idées pour améliorer la qualité de l'enseignement puis on demande l'avis de la directrice de Poudlard.

- Ha, c'est intéressant, répondit-elle en feignant un intérêt poli.

- Oui, c'est plutôt pas mal… Mon chef m'apprécie beaucoup, j'ai déjà eu plusieurs promotions et je le remplacerai sûrement quand il partira à la retraite, dit-il en gonflant sa poitrine d'orgueil.

- C'est super pour toi. Je suis contente, dit-elle, impassible.

- Tu sais, quand j'ai vu débarquer Goldstein et Boot au ministère en septembre, j'ai cru que tu serais avec eux. Comme je ne te voyais pas arriver, je leur ai posé la question et ils m'ont dit que tu étais retournée à Poudlard pour passer tes A.S.P.I.C.

- Effectivement.

- On ne t'a pas proposé de postes au ministère après la guerre ?

- Si. Mais j'ai décliné toutes leurs offres.

- Pourquoi ?

- Parce que le ministère était corrompu avant la guerre, il l'était pendant et il le sera encore après. La preuve, pourquoi proposer des emplois à tous ceux qui ont combattu alors que nous n'avons même pas de diplômes ? Pour se racheter, se faire pardonner… C'est pitoyable, je ne travaillerai jamais pour eux.

- Tu es bien trop intègre et scrupuleuse, Kate », répondit le garçon en secouant la tête, dépité.

Kate haussa les épaules, elle ne comptait pas changer d'avis ou faire croire qu'elle était d'accord avec lui alors qu'elle ne l'était pas tout ça pour faire bonne figure, et elle regarda Luna, qui écoutait la conversation comme s'il s'agissait d'un spectacle plutôt distrayant, puis elle l'entendit ajouter :

« J'ai croisé ta grand-mère un jour. Elle m'a dit que tu n'avais plus de cicatrice. C'est vrai ?

- Oui, c'est vrai. Enfin, elle est toujours là mais beaucoup moins visible.

- Madame Pomfresh a réussi à trouver un moyen pour te soigner ?

- Non, c'est le professeur Rogue qui a trouvé.

- R… Rogue ? bredouilla-t-il, incrédule.

- Oui.

- Tu… Tu lui as montré tes… ta… enfin ta cicatrice ? Toute ta cicatrice ? balbutia-t-il, les yeux ronds, sachant où elle était placée.

- Absolument et figure-toi que, lui, il n'est pas parti en courant quand il l'a vue, répliqua-t-elle, acerbe.

- Moche comme il est, ça n'a pas dû lui faire peur, et, en plus, c'était sûrement la première fois de sa vie qu'il voyait une fille presque nue…

- Parce que tu te prends pour un Apollon et un Don Juan peut-être ? rétorqua-t-elle, furieuse, en se levant vivement.

- Ben non… mais… Bon, bref ! éluda-t-il tout à coup, sentant qu'il allait s'enfoncer s'il continuait sur ce terrain-là. Tu sais, j'ai beaucoup réfléchi, Kate et, en fait, tu me manques beaucoup et j'avais oublié comme tu étais jolie… Ça te dirait qu'on aille boire un verre, un jour, tous les deux ? C'est bientôt les vacances pour toi, alors, on pourrait se voir à Londres, proposa-t-il, charmeur, en passant une main dans ses cheveux.

- Et ma main dans ta figure, ça te dirait ? rétorqua-t-elle alors, scandalisée.

- Hein ?

- Dégage de ma vue, Harvey ! Et tout de suite !

- Mais Kate ? Qu'est-ce qui te prend ? Je croyais que tu serais contente que je te le propose, vu les torrents de larmes que tu as versés quand je t'ai quittée.

- Va te faire voir ! s'exclama-t-elle, furieuse. J'espère bien que tu es déjà allé trouver le professeur McGonagall pour ton chef parce que, si je te croise dans un couloir, je te balance un sort de mon invention, et, crois-moi, tu n'as pas envie de l'expérimenter ! le menaça-t-elle.

- Bon, OK… fit le garçon en s'éloignant prudemment. Peut-être à une prochaine ! »

Kate le regarda s'éloigner en fronçant les sourcils, perplexe quant à sa dernière phrase, et elle demanda à Luna :

« Non mais c'est moi qui n'ai pas été claire et qui ne sais pas m'exprimer ou c'est lui qui est totalement débile ?

- Personnellement, je pencherai plutôt pour la deuxième solution, déclara soudain Rogue qui venait de s'approcher sans un bruit et qui avait assisté dans l'ombre à toute la discussion.

- Oui, je suis de l'avis du professeur Rogue », approuva Luna en hochant la tête de bas en haut, aucunement perturbée par son apparition soudaine.

Kate sourit à Severus, qui, en cet instant, semblait être tout particulièrement fier d'elle et de sa répartie envers ce garçon arrogant puis il déclara, en conservant son rôle de professeur :

« Vous devriez rentrer au château, mesdemoiselles. Même si je ne doute pas que vos sortilèges sont efficaces, la fraîcheur commence à tomber. »


Merci d'avoir lu! J'espère que ça vous a plu ;-)

A la prochaine!

Bisous ;-)