Disclamer : Cho Chang, Cedric Diggory et tous les autre ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K. Rowlling. Il n'y a que Valéry Hubert, la Serdaigle, et Gabriel Mocas qui sont à moi.
12e Flash Back : 25 décembre au soir
Je finis d'enfiler ma robe. J'en étais très fière. Elle avait appartenue à ma mère. Elle était vaporeuse et elle avait mille reflets d'argent. Elle m'arrêtait aux genoux et c'était des brettelles spaghettis qui la tenaient sur mes épaules. Mes escarpins étaient de la même couleur. Les talons n'étaient pas trop épais, car je n'aime pas ce genre de chaussures. Mes cheveux étaient libres sur mes épaules, pour la première fois en quatre ans, j'allais me déplacer à la vue de tous les cheveux détachés. J'avais passé une heure à me maquiller. Des étoiles d'argent dans les cheveux, du vernis de la même couleur sur les ongles, un fard à paupières blanc et un rouge à lèvres rose. Se c'est pour prendre autant de temps que les autres filles se lèvent si tôt le matin, je les trouve bien courageuses. Moi, je n'en serais absolument pas capable. Enfin, pas à chaque matin.
Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Puis, je mis un châle vaporeux de couleur bleu ciel et je sortis. Je pris une grande inspiration et je me mêla à la foule qui se pressait devant la Grande Salle. Je pénétrais sans difficultés. Je crois que personne ne m'avait reconnue, car physiquement j'étais méconnaissable. Je vis les champions et leur cavalier cavalières se rendre sur la piste de danse. Là, j'ouvris bien grand mes yeux. Au bras de Cedric état accroché toute souriante, Cho Chang. Je sentis les larmes me monter aux yeux. Non! Non! Non et non! Je ne peux pas le croire! Cedric et... Cho. C'est un cauchemar! Oui, c'est juste un cauchemar et je vais me réveiller.
Je me pince. Rien. Je suis bel et bien éveillée. Je ravale mes larmes et je sors de la salle. Je pénètre dans la Salle Commune des Serdaigles, qui est vide de monde. Je cours me jeter sur mon lit. Tant pis si l'édredon est taché.
J'ai pleuré toute la nuit, je crois. Cho est venue me voir. Je ne voyais presque rien car il faisait noir.
« Ton meilleur ami n'est plus. Il est mien. Voilà mon triomphe. Allez pleures! Que c'est amusant! » Elle éclata de rire. « Mais c'est moi qui ai gagné. Voilà une preuve de ma supériorité. C'est bizarre que tu n'es pas encore pensé au suicide. Il n'y a plus rien désormais qui vaille la peine dans ta misérable vie de continuer. »
Mes sanglots redoublèrent, et c'est le sourire aux lèvres qu'elle sortit du dortoir.
Maudite Cho, crève salope ! Crève ! Mais laisse-moi en paix !
LAISSE-MOI !!!
