L'épreuve des dieux

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Note auteur:

Plusieurs d'entre vous voulaient savoir ce que Voldemort pensait de tout ce qui arrivait à son camp... je crois que j'ai fait mieux que simplement donner son point de vue sur les évènements... j'ai eu une idée de génie ce coup-ci ^^ vous allez adorer! Oui, le dieu du chaos est responsable de l'idée... ^^ chapitre plus court que le précédent mais tout aussi vital pour la suite du récit ^^

Et comme il est rare que je sois inspirée aussi rapidement... profitez-en. Mouahahahaha... toussote...

P.S: tous les sadiques, maléfiques, etc, et enfants du chaos sont bienvenus. ET vous pouvez tous me tutoyer, nous sommes de la même famille des fanfictions lol


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Chapitre 13: Incroyable Chaos... Jeux Olympiques.

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Un rire fantomatique parcouru les couloirs déserts de la vieille bâtisse. Les lieux avaient été entretenus à l'aide de magie depuis des siècles maintenant. Personne n'y avait vécu pour autant de temps. Elle aurait du rester vide de vie pour les millénaires à venir. Malheureusement quelqu'un avait eu accès à un tout aussi vieux parchemins parlant du château abandonné.

Encore plus malheureux était le fait que cette personne était l'une des rare à posséder des droits sur cet endroit.

Pour une raison qu'il avait refusé de donner aux autres dieux, Shiva, dieu de la destruction, avait offert ce présent à l'un de ses enfants. Les autres dieux ne pouvaient pas en vouloir à Shiva. Car quoique ses enfants fassent, un dieu les aimaient pour l'éternité. Aussi aucun d'eux n'avait rien dit à ce frère divin particulier. Il avait bien assez souffert des actions de son enfant le plus puissant.

Et qui plus est, Shiva avait prouvé à ses frères et soeurs divins qu'il était avec eux à cent pour cent dans leur modification de la ligne de temps. L'énergie utilisée pour cet événement avait en grande partie appartenu à Shiva et Kali. Tous deux avaient sacrifiés une grande part de leurs pouvoirs volontairement pour réussir dans cette action de la dernière chance.

Il était triste que Voldemort ait une telle place dans le coeur du dieu de la destruction. Parce que tout ce que faisait le sorcier blessait son père divin de manière irréparable un peu plus chaque jour.

Ce cadeau que Voldemort avait reçu était contesté par beaucoup de dieux et déesses, quoique discrètement pour ne pas heurter Shiva.

Malheureusement, le château autrefois abandonné était l'un des endroits les plus magique du monde, et l'un des plus sacré. Aucun sorcier n'en avait jamais entendu parler jusqu'à ce jour. Du moins aucun autre sorcier que ceux qui l'avaient construit.

La raison que Shiva avait refusé à tout autre, il l'avait cependant donné à un être précis qui à son tour avait informé ses assistants préférés.

Il y avait en tout et pour tout trois êtres qui savaient... et étaient en train d'user de cette connaissance sans pitié aucune.

C'était justement cette rivière de magie remplissant les lieux qui allait servir à l'un des plus géniaux plans de l'un des plus machiavéliques dieu au monde.

« Pince à épiler. » Demanda la voix profonde de ce dieu très connu... Même s'il avait pris l'habitude de hanter un autre château que celui-ci, il était heureux de pouvoir propager son génie dans ce nouveau terrain de jeu.

Une pince lui fut tendu par une main transparente, accompagnée de ce même rire léger. Son assistant, assistante vraiment, avait un mal fou à retenir son hilarité mais essayé vaillamment.

« Chat siamois. » demanda le dieu cette fois.

À nouveau l'objet lui fut donné.

« tournevis. »

S'ensuivit une liste tout à fait... en fait il était impossible de dire ce qu'était cette liste: incroyable, surprenante, effrayante... mais surtout il était impossible de dire à quoi allait servir tout ce que le dieu voulait.

« Orties. Essence de pruneaux. Enclume. Feu magique. Encre rose. Clé à molette. Épines... » Et ainsi de suite sans fin apparente à la très longue liste.

Chaque fois qu'une nouvelle demande parvenait à l'assistante, leurs deux voix parvenaient d'une nouvelle pièce ou d'un nouveau couloir dans le palais déserté.

Enfin... déserté là où les deux complices se trouvaient. Car il était une pièce remplie de sorciers en pleine réunion.

Si on pouvait appeler cela une réunion puisque deux ou trois d'entre eux se trouvaient à même le sol le corps parcouru d'une peine lancinante. Ils avaient déçus leur Lord noir et en était punis terriblement. L'une des victimes, qui commençait à cracher du sang, avait de longs cheveux blonds presque blancs. Il était revenu d'une énième mission sans explication raisonnable à leur échec à part qu'il avait entendu ce rire monstrueux qui semblait le suivre dans tout ce qu'il faisait ces derniers mois. Un rire venant de nulle part et de partout à la fois et qui lui donnait la chair de poule à chaque fois.

Ne trouvant aucun intérêt aux affabulations de son subordonné, Lord Voldemort venait de passer une dizaine de minute à le torturer.

Il y avait très peu de chance pour que la victime s'en sorte indemne. Voldemort prévoyait déjà de diriger sa marionnette à l'aide d'un impérius bien placé pour les années à venir. Il suffirait de le guider jusqu'à son mariage et sa nuit de noce afin qu'il donne un héritier à sa lignée. Un nouveau descendant que Voldemort pourrait modeler en un parfait serviteur. Personne ne remarquerait la différence entre un Lucius normal et la marionnette qu'il serait vraiment.

Voldemort éclata de rire et son armée trembla de peur.

Les deux autres sorciers placés sous le même sort eurent un dernier sursaut puis plus rien. Ils étaient morts. Voldemort leva alors le sortilège de Lucius.

Ce que le Lord ne savait pas été qu'un être d'une importance capitale se trouvait invisible dans la salle. Que cet être était autant responsable de l'existence de Voldemort qu'il l'était de Lucius Malefoy. Et que parce qu'il avait encore un peu d'amour pour cet enfant blessé, et plus encore pour l'héritier qui n'avait pas encore été créé, il était en ce moment même en train de concentrer la magie des lieux pour guérir les dégâts occasionnés.

Lucius, pétrifié d'agonie, sentit une énergie immense parcourir son corps et renforcer le peu de raison qu'il lui restait. Son esprit était dégouté par celui qu'il avait juré de servir. Il n'avait jamais réalisé jusque là ce que Voldemort était: un démon. Lucius avait perdu tout respect pour cette chose qui faisait de fausses promesses. Et autant ses croyances en la suprématie des sangs purs était encore forte en lui, autant les actions dérangées de Voldemort lui faisait comprendre que e lord n'était pas sur la même page que lui.

On ne pouvait pas à la fois être pour les sangs purs et les torturer au point de les tuer.

L'énergie que Lucius avait senti le rempli un peu plus de sa chaleur bienvenue. Il comprit que quelque chose d'invisible le soignait. En un instant Lucius fut envahi d'une rare joie, une qu'il n'avait plus eux depuis qu'il était enfant et qui ressemblait aux temps où son père le prenait encore dans ses bras rassurants.

Tout n'était pas parfait cependant car Lucius ne pouvait plus bouger sa jambe droite et elle ne semblait pas être touchée par l'énergie bienfaitrice. Il avait le sentiment d'une punition méritée. Épuisé, il resta paralysé sur le sol, attendant le bon vouloir soit de Voldemort soit de son sauveur mystérieux. Il n'avait pas vraiment la force de résister quoique ce soit.

Lucius vit Voldemort lever sa baguette, reconnu les premières syllabes de l'impérius et ferma les yeux...

Quelque part ailleurs dans le château, se sentant soudain pressé par le temps, le dieu le plus terrible... terriblement malicieux... se tourna et vit le dieu du temps penché au-dessus de son épaule et lui faisant signe de se dépêcher. Quelque chose n'allait vraiment pas pour que ce dieu soit en si grande hâte. Après tout le dieu du temps avait tout le temps du monde à disposition.

Affichant sa compréhension d'un hochement de tête, le dieu du chaos... qui croyez-vous donc puisse être aussi machiavélique que lui? … donc le dieu du chaos apparut dans une nouvelle pièce et demanda la dernière chose sur sa liste:

« chewing-gum . » La gomme à mâcher était son article préféré de tous les articles choisis pour cette mission. Il vérifia rapidement que la gomme était bien aussi mâchée que possible... et que la bave dessus venait bien de la créature qui les avait aidé à former l'immense masse de chewing-gum... en quantité très impressionnante. Puis fini de placer le dernier piège.

Enfin, pour faire bonne mesure et lancer les débuts des jeux olympiques de la meilleure blague il se mit à rire à gorge déployée. L'un de ses plus puissants et terrifiants rire démoniaque. Un qui vous donnerait des frissons dans le dos pour de nombreuses années, si ce n'est à vie. Un qui vous ferait avoir des cauchemars et que vous préfèreriez fuir plutôt qu'affronter. En fait c'était l'un de ces rires qui vous faisait imaginer toutes les horreurs du monde et vous donnait envie de fuir très loin. Du moins si vous étiez l'un de ceux à qui le dieu du chaos destinait toutes les misères de l'univers.

Les enfants du chaos, partout dans le monde, pouvait ressentir en cette seconde un frissons... de plaisir. Il y avait du chaos à l'oeuvre quelque part. Et ils étaient certains que ce serait du grand art.

De son côté, ayant préparé son nouveau sort, prêt à faire de Lucius Malefoy un corps dirigé par des ficelles invisibles, Voldemort se figea. Ce rire... un brin de crainte le fit frissonner. Mais comme il était abrité par l'énergie de destruction que son père avait placé discrètement... cela faisait partie du plan...il n'eut ni le désir de partir en courant ni celui de s'enfoncer dans le sort et de mourir la mort la plus violente qui soit pourvu qu'il puisse échapper à ce monstrueux rire.

Pour que le plan marche il fallait que Voldemort lui-même ne soit pas pétrifié de terreur... tout en laissant ses hommes morts de peur.

Le dieu de la destruction avait donc entouré son enfant d'une légère protection pour atténuer l'impact du rire.

Les autres sorciers n'ayant pas cette chance infinie, tremblaient.

« Il y a un intrus dans notre domaine. Allez à sa recherche et remmenez-le moi! » Ordonna Voldemort. Remarquant que ses esclaves ne bougeaient pas d'un pouce, il commença à lancer ses sorts les plus noirs sur eux. Il ne saurait jamais que ça n'avait eu pour effet que de rassurer ses hommes qu'ils auraient la possibilité de mourir au lieu de devoir affronter ce rire... heureusement, ou malheureusement selon ceux à qui vous demanderiez, le dieu de la destruction donna un petit coup de main... ou d'énergie... qui poussa les sorciers à se dépêcher vers la sortie la plus proche pour obéir leurs ordres. Il fallait qu'ils aient peur mais pas qu'ils n'aillent pas vers ce qui serait le plus malchanceux jour de leur vie.

Le dieu de la destruction observa Voldemort sortir par une autre porte et prendre la série de couloir qui le mènerait vers ses chambres. Connaissant ses serviteurs, Voldemort ne doutait pas qu'il leur faudrait des heures pour accomplir leur tâche pourtant si simple. Il se sentait fatigué de leurs échec de plus en plus cuisants. Il désespéré même de jamais trouver un parfait mangemort.

Dans son dégoût de ce qui lui servait d'armée, Voldemort était parti sans se rappeler de ses projets pour celui qu'il venait de torturer. Lucius était toujours prostré au sol, ayant perdu connaissance en entendant Le Rire.

Shiva ramassa le sorcier et d'un geste fit apparaître un sablier dans la grande salle avant de la quitter. Le sablier tourna et le sable se mit à tomber. Une voix annonça:

« Que les jeux commencent! »

C'était une voix très officielle. Hermès avait été choisi pour cette tâche. Il était ravi de pouvoir lancer les jeux officiellement au reste des dieux. Encore plus heureux d'avoir pu participer aux jeux.

Les Jeux Olympiques... étaient une idée du Sirius résident avec les dieux sur le mont olympe. L'ancien sorcier et maintenant gardien du voile avait trouvé drôle de prendre l'idée des humains et rendre à l'Olympe ce qui lui appartenait en même temps. Jeux Olympiques... Olympes... Hermès trouva ça hilarant.

Le dieu messager avait transmis les règles à chaque dieu qu'il soit de l'Olympe ou d'un autre panthéon. Tous pouvaient entrer la compétition. Pour ce faire il n'y avait que deux règles:

1 Ils inventaient la meilleure blague qu'ils puissent.

2 Ils transmettaient la liste de leur matériel et le 'mode d'emploi' de ce qu'ils avaient prévus au dieu du chaos.

Le dieu du chaos étant celui qui devait mettre en place leurs blagues afin de pouvoir mieux juger laquelle était la meilleure. Invention, Exécution, résultat seraient les trois lignes importantes pour choisir le gagnant. Il fallait que le vainqueur ait fait preuve d'une grande imagination, que son mode d'emploi soit facile à exécuter et très détaillé, et enfin la blague devait avoir le résultat le plus comique de tous.

Sirius disait qu'il avait eu une idée de génie, et c'était en effet le cas. S'il y avait un enfant qui soit le plus proche du dieux du chaos en pensées machiavéliques, c'était bien lui.

Les jeux avaient donc commencés et les sujets d'évaluations étaient en routes vers leurs... fin... enfin, les victimes se dirigeaient à pas craintif vers leur futur. Dommage qu'aucun d'eux ne soit au courant de cette occasion unique pour laquelle ils avaient été choisis.

Comme quoi, être choisi des dieux n'avait pas toujours du bon.

Le dieu du chaos s'installa sur un nuage magique qui devait le conduire de couloir en couloir pour chacune des épreuves. Il déroula un long parchemin contenant les dossiers soumis par chaque dieu. Il leva les yeux sur son assistante préférée pour voir si elle était prête à prendre note des notes qu'il donnerait à chaque dieu. Comme Mimi semblait avoir les choses bien en main, il se racla la gorge et commença:

Phase 1: Déesse de l'amour:

Matériel: fer à repasser, manche à balais, pierre ponce, fers à friser. Robes d'été roses. Poudre rose. Épouvantard.

Mode d'emploi... Le dieu du chaos s'arrêta et décida de juste regarder ce qui allait se passer.

Justement, une paire de mangemorts venait d'entrer dans la chambre destinée au plan de la déesse. Pour faciliter les choses, le dieu du chaos avait même donné une couleur à chaque lieu pour différencier quel dieu avait hérité de quel endroit. Cette première chambre était d'un rose bonbon, quoique vide d'autre meuble qu'une armoire rose. Il y avait bien quelques rideaux roses... mais ils n'avaient aucune importance pour ce qui allait venir.

Les deux mangemorts lancèrent quelques sorts dans la pièce pour ne pas tomber dans un piège et comme rien n'apparaissait de dangereux, ils s'étaient préparés à ressortir quand un bruit leur parvint . Ils n'étaient pas sûr de vouloir approcher l'armoire. Pourtant ils se devaient de le faire et une partie de la magie concentré dans le château leur donna la motivation d'avancer. Il était très pratique de pouvoir diriger ces hommes d'une simple idée placée dans leurs petits cerveaux.

Les mangemorts avaient posés leurs mains sur les poignées du meuble avec trépidation maintenant. D'un geste abrupt, ignorants toute leur hésitation, ils tirèrent d'un mouvement synchronisé les deux portes.

Immédiatement, une chose sans nom fut relâchée. Glacés d'effrois, incapable de bouger, les deux sorciers virent la chose se transformer en un nuage noir qui les entoura et les déplaça sans qu'ils puissent résister. La chose les fit entrer dans l'armoire et les deux portes branlantes se refermèrent sur eux. De l'intérieur du meuble s'élevèrent aussitôt des cris et des bruits inquiétants.

Au bout de quelques minutes, les battants s'ouvrirent avec fracas et les deux sorciers titubèrent un instant avant de s'écrouler.

Leurs cheveux étaient enroulés en de magnifiques boucles faites de mains expertes et d'une grande beauté... leurs dos, même couchés au sol, étaient droits comme un I solidifié. Leurs peaux étaient lisses et paraissaient incroyablement douces. Leurs... pectoraux étaient écrasés dans le décolleté serré de leurs robes roses. Et leurs joues étaient d'un rose entichant. Ils étaient très beau... ou devrait-on dire très 'belles', dans leurs atours.

Ils n'eurent aussi qu'une petite seconde de récupération avant que des fers à repasser relâchant de grands jets de vapeur brûlants se lancent sur eux et se mettent à frapper leurs derrières à grands coups.

Les deux sorciers se relevèrent et trébuchèrent plusieurs fois avant de commencer à courir hors de la pièce dont la porte était grande ouverte. Comme les robes étaient très longues, ils devaient les tenir à bout de bras et on pouvait voir par moment, surtout quand les fers les touchaient, qu'ils ne portaient rien dessous... La course effrénée commença et le dieu du chaos les regarda partir d'un air penseur.

Il se tourna vers Mimi et déclara:

« 7 » Il donnait une évaluation sur 10 donc ce n'était pas si mauvais.

Mimi avait à peine abaissé sa plume pour marque la note quand la déesse de l'amour apparut.

« 7? » S'indigna-t-elle.

« 7. » Confirma le juge, dieu du chaos. « Tu as oublié les chaussures à talons haut, et tu as copié le dessin animé de la Belle et la Bête. »

La déesse reconnaissait ces deux raisons comme étant juste mais râla tout de même: « Ils auraient courus moins vite avec des chaussures... Et puis ce dessin animé est génial... »

Néanmoins, le juge avait pris sa décision et avait disparu vers une nouvelle destination, laissant la déesse taper du pied et bouder seule dans son coin.

Le dieu du chaos atterrit dans un long couloir sombre dans lequel s'étaient engagés trois autres mangemorts.

Phase 1: Dieu de la guerre:

Matériel: Marche pied, poulets vivants, couteaux de cuisines, farine, carottes, Chaudron géant, poivre, fusils à baïonnettes, Menus de restaurant.

Mode d'emploi... très intéressant pensa le dieu. Très très intéressant.

Les trois hommes avaient à peine fait trois pas qu'une barrière magique d'un vert qu'ils connaissaient tous s'éleva derrière eux. Tournés vers le bouclier, ils n'osaient pas le toucher, sachant instinctivement qu'ils n'étaient pas de la couleur du sort de mort pour rien. S'ils le touchaient...

N'ayant d'autres choix, ils décidèrent d'aller de l'avant. Ils sursautèrent lorsqu'un pauvre petit poulet passa devant leurs pieds en courant. Un éclat de rire, plus nerveux qu'autre chose, leur échappa.

Avançant à pas de loups, ils essayaient d'illuminer les ténèbres habitant le couloir. Cependant leurs baguettes ne parvenaient pas à éclairer plus que quelques pas autour d'eux.

Le soudain son d'un troupeau de pattes... de quelque chose... tapant le sol surgit du néant. Suivi par le visuel le plus terrifiant jamais vu par l'oeil humain:

Un troupeau venait en effet de sortir de l'ombre et d'entourer les trois hommes. Ce n'était pas n'importe quel animal non plus. Des poulets... des milliers de poulets, se trouvaient là devant eux, derrière eux, à côtés d'eux. Tous munis d'une espèce d'arme longue avec un bout très pointus. C'était un objet qu'ils n'avaient jamais vu. En même temps, les sangs purs ne se mêlaient pas du tout aux moldus et ne savaient quasiment rien des armes inventées depuis des décennies. Tout ce qu'ils savaient des moldus remontait du temps des capes et des épées... Les mangemorts pouvaient quand même apprendre à craindre les bouts pointus, comme les lames d'un couteau, qui étaient appuyées à des endroits stratégiques de leurs corps.

Baissant les yeux d'un commun accord sur une partie plus privée de leur anatomie... oui... là aussi...

La foule de poulets armés se mit à les diriger à l'aide de leurs piques vers un objet qui était encore trop dans le noir pour qu'ils puissent le reconnaître. L'un après l'autre ils furent poussés sur ce qui pouvait être des marches. Il n'y en avait que cinq. Et aussitôt passé la cinquième marche les poulets les avaient fait basculer dans une espèce de baignoire remplie d'eau. C'est alors que le craquement d'un feu qu'on allumait leur parvint et que dans la lueur projeté ils reconnurent le chaudron géant dans lequel ils se trouvaient. L'eau se mit à chauffer rapidement. Le feu étant apparemment sous le chaudron.

Les trois hommes tentèrent de fuir mais de nombreux poulets se trouvaient sur les côtés du chaudron avec leurs piques levées. Les sorciers ne pouvaient ni se laisser glisser hors de l'objet ni sauter par-dessus les poulets. Dés qu'ils essayaient de poser pied sur les rebords glissant les piques menaçantes apparaissaient sous leurs nez.

Un poulet plus petit que les autres... le premier qu'ils avaient vu plus tôt... vêtu d'une blouse blanche de chef cuisinier et d'une toque... se mit à jeter des carottes coupées en morceaux dans l'eau, depuis le marchepied sur lequel il se trouvait à bonne hauteur. De temps en temps il ajoutait de la farine et du poivre à sa concoction. Et souvent il sortait une nouvelle carotte et à l'aide d'un couteau luisant et imposant il en faisait des morceaux plus petits les uns des autres. Le poulet avait ses yeux cruels fixés sur les trois hommes terrifiés.

Quand les poulets se mirent tous à piauler (j'ai quand même du chercher sur internet pour me rappeler le bruit qu'ils font... rougit), les mangemorts éclatèrent en sanglots.

Aucun des trois zouaves ne remarqua que la température de l'eau n'avait pas augmenté plus. Elle était assez chaude pour provoquer quelques malaises mais pas assez pour les cuire.

Le dieu du chaos pencha la tête à droite quelques minutes, puis à gauche pour autant de minutes avant de se prononcer:

« 8 »

Ares apparut à côté de Mimi, la regardant inscrire son score. Il leva les yeux sur son frère et l'interrogea:

« Trop cruel? » Son léger sourire démontrait que sa blague était exactement telle qu'il l'avait voulu.

« Trop cruel. » Admis le dieux du chaos avec un sourire appréciateur.

Mimi les regarda timidement et demanda: « Est-ce qu'on éteint le feu maintenant? »

« Non. Laissons-les mijoter un peu. » Déclara raisonnablement le dieu de la guerre.

De longues heures passèrent de la même manière: un dieu différent, un plan différent, un résultat différent. Et les notes variaient d'un extrême à un autre. Un seul dieu était parvenu à obtenir zéro... quoique personne n'était sûr de comment il avait réalisé cet exploit. Personne n'avait rien vu de cette blague là et le dieu du chaos refusait d'en parler.

LA Blague que tout le monde attendait était sans aucun doute celle de leur Sirius. Étant donné qu'il avait eu l'idée des jeux au départ... ils se doutaient tous qu'il avait aussi eu un plan de blague depuis lors.

Le dieu du chaos savait que cette blague là n'avait rien en commun avec les autres. C'était sa préférée même s'il ne savait pas encore si elle allait gagner le concours ou non. Il verrait si tout se passait bien.

Le plan en question était centré sur une personne en particulier. Cette personne particulière était tranquillement installée dans sa chambre, attendant des nouvelles de ses esclaves.

Voldemort, car c'était de lui qu'il s'agissait, était dignement installé dans un fauteuil près d'un bon feu de cheminée, lorsque l'un de ses hommes entra en titubant, une énorme bosse sur la tête, de multiples... outils moldus... collés à lui. Dés son entrée, divers objets en acier s'envolèrent de leurs places et vinrent se coller à lui, comme attirés par un aimant. Bien sûr 'coller' est un bien petit mot pour expliquer qu'en fait les objets convergèrent à toute allure vers le très pauvre homme, le frappant de plein fouet au premier contact. Le sorcier hurla à chaque coup violent et tomba assis sur le sol.

Il reprit son souffle aussi vite qu'il pouvait et annonça à son seigneur et maître:

« L... le... le... châ... château... est fermé, mon seigneur. »

Le seigneur noir ne pensait pas que la créature soit en train de lui expliquer qu'il avait vu les portes et fenêtres fermées comme elles l'avaient été à leur arrivée et depuis leur installation en ces lieux. Il fixa le serviteur d'un regard noir et attendit calmement que l'être stupide réalise qu'il lui fallait offrir plus d'explication.

Étrangement, il fallut plusieurs longues minutes avant qu'il ne s'aperçoive de son erreur. Voldemort était heureusement très patient... ou c'est ce qu'il se disait même si c'était faux.

« per... per... personne... ne peut sortir... tout est bloqué, mon seigneur. »

Le coin de l'oeil de Voldemort tiqua... il se leva très doucement. Sorti sa baguette en un flash et le serviteur s'écroula, mort.

À quoi lui servait d'avoir des esclaves aussi inutiles et ignorants s'ils étaient incapable de briser un simple sortilège d'emprisonnement comme il soupçonnait avait été jeté sur le château. Leur intrus en était sûrement responsable.

Il tardait au seigneur noir de mettre ses mains sur l'imbécile qui lui causait tous ces problèmes.

Voldemort s'arrêta à la première fenêtre dans l'un des couloirs adjacents. Sa chambre ne possédant aucune ouverte sur l'extérieur. Aucune autre ouverture du moins que la sortie secrète qu'il allait ignorer pour l'instant.

Il réalisa assez vite qu'aucune fenêtre ni aucune porte menant à l'extérieur ne s'ouvrait plus. ET rien qu'il ait pu tenter n'avait fonctionné. Il ne reconnaissait pas le sortilège, d'autant plus que tout ce qu'il pouvait sentir était un dôme de magie entourant la propriéte.

Pendant des heures il usa tout son éventail de connaissances sur le mystérieux bouclier. Et si au détour d'un couloir deux mangemorts passèrent en courant devant lui, portant de ridicules robes roses et pourchassés par des fers à repasser... un simple écarquillement des yeux fut sa seule réaction visible.

Quand il passa devant la toile d'araignée bloquant un autre couloir... et qu'il entendit un nouveau mangemort crier 'pas le gremlins! ' Il changea de direction. Seuls les dieux savaient que le gremlins en question était une copie conforme de l'araignée gremlins dans le film gremlins 2.

Les trois hommes tapis dans un chaudron entouré de poulets et pleurant comme des madeleines reçurent un regard dégouté.

La sorcière devant une maison en pain d'épice qui était nue et essayait de l'attirer vers sa maison... il l'ignora aussi. Ainsi que les cris sortant d'un four placé non loin. Si ses mangemorts s'étaient fait prendre, tant pis pour eux.

La seule scène qui l'arrêta était celle d'un Dumbledore dansant le cancan devant un groupe de mangemorts ligotés à leurs chaises. Voldemort frissona et s'enfuit dans une nouvelle direction.

Toute les issues ayant été testées, il pensa enfin à la sortie secrète installée dans sa chambre. Son but atteint, Voldemort lança sort après sort sur l'ouverture jusqu'à ce qu'il entende le bruit d'un mur de verre qui se brise.

Content de lui et de son immense pouvoir, il entra dans le couloir secret et se prépara à quitter les lieux sans un regard ni une pensée pour ses hommes prisonniers de terreurs innomées.

Cinq pas plus loin...

« pouahhhhhhhhhh! »

Oui... le seigneur noir, terrible des plus terribles sorciers, maître des ténèbres (selon lui), souverain du monde magique, avait prononcé cette onomatopée généralement utilisée pour signifier son dégoût.

Quelques minutes plus tard, un seigneur Voldemort des plus... étrange... apparut à l'entrée du souterrain. Il était rose. Ou plutôt couvert d'une matière rose, dégoulinant de ce qui pourrait très bien, sans aucun doute, être de la bave. D'une chose sans nom qui le recouvrait vraiment de la tête aux pieds, coulant jusque dans ses yeux à présents fermement fermés.

Le dieu du chaos se mit à ricaner sans plus pouvoir s'arrêter.

'Chewing-gum... bave de troll...' furent les seuls pensées du dieu du chaos pendant de longues et interminables minutes.

De nombreuses heures plus tard, ayant pris une douche, puis un bain, puis ayant usés de magie... en vain... Voldemort avait finalement réussi à se débarrasser de sa coquille rose... et s'il avait du faire disparaître tous les cheveux et poils de son corps pendant ses différents bains avant de pouvoir décoller les restes roses plus efficacement, personne ne le mentionnerait jamais... parce que personne n'avait rien vu... c'est ce qu'il croyait.

Heureux du résultat, surtout après avoir fait repousser ses cheveux et sourcils, Voldemort tenta une nouvelle fois de sortir. Il resta bloqué devant la masse rose tendue comme un filet en travers du passage. Ce qui était étrange parce qu'à son premier passage la masse lui était tombé dessus. Elle n'avait pas été tendue pour l'empêcher de sortir. Maintenant bien sûr elle était comme il la voyait et aucune magie ne semblait pouvoir la faire disparaître.

Enragé, il retourna dans sa chambre et décida de dormir un peu. Peut-être qu'au réveil il découvrirait que tout n'avait été qu'un rêve innocent. Ou un cauchemar maintenant qu'il repensait à Dumbledore et son cancan.

Il s'endormit sur ces dernières pensées.

Bien entendu, au réveil... il comprendrait sa douleur comme on dit en faisant face à toute la réalité de la situation.

Et s'il restait bloqué où il était jusqu'à résolution de tous les plans que les dieux avaient en cours, que ce soit les plans de blagues ou ceux plus sérieux qui servaient à changer le futur, ce n'était qu'un petit bonus qui permettrait en même temps de révéler les raisons du dieu de la destruction au cadeau qu'il avait fait à son fils maudit.

Car seule la magie de ces lieux aurait pu créer le dôme qui allait maintenir le seigneur noir prisonnier pour les longs mois à venir.

Dans une autre partie du pays... dans un autre château... un certain directeur d'école se réveilla, allongé sur les couvertures de son lit, habillé dans une robe avec un jupon étrange et ayant fait le plus curieux des rêves.

Le vieil homme se leva, se changea, et se mis au lit aussitôt. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait des choses bizarres pendant son sommeil et puis il avait trouvé ça très drôle. Il se sentait aussi incroyablement jeune après avoir dansé comme il l'avait fait. Les mangemorts comme public étaient une touche plus que... bizarre encore une fois... cependant le vieil homme pensait qu'il était tellement concentré sur ces hommes et la guerre que tout avait été transporté en rêve. Il se promit de prendre un peu de repos et de reléguer ses devoirs sur quelques unes des personnes en qui il avait confiance. Oui, il le ferait dés demain. Sur cette dernière pensée, il sombra dans un sommeil profond dans lequel quelqu'un apparut écroulé de rire et le remerciant de son aide... il ne pouvait reconnaître la personne mais se sentait extrêmement rassuré par elle.

Peut-être un jour apprendrait-il qu'il avait rencontré son dieu créateur? Possible. Si cela arrivait, il découvrirait aussi son nom et comme d'autres avant lui, il en ressentirait un sentiment de paix.

'Méfait accompli.' Déclara Sirius du haut de sa maison au sommet d'une montagne célèbre.

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Note Auteur: Vous comprendrez qu'il y a trop de dieux et déesses pour que je puisse consacrer tout un chapitre à toutes leurs blagues... ça détournerait un peu trop le reste de l'histoire. Je pourrai très bien faire une histoire à part comme celle des parties d'échec de la magie de Gaïa. Mais je n'ai jamais terminé ces parties et je ne veux pas me rajouter une histoire en trop ^^ Donc je vous propose autre chose:

1 chacun de vous écris sur un dieu et une blague. Ou sur deux ou trois dieux ayant fait un paris sur leurs blagues. Ensuite vous publiez votre récit dans vos comptes (ou livejournal, skyrock... etc... où vous voulez). Le tout en précisant un résumé de l'histoire de l'épreuve des dieux (et un lien, faîtes moi de la pub lol), et un résumé du chapitre des Jeux Olympiques.

2 Ensuite vous m'envoyez les liens vers vos récits pleins d'imagination (je veux les lire ^^)

3 je mettrai tous les liens sur mon blog pour que vous puissiez tous y avoir accès ^^

Vous en pensez quoi?

P.S: si certains d'entre vous écrivent sur le même dieux ce n'est pas grave ^^ j'aimerai bien voir quel dieu ou déesse vous voulez essayer ^^