Hello ! Un mois et demi sans nouvelles, oui je sais T_T Le bac approche...
Mais me voici tout de même avec le chapitre 13 ! (Dieu que je hais ce chiffre/)
Chapitre, soi dit en passant, bien niais, avec beaucoup de fanservice. Parce que ça va bien 5 mn d'érire des tragédies, mais là j'en ai ma claque xD !

Il reste encore 1 chapitre à cette fic + un épilogue !

Merci à tous ceux qui ont reviewvé, follow, favorite... Vous êtes mon carburant !

Bonne lecture /


ANIMAL I HAVE BECOME

ACT V : TRUST SOMEBODY

CHAPITRE TREIZE : OVERMUCH

26 décembre, 11h25, Ikebukuro.

Un courant d'air glacé. Une porte claquée.
Alors non, Izaya n'était pas sorti de l'appartement ; il était bel et bien reparti s'enfermer dans sa chambre. Mais pour Shizuo, son départ avait eu l'effet d'une douche froide. Il mit quelques secondes à assimiler ce qui venait de se produire. Passée la surprise, son sang bouillonna petit à petit. À la fois de colère et de frustration. Il comprit aussitôt que ce n'était ni un rêve, ni une mauvaise blague. L'informateur avait certainement pris peur en prenant conscience de son excitation. Enfin merde quoi ! C'était lui qui l'avait embrassé le premier, c'était lui qui lui avait tripoté le visage dans son "sommeil", et...

"Putain !" grogna t-il.

Le blond se dirigea à grandes enjambées vers la chambre de Shinra et tambourina à la porte en bois sans ménagement, la faisant trembler de toutes parts.

"Izaya ! Ouvre !

- ... Dégage ! lui répondit une voix mal assurée.

- Non ! Laisse moi rentrer ! Ou je fais comme hier soir et je défonce tout !

- Hors de question ! D'abord t'es pas chez toi, et ensuite j'ai le droit qu'on me foute la paix !

Un ange passa. D'un côté, l'ex-barman ne voulait pas le brusquer. De l'autre, il était tellement irrité par son comportement qu'il avait vraiment envie de l'encastrer contre un mur. Il hésitait. Il se radoucit finalement et souffla :

- Izaya. S'il te plaît. Ouvre moi.

- ... Pourquoi faire ?

- Ouvre, c'est tout. Il faut qu'on parle.

- On peut parler là, non ?

- Putain, la vermine ! cracha le blond. Tu veux jouer à ça ? Alors à trois je fais péter le verrou. Un, deux...

- Ok, ok, je t'ouvre ! céda finalement le brun à contre-cœur.

Lentement, l'informateur tourna la clé enfoncée dans la serrure et entrouvrit légèrement la porte, avant de se reculer à la hâte vers le centre de la pièce. Shizuo s'engouffra aussitôt dans l'embrasure et referma derrière lui. Izaya déglutit, ce qui ne lui échappa pas. Il fronça les sourcils, esquissa un pas vers l'autre, puis se stoppa.

- Désolé. articula t-il à voix basse, sous les yeux ébahis du brun. Je... J'aurais pas dû faire ça ? Mais t'avais pas l'air de détester, alors... Merde...

Pourquoi perdait-il tous ses moyens face à cet asticot ? Pourquoi s'excusait-il ? Impossible à dire, il ne réfléchissait plus vraiment à ce qu'il disait, là. Malgré tout, Izaya le prit presque en pitié et décida de ne pas l'enfoncer outre mesure.

- En effet, j'ai pas détesté. énonça t-il simplement, à la plus grande stupéfaction du blond.

- Alors... Pourquoi ?

L'informateur détourna le regard et baissa les yeux. Il n'en fallut pas plus à l'autre pour en tirer quelques conclusions.

- Merde, désolé.

- Arrête de t'excuser ! s'exclama vigoureusement le plus petit. Il le toisa de son regard brillant de quelques larmes de rage. Maintenant dégage !

- Non. rétorqua t-il brusquement.

- Non ... ?"

En un instant, Shizuo se rapprocha de sa Némésis, le saisit par les hanches, et écrasa fiévreusement ses lèvres contre les siennes. Sa douce chaleur envahit immédiatement l'informateur, qui tenta vainement de le repousser - par principe cela dit, il n'avait plus vraiment envie qu'il s'en aille. La peau du blond sur la sienne était brûlante, à un tel point qu'il se sentait fondre petit à petit entre ses bras. Il fut incapable d'esquisser le moindre geste, incapable de s'opposer ni même d'adhérer à l'étreinte. Lorsqu'une langue vint titiller sa lèvre inférieure, il eut un léger mouvement de recul et son genou heurta le sommier. Ils basculèrent tous les deux sur le lit, et le plus grand profita de son petit hoquet de surprise pour approfondir le baiser. Il se serra un peu plus contre le brun, et joua quelques instants avec sa langue avant de rompre doucement le contact. Il écarta à peine son visage, essuya rapidement le filet de salive qui provenait de sa bouche et plongea ses yeux dans les siens. Il tentait en réalité de déchiffrer les émotions de l'informateur. Mais il se rendit compte bien assez tôt que c'était peine perdue ; il était quasi impossible de savoir à quoi pensait Orihara Izaya en cet instant.
Alors il reprit là où il en était. Il déposa brièvement ses lèvres sur la mâchoire du brun, puis réitéra l'action tout en descendant ; de l'omoplate jusqu'à la pomme d'Adam, en passant par le creux de son cou. Chaque baiser arrachait un court mais intense frisson incontrôlé à l'informateur. Ce dernier se retrouva prisonnier d'une sorte d'exaltation où il lui était impossible de penser correctement. Il laissa échapper un petit gémissement lorsque l'autre lui mordilla le lobe de l'oreille et fourra ses deux mains dans la chevelure blonde à sa portée. Shizuo l'embrassa à nouveau, et glissa une main sous son tee-shirt. Il remonta lentement jusqu'à la poitrine du brun qui se tortilla inconsciemment. Il devait être un peu chatouilleux, pensa l'ex-barman. Ou stressé. Ou les deux. Ou c'était peut être le fait qu'il effleurait quelques blessures.
Peu importe.

Leurs deux tee-shirts ne tardèrent pas à voler, et leurs corps à se rapprocher. Leurs deux bassins collés, leurs jambes entrelacées, leurs bouches scellées l'une à l'autre, le désir montant. Izaya ne parvenait plus à lutter contre son excitation, qui se manifesta par ailleurs un peu plus bas. Il se raidit lorsqu'il se rendit compte à quel point il se sentait à l'étroit dans son pantalon. Il déglutit à nouveau, ce qui n'échappa pas à son partenaire. Ce dernier se recula quelques instants, sourit narquoisement et entreprit un mouvement de bassin, qui entraîna un effet de friction entre leurs deux érections. Le brun pâlit brusquement sans pour autant esquisser le moindre geste, et l'homme le plus fort d'Ikebukuro ne put retenir un rire à demi-moqueur.

"Je vais pas te violer, tu sais.

- Essaye pas d'être gentil avec moi, railla l'autre, ça colle pas à ton image.

- La ferme, t'es bien plus un connard que moi !

- Pourtant c'est bien ce connard que t'étais entrain d'embrasser..." sourit-il narquoisement.

Cette phrase sonna comme une invitation aux oreilles du blond. Ce n'en était peut être pas une, mais peu importe, il fondit à nouveau sur ces lèvres tentatrices et les accapara comme si sa vie en dépendait. Ses mains baladeuses repartirent à la conquête du corps de sa Némésis. Une vague de chaleur le traversa à nouveau, et le besoin de passer à l'étape supérieure se fit dix fois plus oppressant. Trop, trop, il avait déjà bien trop attendu ; il n'en pouvait plus. C'était comme si sa virilité allait exploser d'une minute à l'autre.

"Bon. souffla t-il doucement à son partenaire. Il va bien falloir qu'on se soulage un jour.

À ces mots Izaya se crispa et enfonça violemment ses ongles dans les épaules du plus grand.

- Hé, calme toi ! grogna Shizuo tout en caressant plus doucement ses hanches. Il se rapprocha de son visage, et reprit. Si tu ne veux pas le faire aujourd'hui, on ne le fera pas. Mais on peut pas rester indéfiniment dans cet état non plus, tu vois ?

- Arrête de me parler comme si j'étais un gamin putain ! J'ai pas besoin de ta complaisance !

L'informateur se redressa et repoussa l'homme qui était encore au dessus de lui. Cependant l'ex barman n'était pas tout à fait d'accord avec le principe, et saisit aussitôt son avant bras ; hors de question de le laisser filer avant de lui avoir fait part de ses quatre vérités.

- Izaya bordel, écoute moi !

L'interpellé se retourna juste assez pour ancrer son regard dans le sien, attendant patiemment la suite.

- J'ai jamais dit que t'étais un gamin ! Simplement, j'ai vécu a même chose que toi, je sais ce que tu ressens, et je sais très bien que sous tes airs d'impassible, tu doutes ! Et c'est normal, parce que bien que tu sembles penser le contraire, tu n'es pas un Dieu ! il saisit le brun par les épaules. Izaya, merde, tu es humain ! il détourna le regard et ajouta à voix basse, presque pour lui même. Tout comme moi..."

L'informateur écarquilla les yeux et resta bouche bée devant la tirade de son partenaire. Et plus que le discours en lui même, ce sont les trois derniers mots soufflés tout bas qui l'avaient interpellé. Il avait senti une telle souffrance dans cette minuscule phrase qu'il crut avoir rêvé. Il se rendit alors brusquement compte que c'était lui même qui avait provoqué cette douleur chez le garde du corps. C'était bien lui qui l'appelait constamment "monstre protozoaire" ; c'était bien lui qui le provoquait toujours afin qu'il sorte de ses gonds et qu'il effraye tous les passants ; c'était bien lui qui l'avait entraîné dans les pires histoires et qui lui avait foutu plus d'un crime sur le dos.
Lui, lui, lui. Toujours lui. Et Shizuo dans tout ça ?
Eh bien, il n'avait rien demandé, Shizuo.
Et il l'avait quand même aidé. Il l'avait retrouvé, sauvé la vie, veillé sur lui. Il l'avait presque protégé. Pourquoi ? Il n'en avait pas la moindre idée.
... Enfin, pas exactement. C'était un mensonge de dire qu'il n'en savait rien. En réalité, il avait bien une hypothèse sur la question, bien qu'il trouvait cela tout à fait improbable.
Et si Shizuo... L'aimait ?

"Shizu-chan..." souffla t-il le regard un peu perdu.

L'autre ne releva même pas le surnom et fronça les sourcils. À quoi sa Némésis pouvait-il bien penser ? Il avait l'air tellement... Troublé ?

Le brun se sentait presque minable, indigne de l'attention qu'on lui portait. Habituellement, il n'aspirait qu'à faire souffrir son ennemi, et n'avait aucun scrupule à jouer avec ses sentiments. Que ce soit la haine, la rage, la colère, l'affection qu'il portait envers ses amis et son frère... Il se servait de tout dans un unique but : le détruire.
Il n'était vraiment qu'un sale type. Oh, bien sûr il en avait déjà conscience depuis un moment ; mais c'était la première fois que cette pensée le dérangeait.
Et là, pour la première (et peut-être dernière) fois de sa vie, il avait envie d'être quelqu'un de bien.
Juste une fois.
Un instant.
Et pourquoi pas accéder au "bonheur" ?

"Shizuo... murmura t-il un peu plus fort.

Il releva le regard qu'il n'avait même pas conscience d'avoir baissé vers celui du blond, et l'observa un moment ainsi. Il toucha du bout des doigts le poignet qui retenait l'un de ses bras, et, progressivement, remonta le long des muscles dans des caresses légères. Il s'attarda un moment sur le cou, la mâchoire, et agrippa finalement la nuque de son partenaire qui frissonna sous la douceur du contact. Il ne s'arrêta pas là. Il s'approcha lentement du visage de l'ex barman jusqu'à ce que leurs fronts entrent en contact. Il sentit plus qu'il ne vit instantanément la surprise s'installer sur les traits de son "ennemi". Ce dernier n'osait plus bouger, et attendait simplement la suite.
Soudain, l'informateur le fit basculer en arrière jusqu'à ce qu'il se retrouve dos contre le matelas. Il l'embrassa furtivement ; une fois, puis deux. Shizuo était sidéré. Jamais il ne se serait attendu à ce qu'Izaya prenne le dessus ainsi. Mais il le laissa faire.
Car au fond, il ne détestait pas ça.

...

Nuit du 26 au 27 décembre, 03h00.

Izaya dormait profondément, tandis que l'esprit de Shizuo ne cessait de s'agiter.
Non mais, concrètement. Le brun agissait très bizarrement quand même. Pas qu'il s'en plaigne, car il avait quand même pu goûter cette peau qui lui faisait tant envie et assouvir ses "besoins physiques" ; mais quand même, il sentait que quelque chose avait subitement changé chez lui. Comme s'il avait eu une prise de conscience, ou quelque chose dans le genre.
Il soupira. Il en avait marre. Il avait l'impression de ressasser constamment les mêmes pensées.
Ou peut-être que ce n'était pas qu'une impression... ?
Peu importe.

Il jeta un coup d'œil à l'homme endormi à ses côtés. Il le trouva une fois de plus assez beau. Il imagina que l'informateur avait certainement du auparavant dans sa vie recourir à ses charmes pour parvenir à ses fins. Il tiqua. Il n'aimait pas vraiment cette idée. Pas qu'il était jaloux ou quoi que ce soit, mais... Bon, il y avait peut être un peu de ça aussi. Il voulait garder cette proximité exclusive. Car elle était exceptionnelle, selon lui.
Il caressa du bout des doigts le dos nu à sa portée. Il observa les quelques marques présentes de leurs précédents ébats. Quelques suçons par-ci, par là, plus ou moins voyants. Lui-même sentait des griffures lui picoter les omoplates au contact de l'air froid.

Non, ils n'avaient pas couché ensemble. Quoiqu'il aurait bien aimé...
Shizuo s'attribua une grande claque mentale à cette pensée.
Déjà, si un jour quelqu'un lui avait dit qu'Izaya et lui se retrouveraient dans le même lit à se masturber mutuellement, il lui aurait envoyé un immeuble droit dans la tête. Mais alors qu'il aurait envie de coucher avec lui... Il lui aurait probablement envoyé un building, si tant est que ce soit possible.
Le blond souffla doucement. Il se rallongea sur le ventre, et vint enlacer doucement le corps de l'autre, afin de ne pas le réveiller. Manquait plus qu'il ne le voit faire un truc comme ça aussi !
M'enfin, qu'est ce qu'il y pouvait s'il avait froid ?

...

27 décembre, 11h00.

Izaya bâilla, s'éveillant doucement. Il tenta de s'étirer mais quelque chose bloqua son mouvement ; et pas n'importe quoi. Il ouvrit brusquement les yeux et tomba nez à nez avec ceux, encore fermés, de l'homme le plus fort d'Ikebukuro. Bon. C'est vrai, ils avaient... Bref. Et ils avaient ensuite dormi ensemble.

"Putain..." souffla t-il.

Quand leur relation avait-elle pris une telle tournure ?
Et surtout, depuis quand aimait-il ça ?

"Rah !"

Il grogna presque de frustration. D'un côté, la situation prenait une tournure inattendue, et lui échappait complètement. Et en même temps... Il voulait aller plus loin. Il voulait essayer, voir ou tout ça pouvait les mener.
Car au pire en cas de bémol, il avait juste à l'emmerder comme avant, et à faire comme si de rien n'était... ?
Mh, non, ça ne marcherait pas vraiment.
Mais bon, avec un peu d'auto-persuasion, il ne deviendrait pas taré de suite.

Le brun mourrait de chaud. Il fallait qu'il sorte de là, et qu'il aille prendre une bonne douche fraîche. Il tenta de s'extraire des bras du blond, sans grand succès. Même endormi, sa force restait largement supérieure à la sienne.
Il remua, se faufila, se tourna, se retourna, et croisa un regard noisette.
Eh merde. Il l'avait reveillé.

"Bonjour ... ? tenta t-il.

Aucune réaction.

- Princesse, faut que j'aille prendre ma douche."

Il faillit éclater de rire en voyant la mâchoire du plus grand se crisper, mais se retint. Cependant, l'autre desserra son emprise et Izaya s'éclipsa aussi vite qu'il le put. Il courut presque d'enfermer dans la salle de bain, et glissa ensuite au sol, contre la porte.
Dieu qu'il était gêné. Il sentait ses joues chauffer rien qu'à la vue de son ancien ennemi au réveil.
Il jura à voix basse. Il n'était pas une putain de collégienne pucelle en chaleur, quand même !
N'est-ce pas... ?

...

12H45.

Oui, il s'était enfermé plus d'une heure.
Heureusement qu'il y avait une deuxième salle de bain pour les patients, sinon Shizuo aurait attendu un moment avant de faire sa toilette.
Lorsque Izaya daigna enfin mettre le bout du nez dans le couloir, il se dirigea à pas feutrés vers la cuisine, où il entendait la voix du blond résonner. À qui était-il entrain de parler ?
Une fois dans l'embrasure de la porte, il le trouva assis, au téléphone avec un léger sourire sur le visage. Un sourire presque... Attendri ? Il fronça les sourcils. Qui était à l'autre bout du fil ?

"Ne t'inquiète pas, tout va bien [...] Je t'expliquerai..."

Il parlait certainement à Kasuka.
N'est ce pas ?

"Oh ? Tu reviens sur Ikebukuro ? Quand ça ?"

La star était partie sur un nouveau tournage ? Il n'était pas au courant.
Faut dire qu'il était un peu coupé du monde en ce moment.

"Je pourrais te loger si tu veux. Même si mon appart' est petit."

Pourquoi logerait-il son frère ?
L'informateur attrapa la brioche et un couteau.

"Vorona, je te jure que tu ne me déranges pas."

"Aïe ! Putain !"

À l'entente du prénom de la jeune russe, Izaya avait d'abord sursauté, puis s'était crispé et s'était entaillé la main. Est ce qu'ils étaient ensemble ? Il serra les dents à cette hypothèse.
Shizuo se retourna vers lui, surpris. Il s'excusa auprès de la blonde et raccrocha, prétextant un double appel. Il s'approcha progressivement du brun et lui attrapa l'avant bras. Il le fit se retourner afin de lui faire face et grimaça à la vue de la plaie. Il ne s'était pas loupé, ce con. Izaya arborait une expression contrariée sur le visage qu'il ne comprenait pas. Qu'est ce qu'il lui avait pris ?
À moins que...

"T'es jaloux ? demanda t-il avec un rictus moqueur.

L'informateur lui envoya un regard noir. Le bond soupira.

- Je plaisante. Viens là, que je te soigne ça.

- Je peux me débrouiller tout seul.

- Pâle comme t'es, tu vas sûrement tomber dans les pommes dans dix secondes, donc fais pas chier et viens là." répliqua t-il en le forçant à s'asseoir.

Une fois la main du brun désinfectée et bandée, Shizuo y laissa ses doigts courir plus que nécessaire. La proximité avec l'autre lui provoqua une grosse bouffée de chaleur, et il ne put s'empêcher de rapprocher un peu plus leurs corps. Izaya ferma doucement les yeux lorsque leurs fronts se touchèrent, se laissant entraîner à nouveau dans cette spirale de désir montant. N'y tenant plus, l'ex-barman l'embrassa passionnément.

Ils étaient presque mignons. Presque.


Une petite review pour le chapitre cancéreux de la guimauve ?
Chapitre 14 pour le mois de juillet, je pense :/

Comme d'hab je me suis pas relue donc si des phrases ne veulent rien dire, faites moi signe en commentaire :') !

Gros bisous,

Fullby.