Bonsoir,
voici le chapitre tant attendu.
Merci de nous lire et de commenter notre fiction.
LuneBlanche.
Chapitre 12 :
PDV Edward
J'avais eu vraiment peur. Quand Kate m'avait appelé, m'annonçant que Bella était inconsciente, j'étais réellement inquiet. Mais lorsque je me trouvais à ses côtés, quelques secondes plus tard, je fus rassuré : Bella revenait, petit à petit à elle.
- Bella, ça va mieux ? Me hâtai-je de lui demander.
- Hum... Ça va, ne t'inquiète pas pour moi, je vais mieux.
- Viens, assieds-toi là, quelques minutes.
Je l'aidais à s'installer sur le fauteuil, avant de me tourner vers Kate.
- Au fait, avant de partir, elle l'a menacée, Edward.
- Quoi ? Elle dit quoi, au juste ?
- Elle a dit, et je cite : «T'inquiète pas, Bella, on va se retrouver un jour ou l'autre, et tu me le paieras.
Mon sang ne fit qu'un tour.
- Bella, je veux que tu viennes avec moi ce soir. Je ne peux pas te laisser seule ici, et encore moins dans cet état.
- Non, ne t'inquiète pas pour moi. Je vais mieux. D'ailleurs, ce soir, je ne serai pas seule, puisqu'Alice vient à la maison, me rappela-t-elle.
- OK, je vais demander à Peter de te raccompagner ce soir.
- Retourne à ton travail, je vais bien. Ne t'inquiète pas pour moi !
- Je passerais te voir tout à l'heure avant de partir pour prendre l'avion. Tu m'appelles, si ça ne va pas, OK ?
- Oui, ne t'inquiète pas pour moi !
Elle attrapa ma nuque et se pencha pour m'embrasser longuement. Je mis fin à notre baiser et l'embrassai sur le front, avant de lui dire...
- A tout à l'heure ma puce.
Je savais que je n'allais pas garder mon sang froid longtemps. Aussi, je fis signe à Kate de me suivre. Elle me suivit jusqu'à son bureau, où je fis convoquer Lauren.
Lorsqu'elle fut arrivée, je n'y allais pas par quatre chemins. Je l'avais menacée, à mon tour, de lui faire une réputation et qu'elle aurait du mal à trouver un travail à Seattle, ensuite. Ce n'était pas des paroles en l'air.
D'ailleurs, Lauren savait parfaitement, que je ne plaisantais pas. Suite à cela, elle avait fini par s'excuser de son comportement. Elle était même prête à aller trouver Bella, pour cela. En échange, elle nous avait supplié de la garder, car elle avait des soucis d'argent (et ce, depuis qu'elle devait encore payer les honoraires d'avocat de son père).
Lauren, au file de la discussion, avait fini par m'avouer sa jalousie envers Bella. Depuis un an, elle s'imaginait que je tomberai amoureux d'elle, un jour. Je n'avais pas eu de mot tendre envers elle. Pour moi, elle était une personne odieuse, sans cœur et égoïste.
Certes, cette femme voulait qu'on la garde par pitié, mais pour moi, cela ne servait plus à rien. Nous n'avions plus confiance en elle et elle était, depuis un moment déjà, incompétente pour son poste. Du coup, elle était partie sans se retourner. Je pouvais enfin souffler de la savoir loin de Bella.
Quelques minutes après, je rejoignis mon bureau et repris le cours de ma journée. Je finissais mes dossiers. Avant de partir, je souhaitais régler une petite chose : je voulais m'assurer de la sécurité de ma douce.
- James, j'ai besoin d'une personne pour surveiller l'immeuble de Bella. Peux-tu demander à Paul et Laurent de m'accompagner à Chicago ? Je veux que Jack, ainsi que Peter restent ici, expliquai-je au téléphone.
- OK, je leur demande de se tenir près pour te rejoindre. Disons, dans une heure à l'avion, ça te va ?
- Parfait ! J'ai une autre chose à te demander... Que sais-tu de l'histoire de l'ancien procureur Johns ? Je sais qu'il est en prison pour une histoire de traite de blanche, mais...
- Je sais que cette histoire avait fait beaucoup de bruit. Et d'ailleurs, pourquoi me demandes-tu ça ?
- Lauren vient de m'apprendre, que son père était Johns Carter.
- Merde !
- Tu ne pouvais pas le savoir, car elle travaillait avec Kate, et ce, depuis un moment, bien avant que les bureaux ne soient ici. Nous avons oublié de faire des recherches sur elle. Elle a gardé son nom marital, on ne pouvait pas le savoir. Je sais que Bella s'est sentie mal, au moment où elle a dit qu'elle était la fille de Johns. Kate a dû m'appeler, afin que je vienne calmer Bella. Elle a fait une crise d'angoisse, tu vois ? Je connais Bella, ce ne sont pas les menaces de Lauren, qui l'ont mise dans cet état.
- Je fais les recherches, je m'en occupe tout de suite et je te tiens au courant dans la journée.
- Super merci. Oh, James ? Je vais te demander autre chose. Tu vas devoir poser des micros chez Bella, mais aussi à son bureau. Il va falloir que tu me donnes un traceur pour son portable.
- OK, je m'en occupe au plus vite !
- Merci ! Tu m'appelles quand tu as les infos ou envoies-moi un e-mail.
- Je t'appelle quand j'ai les infos, Edward.
Je savais, maintenant, que je pouvais partir l'esprit tranquille. Je laissais mes meilleurs hommes avec Bella et ils étaient les meilleurs, au niveau de la surveillance.
PDV Bella
Il était l'heure de quitter mon bureau, la journée avait été longue. Edward était venu me dire au revoir, avant de prendre son vol. Je savais qu'il était préoccupé depuis l'incident avec Lauren. Mais mettez-vous à ma place ! Aujourd'hui, je venais d'apprendre, que depuis un mois, je travaillais avec la fille de celui qui a rendu ma vie en enfer. Comment auriez-vous réagi ?
Je savais que je ne craignais plus rien de lui, car bientôt, ils allaient tous être exécutés pour leur crime. On savait qu'il avait eu une fille. C'est pourquoi, le FBI avait voulu que nous changions de nom, afin d'effacer toute trace. Il fallait que je prévienne mon père et je verrai avec lui, ce qu'on devait faire. Je ne voulais pas m'enfuir à nouveau et laisser mes amis, mon travail et bien sur Edward.
Je me dirigeais vers l'ascenseur, quand je sentis une présence près de moi. Peter et Jack se trouvaient à es côtés. Nous attendions patiemment, que les portes s'ouvrent.
- Que faites-vous là ? Vous ne devriez pas être avec monsieur Cullen ?
- Ne le prenez pas mal mademoiselle Swan, mais nous avons reçu l'ordre de vous raccompagner jusque chez vous et de vous protéger.
- Ne me dites pas, que monsieur Cullen a fait cela ?
- Monsieur Cullen ne plaisante pas sur votre sécurité, madame.
- Comment a-t-il pu me faire ça ? Je peux bien me défendre toute seule, je n'ai pas besoin de garde du corps... Il va m'entendre !
Nous arrivions au parking, je prenais la direction de ma voiture.
- Madame Swan ! Nous devons vous ramener chez vous en voiture. Vous n'avez pas besoin de prendre la vôtre. Demain matin, nous serons chez vous et nous vous conduirons à votre travail.
Je n'y croyais pas ! Ce type allait m'entendre ce soir. Mais pour l'heure, je n'avais pas d'autre choix, que d'accepter.
Je regardais la route à travers la fenêtre teintée de la voiture. Le téléphone de Jack se mit à sonner, il décrocha à la deuxième sonnerie.
Oui, monsieur ?
- ...
- Elle est avec nous, nous n'allons pas tarder à arriver chez elle.
- Ne vous faites pas de soucis, nous avons la situation bien en main.
- …
- Jack, c'est monsieur Cullen ?
Il me fit un signe pour me dire que c'était bien lui. Je lui tendis ma main, ce qui l'étonna, afin qu'il me donne son portable et que je puisse parler avec Edward.
- …
- Elle n'est pas très contente, elle veut vous parler.
- …
- D'accord, je lui dis monsieur.
Il avait raccroché sans que je puisse lui parler.
- Madame, il me dit qu'il va vous rappeler d'ici une demi-heure. L'avion est en ce moment sur le point d'atterrir.
- Comme par hasard !
Il va comprendre qu'il aurait dû me laisser lui parler, car là, je ne voulais plus lui adresser la parole. En attendant, j'avais mieux à faire. En effet, Alice devait arriver dans deux heures et j'avais le temps de prendre une douche, de me détendre de cette journée devant un bon film. Je n'avais pas à cuisiner, car Alice avait prévu de nous ramener deux pizzas.
À peine arrivée chez moi, je contactais mon père et l'informais pour Lauren. Je savais, qu'en présence d'Alice, je n'allais pas pouvoir lui téléphoner.
- Sherif Swan à l'appareil...
- Papa, c'est moi, Bella !
- Bonjour ma puce, comment vas-tu ?
- Je vais bien.
- Tes amours avec Edward ?
- Ça va aussi. Je t'appelle, car j'ai eu un petit souci aujourd'hui.
- Que t'arrive-t-il ? Il t'a fait du mal ?
- Non, papa, il est adorable, mais aussi très protecteur avec moi. Il est parti à Chicago et il a mis deux de ses sbires pour ma sécurité.
- Ha, il est bien ce garçon !
- Papa, je viens d'apprendre aujourd'hui que je travaillais avec la fille du procureur Johns. L'autre jour, je t'ai parlé d'une certaine Lauren. J'ai eu une altercation avec elle aujourd'hui, qui m'a avoué tout cela. Elle ne sait pas qui je suis, rassure-toi.
- Elle ne t'appréciait pas, car tu sortais avec Edward Cullen. Ma fille, tu vas devoir quitter ton poste. Il ne faut pas qu'elle sache pour toi. Je suis désolé.
- Elle ne fait plus partie de l'entreprise. Ma patronne, ainsi qu'Edward, l'ont virée. J'ai fait une crise de panique. Edward me connait bien, il a été surpris de ma réaction.
- Oui, mais tu savais qu'Edward avait une personne qui travaillait pour lui en faisant des recherches sur tous ses employés ? Merde, s'il a fait des recherches sur toi, il va se rendre compte de quelque chose.
- Je ne sais plus quoi faire papa. J'aime cet homme, je ne me vois pas le quitter.
- Je sais ma puce, et je suis content de savoir que tu te reconstruis. Rose et Jasper apprécient Edward, ils m'ont dit que c'était un homme bon et droit. As-tu confiance en lui ?
- Oui, j'ai confiance en lui, papa. Il est merveilleux avec moi, il est patient tendre et super protecteur. La preuve, il a mis ses deux meilleurs gardes du corps pour me protéger.
- Je suis bien content de le savoir autant protecteur. J'ai demandé à Sam de faire quelques recherches sur lui : il n'a aucun casier judiciaire et est très respecté dans son milieu. Je vais appeler Sam pour le prévenir pour la fille Johns.
- Merci papa !
- Bella, à un moment donné, tu vas devoir faire un choix : soit le quitter ou soit lui révéler la vérité.
- Je sais papa. Je pense qu'il se doute que je cache quelque chose de grave, mais il attend que je sois prête pour lui dire. Là, je suis furax contre lui, car elle m'a menacée avant de partir et lui, il me mes ses sbires.
- Elle t'a menacée ?
- Oui, car je lui ai piqué son Edward. Elle est folle cette fille !
- Je remercie Edward d'avoir pris ces dispositions. Je vais en informer Sam et les autres. Bella, ne prends jamais des menaces pour des broutilles. Regarde où on en est, maintenant.
- Oui papa ! Au fait, j'ai trois semaines de vacances, donc je pars avec Edward pour deux semaines sur son bateau et on passera après pour te voir. Tu es d'accord ?
- OK ma puce. Je serais content de le rencontrer et de te voir.
- Je vais devoir te laisser, j'ai Alice qui vient à la maison ce soir et je dois me doucher.
- Alice, celle qui fait battre le cœur de notre Jasper ?
- C'est bien elle ! Elle reste pour cette nuit à la maison.
- OK, je te laisse. Je t'aime ma fille !
- Je t'aime aussi papa. Fais un bisou à Emma.
- Oui !
Je raccrochais et posais mon téléphone sur la table basse, avant de me diriger vers la salle de bains.
