J'existe pour vous haïr
Salut! et bonne lecture rendez-vous en fin de chapitre =).
« NDA : Ça fait mal au doigt d'appuyer autant sur la touche majuscule »
ou
« Rêve – noir, rouge, gris et blanc »
ou encore
« Tomber dans les pommes, quatre fois. »
Le rituel est terminé.
Je suis à terre, je vois gris et j'entends la voix indistincte de Jiraya qui tente de me ramener sur terre sans succès.
Après quelques minutes je suis assez réveillé pour me lever.
*Tu devrais te reposer.
J'ignore le papa poule de renard scellé dans mon corps et me dirige vers Gaara qui est plus où moins dans le même état que moi sauf que lui a son sable pour le soutenir.
« Ça s'est mieux passé que je l'avais prévu, en fait on aurait même dû perdre connaissance.
-Oui, autant en finir maintenant alors.
-Si tu y tiens. »
Je sors une fiole transparente remplie de liquide sombre. Il fait de même avec une autre fiole qui m'est destinée.
J'entends Jiraya-sensei me demander ce qu'il se passe, je l'ignore.
Nos fioles sont fermées avec un sceau, on ne peux les ouvrir que en même temps.
Je tente d'ouvrir celle que je tiens. Ça me confirme que c'est bien celle qui m'est destinée.
Je m'assieds et Gaara fait de même.
Pendant que nous nous coupons le doigt juste assez pour que du sang en coule, du sable de Gaara sort un parchemin caché dans sa gourde et le pose entre nous deux.
« VOUS AVEZ FAIT UN PACTE ? Beugle Jiraya. TU NE TE RENDS PAS COMPTE NARUTO ? C'EST UN JUTSU INTERDIT DEPUIS DES ANNEES ! TU RISQUAIS TA VIE...
Je le coupe alors qu'il allait continuer.
-Jiraya-sensei, je n'ai rien eu a craindre et lui non plus, j'ai soigneusement étudié les clauses du pacte, et il était nécessaire pour qu'il n'y ait pas de problèmes de confiance. De toute manière, je continue alors que Jiraya-sensei ouvrait déjà la bouche pour protester, le pacte vient de se terminer pour moi. Comme le service de Gaara ne sera terminé que à la fin de l'examen, il me faut encore attendre mais je ne crains plus rien tant que j'en respecte les causes. Et Jiraya-sensei vous ne déciderez pas de mon avenir, peu importe vos relations avec mon père. »
Cependant si jamais vous vous mettez en travers de mon chemin toute cette considération tombera dans l'oubli et vous ne pourrez que le regretter. Et ce n'est pas une simple menace, c'est une promesse. Je vous demanderai juste de garder mes secrets et en échange je ne détruirai rien qui vous est cher.
Bien qu'ils soient sur le bout de ma langue je ne prononce pas ces mots, je le ferais plus tard, dans quelques années.
Je tends ma fiole à Gaara qui me tend la sienne, et nous buvons chacun le contenu de sa fiole en l'ouvrant en même temps.
Un pacte est un très ancien jutsu, à une époque certains ninjas pouvaient l'utiliser mais depuis certains ont trouvé des manières d'en contourner les règles en utilisant les divers sens de certains mots, ou encore en faisant faire un pacte à des gens ne pouvant pas se défendre tels que des personnes âgées ou enfants, et comme ce genre de pratiques est devenue trop dangereuse, tous les pays l'ont normalement interdite bien que je sais de source sûre que certains l'utilisent encore dans certains pays ou la loi ne règne pas.
Le pays de l'eau par exemple.
Nous étions tous deux parfaitement conscients des risques encourus, et j'ai un peu profité de l'incapacité de Kurama d'agir et l'ai réalisé, mais ce sera dans doute le seul et le dernier que je ferai de toute ma vie.
«* Parfait, commence calmement Kurama. REFAIS UN PACTE RIEN QU'UN SEUL ET JE N'HESITERAI PAS A TE POURIR LA VIE DE TOUTES LES MANIERES POSSIBLES ! »
C'était Kyûbi, le démon renard en direct de ma-cervelle, explosant joyeusement mes tympans intérieurs me faisant grimacer.
Jiraya a continué de hurler dessus pendant encore quelques minutes sur à-quel-point-Naruto-est-stupide, mais je ne l'écoutais pas car j'avais un débat sur pourquoi-Naruto-devrait-laisser-sa-place-au-démon-renard dans l'esprit.
Logiquement, alors que je suis épuisé et vidé presque entièrement de tout mon chakra, je finis par me réfugier dans les joies de l'inconscience.
Le réveil est dur mais avant de m'évanouir j'ai laissé un clone.
Mais pour une fois ce n'était pas un clone d'ombre, je ne lui ai pas encore donné de nom mais c'est une sorte de chakra indépendant qui ne disparaît pas quand je perds connaissance.
Il a sans doute expliqué à Jiraya quelques clauses de notre contrat à Gaara et à moi, je ne les ai pas toutes dites, c'était plus sur ainsi.
Cet autre clone à emmène Gaara dans une autre cachette dans les bois, une cachette préparée à l'avance et protégée par certains de mes sceaux et non ce n'est pas mon Refuge mais une autre grotte tout récemment créée.
Gaara s'est sans doute s'endormi (pour l'une des premières fois de sa vie) et il devrait se réveiller plus ou moins en même temps que moi, normalement mon clone de sang (c'est ainsi que je l'ai appelé finalement vu la quantité de sang sacrifié pour le créer) devrait s'occuper de terminer le sceau.
J'attends le petit choc mental que mon clone de sang devrait m'envoyer pour que dire que tout va bien.
En effet ce clone, a été crée a partir d'une certaine quantité de mon sang, nous gardons donc une sorte de lien télépathique (inspiré de Kurama et moi) mais il n'est pas encore au point et nous pouvons à peine nous envoyer ce que j'appelle des 'impressions', ce qui est ici suffisant.
J'ai reçu un sentiment de soulagement et de joie de mon clone, donc tout va bien, je peux tranquillement me rendormir.
« Naruto ?
-Quoi encore ? Il est 5 heures du matin !
C'est Jiraya-sensei, je ne vois pas l'expression de son visage, je ne sais pas ce qu'il pense.
-Je ne dirai rien a propos de tout ce qui s'est passé hier soir. Mais il faut vraiment que tu m'expliques pourquoi aides-tu Gaara.
Je soupire et me relève en position assise.
-Très bien, mais ce que je vais vous dire ne doit surtout pas quitter ces murs, et comme on le sait les murs ont des oreilles.
Je lui fais signe de me donner mon sac, il me le donne.
Je fouille un instant et sors un rouleau avec pour titre écrit en rouge « SECRET ».
Je l'ouvre et l'active avec un tout petit peu de chakra.
Une sorte de barrière transparente s'élève.
-C'est une sorte de Kekkai (= barrière de protection). Personne d'autre que nous deux ne pourra entendre cette conversation, mais ça ne durera pas longtemps, il n'est pas encore tout à fait au point. »
« *Tu ne devrais pas utiliser de chakra maintenant, bien que je sois également curieux de savoir ce que tu as bien pu faire pendant ma disparition.
*Ouvre grand tes esgourdes alors et surtout ne dis rien avant que je n'aie terminé ».
« Je vous demanderai de jurer à nouveau de ne pas répéter ce que je vais vous dire, sinon je mourrai car ma partie du pacte ne sera pas respectée. Il acquiesce. Bref, je vais faire vite, le village sera attaqué par Suna au cours de la dernière épreuve Chûnin, la deuxième partie du pacte qui ne vous a pas été révélée, stipulait que si je réalisais ce sceau pour lui afin qu'il puisse dormir, alors au cours de l'attaque, il ne tuerai personne et ferait en sorte que un maximum de gens soient épargnés.
Muet de surprise, Jiraya-sensei ne dit rien.
-Mon Kekkai va bientôt lâcher, en dehors de celui-ci je vous demanderai de ne jamais en parler à personne, et surtout pas à l'hokage. Avant que vous mettiez à crier, je veux vous dire en échange du sceau il devait juste me révéler une information importante sur la survie du village et je ne devais surtout rien dire à l'hokage d'aucune manière, donc personne n'est censé le lui dire.. Je pouvais juste me préparer à la bataille, mais j'ai choisi en échange d'autre chose de ma part de le prier de ne rien faire aux habitants, Gaara va peut-être les blesser, leurs faire perdre connaissance mais personne de mourra. Il vous reste 30 secondes avant la fin du Kekkai, si vous avez quelque chose à dire, faites-le !
Pendant les 15 premières secondes, Jiraya réfléchit et finalement il dit :
-Je supporte pleinement ta décision, je ne dirai rien mais je pourrais toujours prévenir implicitement Hokage-sama d'être juste prudent.
-Merci Jiraya-sensei, je termine. »
Le Kekkai se brise et mon manque de chakra se fait à nouveau ressentir
« *Espèce de crétin, tu sais très bien que tu n'as pas assez de chakra pour le Kekkai, heureusement tu as un clone pour te couvrir au moins. Bonne nuit petit »
Je perds à nouveau connaissance.
Le ciel est noir, la lune est rouge, pas d'étoiles.
J'ai faim, j'ai soif a trop longtemps rester caché je suis devenu moi aussi noir.
La lumière est si loin mais je peux quand même la voir, si brillante.
Enfant j'avais tellement essayé de la rejoindre mais je n'ai jamais pu.
J'étais, je suis une ombre, l'ombre de quelqu'un d'autre, l'ombre d'un monstre, un monstre rouge, hors de contrôle, je le vois qui détruit la lumière.
Le monstre rouge me remarque enfin, il me fixe calmement sans sourciller.
Il s'approche de moi, va-t-il m'attaquer ? Me tuer ?
Non, il me cache la lumière. Il me parle, des mots que je n'entends pas, je commence à pleurer, doucement silencieusement.
« Je m'appelle Kurama, me dit-il »
Je ne réponds pas mais je lui souris.
Il semble étonné, mais me pousse soudain en direction de la lumière.
Je ne veux plus y aller, elle me déteste, elle me hait.
J'ai peur de la lumière, je veux revenir dans ce noir, si doux, froid mais confortable, effrayant mais pas douloureux.
Je m'accroche désespérément à l'ombre rouge.
Elle n'est pas froide comme la nuit, elle n'est pas luminescente comme le jour.
Je regarde mon corps, il était gris car tandis que je voulais m'approcher de la lumière l'obscurité me rattrapait.
Je deviens rouge, comme le monstre comme la lune.
Je brille rouge dans le noir, je brille rouge dans la lumière.
J'ai décidé d'être différent, de me démarquer, de devenir rouge comme ce monstre.
Et puis soudain, le monstre rouge prend une forme plus effrayante, un renard un énorme renard rouge.
« Maléfique, je suis maléfique petit, tu ne peux rien y faire. J'ai détruit ta vie et tu ne peux rien y faire non plus. Vas-tu faire comme eux ? La lumière me craint, l'obscurité m'effraie, elle veut m'utiliser. Vas-tu faire comme eux ? »
Non bien sur que non ! Je... je ne sais pas. Je ne veux plus être rouge car le rouge me rappelle le sang. Celui de tous ces gens morts, je ne veux pas. Qu'est-ce que je dois être ?
Tenter de disparaître à nouveau ?
« Deviens toi-même. Choisis ta couleur regarde-toi de quelle couleur est tu ? Tu n'est pas blanc, pas noir, ni rouge. Regarde de quelle couleur tu es »
Gris, encore gris, terne, sombre. Je voulais tellement être rouge, vivre selon mes envies, être libre...
« Tu ne seras pas libre si tu deviens rouge, tu seras emprisonné comme moi, je suis dans ton corps, ma prison. Reste tel que tu es, si tu veux tu peux t'illuminer, pas gris mais argent. Un argent si brillant que les gens plisserons les yeux devant ton passage ».
D'accord, je suis gris, je deviendrai argent. Peu importe si mon chemin deviendra rouge, je serai argent et s'il le faut, rouge taché de sang.
« Bien, mais n'oublie pas, je suis là, je suis ton ombre juste derrière toi alors que tu regarde l'obscurité, évitant de t'y enfoncer, la lumière ne me voit que moi, à travers ton image. Ils me veulent Naruto, et à travers mon image l'obscurité te volera aussi pour te tuer. Deviens fort, montre leur que tu n'es si bon ni mauvais et que toi aussi tu as des choses à protéger. Montre leurs à tous comment tu brilles fort. »
Un pied dans le noir, l'autre dans le blanc. Si je m'écarte de l'un, je tomberai dans l'autre, je m'y enfoncerai pour ne jamais...
« En sortir... »
Réveil brutal, cauchemar.
A moins que ce soit un rêve... Je ne m'en souviens pas.
Je suis encore à l'hôpital, seul.
J'essaie de contacter mon clone en lui envoyant une impression d'ignorance.
Il me répond par une impression de calme et regret.
Tout va bien, Gaara est réveillé et il est parti.
Je me lève, et regarde par la fenêtre.
La journée est bien avancée, je regarde ma montre il est 15 heures.
Je me demande combien de temps j'ai dormi...
En tout cas je suis requinqué, mes réserves de chakra sont quasiment pleines.
« *Je t'ai donné un peu de chakra pour te remettre plus vite, tu as dormi plus de 5 jours. Mais franchement très vraiment un crétin, utiliser autant de chakra pour un Kekkai, un p*tain de con
*Ah... Qu'as-tu a dire à propos des révélations de la dernière fois ?
*Rien à dire, tu as décidément changé, tu ne semble plus détester autant les villageois bien que je désapprouve leur survie bien sûr. Tiens tu as de la visite »
Je tourne la tête et vois à la porte...
« N-Naruto-san, demande une voix.
-Hinata ? Entre, je t'en prie, je lui souris sereinement.
Elle entre timidement.
-Cela faisait quelques jours que tu n'étais plus là...
-Pas de problème Hinata-chan, c'est juste mon entraînement. Et le tien comme se passe-t-il ?
Nous discutions un petit moment de l'examen, quand j'entends un cri.
-Naruuuuutttoooooo
Ah je crois que je la reconnais cette voix.
-Bonjour, Sakura-chan ? »
Et paf.
« *Tu le mérites mais tu aurai pu l'éviter
*Oui mais elle aurait sans doute ressayé, ou se vexer de ne jamais atteindre sa cible. »
-Espèce de crétin ! Je te vois sortir de l'hôpital et le lendemain te voilà encore au lit sans même te réveiller ! Mais Qu'est-ce que t'a bien pu foutre ?
-Sa...Sakura-chan, je suis encore convalescent, alors qu'il te plaît...
Elle finit par se calmer, mais je suis prêt à déguerpir à la moindre menace.
-T'a deux minutes pour m'expliquer quel était cet entraînement que tu te fais subir !
-C'est... euh... C'est mon sensei, Jiraya-sensei qui m'apprenait une nouvelle technique. J'ai juste eu du mal a terminer le parcours d'obstacles...
Elle me lorgne pendant encore quelques secondes quand elle voit Hinata assise sur une chaise à coté de mon lit.
-Tu es Hinata Hyuga, n'est-ce pas ? Je suis Sakura Haruno, la coéquipière de ce crétin.
J'en profite pour m'éclipser et laisser un clone d'ombre à ma place.
J'ai de la chance, la fenêtre est grande ouverte.
Je me dirige tranquillement vers le meilleur stand de la ville, Ichiraku, j'ai drôlement faim.
« *Je retire ce que j'ai dit, tu n'as pas changé d'un poil en fait... »
J'ai mal à la tête.
Je me trouve actuellement dans un grand labyrinthe et je n'arrive pas à me souvenir de comment je suis arrivé ici, c'est énervant !
Je continue à marcher entre les murs de pierre brune. Je finis par le frapper...
Pour qu'il se reconstitue.
C'est vraiment lassant.
Comment je suis sensé sortir d'ici si je ne sais pas par où je suis entré. Je soupire à nouveau.
Je finis par m'asseoir dans un coin pour réfléchir.
« Salut !
-GYYYYYYYAAAA
Je glisse et je tombe lamentablement.
Qui c'est ?
Je vois un homme, vraiment très grand, avec de très longs cheveux rouges dans le dos.
En regardant de plus près je vois sur son visage de grand yeux rouges et 3 traits sur chaque joue qui me rappellent...
Tandis que je fixe son visage, ébahi, je n'ai pas le temps de voir des sortes de queues de renard flottant derrière lui.
Quand je les vis, je comprends enfin.
-Ku...Kurama ?
Maintenant que j'y pense, sa voix est presque la même, mais elle est plus humaine et pas un grognement comme avant.
-Eh petit, il faudrait peut-être retourner dans le monde réel maintenant ?
-C...comment ça ?
-Alors ton jutsu a vraiment marché ? Tu te souviens pas d'avoir crée un sceau et de l'avoir testé sur toi même ?
-Pas du tout... Qu'est-ce que je dois faire pour retourner dans le monde réel ?
-Suis-moi, la sortie est par ici. »
Je le suis sagement après m'être relevé, je vois soudain une lumière blanche qui m'englobe et...
Me revoilà dans le monde réel.
Je suis dans mon Refuge, je viens de créer un sceau atemporel qui fonctionne comme un Genjutsu mais qui n'en est pas un.
Il enferme les gens dans un sorte de labyrinthe et comme je suis celui qui l'a crée, personne d'autre que moi-même ne peux l'enlever.
Je jubile mais me souviens d'un détail.
« *Dis, pourquoi tu étais un humain dans le labyrinthe ?
*C'était le seul moyen de me présenter à toi, ma prison m'enferme toujours j'ai juste pu t'atteindre avec mon chakra sous forme humaine.
*Tu veux dire que d'autres Jinchûriki peuvent se transformer un humains ? Géant... Tu penses que c'est possible de t'invoquer sous ta forme humaine dans le monde réel ?
*Ça n'a jamais été essayé... (NDA : En tout cas pas dans le monde de Kishimoto, mais plutôt dans les fanfictions...) J'aimerai bien sortir d'ici en effet, mais j'imagine que pour ce faire il te faudra une extraordinaire quantité de chakra, ce ne serait pas bon d'essayer avant d'avoir atteint un certain age.
*Tu as raison, mais je suppose que si je réussissais, à le faire, tu voudrais bien me prêter un peu de chakra ?
-Je vais y réfléchir... »
Je me relève finalement de mon sceau, et le regarde encore un peu.
Il enferme les gens dans un labyrinthe situé dans leurs propre esprit les empêchant de réagir. Pour cela il faut mettre la cible dans le sceau et l'activer.
Avec un peu d'entraînement je pourrais le dessiner rapidement où juste utiliser un grand rouleau que je cacherai dans mon poignet gauche.
Pour annuler ce sceau, il faut sortir la cible du cercle en faisant attention à ne pas y entrer totalement, sinon on tombe aussi dans le piège.
C'est vraiment très pratique. Il suffit qu'on attaque et incapacite la cible avant de l'enlever et c'est un piège parfait.
J'avoue que je dois remercier Kurama pour ça, je me suis déjà rendu dans mon esprit, et j'ai déjà discuté là-bas avec le Kyûbi, et mon idée est venue de là.
Mais je préférai ne pas l'utiliser à l'examen, bien que cela démontre mes compétence comme il le faudrait, que les gens sachent que je m'amuse dans le domaine de l'esprit ça risquerait d'en effrayer certains (notamment les vieux -les conseillers du hokage) qui me feraient encore suivre.
Je me relève doucement.
J'ai plein de crampes de partout, ça fait combien de temps que j'ai dormi ?
« *6 heures
*Et tu ne pouvais pas me réveiller plus tôt ?
*Non.
Je soupire et me lève pour rentrer chez moi, dans mon appart' pour aller dormir, ce sera sans aucun doute plus confortable dans un lit.
Fin du chapitre 13.
Bref, je suis encore desolée, du retard mais je suis en pleine écriture de la deuxième partie (parce que oui il y en a une deuxième) et donc je dois beaucoup creuser pour trouver, et donc j'ai malencontreusement oublié de sortir ce chapitre, je ferai mieux la prochaine fois.
Prochain chapitre le Dimanche 7 octobre.
Chapitre 14 nommé :« Reprise de l'examen » ou « MOUAHAHAHAHAH ! Ça craint d'être toi ! » ou encore « Le destin cette connerie !»
