Disclamer : L'univers Potterien appartient à JKR.
Un chapitre de plus, pas mal de dialogues, Blaise revient mettre son nez dans la vie de Cybèle pour le meilleur... comme pour le rire.
Je me rends compte que je le fais trop peu souvent alors : Merci à A Smiling Cat pour sa correction et Lapaumée pour ses commentaires qui tombent toujours pile au bon endroit.
Bonne Lecture !
Len.
Chapitre 12
« Une de nos armes les plus puissantes est le dialogue. »
– Proverbe Africain-
Ce jour-là, le vent soufflait fort sur le parc de Poudlard, prélude de l'hiver qui s'abattrait sur le pays le mois suivant, jour pour jour. Une violente bourrasque poussa les herbes à se coucher sur son passage et Cybèle resserra les pans de sa cape grise autour d'elle. A ses côtés, Théodore se tenait droit et silencieux. Son écharpe aux couleurs de la maison Serpentard voletait devant lui mais il n'en avait cure. Il se contentait de regarder Rusard courir sur le chemin de terre qui reliait la grande porte de l'école au portail comme si ni le temps ni le froid n'avaient d'emprise sur lui. Alors que ces ses cheveux bruns s'emmêlaient, Cybèle lui jeta un regard furtif et durant un instant, elle put voir la carrure d'un super héros sous ses apparences solitaires. Un héros, de ceux qui œuvrent en silence. Discrets, précis, intelligents… l'archétype du vengeur masqué. Mais quand il se tourna vers elle pour lui adresser un sourire, l'image disparut. Ne laissant que celle d'un garçon au sourire bien trop grand pour son propre bien. Elle soupira et détourna la tête. La veille, elle avait dû lui expliquer que, non contente de l'avoir mise en retenue, le crapaud l'avait aussi privée de sortie au Pré-au-Lard. Il avait semblé déçu sur le moment puis la vie avait repris ses droits et tout était redevenu normal.
- C'est quand même dommage.
La remarque de Théo tomba comme un couperet dans le silence qui s'était imposé à eux, comme la conclusion d'une discussion qui n'avait pas eu lieu.
- Pardon ?
- Que tu ne puisses pas venir, c'est dommage, reprit-il.
- Je n'ai pas vraiment le choix et puis ce n'est qu'une sortie, il y en aura d'autres.
- Pas n'importe quelle sortie…
- Théo ?
Il haussa des épaules.
- Je voulais te montrer quelque chose, je suis sûr que ça t'aurait intéressée...
- Il y aura d'autres sorties.
- En tout cas, celle-ci ne vous sera pas autorisée, déclara une voix usée au timbre désagréable.
Elle se tourna vers le nouvel arrivant. Le concierge les avait finalement rejoints et il lui indiqua une feuille parcheminée qu'il tenait dans la main droite et sur laquelle un nom s'étalait en lettres capitales, s'accaparant ainsi tout l'espace : Caroow.
- Qu'est-ce que c'est ça ?
- La liste officielle des élèves interdits de sortie pour la journée, répondit Rusard , l'air ravi qu'elle ait posé la question.
- Ça n'a rien d'officiel, c'est un morceau de parchemin arraché à la va vite sur lequel il n'y a écrit que Caroow… Je ne connais aucun Caroow.
- Carrow, Caroow, c'est identique à un poil de Sombral près.
- Vous exagérez un peu…
Il la fusilla du regard.
- Peu importe. Dans tous les cas, c'est bien suffisant pour vous empêcher de quitter l'enceinte de l'école. Reculez maintenant.
Cybèle leva les yeux au ciel et se tourna vers Théodore.
- On se verra tout à l'heure alors. Les filles te rejoignent ?
- Non, j'ai quelque chose de prévu, répondit-il vaguement
- Oh, d'accord… Tu veux bien me prendre du Raconfortant pour Belzébuth ? Elle est un peu pâle en ce moment.
- … Ta rate est blanche, Cybèle.
- Eh bien elle est plus blanche que d'habitude, s'énerva la jeune fille. Oh puis laisse tomber, je commanderai à l'Animalerie Magique si tu ne veux pas m'aider.
- Ça va, ça va, je te le ramène ton flacon.
- Bien.
Sans un mot de plus, elle se détourna et commença à remonter le chemin. Théo cria :
- Tu n'as rien d'autre à me dire ?
Cybèle afficha une moue dédaigneuse et répondit par la négative. Il soupira et se dirigea vers le portail.
- Théo !
Le garçon se retourna et lui jeta un coup d'œil peu avenant.
- Bonne journée.
Il pouffa de rire et reprit sa route. Cybèle attendit de le voir disparaitre derrière la grille avant de retourner vers le château. Le parc s'assombrissait de minute en minute et l'on n'entendait que le vent siffler entre les arbres de la Forêt Interdite. Elle frissonna en regardant le Saule Cogneur dont l'ombre semblait grandir et devenir de plus en plus menaçante. L'atmosphère était froide, effrayante et, l'espace d'un instant, Cybèle crut voir une ombre noire surplomber le château. Le ciel était si bas qu'un sentiment d'étouffement la prit au cœur. Elle pressa le pas jusqu'à passer la porte du château et fut surprise par la luminosité et la chaleur du hall. La jeune fille se retourna, une fois à l'intérieur de l'école. Le parc semblait plus irréel, comme n'étant plus que le fruit d'un mauvais rêve. Elle poussa un soupir et s'apprêta à fermer la porte.
- Mlle Carrow ?
Cybèle sursauta violemment et se tourna pour faire face à son professeur de potions. Il se tenait devant elle aux côtés de McGonagall.
- Professeur ?
- Vous semblez un peu tendue.
- C'est le temps qui veut ça, Monsieur.
Il la dévisagea et elle eut l'impression qu'il cherchait quelque chose. Son regard noir la transperça de part en part, glissa sur la porte encore ouverte et explora le parc derrière elle. Le moment ne dura qu'un instant : il hocha la tête, se redressa brusquement et reprit sa route en direction des cachots. Elle le regarda s'éloigner.
- Vous devriez mettre à profit votre punition pour travailler vos sorts de Disparition. Nous les reprendrons lundi.
Une grimace déforma le visage de la jeune fille.
- Ne faites pas cette tête, je ne suis pas plus pressée que vous de voir vos pitoyables efforts pour approcher cet art qu'est la Métamorphose, assena Minerva.
- Oui professeur.
La femme lui adressa un regard sévère et alla rejoindre le professeur Rogue qui l'attendait au pied des escaliers menant aux cachots. Cybèle poussa un soupir et se dirigea vers le quatrième étage dans l'espoir de trouver enfin un livre qui l'aiderait à ne pas faire de son escargot un kaléidoscope multicolore. Elle allait pénétrer dans la bibliothèque lorsqu'une première année de Serpentard l'apostropha :
- Tu es Cybèle Carrow ?
- C'est moi, je peux faire quelque chose pour toi…
- Diane, Diane Fate.
- Je peux faire quelque chose pour toi, Fate ?
La petite hocha la tête.
- Tu n'étais pas au petit-déjeuner, un hibou a déposé ça pour toi… ou étais-ce une chouette ? Je n'arrive pas à faire la différence… Mon père dit que tout est une question de plumage mais bon, un oiseau gris c'est un oiseau gris alors…
- Fate ? la coupa Cybèle
- Ah, hem oui, pardon. Tiens.
Elle lui tendit une lettre blanche au liseré violet.
- Tu l'as ouverte ?
- Non, non, bien sûr que non !
Cybèle fit quelques pas et s'apprêtait à lire le courrier lorsqu'elle remarqua que la première année était toujours là.
- Quoi ? Tu ne veux pas que je te donne du Miamhibou tant qu'on y est ?
Fate rougit, secoua la tête et rebroussa chemin rapidement.
- Ces jeunes, je vous jure… marmonna Cybèle
- Parler toute seule est le premier signe de la folie.
La jeune fille rangea précipitamment la lettre et se tourna vers le nouvel arrivant.
- Zabini ? Qu'est-ce que tu fiches là ?
- Je ne serais pas contre une poignée de graines pour piafs, figure-toi…
Le garçon lui fit un large sourire qui découvrit toutes ses dents et elle se prit à comparer sa taille à celui de Théo avant de secouer la tête pour chasser ces idioties. Il lui attrapa la main et la tira jusqu'à une salle de classe vide.
- J'ai des choses à faire, stupide Pitiponk !
- Ca m'avait presque manqué…
- Si tu me disais ce que je peux faire pour toi et que tu me fichais la paix ?
Seul le silence lui répondit et elle soupira. Cybèle grimpa sur une table et s'assit en attendant que Blaise veuille bien se donner la peine d'ouvrir la bouche. Il l'imita.
- Parle.
- …
- Zabini ?
- …
- Oh ? Eh ? Blaise ?
- Parfait !
Cybèle ouvrit de grands yeux ronds.
- Je me demandais combien de temps tu mettrais à utiliser mon prénom.
- Imbécile, siffla-t-elle…
- Oui oui, on lui dira.
Il balaya l'insulte d'un geste de la main.
- Alors comme ça, vous avez récupéré Daphné et Tracey ?
- Pardon ?
- Tracey Davis ? Daphné Greengrass ? Une grande blonde et une rouquine ? Serpentard, cinquième année ? demanda t-il, les yeux brillants : il se moquait d'elle ouvertement.
- Je sais qui sont Tracey et Daphné… Ce que j'ignore, c'est en quoi cela peut bien t'intéresser ?
- J'avais envie de distraction.
- Va jouer à la balle avec tonton Malefoy.
Il porta une main à sa poitrine, faussement blessé.
- Ouille, ça fait mal.
- Tu as perdu le droit de demander des nouvelles quand tu leur as tourné le dos, Zabini.
- Je n'ai rien contre elles.
- Tu plaisantes ?
- Cybèle, je suis un garçon dit-il en haussant des sourcils.
- Tu m'en vois ravie ?
- Ce que je veux dire, c'est que je n'ai rien contre elles. Je suis un mec, deux nanas entre elles, ça tient de l'ordre du fantasme.
Cybèle secoua la tête d'un air navré et se pinça l'arête du nez.
- Alors pourquoi ?
- Tu connais les filles, Cyb'...
Elle le fixa.
- ... bèle
- J'aime mieux ça.
- Tout ça pour dire que le club des cinq a encore frappé... Tu connais Pansy, dix minutes après les avoir surprises ensemble, elle avait déjà mis sa mère au courant. Ajoute celles de Goyle, Crabbe, Bullstrode et Malefoy et tu obtiens le circuit d'information le plus rapide d'Angleterre. Elles pourraient rivaliser avec le Ministère ! Skeeter fait pâle figure à côté d'elles… Bref, dans l'heure qui suivait les hiboux arrivaient pour dire de s'éloigner.
- Et ta mère ?
- Dès que ce n'est pas un ragot sur le nouveau riche du mois, elle n'est pas vraiment la meilleure oreille pour ce genre de truc. Et je sais que tu n'as rien reçu, imagine seulement Alecto dans ce cadre… franchement…
Le silence s'imposa et la jeune femme réfléchit un instant à ce que venait de dire Blaise. Elle l'observa, le jaugea et il se laissa faire sans rien dire.
- Tracey gère comme une reine et Daphné a toujours été sensible mais ça lui passera… Elles aiment bien Théo.
- Elles ne sont pas les seules…
Cybèle ignora le garçon. Elle se leva et se dirigea vers la sortie.
- Tu as eu ce que tu voulais, Zabini. J'ai des choses à faire.
La jeune fille partit sans un regard pour son camarade et rejoignit la Bibliothèque. Elle saisit un ou deux livres de Métamorphose sans regarder les titres et alla s'asseoir dans un coin. Toutes ses pensées étaient tournées vers la lettre qui l'attendait dans la poche intérieure de sa cape mais elle prit le temps de sortir quelques affaires de son sac en cuir pour se donner contenance. Finalement, elle ouvrit le parchemin.
« Cybèle,
J'ai vu Narcissa aujourd'hui, elle m'a parlé de la dernière affaire qui secoue les sang-purs : la relation entre la jeune Davis et l'ainée des Greengrass. Je sais qu'il a été fortement conseillé de les mettre de côté le temps qu'elles reviennent dans le droit chemin mais j'ai aussi le sentiment que ce n'est pas ce que tu feras. Fais attention Cybèle. Ton amitié avec le jeune Drago te conférait une immunité absolue mais il y a des rumeurs qui courent à ce sujet… plus que des rumeurs si on en croit Madame Parkinson.
Rompre cette relation serait une mauvaise idée et j'espère que tu t'en rendras compte avant les vacances de Noël. Noël que nous passerons chez les Malefoy, je suppose que tu ne l'as pas oublié.
Souviens-toi aussi que ton échéance approche.
Je sais que tu feras pour le mieux.
Alecto. »
Cybèle soupira, rangea la lettre dans sa poche et se mit à travailler la Métamorphose avec une rigueur inhabituelle. Elle lut tout ce qu'elle put trouver sur les sortilèges de Disparition et n'arrêta que lorsque son estomac la rappela à l'ordre : l'heure du repas était arrivée. La jeune fille descendit et elle trouva Théo dans le hall en compagnie de Tracey et Daphné.
- Vous avez passé une bonne après-midi ?
- C'était très reposant, répondit Tracey.
- Pour ma part, le mot serait plutôt … enrichissant.
Théo arborait un sourire plus que satisfait mais Cybèle ne put rien en tirer de plus que des phrases sibyllines qui lui fichaient un mal de crâne impossible. Ils dinèrent puis rejoignirent leur Salle Commune, lourds d'avoir trop mangé. Le temps peu clément avait fatigué les touristes d'un jour qui montèrent rapidement se coucher après que le brun eut donné à Cybèle la potion qu'elle lui avait demandé. La jeune fille attendit que les autres cinquièmes années rentrent dans la salle et fixa son regard sur Drago, lui faisant comprendre qu'ils avaient à parler. Lorsque la salle commune se fut un peu vidé, il s'approcha d'elle.
- Qu'est-ce que tu veux Carrow ? demanda-t-il brusquement.
- Je ne savais pas qu'on en était revenus aux noms de famille… Malefoy.
Le blond secoua la tête et s'assit dans un fauteuil face à elle. Ses yeux se perdaient dans les flammes de la cheminée.
- Fatigué ?
- J'ai passé la journée au Pré-au-Lard… Je ne peux pas en dire autant de toi.
Le ton était froid, indifférent et Cybèle y vit plus que de la lassitude dû à une sortie scolaire.
- J'ai reçu une lettre d'Alecto…
- Grand bien t'en fasse, répondit-il sèchement.
- Drago…
Cybèle détesta instantanément la note de supplication qu'elle entendit dans sa propre voix mais elle eût le mérite d'attirer l'attention du garçon qui releva la tête avant de la baisser rapidement. Une main invisible serra le cœur de la jeune fille.
- Qu'est-ce qu'elle voulait ?
- Me rappeler que tes parents nous ont conviés au repas de Noël et qu'il serait bon que nos différents se soient envolés.
- Tu traines toujours avec Nott ?
- Drago…
- Alors ils ne se sont pas envolés.
- Drago…
- Arrête de répéter mon prénom Carrow, il y a d'autres personnes qui l'utilisent mieux que toi. Tu as rompu tout contact, tu te souviens ?
- Avant-hier, j'avais encore le droit de l'utiliser.
Drago ouvrit la bouche pour la refermer sans avoir prononcé un mot, le même scénario se reproduisit deux fois avant qu'il n'ait pu trouver les mots qu'il cherchait.
- Je n'ai … je ne peux pas…
- Tu ne peux pas quoi ?
- T'ignorer. Avant-hier, tu as eu besoin de moi, j'étais là.
- Aujourd'hui aussi…
- Non. Aujourd'hui, tu as besoin de celui que tu te plais à appeler Malefoy. Je ne jouerai pas à ça avec toi, Carrow.
Il se leva et Cybèle le regarda se diriger vers son dortoir. Elle savait qu'elle devait faire quelque chose mais elle ne savait pas quoi et cette hésitation la blessa. Avant elle n'hésitait jamais devant son ami. Pourquoi cela devait-il être différent maintenant.
- Drago…
- Bonne nuit…
Il fit quelque pas de plus et chuchota si bas que la jeune fille crut l'avoir imaginé :
- …Cybèle.
Le dimanche matin, Cybèle se réveilla tard et le dortoir était déjà vide. Elle avait passé la majeure partie de la nuit à penser à son ancien ami et se retrouvait finalement plus fatiguée que lorsqu'elle s'était couchée. Elle s'habilla rapidement et descendit dans la salle commune où Théo semblait l'attendre.
- J'en connais une qui a bien profité de sa matinée.
Elle grogna une réponse qui le fit pouffer de rire et il l'entraina hors de la Salle Commune. Lorsqu'ils arrivèrent dans le hall, une foule était rassemblée devant le tableau d'affichage. Ils se frayèrent un chemin et purent voir la nouvelle lubie de Dolores Ombrage.
PAR ORDRE DE LA GRANDE INQUISITRICE DE POUDLARD
Toutes les organisations, associations, équipes, groupes et clubs d'élèves sont dissous à compter de ce jour.
Une organisation, association, équipe, groupe ou club se définit par le rassemblement à intervalles réguliers de trois élèves ou plus.
L'autorisation de former à nouveau de tels rassemblements doit être demandée à la Grande Inquisitrice (professeur Ombrage).
Aucune organisation, association, équipe, groupe ou club d'élèves ne peut exister sans l'approbation de la Grande Inquisitrice.
Tout élève fondateur ou membre d'une organisation, association, équipe, groupe ou club qui n'aurait pas été approuvé par la grande Inquisitrice sera immédiatement renvoyé de l'école.
Les mesures ci-dessus sont prises conformément au décret d'éducation numéro vingt-quatre.
Signé : Dolorés Jane Ombrage, Grande Inquisitrice
- Qu'est-ce c'est encore que ce délirium profond ? S'exclama Cybèle. Ce sale petit crapaud rose a la baguette qui fonctionne à l'envers ou quoi ?
Une voix profonde lui répondit :
- Mademoiselle Carrow, par les temps qui courent, il serait bon de garder ce genre de discussions privées.
- P-Professeur Rogue !
- Vous ne voudriez pas retourner en retenue, n'est-ce pas ?
- Non, bien sûr que non.
L'ombre d'un rictus passa sur le visage buriné de son professeur de potions et chef de maison.
- Je crois que je devrais accorder dix points à Serpentard pour… disons, preuve de bon sens, qu'en diriez-vous ?
- C'est vous le professeur, monsieur.
Il acquiesça et s'éloigna d'un pas rapide. Cybèle ouvrit de grands yeux et tira sur la manche de Théo :
- Est-ce que tu as entendu ça ? J'ai eu une hallucination ?
- Ils ont dû se faire prendre…
- Pardon ?
- Le décret, Cybèle, le décret. Je pense que certaines personnes se sont fait prendre… Ce n'était pas très prudent …
- Est-ce que ça te tuerait de m'expliquer ?
Théo lui fit un sourire mystérieux.
- On va manger, je sens que ça va te plaire…
FIN DU CHAPITRE
Et voilà pour cette fois, il vous a plu ?
Len.
