Twinzie : c'est pour ça que j'ai dit que ça arrivera plus tôt que tu ne le croies. Lol.
Amy Evans : je n'ai jamais dit que le 3e couple sera dans le chapitre 13. L'action viendra bientôt. Un peu de patience.
Ayalyne : ce n'est pas près d'être fini, crois-moi.
Alvia : non, mon histoire va encore continuer après Steven et Mélinda ensemble.
Cécile : il y aura un Steven et Mélinda, mais ce ne sera pas pour tout de suite.
Lady125 : merci.
Viviane : merci.
Lavande Brown Potter : ils vont se bouger les deux ne t'en fait pas, mais plus ils sont jeunes plus c'est compliqué…
Gabriella Johnson : Ne t'en fait pas, les exams passent avant les review. Et pour Steven et Mélinda tu verras plus tard…
Chapitre 13 : Capharnaüm dans la grande salle.
Les vacances étaient déjà finies. William et Suzanne sortaient enfin ensemble, Jonathan n'arrêtait pas de penser que son meilleur aurait pu trouver plus mature, mais après tout, ce n'était pas se affaire. En tout cas le jeune couple ne s'était pas lâché d'une semelle durant les vacances. Quand ça les prenait, Steven et Mélinda faisait des scènes du genre « Oh Willy je t'aime » « Oh Suzy je t'aime. » « Smack, smack » et ils s'enfuyaient avant de se faire tuer.
Les autres élèves étaient maintenant de rentrés de vacances et quelque jour après la rentrée, Karine s'était avancé vers William tout en souriant sous le regard meurtrier de Suzanne.
-Salut Will, tu as passé de bonnes vacances ?
-Très bien.
-Euh… écoute, j'ai bien réfléchit et… je me suis dit qu'on pouvait reprendre du début. On n'est sortit qu'une journée ensemble ce que je trouve extrêmement court. Je te promets que je respecterais ton entourage cette fois.
Suzanne qui avait tout entendu s'était mise à marmonner et on peu entendre des mots tels sue « pimbêche » ou encore « fausse blonde » ce qui fit sourire William.
-Ne le prends pas mal, répondit celui-ci, mais j'ai une petite amie.
-Ah oui ? Et qui est-ce ?
William ne répondit pas et se mit à regarder Suzanne qui lui souriait. Karine n'en croyait pas ses yeux.
-Tu sors avec cette gamine !
-A croire qu'il la trouve plus mature que toi le gamine ! dit Suzanne.
- Je ne t'ai pas sonnée poil de carotte !
Cette fois ce fut Mélinda qui se leva pour se mêler à l'affaire. Déjà qu'elle n'aimait pas qu'on la traite elle de poil de carotte mais alors si c'était sa sœur, c'était pire.
-Ne l'insulte pas de poil de carotte, ma sœur est beaucoup plus belle que toi et… plus intelligente.
-Plus belle que moi, tu plaisantes ! Elle a encore de l'acné que le visage à cette allure ça va se transformer en furoncle. Je ne vois pas ce que tu lui trouves William, non mais regarde-la. En plus elle me fait penser à une famille, oui, les Weasley, tous roux. Il y en a même un de la famille qui est en prison pour être mangemort. Les roux sont tous des idiots.
Alors, là elle n'aurait pas dû dire ça, parce que Karine se vit recevoir trois assiettes en pleine figure.
-Ma mère est une Weasley espèce de…, commença Suzanne.
-…sale garce et de… continua Mélinda.
-… traînée, fini Michaël.
-Michaël !
-Mais quoi ?
William tenta de calmer Suzanne, Kimberley et Steven retenait Mélinda et les jumelles essayaient de calmer Michaël. Les rois Degricourt jetèrent toute la nourriture qu'ils trouvaient sur la Gryffondor.
-Votre mère est une idiote, répéta-t-elle en faisant la même chose. Epouser un français, n'importe quoi !
Suzanne faillit sauter sur elle, heureusement que William la tenait bien.
-Si je la lâche, elle te massacre, dit celui-ci, alors éloigne-toi et une autre chose Karine, ma mère est française.
Karine se mut à les regarder. La grande salle les regardait puisqu'elle ressemblait à des œufs brouillés au bacon vivant, les élèves ne tardèrent pas à exploser de rire et voyant dans qu'elle était, Karine partit encourant. Les trois Degricourt se firent retirer vingt point chacun et tout retourna dans l'ordre.
-Ne jamais énerver Suzanne, ça fait des dégât, dit Lola en souriant.
-Et quel dégât, t'as vu l'état de la fausse blonde ! C'est bien fait, dit Alexia.
-Alexia ?
-Oui ?
-Embrasse-moi.
Alexia ne se fit pas prier et embrassa Jonathan fougueusement. Durant cette embrassade, une certaine Stones qui passait par-là, eu la fâcheuse idée de pincer les fesses du Serpentard qui se mit à sursauter. Alexia le regarda s'un air interrogateur.
-Elle m'a pincé les fesses, dit-il.
-Eh toi, la pétasse, pour qui tu te prends ? Hurla Alexia.
Décidément, le petit déjeuner n'allait pas être de tout repos. Stones se retourna comme si de rien n'était.
-Oh moins elle se reconnais.
Lola se mit à rire.
-T'as du culot, pendant que je l'embrasse, toi tu lui pinces les fesses.
-C'est moi que tu traites de pétasse ?
-Oui, qui d'autre ? Toi et l'autre fausse blonde faites la paire, aussi pétasse l'une que l'autre.
-Tu vas me le payer Malefoy !
-Expelliarmus !
Stones fut éjectée la salle par… Judith. Toute le grande salle se mit à regarder la petite Malefoy. Elle avait eu l'audace de lancer le sort de désarmement sur une septième année alors qu'elle en était qu'à sa deuxième. Alexia se retourna et dit merci à sa petite sœur.
-On ne touche pas à ma grande sœur, dit Judith.
-Miss Malefoy, comment osez-vous, ce n'est pas de votre âge, dit le professeur McGonagall.
-C'est mon papa qui m'a appris professeur.
-Je me fiche que ce soit cotre père qui vais appris ce sort, c n'est pas de votre âge ! Moins vingt pour Serpentard.
-Plus quinze, dit Rogue.
-Sévurus !
-Ce n'est pas de son âge et c'est un exploit, se défendit-il.
-Merci professeur Rogue, c'est mon papa qui sera content.
Judith s'assit toute. Stone qui s'était relevée alla vers Alexia qui souriait se toutes ses dents, fière de ce que Judith avait fait.
-Ta sœur est une garce.
-Et toi une traîner, Rictusempra.
Stone se tortilla dans tout les sens en se tordant de rire. Tout le monde rit avec elle.
-Cette fois ça suffit ! Le petit déjeuner est terminé, tout le monde va en cours et plus vite que ça ! Dépêchez-vous ! Hurla la directrice des lions.
Tous les élèves se levèrent et allèrent à leur cours respectif. Les quatrièmes années allèrent à leur cours d'histoire.
-On a eu un petit déjeuner riche en sort ce matin dit Kimberley.
Le cours commença, toujours aussi ennuyeux les uns que les autres, ça ne changerait jamais apparemment. A la fin du cours, en sortant de la salle, Mélinda fut bousculer pas un élèves sui ne lui dit pas pardon.
-Tu pourrais dire pardon, lui rappela-t-elle.
-Ça me tuerait, poil de carotte.
-Quoi !
Mélinda allait se ruer sur lui mais Kimberley ka retint et Steven se mit devant elle.
-C'est quoi ton problème Clarcks ? dit Steven.
-Je n'aime pas vos touches faux-Malefoy, ça te va ?
-Faux Malefoy, Poil de carotte ? Je vais le tuer ce type !
Mélinda se sentait devenir tout rouge, elle allait exploser.
-Regarde ta petite amie faux-Malefoy.
Mélinda sortit sa baguette et incendia la robe de Clarcks. Les robes de sorcier prenaient feu très vite. Il partit dans les toilettes en courant.
-La prochaine foi Kimberley, tu ne me retiens pas ! dit Mélinda.
-La prochaine fois je ne veux même pas être là pour voir ce que tu va faire.
-Bon les filles, vous venez et Mélinda calme-toi. C'est dôle quand tu rougit mais pas de colère….
Steven lui toucha délicatement la joue.
-La chose que vous devriez faire, et si vous vous embrassiez mais comme ça n'arrivera jamais, dit Kimberley, grouillez-vous !
Kimberley les tira par le bras pour les emmener à un autre cours. La journée passa assez vite, malgré le matin assez mouvementé.
Le soir, Suzanne était à une table avec un bouquin devant les yeux. William alla s'asseoir près d'elle.
-Tu veux de l'aide ?
-Ça va aller merci. Ne t'inquiète pas. Tu ferais mieux de faire tes leçons pour les ASPIC.
-Quand tu as Alexia Malefoy comme cousine, je peux t'assurer que tu connais tes leçons sur le bout des doigts.
-Ok, je veux bien de l'aide alors.
William se rapprocha d'elle et commença à l'aider sur une leçon de DCFM pendant environ une bonne heure et demi. Ensuite, se sentant fatigué par la journée, il décida d'aller se coucher. Il embrassa Suzanne et monta dans son dortoir. Suzanne soupira et alla s'asseoir sur le canapé où se trouva sa petite sœur.
-Tu as l'air joyeuse, lui dit Mélida.
-On ne peut pas en dire autant de toi. Comment ça se passe avec Steven ?
-Rien à changer, que veux-tu qu'il se passe.
-Je ne sais pas, un baiser par exemple. Tu vas sans doute trouver que je joue les Kimberley mais tu plais énormément à Steven. Il suffit de voir comment il te regarde.
-Kim n'arrête pas de me le dire. Pourquoi il ne me le montre pas dans ce cas là ?
-Parce qu'il est timide.
-Tu es sûre qu'on parle du même Steven Malefoy ?
-Quand on aime on peut être timide. Mais vous avez un avantage, c'est d'être ami. Et si tu peux te contenter de ça, libre à toi.
Suzanne alla dans le dortoir laissant sa petite sœur qui s'affala dans le canapé. Durant la conversation, les deux sœurs ne s'étaient pas aperçut qu'une certaine personne avait écouté leur conversation et cette personne n'était autre que Steven qui s'était discrètement caché dans les escaliers. Après qui Suzanne soit partie, Steven préféra retourner dans son dortoir. Il pensa que ça valait mieux. Mais en remontant il trébucha dans les escalier et se retourna au pied de ceux-ci. Mélinda alla le voir.
-Steven ça va ?
-Oui, ça va. J'étais… j'était venu chercher… un livre. Oui c'est ça un livre.
Steven prit le premier livre qui lui tomba sous la main et remonta aussi vite qu'il avait trébuché. Mélinda se demanda ce qui lui arrivait puis alla dans son dortoir pour essayer de dormir.
Fin du chapitre.
A samedi…
